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Dernier regard sur un monde corrompu, tome 1, 520 pages.

Publié par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

DERNIER REGARD SUR UN MONDE CORROMPU

Tome 1

Du Verbe à la parole incarnée

Olivier Cape, septembre 2016

 

Préface

Seuls les poissons morts nagent dans le sens du courant. Être dans le vent, suivre les idées de ce monde médiocre aux vérités inversées, c'est avoir un destin de feuille morte !

 

Ce livre n’est pas une œuvre philosophique, il constitue un recueil, une thèse étayée par des FAITS concernant la vérité. Une vérité à laquelle tout humain digne de ce nom a droit ! Quant à ceux hélas trop nombreux pour qui le mot spiritualité ne veut rien dire et n’éveille, tout comme chez la vache (je demande pardon aux vaches), qu’un regard absent en regardant passer le train, aucune lueur d’intelligence, qu’ils passent leur chemin. La spiritualité est un chemin abrupt et certainement pas un long fleuve tranquille. Les perles qu’on y découvre ne sont pas pour les cochons qui vont chercher à s’y vautrer, marchant en se regardant le nombril, selfies aidant.

La vérité est soi-disant dans l’œil de celui qui regarde. Moi, je ne crois que ce que je vois, dira le béotien en s'esclaffant. C'est autour de cette courte maxime que tourne le nombril d’un monde marchant sur sa tête. Comme tentait déjà de nous l’expliquer Platon dans son Mythe de la caverne, aux yeux des déjà trop nombreux incrédules, ce qui est n'est pas aussi important que ce qui paraît être. Ainsi, depuis des siècles « l’homme civilisé » se meut au sein d'une machination démoniaque (serpentine) visant à travestir la réalité.

Alors que les connaissances que nous ont laissées les anciens étaient assez brillantes pour survivre à toutes les sociétés qui allaient leur succéder pendant plus de 2500 ans, une vaste portion de ce savoir semble s’être volatilisée en cours de route. Lors du passage du Moyen-âge à l'ère moderne, une certaine élite, surtout certaine de son bon droit, a œuvré afin qu’une partie de ces connaissances s’atomisent, pendant que l'autre fut entièrement réformée, reformatée, en réinventant une nouvelle façon de faire, et surtout de penser.

On a dissocié des connaissances qui s’imbriquaient parfaitement les unes aux autres. On en a fait un gloubi-boulga infâme propre à désorienter les plus courageux. La navigation, l’astronomie, la cartographie, la géographie, la météorologie, l’histoire, etc., étaient communément admises comme étant reliées au Divin, elles avaient toutes des points communs, mettant en évidence la merveilleuse horloge cosmique et surtout, SURTOUT, son Divin Horloger.

Nous les avons disséquées avec ce regard entièrement nouveau, qui ne voit que la surface polie des choses. Nous avons perdu la trame de fond, la délicate musique qui faisait qu’autrefois toutes ces sciences étaient audibles aux hommes prédisposés dits de bonne volonté ! De fait, bientôt, elles n'auraient plus aucune relation avec l’Esprit Premier et l’esprit des hommes qui animaient les sociétés précédentes.

Elles furent toutes présentées comme le fruit exclusif du génie du moment, alors qu’en fait, elles n’étaient que des raccourcis intellectuels incomparables avec ce qui avait existé jusqu’alors. On a savamment éradiqué l’intelligence intuitive propre aux évidences. On l’a remplacé par une intelligence académique et dogmatique à souhait, sous la tutelle de « maîtres », seuls capables d'en comprendre les véritables tenants et aboutissants.

On a cloué au pilori le raisonnement de l'individu. On a présenté aux peuples ignorants une doxa propre à engraisser une élite castratrice. La Cop 21 fait partie intégrante de cette tyrannie dogmatique. L'homme n'est pour absolument rien dans le réchauffement climatique. Les variations du climat ont toujours existé, leurs cycles étaient connus depuis l'origine des temps.

Des grandes civilisations qui ont habité cette planète, nous pensons être les plus aboutis, alors que nous en sommes les plus dégénérés, les plus cons ! Nous ne sommes que des copieurs, des tricheurs qui devrions être recalés à l’examen. Un vieux livre fortement décrié dit d’ailleurs à ce propos : Ce qui a été c’est ce qui sera, il n’y a rien de nouveau sous le Soleil (j’adore tellement ce verset que  vous le retrouverez souvent tout au long des pages). Les grandes lignes de notre science moderne et la plupart des grandes inventions proviennent directement ou furent inspirées du savoir des générations qui nous ont précédé, mais présentées sous la main d’inventeurs modernes.

Nos systèmes politiques et économiques ne sont pas le sommet de l'évolution. Ils ne sont que la dernière manifestation d’une sombre machination, les derniers colmatages pitoyables d’une barque qui prend désormais l’eau de la vérité de toutes parts. Avec l'industrialisation, la mécanisation, puis la robotisation (et prochainement la nôtre), produire coûte bien moins qu’il y a un siècle. Pourtant ! Faites vos courses et vous comprendrez bien vite que quelque chose cloche pour nous, les cloches, dans ce système inflationniste. La haute finance est le jouet de l’oligarchie. Les banques, les médias, les grandes corporations, les grands réseaux organisés du crime existent parce que cette bête 666 les possède ou les tolère.

En faisant de la rétention historique leur cheval de bataille, l’élite perfide a disloqué l’essence du savoir des anciennes générations. En le contenant dans des domaines isolés les uns des autres, il devenait alors possible de les ridiculiser ou de les dissimuler. Afin de pérenniser leur système satanique, ils se doivent de superviser plus ou moins intelligemment la science, la climatologie, la géologie, l’astronomie, l’histoire, etc.

Malheur au scientifique qui serait tenté de démonter le moindre dogme établi. D’ailleurs, les chances que l’un d’eux se cabre, se rebelle, sont minimes tant le formatage imposé par les universités est puissant. Le mind control est à l’œuvre depuis deux siècles, financé par ceux-là même, les « altruistes », qui en tirent profit. Tout indice permettant de trouver un cheminement intellectuel entre l’ancienne façon de penser la vie et la nouvelle est savamment éradiqué. Les livres sont détruits, les gens torturés, les populations déportées ou annihilées et tous les moyens nécessaires pour y parvenir sont utilisés (opération paper clip).

Nous verrons que cette façon d’agir a débuté à une époque postdiluvienne, avec un personnage emblématique autant que biblique : Nimrod, le grand chasseur d’Orion. Mais déjà là, dès la première marche, la savante distillation est opérante, puisque de Déluge point question ! Les écrits bibliques comme tous les écrits antiques, n’en parlons même pas ! Décrédibiliser au possible ce qui semble être des mythes est devenu un savant art chez cette « classe supérieure » au détriment d’une sous classe de très nombreux individus. Pourtant nos musées sont remplis d’artefacts bien ennuyeux pour eux, de nombreux objets prouvant que notre civilisation de zombis dégénérés n’est certainement pas l’aboutissement du soleil de l’esprit humain. Partout, lorsqu’il faut faire taire la vérité sur notre véritable histoire, la main cachée d'une oligarchie satanique est là, présente, et ne  se gênera pas pour en ajouter jusqu'à semer le chaos à tout vent.

Au final, l’idée est étonnamment simple et caïnite à souhait. Elle varie peu à chaque époque. Elle repose sur la disparition de la connaissance des lois divines, sans lesquelles l’humain est comme la fourmi lorsqu’on soulève la pierre, courant sans discernement et dans tous les sens. Sans connaissance de l’Horloger Divin disparaît toute connaissance du maniement intrinsèque de son horloge. Ainsi devient hermétique cet ensemble de lois déterminantes dans la prédiction des cycles et notamment du solaire, qui affectent le climat de la terre et le climat vital régulant la qualité du fonctionnement biologique. Toutes les religions, toutes les astrologies que la planète a portées depuis que l'homme existe furent tirées de cet ensemble de lois.

En 2016, c’est la fée informatique, ses milliards de microprocesseurs et ses milliards d'investissements, qui nous informe ou plutôt nous déforme sur notre climat planétaire devenu copié-collé des orages qui animent nos sociétés. On se retrouve avec une météo trois jours et le climat vital est remplacé par les engrais et les pesticides en tous genres.

Vous me direz qu’au regard des nombreux maux de notre Terre, le climat n’est pas le plus vital. Et pourtant !

Par le biais d’une technologie financée par nos impôts, ils profitent arbitrairement de l'opportunité d'être les possesseurs exclusifs de ces connaissances et sont en mesure de connaître avec précision les endroits et les moments où les crises climatiques seront les plus violentes. Mieux que cela, et H.A.A.R.P. (High Frequency Active Auroral Research Program) aidant, ils peuvent provoquer à souhait des cataclysmes écologiques. Ils utilisent ensuite les grandes périodes de calme relatif pour enclaver des populations ciblées et résistantes dans les endroits prévus. Ils s'autorisent alors les spéculations (denrées, cours boursiers) les plus vicieuses à l'approche du chaos provoqué par les crises climatiques. Dans un même temps, ils font d’une pierre deux coups, ils s’enrichissent outrageusement, spolient des territoires entiers et y font disparaître les indices de l'histoire, récupérant pour eux seuls le savoir des anciens. Toutes les guerres et toutes les crises économiques sont provoquées artificiellement pour répondre à cet agenda.

Pour arriver à leurs fins, comme vous le verrez à de nombreuses reprises, tous les moyens sont bons. Ici, ils sèmeront la controverse en accroissant l'immigration et en cultivant la désorganisation, les haines ethniques, les crimes populaires, la confrontation politique, l'argent sale. Ils ont toujours sous la main une controverse facile à exploiter et une société de zombis incapable de réagir à une attaque soudaine.

Ailleurs, dans un endroit prédisposé à fournir une main-d’œuvre militaire, ils sèmeront les germes d'un chauvinisme exacerbé. Ils y insuffleront plus d'argent et favoriseront le développement de technologies diverses, toutes dirigées à un seul usage : la guerre. Parallèlement, une campagne de propagande empoisonnera la perception des relations avec les peuples gênants à éliminer.

Je vous emmène donc en promenade, un dimanche matin où l’on préférerait rester au lit plutôt que de marcher vingt bornes en compagnie d’un type chiant parlant plutôt culture qu’histoires de cul ! Comme bien souvent, après cette balade non souhaitée, vous serez néanmoins heureux d’avoir pris l’air, et l’emmerdeur de la première heure vous ayant entraîné contre votre gré passera alors pour un type sympa. Il en sera de même après toutes ces  pages. Les trop rares aguerris garderont un bon souvenir de ce « gourou » de Cape.

Ceux qui m’ont déjà lu verront une différence notable dans ma prose, comme un virage à cent quatre-vingts degrés concernant certains thèmes. Sur mon chemin, ma quête, le paysage a beaucoup changé. Les rares fois où  je me suis senti seul, j’ai voulu me relier, échanger. J’y ai laissé des plumes ! Elles jonchent ma route tant ma déception fut grande. Vous comprendrez bientôt pourquoi.

Je me tiens désormais hors du verbiage et des flatulences verbales de ces évangélistes trop empreints d’angéologie, chez qui, pour un temps, j’avais cru pouvoir trouver réconfort et compréhension. Le chemin d’un vrai chrétien, quoique relié aux siens, est un cheminement à parcourir seul, en compagnie de son seul et véritable Instructeur. Comment en effet imaginer un seul instant que de la perfection la plus absolue puisse naître la révolte et la dissension (vous comprendrez plus loin le sens de ce propos).

Celui qui est venu, il y a deux mille ans, a dit qu’il faut pardonner. J’ai du mal ! Mais à toute chose malheur est bon ! J’ai désormais compris que l’instruction et l’Instructeur ne font qu’un. Nul besoin d’un maître, d’un pasteur, ou de n’importe quel homme ou mouvement religieux, pour acquérir la connaissance, la substantifique moelle. Il suffit de demander et d’y travailler. Vous avez là, entre les mains, dix ans d’évolution. Pas la darwinienne mais celle d’Olivier, faite de recherches minutieuses et comparatives. Les dernières claques que je me suis prises furent salutaires ; elles m’ont permis de comprendre ce qu’un homme doit savoir. Oh ! Je ne sais pas grand-chose, mais au moins ça, je le sais !

Certains versets bibliques, restés longtemps obscurs à mon intelligence somme toute très moyenne, sont désormais d’une limpidité proverbiale. Lorsqu’il est dit qu’à une époque bien précise, le véritable croyant sera plus rare qu’une pépite d’or fin, je sais désormais pourquoi. Derrière la multitude de cultes et de sectes en tous genres se cache, bien dissimulé, celui que des centaines de générations ont tenté d’anthropomorphiser. Il n’a rien d’un serpent et n’a pas plus de cornes que tous les cocus du monde. Il n’est qu’une construction métaphysico-anthropomorphique issue de cerveaux dérangés voulant pervertir le genre humain. Le mensonge est à ce point ancré en nous, et en nos gènes, que nous sommes incapables de voir que nous vivons esclaves de nos propres fantasmes de malades déchus cherchant toujours un responsable à nos turpitudes.

Certains, trop nombreux, vont alors chercher à descendre de l’arbre où Darwin a su nous reléguer, pour, tels des bonobos, baiser le plus possible de pseudo-croyants. Mais comme vous le verrez dans cette histoire, les baiseurs seront surtout les baisés lorsque le Grand Jour viendra. Inutile de vouloir se planquer derrière un certain arminianisme, un libre arbitre désuet, lorsque de manière certaine on singe la loi afin d’espérer, au travers de ses œuvres, bénéficier d’un retour au paradis perdu. Beaucoup n’ont même pas l’intelligence de déceler qu’aux travers de leurs œuvres, c’est-à-dire de leurs pseudo-mérites personnels, ils crachent au visage de Celui qui est venu accomplir l’intégralité de la LOI, couvrant désormais les Siens de Sa GRÂCE.

Alors, sortez du Temple tous les Pharisiens et les tenants d’un culte désuet, tous les témoins et « istes» du monde car je vais vous prouver que la science de l’homme et son intelligence machiavélique autant que serpentine, sont à l’origine de la merde dans laquelle près de sept milliards d’humains se trouvent. Mes témoins seront tous les écrits antiques autant que bibliques. Ils seront aidés en cela par la pierre. Quelles sont nos origines ? Qui a triché en mentant de manière éhontée, en entraînant des centaines de millions de paumés et surtout à quoi cela aura servi ? Voilà le genre de questions auxquelles ce livre est destiné à répondre.

Quant à toi, l’espèce la plus répandue, l’athée qui pense n’être qu’un pet de lapin dans l’immensité de la blogosphère, sache qu’il n’en est rien. Tu risques avant peu d’être profondément étonné !

Avant toute chose, lorsque vous allez au cinéma, vous n’aimez surtout pas qu’on vous raconte la fin du film avant de l’avoir vu. Ce livre représente l’aboutissement de milliers d’heures d’un travail acharné. Tirer une diagonale visible, autant que compréhensible, sur notre véritable histoire et ses différentes croyances n’est pas chose aisée ! Vous allez y puiser des notions qui ne sont malheureusement pas données à tout le monde. Des faits avérés, et pourtant soigneusement cachés aux sans dents qu’à leurs yeux nous sommes. Le but de cet ouvrage (ce qui peut paraître ambitieux) est de vous amener progressivement à la découverte de notre réalité. Nous procéderons par étapes tant le chemin sera rude. Sans cela, la fin vous échappera complètement et il en résultera pour vous comme pour moi une profonde frustration. Et si certains chapitres (peu, je l’espère !) vous semblent indigestes, ils sont néanmoins d’une nécessité absolue à une parfaite compréhension. La marche en montagne se révèle souvent difficile avant de vous offrir un magnifique panorama. D’autre part, certains films vous réservent de sacrées surprises lors du dénouement ; il en sera de même concernant ce livre.

Vous allez constater à de nombreuses reprises que je crois en Dieu ! Un Dieu unique et généreux, Créateur de toutes choses. Un Dieu qui n’est pas celui des Islamistes ou des Bouddhistes, ni celui des Judéo-talmudistes et encore moins le monstre à trois têtes des Catholiques. Il n’est pas plus celui des Évangélistes, ni celui des scientistes ou des New Agistes. Il n’est pas non plus un petit dieu anthropomorphique et opportuniste utilisant à souhait le travail d’un autre. Non ! Je crois en un Dieu qui a tout créé à partir de RIEN ! Je crois en un Dieu de parole, parfait contre-exemple de l’humain et de sa création perfide, l’humanisme. Je crois surtout en un Dieu à qui nous devons tout ! Et devant qui les innombrables gesticulades que s’évertuent à faire les tenants du libre arbitre sont proprement blasphématoires. Penser un seul instant se racheter soi-même en décidant de croire n’est qu’une hérésie. Elle fait de l’homme le seul responsable de son destin, un petit dieu prétentieux, en parfaite corrélation avec cette société occidentale se prenant pour le nombril du monde. Et à trop se regarder le nombril, on finit par se casser la gueule. Nous tous, sommes plongés dans un environnement hostile, peuplé de certains individus qui le sont tout autant. Un monde aussi nuisible que les drogues, les médicaments et les vaccins, et je vais de ce pas vous le prouver !

Mais rassurez-vous ! Ce n’est pas parce qu’en quelques lignes j’ai déjà cité plusieurs fois Dieu, que je suis pour cela un cul béni. Je ne vais jamais à la messe babylonienne, ne fréquente aucun édifice religieux et préfère certainement admirer le joli derrière de ma compagne plutôt que la face joufflue d’un curé ou d’un évêque ou pis encore, celle du premier prélat de Rome, un nouveau gars nommé François !

Mon Dieu m’a envoyé en éclaireur, en compagnie des miens. Nous sommes peu nombreux, emprisonnés dans un monde où l’on nous dit chaque jour que 2+2 font 5. Où ceux, nombreux, qui acceptent cet axiome sont des gens bien, intelligents, en vue dans cette société. Moi, je pense le contraire ! Pour beaucoup, cela fait de moi un type bizarre, un « gourou ». Ce n’est pas important, car j’accepte avec enthousiasme ce que mon Créateur dit : c’est pour moi « parole d’Évangile ! ». Et Lui, Il dit que 2+2 font 4 !!! Je suis donc venu dans ce monde de timbrés vous dire haut et fort de retourner à l’école des Écritures Saintes, car 2+2 font 4 !

Après cette toute petite mise au point, je vous souhaite une très agréable lecture.

 

Olivier.