Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Olivier Cape présente son deuxième ouvrage "La Promesse" paru en février 2014.

Publié par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Venez découvrir "la Promesse"
Venez découvrir "la Promesse"
Venez découvrir "la Promesse"

Venez découvrir "la Promesse"

PARCE QU’ILS DOUTENT DE TOUT, ILS NE SE DOUTENT DE RIEN

Le principe initial qui fonde une stratégie c'est d'identifier l'adversaire. Il faut apprendre à le connaître. Les pacifiques en sont encore loin, car la notion d'adversaire leur est inconnue. Hallucinés par la pantomime médiatique et ses marionnettes officielles, ils disent il n'y a pas d'ennemi ! Pendant qu'on les extermine lentement. Une véritable résistance apparaîtrait hors du piège de la contestation virtuelle, dès que les gens auraient réalisé qu'ils ont un adversaire réel. Il faudra sans doute du temps pour se déconditionner du lavage de cerveau que nous a infligé l'ennemi : confusion, pacifisme mou, etc., journalistes vendus, politiques qui semblent issus de mondes parallèles, tout autant vendus à la bête argent. Singes hypercerébrés, démunis de toute conscience humaine prêts à nous sacrifier en un holocauste nucléo-bactériologique, ayant élu la science matérialiste au rang de divinité, avec pour gourous des plagiaires et escrocs, tel Einstein.

La passivité de ceux qui se prétendent être en chemin sur une voie d'éveil spirituel est un pet de lapin face aux élites dominantes dont les sbires innombrables emplissent l'espace culturel de leurs clameurs afin de détourner notre attention. Cela nous ferait même douter de l'existence d'un ennemi. Bref, lorsqu'on parle d'ennemi, on risque de perdre ses amis. L'adversaire a mis un voile épais sur son existence. Quand bien même commencerions nous à entrevoir un portrait-robot du scélérat, beaucoup renonceraient au nom de leur sacrosainte croyance ; allant se réfugier pour l’un dans son rituel chamanique, sa croyance en la transhumance de l’âme et son karma ou encore, sa méditation transcendantale.

L’ennemi a bien travaillé phagocytant, diversifiant les croyances parmi ceux, une minorité, qui croient encore. Quant aux autres, les athées, les goyim, comme ils aiment à dire, quelles proies de choix !!! Certes, on trouve encore des êtres qui mènent une résistance morale, mais il ne faut pas leur parler d'action ! Ce sont les héros de la plume, impuissants à élaborer une stratégie. Ils sont isolés, déblatérant sur les places publiques virtuelles, dans la cour d'internement de la prison globale, internés dans l'Internet du Pentagone ! Les envolées idéalistes, les idées généreuses se perdent dans la cacophonie de millions de voix d'internés heureux, bien à l'abri dans leur chambre, assis sous la lumière irréelle de leur écran, castrés de tout dynamisme vivant, se répandant en paroles conformes, adressées à des ombres conformes, leurs frères de servitude, qu'ils appellent à s'unir, virtuellement. Nous ne nous occuperons donc plus de ce guerrier pacifique, qui joue sa vie virtuelle sur des jeux qui le sont tout autant.

Par essence, l'Internet incite à la passivité dans un confort intellectuel total. Tragédie de ceux qui n'ont ni principes spirituels supérieurs, ni plan d'action. Stratégie quant à cette élite perfide et KABBALISTE. La guerre actuelle se déroule dans un espace de nature électromagnétique.

C'est une guerre des ondes.  L’ennemi est sournois, pervers ; tel le serpent, il hypnotise sa proie pour mieux la gober, l’avaler. Avalée, presque digérée, cette humanité l’est déjà partiellement. Ne manque que l’estocade, le coup final, propice à la chute fatale. Cette estocade sera-t-elle économique, guerrière, astronomique, bactériologique ?

D’où nous viendra la pandémie salvatrice aux yeux des nantis, des Bilderberg ? Il y aura certainement un peu de tout cela, car, tel un plat réussi demande moult ingrédients, telle l’instauration de ce nouveau paradigme satanique que sera le nouvel ordre mondial aura demandé des siècles en préparatifs divers et variés. Nous sommes tels des astronomes devant des étoiles qui n’en sont pas, nos dirigeants ne sont que pantins recevant la force d’en haut afin de mieux desservir un peuple à la cervelle momifiée. Une populace avide du dernier spectacle ou jeux du cirque, propice à l’endormir pendant qu’en coulisse, une élite non encore identifiée œuvre à son grand œuvre, son millénium. Lorsque l’humanité se réveillera d’une anesthésie générale, d’un bloc opératoire dans lequel aura été extrait chirurgicalement autant que définitivement son « libre arbitre », ce sera pour basculer dans le morphisme du N.O.M. ; un sommeil lourd duquel la plupart ne reviendront jamais. Ce sont ces préparatifs, ces réjouissances, cette pantomime que je vous invite à découvrir. J’essaierai tout au long de cet ouvrage de vous en décrire les acteurs tant « spirituels » que charnels. Je vous montrerai, preuves à l’appui, que de toute manière, que vous soyez un Rebel mou ou un guerrier prêt à en découdre, le salut ne viendra pas des hommes !

Mais l’important n’est-il pas après tout qu’il y ait une solution à tout cela, un espoir, un salut ? Les prophètes avaient coutume de dire que les arbres se reconnaissent à leurs fruits, c'est-à-dire que les hommes doivent être jugés selon leurs actes. Garder cette idée en tête devrait nous tenir loin des désillusions. Durant la première partie de cet ouvrage, je resterai pragmatique, m’en tenant aux faits, rien qu’aux faits. Ensuite, en seconde partie et pour ceux, qui nombreux je l’espère, seront restés, je vous emmènerai dans les dédales de la mythologie biblique. Vous y ferez connaissance avec un bien curieux terme : l’Eschatologie. Elle consiste à lier des événements, des situations, des circonstances politiques et chronologiques, des découvertes technologiques et scientifiques, à l’ensemble des versets prophétiques de la Parole de Dieu, la Bible. Ces événements constatés viennent ainsi confirmer l’ensemble des prophéties bibliques et clamer leurs réalisations vécues ou à venir.

EXTRAIT

"Cité plus haut, le C.F.R. a comme mission occulte la création d’un gouvernement mondial totalitaire socialiste, par la paralysie de la technocratie, l’infiltration du gouvernement américain et la direction de la politique extérieure. Jusqu’en 1971, cinq présidents des États-Unis en sont sortis, soit Herbert C. Hoover, Franklin D. Roosevelt, Dwight Eisenhower, John Kennedy et Richard Nixon. Le C.F.R. fut financé par Morgan, Rockefeller, Fondation Carnegie, Fondation Ford et bien d’autres. Bien entendu, le C.F.R. possède de multiples satellites propres à sa cause et tous plus ou moins financés depuis la moitié du vingtième siècle par les mêmes fondations, Rockefeller, Fondation Carnegie, Fondation Ford, etc. Lorsque nos dirigeants ont besoin de spécialistes afin de résoudre des problèmes, c’est vers ces organismes qu’ils se tournent, ce sont eux qui leurs fournissent les technocrates à sang froid qui viennent dépecer les peuples. La Grèce en est un exemple frappant, là-bas désormais, c’est l’Alien Goldman Sachs qui règne ! Les banquiers internationaux se fichent éperdument de la cause financée. Ce qu’ils recherchent c’est l’ébranlement de la démocratie, amener progressivement les peuples vers le communisme mondial. Peu importe le prix à payer pour y arriver, c’est démoniaque, mais c’est votre argent qu’ils dépensent afin d’atteindre leur but sacré et messianique. Les fondations sont entre leurs mains, une arme de destruction massive propre à sauvegarder leurs intérêts, défalquer des montagnes d’impôts, poursuivre leurs malversations vis-à-vis de la race humaine tout en se réfugiant derrière un but altruiste.  La fondation Bill Gates en est un exemple frappant, lui qui est maqué avec Monsanto en Afrique. Bien entendu, ce sont les politiciens véreux souvent financés par ces mêmes fondations qui, vendus à leur cause leur amènent ces lois sur un plateau d’argent. Un exemple ? Régalez-vous, attention les hémorroïdes ! Les sommes qui sont transmises à une fondation constituent une contribution à une œuvre de bienfaisance, déductible des revenus. Au décès du bon Samaritain, ces avoirs sont exempts de tout droit de succession. La fortune ou l’entreprise demeure intacte ; si le donateur est une société, elle peut continuer ses activités comme avant ; la fondation elle-même est exempte à perpétuité de tout impôt ; les personnalités qui composent le directoire se trouvent en position stratégique pour s’enrichir elles-mêmes par des opérations qui, bien que non charitables ni sociales, sont néanmoins légales.

À la fin des années soixante, on comptait environ 100.000 fondations aux États-Unis. En 1979, il y avait 14 fondations Rockefeller et 7 pour Ford. En 1954, la chambre des représentants autorisa le Comité Reece qui dressa un réquisitoire sur les fondations et leur influence sur la vie publique. En ligne de mire, il y avait Rockefeller, Carnegie, Ford, etc. Toujours les mêmes ! L'enquête en elle-même était chapeautée par le député Norman Dodd, un ancien banquier et homme d'affaires. Les résultats furent assez sulfureux (normal pour des satanistes) mais vite étouffés par les médias aux ordres. Quant au gouvernement au pouvoir, il avait intérêt à se taire, il s’agissait du mandat de Dwight D. Eisenhower (1953-1961), un « père la truelle de premier plan », membre du C.F.R. Certains auteurs affirment qu’il avait sous son gouvernement plus de cent illuminés, de quoi faire briller la Maison Blanche ! J’allais oublier de vous parler du Club de Rome. Créé le 8 avril 1968 par un membre du directoire de chez Fiat, Aurelio Peccei. Comme son nom l’indique sa première réunion se tint à Rome. Les notions de développement durable et d'empreinte écologique font du Club de Rome un précurseur dans le domaine. Quoi de plus normal pour des individus qui ne désirent pas plus de 500 millions d’humains sur terre. D’ailleurs, le Club de Rome se fit connaitre mondialement en 1972 par son premier rapport, The Limits to Growth (Les limites à la croissance), un rapport qui intervenait bien à propos à la fin des fameuses « trente glorieuses », si chères à nos parents. Ce rapport portait en lui et à bon escient, une des idées fondatrices de l'écologie politique. Nous devons à ces messieurs la division de la planète en 10 bio-régions. Bizarrement ces faits sont mentionnés dans la Bible par le prophète Daniel et ses dix orteils de fer et d’argile. J’allais oublier leur directoire, il est au nombre de 13 membres, qu’on se le dise ! "