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Olivier Cape présente son troisième ouvrage "J'ai à te parler" paru en février 2015.

Publié par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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L’illusion perpétuée par l’élite est que le FMI serait en réalité une institution dominée par les USA. Penser cela constitue une grave erreur. Le FMI, comme toutes les banques centrales, est dominé par le cartel de la banque et de la finance internationale. Les banques centrales sont des organisations mondialistes, elles sont dépendantes les unes des autres. La FED quant à elle n’appartient pas aux Américains comme beaucoup d’entre eux le pensent bêtement. Elle sert d’épouvantail économique entre les mains des banxters internationaux. Les dirigeants des principales banques centrales du monde entier n’ont aucun pouvoir substantiel sur la finance mondiale. Ils sont tout au plus les agents des banquiers dominants, placés dans leur propre pays, propulsés au plus haut, tout en sachant qu’ils peuvent être éliminés tout aussi vite.

Les véritables commandes des fonds mondiaux sont entre les mains d’une élite satanique de banquiers d’investissement, des apatrides qui sont restés en grande partie dans les coulisses de leurs propres banques privées non constituées en société. S’est alors constitué un système de coopération internationale et de domination nationale, puissant autant que secret, qui s’est retrouvé entre les mains du privé. Personne ne peut maintenant s’opposer à cette réalité après avoir constaté des faits tangibles, comme Goldman Sachs dictant la politique de la Réserve fédérale. Ils constituent le haut de la pyramide Illuminati. Ne manque plus que celui qui viendra bientôt coiffer l’ensemble de son œil qui voit tout. Tout comme ses sous-fifres, il est actuellement là, pas nécessairement dans l’ombre, mais invisible aux yeux de cette humanité zombifiée.

La paix est bien entendu en jeu, paix sociale et paix tout court. Le pouvoir fait tout pour exacerber les différences en une énorme et joyeuse discorde propre à l’intronisation du Maitreya tant attendu par les New Agistes de tous bords. Une paix qui n'est d'ailleurs plus qu'un vain mot. Demandez donc à la Chine, à l'Inde, au Brésil, à l'Iran, etc., si l'Occident véhicule encore une quelconque image de paix. Quant aux valeurs démocratiques, ce que nous en montrons fait plus office de repoussoir que de modèle.

La crise pétrolière est systémique parce qu'elle est liée à la fin de l'ère du tout-pétrole, c'est le système de gouvernance mondiale du marché du pétrole, l'OPEP, qui a été mis à mal. Il semble représenter le « cheval noir » d’Apocalypse 6. Les États-Unis, qui en étaient les maîtres jusqu'à 2005 environ, ont vu arriver les émergents (BRICS) dont les niveaux de consommation en augmentation constante en faisaient inévitablement de nouveaux maîtres. Faute d'avoir investi intelligemment dans les énergies renouvelables, les Américains aurait dû acter ce changement par une réforme du système et mettre tout le monde dans le même club. Au lieu de cela, effrayés à l'idée d'une augmentation des cours du pétrole à laquelle leur économie était totalement dépendante (contrairement à l'Europe), et donc incapables de résister, ils ont décidé de briser toute logique de coordination mondiale en créant un marché concurrent, le marché du schiste, destiné à faire baisser les prix.

D’autre part, ce que nos merdias nous cachent comme beaucoup d’autres choses, c’est que les cours dévissent parce que l'ère du pétrole se termine. La Chine se prépare à un parc automobile tout électrique et fera passer le parc automobile mondial au tout électrique. Une fois que la technologie sera au point et que la massification sera inéluctable, tout le monde passera à l'électrique. Cette transformation sera en place dans moins de 10 ans et dans 4 ans, le point d'inflexion en matière de consommation sera atteint. Quatre ans, ce n’est rien, et c'est un horizon que commencent à percevoir les spéculateurs de tous poils.

Tout cela combiné à un énorme ralentissement économique et, en point d'orgue, un agenda satanique-écologique dont on notera la reprise active depuis cette année (car il faut sauver Gaïa et non pas Willy !), et le monde est « prêt » à clore l'ère pétrole. Mais attention, les acteurs historiquement liés à cette matière première vont se faire violemment entendre avant de disparaître.

Le pétrole continuera encore longtemps à être utilisé pour faire tourner moteurs et usines, mais « l'ère » du pétrole souverain se termine et cela constitue bien sûr un changement systémique. Les marchés financiers ont bien « résisté » à six longues années de crise, étouffant au passage l'économie réelle, prouvant à quel point, ils sont le nœud du problème. Ils ne survivront pas au choc que s'apprêtent à encaisser d'une part l'industrie pétrolière, acteur central, et d'autre part le dollar, outil principal de la planète-finance, car tel est le but de l’élite. Mais d'autres bombes sont prêtes à exploser.

Ainsi, Barack Hussein Obama, à la fois Prix Nobel de la Paix et geôlier en chef du camp de torture de Guantanamo, est l’artisan promoteur d'une nouvelle guerre froide à l'issue potentiellement apocalyptique.

Le mythe hollywoodien est bel et bien définitivement enterré. Malgré la puissance de la machine de propagande mobilisée pour l'entretenir, les USA symbolisent le grand Satan pour les Arabes du monde entier. Aujourd'hui, la plupart des peuples sont ainsi passés du rêve au dégoût à l'égard d'une hyperpuissance brutale, qui n'hésite pas à semer la mort et le chaos pour sauver son leadership.

2014 constitue un point de rupture, où l'on aura vu l'Empire étrenner l'année par une alliance avec des groupes néonazis ukrainiens pour perpétrer le coup d'état que l'on sait. C'est aux pieds de cet Empire-là que les élites européennes n'en finissent plus de ramper, se soumettant à tous ses diktats, couvrant tous ses crimes, se prêtant à toutes ses manigances les plus folles. À cet égard, le cas de l'Allemagne mérite désormais une attention particulière.

On se souvient des peurs de Mitterrand et de la Dame de fer lors de la réunification allemande, craintes résumées par Margaret Thatcher lorsqu'elle avait dit : Quoi, nous avons battu deux fois les Allemands et les voilà encore de retour !  L'Allemagne, nous le verrons bientôt, nous réserve quelques vilaines surprises dans un avenir très proche. Elle est redevenue la puissance dirigeante en Europe, un empire allemand reconstitué. Ils accomplissent économiquement ce qu’ils n’ont pas réussi militairement. Mais la soudaine adhésion de la chancelière allemande à l'hystérie guerrière antirusse de l'empire US pose des questions.

Mme Merkel, oubliant bien vite les écoutes de la NSA  sur son téléphone, s'est premièrement jointe avec modération à la meute des moutons atlantistes pour hurler avec l'Empire contre Moscou. Du moins jusqu'au discours de Sydney, le 17 novembre dernier, où la chancelière a attaqué la Russie avec une agressivité inédite, affirmant que les agissements de la Russie mettaient en péril la paix en Europe.

Bizarre changement de comportement chez cette dame, les écoutes de la NSA ont peut-être finalement payé, et les USA feraient tout simplement chanter la chancelière. Les États-Unis disposeraient de « moyens de pression » pouvant aller aussi bien de documents récupérés de l'ex-RDA, par exemple « des archives de la Stasi ». C'est possible, la politique étrangère étasunienne relevant davantage du gangstérisme que de la diplomatie. Vous verrez à travers cet ouvrage, comment peuvent ressurgir les fantômes de l’histoire.

Le 12 décembre dernier, le Congrès US a autorisé la livraison d'armes létales à l'Ukraine en votant à l'unanimité un texte qui constitue une véritable déclaration de guerre contre la Russie. Nous en sommes donc là, en cette fin 2014, avec un piteux oncle Sam s'appuyant sur les rêves de grandeur inavoués d'acteurs européens parfaitement lamentables. L'Empire a décidé de privilégier la politique du pire pour tenter de conjurer son déclin, fixant une guerre en Europe de l'Est en acceptant avec une inconséquence inouïe la possibilité d'une confrontation militaire entre puissances nucléaires. Signe distinctif que pour lui, les carottes sont cuites, et que le temps presse inexorablement.

L'offensive menée contre la Russie a convaincu les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) de passer à la vitesse supérieure et les rapprochements entre Moscou et Pékin, et même plus récemment New Delhi, font paniquer Washington. La situation étasunienne se détériore d'heure en heure. Un Américain sur cinq bénéficie de bons d'alimentation pour survivre, situation dramatique car une réplique amplifiée de la crise des subprimes de 2008 est d'ores et déjà dans les starting blocks.

Pour éviter la rébellion du peuple contre le gouvernement, l'administration Obama a même exhumé la vieille technique de la division raciale pour noyer le poisson, un comble pour un premier Président noir US. La faillite des États-Unis est consommée tant sur les plans financier que moral ou social ; nous sommes face à une bête dangereuse et aux abois qui refuse de mourir dans sa tanière.

Voici donc résumée une toute petite partie de la situation mondiale, j’espère qu’elle pourra éclairer les « Saint Thomas », ceux qui ne croient que ce qu’ils voient. Ils sont malheureusement nombreux. Très prochainement, ils vont en voir beaucoup des choses « bizarres ». J’espère seulement qu’ils ne comprendront pas trop tard qu’il est tard à l’horloge du monde. Ce livre n’est pas un leurre, il est fait pour leur apprendre l’heure, afin que ne précédant pas l’intelligence, celui qui vient bientôt leur ouvre le cœur.