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Les certitudes des vaccinolâtres

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Un rapport italien montrait qu’Agnès Buzyn, l’ancienne Ministre de la Santé, avait menti concernant les vaccins. Au moment où la très sainte inquisition européenne c’est-à-dire : la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen, s’apprêtaient à soumettre au vote une résolution contre « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe de la part des salauds de sans-dents ». C’était une grande claque dans la gueule qui tombait sur leurs certitudes vaccinolâtres.

Cette claque, que dire, ce coup de pied au cul des Juda, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. Son objet : comprendre pourquoi des milliers militaires italiens sont de décédés de maladies graves lors de missions à l’étranger. Il n’est pas là question d’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement, mais des vaccins. 18 années d’enquête ont été nécessaire afin de déterminer les causes de milliers de décès.  Cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multidoses, identiques aux vaccins pour les enfants.

Ces résultats sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservateurs, contaminants biologiques, virus, bactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins n’a pas été testée. La Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (type vaccins « polio », des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins.

Se basant sur les notices de ces vaccins, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240 en se basant uniquement sur les notices des fabricants. Il est facile de concevoir que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou plus ? Que dira le successeur de notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport ? En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché. »

Suite au prochain épisode.

Olivier

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