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C'est pas du lard, c'est de l'art et du bon ma p'tite dame !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

Je suis un passionné d’archéologie, d’astronomie, de nature, j’aime le beau … bref, je suis un passionné de beaucoup de choses, et il m’aurait fallu plusieurs vies pour essayer de tout voir, tout comprendre. Mais alors, je m’appellerais Dieu … The blasphème par excellence. Je me dis souvent : « que restera-t-il des réalisations de notre siècle de bétonnage à outrance dans mille ans et même avant ? » Quel monument nous survivra ? La Tour Effet ? Certainement pas ! Tout comme notre occident oxydé est sous perfusion de la dette sans laquelle il crève, laissez-la quelques années sans peinture et vous verrez !

Quel aura été le Michel-Ange de notre temps dont les œuvres sublimeront les spectateurs des musées dans quelques siècles ? Mis à part celles de tonton Adolf et de siens, quel monument de bêton traversera ne serait-ce qu’un siècle ou deux, lorsque l’on voit ce qui reste du fameux Mur de l’Atlantique ? Quel seront les lascars  de Lascaux, ceux qui, plus intelligents, auront su laisser la trace qui… Que laissera notre civilisation dans quelques millénaires ? Rien, nada, que dalle, un pet de lapin dans la blogosphère

S’il est vrai que la plus grande preuve de civilisation réside dans les monuments qu’une société produit et dans leur pérennité, nos aïeux soi-disant sous-développés nous ont laissé des colosses dont nous ne sommes pas dignes.

Ainsi, ceux qui viendront après nous, ces transhumanistes, ou ces Schtroumpfs de l’âge de plastique, n’auront pas grande opinion de nous. Si en plus ils apprennent la Bérézina du Covid-19 et comment elle fut traitée chez nous, ils riront à gorge déployée de notre obsolescence intellectuelle autant que spirituelle.

Nous ressemblons à ces ados blasés ayant envie de tout sauf d’inspirer les autres parce que nous n’avons rien d’inspirant.

Les réalisations de béton correspondent à notre siècle bancable ou tout s’achète, se vend et puis bien sûr, obsolescence aidant, se jette ! Notre époque aura été celle du jetable : rasoir, vaisselle, conjoint, etc. Tout y aura été « jetable », nos vieux dans les Ehpad, et même nos âmes. Les « œuvres » colossales d’un IIIe Reich s’y seront effritées au même rythme que notre moralité.

Comme elles, cette morale se fond allégrement, le cul à l’air, le long des plages, depuis ma tendre enfance. Le béton de tonton, même s’il a permis, et permet toujours la réalisation de bâtiments gigantesques et parfois esthétiques, comme le viaduc de Millau, se dégrade très vite et sa pérennité n’atteint pas le siècle. Il ne restera donc rien de nos réalisations. Rien, nada, que dalle…

Si, attendez ! Excusez-moi, je fais une erreur ! Il restera nos Michel-Ange d’aujourd’hui : Christo, « l’artiste » emballeur, emmailloteur de monuments ou Jeff Koons, « l’artiste » qui doit être un fétichiste des poupées gonflables, lui qui réalise d’énormes estrons qu’il prétend vendre aux pigeons de mairie de Paris à des prix astronomiques…

Je ne dois pas être intelligent car leur art, je n’y comprends rien ! Pour moi, tous ces « artistes » contemporains ont renoncé à toute ambition vers le beau, vers le vrai, vers le sublime. Mais il y a certainement une explication à cela. En effet, dans un monde qui pue la merde à tous les étages, et afin de contenter leur public, ils doivent se dire : « Vous voyez, je patauge dans la même merde que vous… ».

Que restera-t-il de cet « art » dans un siècle ? Rien, nada, que dalle…

Il fallait bien préparait l’Ordo ab Chaos si cher à nos élites « chéries » et en cela, aucun domaine ne devait être épargné : ni l’éducation et encore moins l’art ! Ainsi, notre encore proche 20e siècle témoigna assurément d’une involution des valeurs, des goûts et des ambitions artistiques et des attentes du public. L’art changea, le spectateur passa de l’admiration au dédain assumé voire au mépris (« J’en voudrais pas dans mes chiottes »).

L’ambition, le coup de patte de l’artiste, du maître, sa technicité longtemps éprouvée diminua de manière significative, puis finit par complètement disparaître. L’ambition et la morale suivirent la même trajectoire.

Tout cela pourquoi, me direz-vous ? Afin de satisfaire l’égo baleinesque d’une élite putride et luciférienne à souhait, et qui bande avec des immersion (Piss Christ), une photographie de « l'artiste » américain Andres Serrano, réalisée en 1987.

Ou encore des « sapins » place Vendôme, à Paris, une « œuvre sublimissime » de Paul McCarthy dénommée «Tree ». Arbre de Noël gonflable ?  Cette structure gonflable verte de 24 mètres censée représenter un sapin de Noël a curieusement la forme d'un sex toy...

En plus de tirer à boulets rouges sur nos valeurs dites "chrétiennes", cet « Art » de merde, de parasitisme intellectuel, et de roublardise, s’il ne produit aucune richesse artistique, génère par contre beaucoup de valeur financière pour les adeptes de Mamon ! Et les sieur  Pinault et Arnault, ainsi que beaucoup d’autres, en salivent de joie, face à la connerie habituelle du bobo bonobo.

François Pinault, ce Breton qui ne fait pas dans la crêpe a fait fortune de manière pas toujours claire. Après moult affaires avec la justice, les affres des redressements fiscaux, et les douceurs des mêmes paradis, il se spécialise, comme Bernard Tapie, dans le «sauvetage » des entreprises en difficultés. On l’appelle le «dépouilleur d’épaves ». Puis, maître corbeau, alléché par l’odeur des milliards d’argent public… va s’essayer en politique avec tous les requins et autres crocodiles du milieu, et d’abord dans le sillage de Giscard. Il va continuer avec Chirac, Madelin, etc. Puis viendra le nain à talonnettes, Sarko et même Hollande.

C’est bon pour les affaires tout ça !

Rien ne lui résiste, et surtout pas les pauvres bougres virés avec perte et fracas. Il rachète Le Printemps, La Redoute, la FNAC, Le Point, etc. Puis il se lance dans le luxe avec les marques Gucci, Yves Saint-Laurent, Boucheron, Bottega Veneta, Alexander McQueen. Comme nombre de ses semblables, racheter un média c’est bien pratique en plus d’abrutir les foules de fausses infos. Ainsi, profite-t-il de l’achat du Point pour ne pas payer l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) grâce à un artifice comptable.

Mais j’en reviens à mes moutons, il s’intéresse aussi à l’art ! Il a pris goût à « l’art » moderne et contemporain à la fin des années 1980. En plus d’une importante collection privée d’art contemporain constituée dans les années 1990, en 1998, il réalise l’acquisition de la maison britannique de ventes aux enchères Christie’s pour 1,2 milliard d’euros. Chose qui va lui permettre de faire ou défaire les « artistes ». Comprenez-vous l’astuce !?

Le système est simplissime, s’il achète une « œuvre » d’un de ces trou du cul, sa côte monte, enrichissant d’autant celui qui a eu le nez de l’acheter. Saint Pinault est ainsi en position de manipuler le marché de « l’art » contemporain, et de s’en mettre plein les fouilles. Le marché se fout de la qualité d’une œuvre, il s’en tamponne le coquillard pendant que les bobos gloussent d’admiration béate devant des merdes en tube.

Ce qui compte c’est le pognon, le grisbi, les biftons : la côte du caca en tube, et le bénéfice qu’on peut en retirer. Tout le reste n’est qu’esbrouffe. C’est la loi de l’offre et de la demande. Ainsi de la merde se vend très bien dès qu’elle est entourée d'un joli papier doré, et avec un gros nœud pour les neuneu !

Parvenu à ce niveau, style Rothschild, Soros, Rockefeller et toute la clique de mondialistes, il lui faut bien évidemment une Fondation ! Pas une fondation en béton, mais une belle et grosse virtuelle, de celle qui permet de planquer du pognon à l’abri du fisc (merci Fabius !). Et de se donner des airs de mécène, de protecteur des arts, de bienfaiteur de la culture, de soutien des artistes. D’autant plus que ce pognon distribué par nos philanthropes de mes deux…, c’est à 60 % le nôtre. Je m’explique !

Puisque les fondations sont exonérées d’impôts dans cette proportion, quand un « mécène » crée un bâtiment à sa gloire (Pinault a investi la Bourse du Commerce à Paris en 2019) près des deux-tiers de la dépense viennent de l’exonération d’impôts… Et où Macaron et ses sbires vont-ils chercher la soudure afin de combler l’énorme faille, je vous le demande !? C’est dans nos poches ! C’est le cas de la Fondation Louis Vuitton de Bernard Arnault, au bois de Boulogne, mais sans les putes.

C’est le cas de toutes les fondations. Ces  enfoirés lancent ainsi  des « artistes » bidons, spéculent sur des « œuvres » nullissimes et travaillent ainsi pour leur « gloire » avec l’argent des pauvres Gilets Jaunes.

Ça pourrait s’appeler de l’escroquerie, non ? J’arrête là pour aujourd’hui, j’ai envie de gerber !

À suivre.

Olivier

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