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AFIN DE TOUJOURS MIEUX DIVISER POUR RÉGNER ET POURRIR NOTRE SOCIÉTÉ

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Que tu sois noir ou blanc, c’est une même couleur de sang qui coule dans tes veines !

Cet article a pour but de rappeler l’Histoire, mais en aucun cas il doit raviver les rancunes ni la haine, ni la xénophobie. C’est la connaissance qui rend libre et surtout l’Histoire vraie ! On a beaucoup parlé de la traite transatlantique (dans des livres et dans les films) mais jamais de la traite arabo-musulmane. Le monde a toujours pensé que la traite négrière était le seul fait des chrétiens européens, des blancs. Tragiquement, la plupart des descendants d’esclaves, les Noirs des Amériques dans le monde, et les Noirs d’Afrique descendants d’esclaves, ignorent tout de la vérité.

Si la traite transatlantique a été qualifié à juste titre comme un crime contre l’humanité, celle pratiqué par les Arabo-musulmans fut un véritable génocide parce que le sort qui était réservé aux captifs Africains apparaît comme une sorte d’extinction ethnique programmée par castration massive. On sait aujourd’hui qu’ils ont pratiquement tous disparus en dépit de masses énormes d’Africains déportés dans les pays arabo-musulmans. Vous n’avez qu’une minorité de Noirs qui ont réussi à survivre en terre d’Islam alors que de l’autre côté (transatlantique) nous avons 70 Millions d’individus qui sont descendants ou métisses Africains qui peuplent le continent Américain des Etats Unis jusqu’au Brésil en passant par la caraïbe alors que dans les pays Arabo-musulmans on en trouve plus de traces.

Cette amnésie volontaire sur la question de la part des élites Noires s’explique par une vision affective de cette histoire pour des questions de solidarité religieuse. Elle balaye d’un revers de main l’approche distanciée et scientifique d’une histoire qui ne traite que des faits avérés.

Rien qu’au Sahara, 9 Millions de captifs (Noirs) ont dû être transporté dans les conditions inhumaines dont 2 Millions ont péris. Pour ce qui est de la traite Orientale qui s’est déroulée dans les régions proche de la mer rouge et de l’océan indien on évalue environ à 8 Millions le nombre de victimes donc le bilan est lourd puis que globalement on arrive à un chiffre effrayant de 17 Millions de morts, des déportés ou des castrés par des Arabes.

L’esclavage n’a pas été créé par les blancs, il a existé au travers de l’histoire de l’humanité et a été pratiqué par toutes les tribus, cultures, civilisations, groupes ethniques, et religieux. Le mot arabe « adb » est synonyme d’esclave, par exemple, Abdallah signifie « l’esclave d’Allah », et en Arabe, les Noirs sont appelés « abid », pluriel du mot esclave. Alors que l’implication des Européens dans la traite vers les Amériques dura un peu plus de trois siècles, celle des Arabes dans la traite négrière dura quatorze siècles et, dans certaines parties du monde Islamique, perdure toujours. Malgré la jurisprudence islamique les esclaves furent l’objet de traitements monstrueux. Au Moyen Age, le terme arabe « abid » désignait un esclave noir, et « mamelouk » un esclave blanc.

Si l’on compare la traite Arabo-musulmane avec celle d’Amérique, on découvre que deux esclaves sur trois emmenés en Amérique étaient des hommes, la proportion était de deux femmes sur trois pour la traite Arabo-musulmane. Alors que la quasi-totalité des esclaves d’Amérique étaient employés dans l’agriculture, la majorité de ceux du Moyen-Orient étaient destinés à l’exploitation sexuelle dans les harems, ou à l’armée. Les esclaves d’Amérique firent beaucoup d’enfants avec des millions de descendants aujourd’hui citoyens du Brésil et des Etats-Unis. En revanche, il survécut très peu de descendants des esclaves du Moyen-Orient.

La plupart des esclaves d’Amérique ont pu se marier et avoir des enfants, là où la plupart des esclaves mâles au Moyen-Orient furent castrés et la plupart des enfants nés de femmes esclaves tués à la naissance. Néanmoins, de nos jours, la culture Arabe ni sa complicité avec la traite des esclaves africaine. Quant aux Africains Noirs, ils sont dans l’ignorance presque totale de la réalité de leur passé et des résurgences présentes adroitement exploitées par la même élite messianiste qui nous pollue depuis des siècles.

Alors pourquoi vouloir faire porter le chapeau aux blancs ?

Parce que suivant le plan des élites style nomadisme à la Jacques Attali, les races doivent disparaître au profit d’un métissage voulu

Les funérailles nationales de feu George Floyd ont été pharaoniques. Après quinze jours de protestations, d’émeutes et de pillages, que cherche exactement l’Amérique noire dans son appel à la fin du racisme systémique ? Y a-t-il une campagne de génocide policier contre les Noirs ? Est-il vrai que « les Noirs ne sont pas entendus » ? La justice a-t-elle été déniée dans le meurtre de M. Floyd ? À tout cela on peut répondre que non !

Quatre flics ont été rapidement mis en accusation pour des faits graves. Les Noirs se voient-ils refuser les privilèges ? Non ! De nombreuses villes sont dirigées par des maires, des chefs de police et des procureurs noirs où, d’année en année, les dysfonctionnements sociaux n’ont fait qu’empirer.

Une partie importante de la population noire prospère par rapport aux blancs et aux autres groupes raciaux ou ethniques. La seule dynamique véritablement systémique dans leur situation est la campagne menée par le gouvernement, depuis plus de cinquante ans, pour les aider à s’élever grâce à des programmes sociaux, des aides financières de la part des démocrates et des actions de discrimination positive, ainsi que des monuments, des prix et des vacances, et les encouragements publics très bruyants de leurs « alliés » dans les médias, le divertissement et le sport. Toute cette « aide » ne semble qu’aggraver les problèmes.

Il est un fait inconnu des Européens : c’est l’aide gouvernementale bien intentionnée qui a détruit les cellules familiales noires. Pourquoi ? Parce que 75% des enfants noirs sont, aujourd’hui, élevés dans des foyers sans père, l’aide financière étant interdite lorsqu’il y a « un homme à la maison ».

Avec l’épisode d’hystérie que nous venons de vivre et devant le vandalisme et les incendies criminels de nuit réalisés par de jeunes Noirs américains agissant comme des sauvages, la police partout en Amérique n’a pas même osé essayer d’arrêter cela de peur de produire un nouveau martyr pour aggraver l’insurrection. Chez nous, ça n’a guère été mieux ! Aucun appel n’a été lancé par les dirigeants des communautés noires de tout le pays pour mettre fin à ce comportement. Aux USA, de nombreux enfants noirs ne peuvent pas réussir à l’école parce qu’ils ne parlent pas correctement l’anglais à la maison et les écoles n’ont, à la suite d’une politique définie, rien fait pour corriger cela parce que ce serait qualifié de «raciste ».

Le travail numéro un à l’école primaire devrait être d’apprendre aux enfants à parler anglais en tout premier lieu, car sans cela, ils auront du mal à apprendre quoi que ce soit d’autre. Nous retrouvons le même parallèle en France !

Le fiasco autour de George Floyd a détourné adroitement les USA de la crise économique la plus grave du siècle, jusqu’à présent. À ses obsèques, Donald Trump a été la cible des critiques, car telle était l’idée derrière cette affaire : déstabiliser Trump.

Entre les larmes, les slogans : ces obsèques, dans une église du Texas mardi 9 juin, ont mêlé les hommages à cet homme noir tué par un policier blanc et les appels enflammés à s’attaquer, enfin, au racisme qui « blesse l’âme » de l’Amérique. Le révérend Al Sharpton, figure emblématique de la lutte pour les droits civiques, a prononcé l’éloge funèbre retransmis en direct dans des millions de foyers. Il a accusé Trump de « malfaisance », lui reprochant sa façon de mettre un terme aux manifestations plutôt qu’aux violences policières.

Ici, en plus du couillonavirus, il faut bien reconnaître que les démocrates ont bien réussi à déstabiliser le Président à quelques mois des élections ! Et chez nous, en échos, nous avons eu droit à Adama Traoré. Nous sommes dans un monde de plus en plus étouffant, où des groupes de gens s’octroient le droit de penser ce que les autres doivent penser et peuvent exprimer.

Afin de lutter efficacement contre le racisme, on ne doit pas oublier que cela ne doit jamais se faire au détriment de la liberté, les différences de couleurs de peau servant à justifier l’acte de privation de liberté. Nous vivons dans un monde d’abrutis incultes et stupides qui suivent comme des moutons le moindre mouvement orchestré par l’élite, et destiné à toujours plus affaiblir les peuples. Tous ces cons s’expriment alors par onomatopées et émoticônes et nous ne sommes pas obligés de supporter tout cela.

Ainsi, l’étonnant spasme politique qui a saisi la France au sortir du confinement nous a fait vivre une folle semaine. Nous avons assisté à l’importation chez nous, des conséquences d’un drame survenu aux États-Unis où pour la énième fois on a pu voir une « écœurante et meurtrière violence policière », savamment mise en scène s’abattre sur un citoyen noir dans la ville de Minneapolis. Huit minutes quarante-six d’une agonie filmée renvoyant l’Amérique à ses démons. Drame qui a provoqué une émotion mondiale frappant à des degrés divers des pays de l’Occident destiné à nous mettre le nez dans une merde que nous n’avons pas chiée. Remède ! Mettre le genoux au sol en signe d’humiliation et de soumission, un rituel franc-maçon soit dit en passant !!!

Ce que le Gaulois ignore, c’est qu’il y a aux USA autant de victimes blanches ou noires, abattues par les forces de l’ordre. N’oubliez jamais qu’en ce « beau » pays tous sont armés et qu’un policier qui interpelle un individu peut s’attendre à s’en prendre une à tout moment. Je ne cherche nullement à excuser la violence, ni les huit minutes quarante-six d’agonie de George Floyd, je rapporte des FAITS.

Les merdias français ainsi que les autres nous donnent toujours une vision très édulcorée des choses, aseptisées qu’elles sont au travers de la vérité que des élites à la Soros veulent bien nous  conter.

L’affaire Traoré constitue-t-elle un combat pour une cause juste ?

On ne peut que regretter la mort de tout humain, néanmoins le pedigree de l’individu ainsi que celui des siens ne plaide pas en sa faveur. Je vous laisse ici un lien, visionnez-le c’est savoureux !

https://twitter.com/lambdaspqr/status/1270697043716177921?s=21

Néanmoins, l'ampleur de la manifestation de soutien mardi 2 juin à Paris démontrait à quel point la mort d’Adama Traoré reste dans l'actualité. Alors que les Etats-Unis se soulèvent pour dénoncer les violences policières après la mort de George Floyd, l'enquête ouverte depuis le décès du jeune homme de 24 ans lors de son arrestation à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) en juillet 2016 est devenue un symbole de ce sujet en France afin d’y mettre le feu comme aux USA. Un feu amplement salutaire à l’élite qui chéri son Ordo ab Chaos propice à l’installation  rapide de son N.O.M.

Dans cette affaire on est confronté au deux poids deux mesures d’une justice aux ordres. C’est, d’un côté, les coups et les yeux crevés pour la moindre manifestation de Gilets jaunes là où, au sortir d’un confinement, on laisse allègrement manifester 20 000 individus loin de toute distanciation sociale !

La réalité concernant Adama Traoré est la suivante. Il a fait l’objet d’une arrestation mouvementée dans le cadre d’une procédure judiciaire et pas d'un contrôle d'identité. Il n’a pas été arrêté par des gendarmes (dont certains étaient eux-mêmes de couleur), parce que noir. Mais parce qu’il était délinquant présumé. En effet, lorsque les gendarmes sont venus procéder à l’arrestation de son frère Bagui poursuivi pour une affaire d’extorsion de fonds sur personnes vulnérables (et pour laquelle il a depuis été condamné), Adama sorti de prison depuis un mois, s’est enfui. Il portait sur lui 1 300 € en espèces et de la drogue. Alors, comme l’arrestation n’avait pas de motivation raciste, pour pouvoir parler de violence policière raciste, il faudrait apporter la preuve que les gendarmes ont utilisé une violence homicide lors de l’arrestation et qu’ils l’ont fait en raison de sa couleur de peau. Pour l’instant cette preuve n’est pas rapportée, et semble-t-il au contraire.

C’est la raison pour laquelle il est quand même très surprenant qu’Adama Traoré soit considéré comme le martyr d’un crime raciste, victime d’une police raciste. Et que dans une partie de l’opinion, cette présentation ne semble gêner personne. Le statut de martyr de la cause antiraciste attribué à Adama Traoré est  injustifié mais il représente pour nos marionnettistes un enjeu politique fort.

Bien évidemment le fait qu’il ait été un délinquant ne justifierait en aucun cas la violence mortelle. Mais la France doit-elle pour autant accompagner les images venues du monde anglo-saxon à base de repentance avilissante et de destruction de statues ?

Comme d’habitude Macron et sa clique ont joué sur les deux tableaux, en donnant des gages aux Français sur la mise en cause de leur passé et en flattant le racialisme victimaire par la promesse de nouveaux textes.

Assa Traoré, sœur d’Adama, quant à elle, face à ce retournement et sentant le danger, a décidé de lancer une stratégie d’intimidation à l’encontre de tous ceux qui oseraient dévoiler le poteau rose peu reluisant du pedigree familial. Mais il vaut mieux savoir de quoi on parle, et les plaintes annoncées à grand fracas ne sont là que pour intimider et essayer de faire taire. La lutte contre le racisme, y compris dans la police, est un combat justifié et essentiel, mais faire de la mort d’Adama Traoré un de ses symboles relève de la manipulation.

Quant à George Floyd, comme l’explique le quotidien britannique The Guardian, sa vie n’a pas toujours été paisible. L’agence de presse américaine AP explique également que lorsqu’il vivait au Texas, il a été inculpé de vol à main armé lors d’un cambriolage. C’était à Houston, en 2007. Il avait été finalement condamné à cinq ans de prison en 2009, dans le cadre d’un plea deal. Après avoir purgé sa peine, et faute de pouvoir y trouver un travail, il avait décidé de quitter Houston, direction Minneapolis.

Ainsi pourquoi s’étonner que Black Lives Matter, ce nom de mouvement, soit désormais synonyme des manifestations qui ont balayé les États-Unis et bien d'autres pays occidentaux, dont la France, depuis que le criminel condamné George Floyd a été filmé en train de mourir sous le genou d'un policier blanc. 

Ce mouvement nous est présenté par les médias du système comme une organisation de justice sociale qui vise à promouvoir les droits des Afro-Américains et des Afro-Européens. Pourtant il y a de quoi être surpris lorsqu’on découvre que cette nébuleuse gauchiste financée par le vieux Georges Soros a un programme pro-avortement, promeut l'homosexualité et l'idéologie du genre et tient un discours antifamille.

Dans leur manifeste en ligne intitulé « What We Believe », les organisateurs de Black Lives Matter disent qu'eux et leurs partisans « perturbent » la famille « prescrite par l'Occident ». Ils disent également qu'ils se sont libérés de la « pensée hétéronormative » et exigent « la justice reproductive ». C’est du Georges Soros tout craché !

On peut noter que la vie des plus jeunes noirs ne semblent pas avoir d'importance pour les auteurs du manifeste Black Lives Matter. De l'aveu même d'une des cofondatrices les membres du mouvement sont des marxistes-post-nihilistes radicaux : « Nous avons un cadre idéologique... nous avons été formés au marxisme », déclare Patrisse Cullors, cofondatrice de Black Lives Matter.

Une autre co-fondatrice de Black Lives Matter, Yusra Khogali, a qualifié les Blancs de « défauts génétiques récessifs » la peau blanche de sous-humaine. En 2016, elle a écrit un tweet raciste anti-blanc, aujourd’hui disparu, qui a déclenché une tempête dans les médias sociaux et a prié Allah pour qu’elle ait la « la force de ne pas tuer les hommes les blancs ». La co-fondatrice a également réfléchi à la façon dont la race blanche pourrait être «anéantie » dans des messages inquiétants sur les médias sociaux. Black Lives Matter a été critiqué pour son idéologie marxiste et le racisme anti-blanc virulent de certains de ses membres. Comme indiqué plus haut, le groupe pourrait être une organisation de gauche radicale formée pour perturber la société américaine et promouvoir une variété multiculturelle moderne de l’idéologie marxiste.

Irami Osei-Frampong, une étudiante diplômée en philosophie et universitaire de l’Université de Géorgie a récemment écrit des articles disant que « se battre contre les blancs est une compétence» et que « certains blancs pourraient devoir mourir avant que les communautés noires ne soient rendues entières ». Un chroniqueur du New York Times a également déclaré que les blancs devraient abandonner les membres de leur famille qui ne supportent pas le mouvement BLM.

Ainsi, fort de ces infos révélatrices quoi d’étonnant à ce qu'un de leurs objectifs soit la destruction du modèle familial traditionnel, via la promotion de l'idéologie LGBT et l'éviction du père de la cellule familiale. Or, à mon sens, et comme indiqué plus haut dans cet article, le plus grand problème auquel soient confrontés les Afro-Américains n'est pas le racisme prétendument systémique qui sévirait aux États-Unis, mais le fait qu'un pourcentage significatif d'enfants noirs sont élevés sans l’autorité d’un père ; un facteur de risque majeur de la délinquance.

Conclusion : on pourrait tous vivre en paix (noirs, blancs, jaunes, rouges, métis, etc.) si une élite putride (toujours la même) ne passait pas son temps et son argent à nous monter toujours les uns contre les autres. Aidé en cela par le FAIT avéré que beaucoup trop ont une cervelle de bulot neurasthénique, et que les fragiles du haut sont légions sur la Gaïa d’Al Gore.

Olivier

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