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Planète ou comète ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

À la suite de cet article, je vous invite à lire ou relire la série (3) "Qu'est-ce qui fait chauffer notre cocotte terre ?"

Un corps astronomique suivant une orbite très elliptique autour du Soleil avec une période de 3 600 ans ne peut pas être une planète mais une comète. Je m’explique suivant le croquis ci-dessous ainsi que ma série d’articles.

Suivant son parcours elliptique autour du soleil, une trajectoire cométaire passe par différentes lignes de champ électrique (des cercles concentriques autour du soleil). Pensez donc aux lignes d'altitude sur une carte géographique où chaque point de la ligne est à la même altitude. Eh bien ! pour une ligne de champ c’est pareil ! Elle va définir les zones où le potentiel électrique est le même. Ces variations dans la différence de potentiel électrique vont entraîner un puissant courant électrique entre la comète et son espace environnant, y compris des décharges électriques, ce qui conduit à sa surchauffe et à son rayonnement de plus en plus accru au fur et à mesure de son approche du foyer (soleil).

Le potentiel électrique à une distance donnée du Soleil étant à peu près le même, les corps célestes suivant une orbite circulaire ou très légèrement elliptique traverseront l'espace avec un potentiel électrique qui restera constant. Cet équilibre entre le potentiel électrique du corps et son espace environnant étant constant, aucune décharge électrique ne se produira et le corps ne rayonnera donc pas. Ainsi, la différence fondamentale entre une comète et une planète ne réside pas dans leurs compositions mais dans leurs activités ou inactivités électriques liées à l'excentricité de leurs orbites, entre autres facteurs.

Une comète est donc simplement une planète qui rayonne et une planète est une comète qui ne rayonne pas. Ainsi, comme l’explique Immanuel Velikovsky dans son livre Mondes en collision, et à propos de Vénus, selon la variation du champ électrique ambiant auquel il est soumis, un même corps astronomique peut, successivement, être une comète, puis une planète, puis une comète, etc.

J’ai beaucoup écrit depuis plus de dix ans sur Sumer et la civilisation babylonienne. La civilisation babylonienne s'épanouit en Mésopotamie du Sud du début du second millénaire av. J.‑C. jusqu'au début de notre ère. Cette civilisation mère réclame énormément d’intérêt tant elle influence encore notre époque. L’élite s’est d’ailleurs empressé d’en faire disparaître tous les vestiges et connaissances vraies. Il n’est qu’à observer les ravages qu’ont fait subir à l’Irak les GI américains durant les deux guerres du Golfe.

Ainsi, puisque la vérité sur nos origines se doit de rester cachée, penser un seul instant que toute l’histoire faite autour des écrits de Zecharia Sitchin et son livre La Douzième planète  est fortuite revient à se mettre le doigt dans l’œil jusqu’à l’épaule ! Néanmoins, ses travaux nous invitent à une analyse plus approfondie de l'astronomie Suméro-babylonienne. Les Sumériens avaient une excellente connaissance de l'astronomie et des comètes en particulier. La tablette sumérienne K 8538 retrace avec une grande précision l'impact cométaire qui s'est produit dans le sud de l'actuel Irak vers 2200 av. J.-C.  

Elle représente la toute première documentation scientifique au monde sur l'approche et l'impact d'une grande comète sur Terre. Babylone utilisait un système élaboré de chiffres sexagésimaux basé sur 60, qui, cinq millénaires plus tard et dans le monde entier, est encore utilisé pour mesurer les angles, le temps et les coordonnées géographiques. L'une des unités principales de ce système numérique était égale à 3 600 ans et se nommait le sar ou saros. Ainsi, associer leur unité de temps de 3 600 ans à une formidable connaissance des cieux constitue-t-elle une coïncidence ou une constante astronomique comme un cycle cométaire ?

Jusqu’à présent mis à part chez certains « hurluberlus » l’idée d’une comète avec une telle récurrence visitant notre planète selon une périodicité de 3 600 ans est généralement rejetée. Pourquoi ? L'attraction qu'exerceraient d'autres étoiles que le Soleil sur une telle comète, constitue l’objection la plus souvent formulée par les scientistes. Les deux données spéculatives sur l’existence d’un tel objet céleste sont : une période orbitale de 3 600 ans, et un passage à moins de 1 unité astronomique (UA) du Soleil. Une UA, c’est 150 millions de kilomètres, la distance minimale requise pour approcher la Terre.

Avec ces données, il est possible de déterminer que le point de sa trajectoire cométaire qui serait le plus éloigné du Soleil (l'aphélie) doit être supérieur à 460 unités astronomiques : 469 fois la distance Terre-Soleil pour être exact.

À titre de comparaison, la distance entre Pluton et le Soleil varie entre 29,7 UA au périhélie et 49,5 UA à l'aphélie, et l'année plutonienne dure 248,1 années terrestres.

Il est vrai que la gravité du Soleil s'exerce très faiblement à une distance de 469 unités astronomiques. Par conséquent, une autre planète de notre Système solaire ou tout objet astronomique y transitant déstabiliserait facilement l'orbite de cette comète et la propulserait dans l'espace interstellaire.  

Une orbite stable de 3 600 ans est-elle donc vraiment impossible ? Gardez à l'esprit que Proxima du Centaure est l'étoile qui nous est la plus proche avec une distance d'environ 4,25 années-lumière et qu'une comète présentant une orbite de 3 600 ans resterait donc dans une limite de 2,7 jours-lumière du Soleil et à une distance bien plus grande, au moins 570 fois plus, des autres étoiles. Par conséquent, cette comète subirait le contrôle gravitationnel du Soleil pendant tout son voyage orbital, y compris à son aphélie.

L'aphélie (nom masculin) est le point de la trajectoire d'un objet céleste en orbite héliocentrique qui est le plus éloigné du Soleil (dans le cas du système solaire). L'antonyme d'aphélie est périhélie. 

Les comètes ne sont  pas toujours des messagères d'infortune. L'apparition de la comète de 1811 coïncide avec l'époque où commença à pâlir l'étoile de Napoléon. Dénomination : C/1811 F1 selon la nouvelle numération.

Sa période de révolution est de 3 095,39 ans. Son passage au périhélie eut lieu le 12 septembre 1811 à 18h 08m 55s (Temps Universel), sa magnitude était de + 1,4. Son découvreur fut Honoré Pierre Gilles Antoine Flaugergues (1755-1830), astronome amateur, juge de paix à Viviers (Ardèche). Période d'observation de cette comète : du 26 mars 1811 (mag. : 5,8) au 17 août 1812 (mag. : 8,8). Elle fut visible à l'œil nu pendant 9 mois jusqu'à la mi-Août 1812. Elle présentait deux queues lumineuses, une droite et une fortement incurvée. Cette comète a été consignée par Tolstoï dans Guerre et Paix.

Les observations corroborent ainsi l'existence de comètes à très longues périodes orbitales capables de suivre une trajectoire stable, comme en témoigne C/1811 F1 qui possède une période orbitale d'environ 3 096 ans.

Puisque la comète Napoléon semble rendre crédible les longues périodicités, ajouté au fait que nous vivons une PERIODE CHARNIERE, replongeons-nous 3600 ans en arrière, c'est-à-dire environ 1 600 ans av. J.-C.

La ligne verticale noire du diagramme GISP2 de mon premier article de la série correspond à la température enregistrée dans les carottes de glace du Groenland, l'événement situé il y a 3 600 ans porte la marque d'une baisse brutale de la température.

Ainsi preuve est faite et la boucle est ainsi bouclée !

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/qu-est-ce-qui-fait-chauffer-notre-cocotte-terre.html

Fin de la série

Olivier

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