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Qu'est-ce qui fait chauffer autant la couronne solaire ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les astronomes se demandent depuis longtemps ce qui peut chauffer autant la couronne solaire. Une étude semble prouver que cette chaleur est transférée de l'intérieur du Soleil vers la couronne par de petits jets de plasma, les spicules. J’ai consacré un livre entier : Tonton Malthus est revenu ! à tenter d’expliquer la réalité climatique face aux incessants mensonges de l’élite dont la Jeanne d’Arc n’est autre que « sainte » Greta. Notre univers étant de nature électrique comme je le clame depuis PLUS de dix ans, notre soleil se comporte comme un énorme condensateur avec ses cycles accompagnés d’un incessant balai de changements magnétiques en surface.

Lorsqu'on admire une éclipse totale de Soleil, on remarque tout autour de notre étoile masquée par la Lune une grande auréole lumineuse, la couronne solaire. Bien que la surface du Soleil, la photosphère, soit à une température d'environ 6.000 K, la couronne solaire pourtant plus éloignée est beaucoup plus chaude, entre 1 et 3 millions de kelvins.

On connaît depuis longtemps l'existence à la surface du Soleil des spicules, de longs tubes formés par l'intense champ magnétique solaire dans lesquels circule très rapidement du plasma.

Les spicules sont particulièrement actives autour des taches solaires. Au cours de leur brève durée de vie (quelques minutes) elles se soulèvent puis retombent sur le Soleil. Elles sont accélérées verticalement dans la couronne et viennent y déverser leur plasma brûlant telles des fontaines. En 2012, une mission de la Nasa, Iris (Interface Region Imaging Spectrograph), permettra de mieux "comprendre" ce phénomène de transfert ainsi que le rôle joué par la chromosphère (une couche épaisse de 10.000 kilomètres située entre la photosphère et la couronne), zone de transit des spicules.

En 2020, ce qui aux vues des changements climatiques n’est pas anodin, pendant que les Nations arabes unies décident de faire mumuse autour de la planète Mars, la sonde euro-américaine Solar Orbiter a livré les images les plus rapprochées jamais prises du Soleil. Preuve s’il en faut encore qu’en haut lieu on sait et on prépare la suite des événements avec un gros bobard à raconter à la gueusaille. La sonde a ainsi dévoilé des éruptions miniatures appelées « feux de camp » qui pourraient expliquer le chauffage de la couronne solaire, l’un des phénomènes les plus mystérieux de notre étoile. La mission Solar Orbiter, collaboration entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et la NASA, s’est élancée le 10 février en direction du Soleil, avec à son bord dix instruments, dont six télescopes d’observation, conférant au véhicule spatial une capacité unique à prendre des images de la surface solaire.

À environ la moitié de la distance Terre-Soleil (77 millions de kilomètres), les premières images rapprochées ont mis en évidence un phénomène nouveau : des « feux de camp », mini-éruptions solaires omniprésentes proches de la surface.

Ces « feux de camp », qui, jusqu'ici, n’étaient pas visibles en détail, sont minuscules comparés aux éruptions solaires géantes observables depuis la Terre, des milliards de fois plus petits. Les scientifiques ignorent encore si ces « feux de camp » sont une simple version miniature des grosses éruptions ou le résultat de mécanismes différents. Mais des théories avancent déjà qu’ils pourraient contribuer au chauffage de la couronne solaire, la couche la plus extrême de l’atmosphère du Soleil, qui s’étend sur des millions de kilomètres dans l’espace. Elle dépasse en effet largement le million de degrés, alors que la surface atteint «seulement » 5500 degrés.

C’est cet écart gigantesque qui défie les lois de la nature, plus on s’éloigne d’une source de chaleur, plus la température baisse. Comprendre ces mécanismes est considéré par tous ces « spécialistes » comme le « Graal » de la physique solaire. Considérer leurs boniments peut contribuer à faire croire que ce n’est pas un phénomène nouveau, mais une mise en évidence grâce au Solar Orbiter. Il n’en est rien ! Et ceux qui m’ont déjà lu connaissent parfaitement la science des anciens qui appréhendaient parfaitement tous ces cycles et leurs multiples incidences terrestres.

Il n’est qu’à se référer à un seul exemple : le calendrier Maya qui, comme des idiots à la solde ont tenté de le faire croire ne s’arrêtait pas en 2012, mais prévoyait bien la fin d’un cycle en 2012, c’est tout à fait différent !!! Comprenez-vous la distance entre le QI de nos anciens et celui de ces hommes de « science » vendus à l’élite ?

Si vous n’avez qu’une chose à retenir de cet article, c’est que cela constitue bien un phénomène nouveau qui se produit au moment critique mentionné dans mes livres et sur ce blog. Il y a danger, ne vous exposez pas. J’en veux pour preuve les incendies qui prospèrent à certains endroits stratégiques de la planète pour la plus grande joie d’Al Gore et de ses prophètes réchauffistes de malheur.

Le service d'incendie de la République de Sakha a signalé 127 incendies naturels dans le secteur fédéral russe. Pour eux, ces incendies et la chaleur qui va avec sont dus à la crise climatique due aux rejets humains dans l’atmosphère. En réalité, ces incendies font partie d'une boucle de rétroaction dangereuse dans la région nord. Avec le réchauffement en Sibérie, d'énormes quantités de carbone logées dans le pergélisol peuvent être libérées pendant des périodes comme celle-ci, en particulier lorsque les incendies se développent dans les régions arctiques.

Mais si « l'Arctique est littéralement en feu », comme l’indiquent ces experts. Il ne se réchauffe pas en réponse à l'augmentation des niveaux de dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère, comme le clament ceux qui sont à la solde du GIEC.

Ce réchauffement qui entraîne une fusion rapide et une augmentation des incendies de forêt n’est dû qu’aux interactions solaires décrites plus haut. Les températures en Sibérie pour les cinq premiers mois de 2020 étaient en moyenne de 14 ° F au-dessus de la normale.

Et ce n’est que le début des catastrophes qui vont désormais s’enfiler les unes derrières les autres comme les perles sur un collier.

À suivre.

Olivier

 

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