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Qu'est-ce qui fait chauffer notre cocotte Terre ? (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Notre univers étant de nature électrique, il existe non seulement une évidente corrélation entre le volcanisme et l'activité cométaire, mais l'activité cométaire peut en outre constituer une cause directe au déclenchement d'éruptions volcaniques.

Il n’est qu’à lire les mentions des philosophes de l'Antiquité. Tous croyaient qu'une comète approchant le Soleil déclenchait la peste sur Terre, par l'exaltation de son feu volcanique et la perturbation de son atmosphère.

Je le clame et l’écris depuis des lustres sans susciter grand intérêt de la part du gueux zombifié, cette ancienne connaissance a pendant des centaines d'années été qualifiée de « superstition sans fondement » puis systématiquement supprimée de nos enseignements par des caporaux formatés à l’uniformitarisme dogmatique de la science moderne. Pour eux et leur science au rabais, la vie sur Terre est déconnectée des événements cosmiques.

Néanmoins, la connexion électrique entre les comètes d'une part et les éruptions volcaniques et les séismes d'autre part est flagrante pour qui veut voir !

Grands ou petits, tous les tremblements de terre et toutes les éruptions volcaniques sont déclenchés par une pression externe induite sur le champ magnétique terrestre. La pression exercée par une puissante éjection de masse coronale orientée vers la Terre peut déformer et rétrécir sa magnétosphère.

Et en fonction des différentes spécificités tectoniques de chaque région terrestre, la pression affecte ou impacte les couches situées sous la surface de façons diverses. Cette tension va entraîner la libération d'énergie sous forme de tremblements de terre dans certaines régions, et sous forme d'éruptions volcaniques dans d'autres.

Tremblements de terre et éruptions volcaniques constituent ainsi des phénomènes similaires en ce qu'ils libèrent tous deux de l'énergie tectonique. Il en ressort également que l'activité solaire entraîne des modifications dans cette énergie tectonique terrestre en étroite corrélation avec l'activité cométaire.

Dans mes deuxième et troisième ouvrages La Promesse (2013) et J’ai à te parler (2014), je parlais déjà de l’influence que la comète Elenin exerce sur la terre.

La comète C/2010 X1 (Elenin) seul corps céleste actuellement présent dans notre Système solaire hors  planètes met en évidence son impact sur une très forte sismicité depuis 1965. Sur les douze séismes majeurs qui se sont produits entre avril 2007 et mars 2011, la moitié d'entre eux, y compris le séisme de magnitude 9 du 11 mars 2011 au Japon, impliquaient un alignement avec Elenin.

Vous allez me dire : « comment est-ce possible ? » Pour comprendre il convient de sortir du cadre restreint où nous maintiennent un enseignement scolaire et universitaire galvaudés par l’élite. Le Soleil possède une activité électrique de charge positive. Il est enveloppé d'une couche électrique de charge négative : l'héliosphère.  Elle s'étend au-delà du Système solaire.

Le condensateur géant formé par le couple Soleil-héliosphère va ainsi se décharger lors d'alignements planétaires et/ou lors de l'entrée dans le Système solaire de corps étrangers. C’est la queue de plasma conductrice d’une comète qui va lui donner cet éclat intense et son étendue sur des centaines de millions de kilomètres.

Elle est à elle seule la preuve par neuf que l’univers est de nature électrique et qu'une comète est toute désignée pour produire de telles décharges solaires. Lorsqu'elle provoque une décharge du « condensateur » solaire, il libère des éjections de masse coronale constituées de quantités massives de protons : des particules chargées positivement. Orientées vers la terre, ces décharges sont susceptibles d'atteindre et d'affecter la Terre, et tout le vivant.

Si l'activité solaire est faible, la Terre reçoit moins de vents solaires qui sont de charge positive. Par conséquent, le potentiel électrique de l'ionosphère est moins positif et tend à attirer moins d'électrons libres depuis l'intérieur de la Terre vers sa surface, ce qui rend la surface de la Terre moins négativement chargée. Il en résulte que le champ électrique entre l'ionosphère et la surface de la Terre (champ électrique atmosphérique) est moindre. Puisque moins d'électrons libres sont attirés depuis l'intérieur de la Terre vers sa surface, le champ électrique entre la surface de la Terre et son noyau est également amoindri.

La force de ce champ électrique constitue la cohésion de la petite orange bleue. Elle « maintient l'unité de ses parties comme un tout ». Une violente décharge solaire est à même d'induire une brusque augmentation de la charge positive de l'ionosphère, laquelle entraîne une soudaine surtension dans cette force cohésive. La petite orange se trouve compressée et "du jus" commence à en sortir.

Les infimes variations géo-morphologiques de notre planète consécutives aux variations de l'activité solaire exercent sur la croûte terrestre de formidables contraintes mécaniques. Les tremblements de terre et les éruptions volcaniques en sont la manifestation la plus directe.

Les observations relevées dans ces articles semblent révéler les probables événements cométaires auxquels la Terre a dû faire face depuis 3600 ans, qu'ils se soient produits par impact direct et/ou par explosion aérienne, voire associés à des perturbations électriques. Par conséquent, le fait qu’on ait voulu cacher aux gueux l’étendu d’une grande science post-diluvienne n’est pas anodin.  Le « Sar » de 3 600 ans était l'une des principales unités de temps utilisées par les Sumériens et le reflet d'un cycle cosmique connu.

Conclusion : j’ai, il y a déjà longtemps dévoré le livre d’Emmanuel Velikovsky Mondes en collision. J’en ai acquis la certitude qu’à maintes reprises la terre a été bouleversée par des cataclysmes sans précédents : année de 360 jours, inversions de polarité dans les rochers, océans qui se sont-ils massivement déplacés et jungles transformées en déserts, présence de mammouths en Sibérie et instantanément gelés alors qu'ils étaient en train de manger paisiblement, etc. À de nombreuse reprises depuis des milliers d’années, des comètes dont l’une est devenu depuis la planète Vénus, sont venues nous secouer.

De là à adhérer aux élucubrations d’un Zecharia Sitchin, je n’irais pas jusque-là ! Tout un pan de la littérature moderne largement repris sur le Net mêle adroitement le vrai au faux tant il s’évertue à mettre en évidence un ou des événements catastrophiques, de nature probablement cométaire, aux environs de 14 400 ans avant aujourd'hui : 3 600 (4 x 3 600 = 14 400). Dans son ouvrage intitulé Douzième planète, basé sur son interprétation de l'iconographie sumérienne, Sitchin a obtenu beaucoup de soutien médiatique et d'attention populaire. Mais en ce monde/démon aux valeurs inversées lorsque tu es mis en lumière, c’est pour favoriser les intérêts de ceux qui, bien qu’œuvrant dans l'ombre, se disent illuminés dans la noirceur des cryptes et des loges. Son hypothèse se fonde sur la supposée existence dans notre Système solaire d'une 12e planète nommée « Nibiru », qui suivrait une  orbite elliptique pour atteindre le Système solaire intérieur tous les 3 600 ans.

Mais si, comme moi, vous vous référez à la fée électricité, cette hypothèse ne me semble pas cohérente. Pourquoi ? Parce qu’un corps astronomique traversant notre Système solaire en présentant une orbite très allongée ne saurait être de nature planétaire.

Cependant, ce corps pourrait très bien correspondre à une orbite cométaire. Les preuves indiquent une interaction cyclique tous les 3 600 ans entre une comète ou un essaim cométaire et la Terre : 14 400 ans, 10 800 ans, 7 200 ans et 3 600 ans. Et puisque le dernier cycle s'est produit il y a 3 600 ans, le cycle suivant se déroule au moment même où je rédige ces lignes. D'ailleurs, l'American Meteor Society recense les boules de feu observées dans le monde entier, et les données collectées au cours des quinze dernières années suggèrent que le « spectacle » pourrait bien avoir déjà commencé.

À suivre

Olivier

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