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SATANISME OU LUCIFÉRIANISME ? (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Quant à nos fantoches élyséens, en bons petits soldats, ils s’appliquent à mettre en place l’Agenda 21. A titre d’exemple, Monsanto n’est que l’archétype du cheval de Troyes qui progresse et phagocyte notre économie, nos santés et surtout celles de nos gosses. Je m’explique : cette firme perd beaucoup de procès qui seront tous payés par Bayer. On pourrait prendre cela pour une bonne nouvelle. Mais en fait, Monsanto veut ruiner Bayer en s’en servant comme paravent pour ensuite rafler le monopole.

C’est, si je puis me permettre « le bayer » de fond qui paie la note salée, cas typique du comportement des entreprises américaines qui rachètent les entreprises européennes sachant pertinemment que leur maudit pays va bientôt s’écrouler. Macron n’est là que pour ça, fournir nos entreprises à vil prix, en bon successeur d’un Flamby et d’un Sarkozy. Notre pays était, il y a peu encore, le fleuron mondial de la sidérurgie. Qu’en reste-t-il depuis que Sarkozy a bradé Arcelor au milliardaire indien Lakshmi Mittal ?

Macron, avait autorisé la vente de l’activité énergie du groupe français Alsthom à l’américain General Electric. Il connaissait bien ce fleuron de notre industrie, puisqu’alors ministre de l’économie, c’est lui qui avait autorisé, en novembre 2014, la vente des activités énergie du groupe à l’américain General Electric (GE), dossier qu’il avait suivi à l’Elysée lorsqu’il conseillait F. Hollande.

L’ancien banquier d’affaires de chez Rothschild a bradé le champion tricolore et a permis aux actionnaires d’Alsthom de réaliser un joli pactole. Résultat : nous n’avons même plus la capacité de produire un réacteur nucléaire. Tous ces fantoches mis en place ne le sont que pour détruire la productivité française. Situation ubuesque, ils stigmatisent dorénavant les pauvres, les chômeurs, alors que c’est Macron et les siens qui sont à la racine du mal. Les travailleurs sont ensuite rendus coupables de cette situation, comme le sont les consommateurs vis-à-vis de la pollution, avec le fameux « réchauffement climatique ». Tous sont stigmatisés et mis en concurrence avec une main d’œuvre plus que bon marché. Cette concurrence est elle-même issue d’une invasion passive qui refuse de dire son nom. Tout ceci constitue les prémisses du NOM et se situe dans la logique de l’Agenda 21.

Le 2 juin 1990, George H.W. Bush, président des États-Unis lançait un discours étonnant tendance gauchiste à la Georgetown University. Au nom des « droits de l’homme » il sera le « busher » de plus d’un million d’Irakiens avec un premier massacre en 1990-1991 et un second perpétré en 2003 par le chevalier du bretzel : son imbécile de fils. Bush père expliquait alors avec un cynisme dépassant toutes les limites : « qu’il faut prendre en considération les générations futures, que l’environnement et le climat sont une préoccupation majeure. » Pour l’axe du Mal américano-sioniste tout ce qui n’est pas pour eux est automatiquement contre eux.

La très sainte inquisition verte va, à partir de là, telle la lance de Longinus, considérée comme ayant percé le flanc droit de Jésus, devenir leur fer de lance.  La doxa imposée aux « vilains réchauffeurs de la planète » va devenir l’arme qui va percer le flanc des nations et les saigner jusqu’à les faire entrer moribondes dans le grand Goulag mondialiste. La politique environnementale internationale va ainsi devenir le berceau du mondialisme, et ses contradicteurs vont mettre plus de vingt ans avant de comprendre l’escroquerie à la Madoff.  Certains, style mon père, ne l’ont toujours pas comprise !

Grace à son dollar torche cul l’Amérique régnait déjà sur le monde et sur les cendres de l’Union soviétique, qui durant un temps (1917-1989) avait su servir ses maîtres en créant un contrepoids bien artificiel, un danger communiste bien rentable. Désormais il fallait trouver un nouveau prétexte à querelles à tous ceux, nombreux, qui disputaient son leadership à l’Etoile noire, ce justicier bipolaire : gendarme du monde et voleur à la fois, puisqu’il transforme toujours son leadership militaire en parts de marché. Ainsi beaucoup de « sales pays » pollueurs en recherche de développement allaient donc devenir les ennemis de Dark Vador et de son Empire, de la « Démocratie » et du Bien. « Saint » Al Gore allait verser des larmes pour Gaïa, notre Mère à tous, qui souffre trop de tous ces nouveaux et irrespectueux entrants dans le cercle des décideurs responsables de la planète.

Pour continuer à produire de la guerre, et les bénéfices qui vont avec, il fallait recréer un substitut à cette l’URSS : une menace majeure. Ce sera le terrorisme, avec des attentats sous faux drapeaux qui iront dans le sens des intérêts de ces véritables dirigeants, alors qu’au préalable le terrorisme traditionnel les visait justement eux. Comme quoi les néoconservateurs américano-sionistes voyaient loin, Bush, en bon pantin de l’élite, a donc créé l’idée de terrorisme climatique constituant l’autre méga-menace aussi vague que globale, et donc applicable partout et à tous.

L’Empire avait trouvé son second souffle hégémonique.

Et qui dit augmentation de chaleur globale dit prise de température. À cet effet les COP allaient servir de thermomètre et c’est nous, les gueux, qui l’aurions bien profondément dans le cul. La première conférence des Nations unies sur le climat (COP) datant de 1992, elles allaient devenir un repoussoir à progrès pour les nations occidentales voulant garder l’ascendant sur les puissances montantes qui, pour se développer, avaient besoin de brûler du charbon et du pétrole produisant ce vilain CO2.

Et justement, lundi 3 décembre et ce jusqu’au 14 décembre 2018 en Pologne avait lieu la 24e (COP24). Mais tous les dirigeants ne sont pas dupes de la supercherie mondialiste.

À suivre.

Olivier

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