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SATANISME OU LUCIFÉRIANISME ? (suite 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Résultat, lundi 3 décembre 2018, près de 40 pays étaient là. Paradoxe d’un monde marchant sur la tête, cette COP avait lieu à Katowice en Pologne, l’un des pays d’Europe les plus dépendants du minerai. Katowice ressemble à une de ces grandes métropoles chinoises enveloppée qu’elle est dans son linceul de pollution, diffusant une odeur âcre. Et quoi qu’en dise les contradicteurs de la fameuse « théorie du complot » nous y allons tous gaiement et désormais en rangs serrés vers le Goulag.

Le N.O.M. que je dénonce dans mes livres depuis plus de10 ans est là, bien là ! On assiste à la constitution d’une gouvernance mondiale sous le prétexte d’un « meilleur futur pour tous ». La menace d’un réchauffement bidon est brandie par les Américains depuis qu’ils ont compris tout l’avantage qu’ils pouvaient en tirer.

Mais comme le conseilleur n’est jamais le payeur, les USA se refusent à appliquer à eux-mêmes la plupart des protocoles de dépollution industrielle...

À partir de ce MENSONGE qui se voudrait ingénierie sociale, chaque prout de Gaïa devient une bouffée d’air frais propre à appuyer leurs théories fumeuses. Il est fort judicieux d’avoir fait oublier à une plèbe dotée d’une mémoire de poisson rouge la connaissance de l’Astroclimat propre à nos aïeux. Ainsi chaque tempête, chaque orage qui vire au déluge, chaque sécheresse qui vire au désert, resserrent un peu plus les mailles du filet supranationalisme. Tout pays refusant ce chantage climatique n’est qu’un monstre pollueur, un empoisonneur de la terre avec en ligne de mire les méchants Russes et Chinois, des ennemis pathologiques de toute vie sur terre.

Mais un cercueil nécessitant plusieurs clous, il convenait à l’élite de ne pas s’arrêter en si bon chemin. Il est dit et écrit que leur Idole « se déguise souvent en ange de lumière ». Et en bons hypocrites qu’ils sont, tous les moyens sont bons afin de faire pleurer la ménagère de plus de 50 ans dans les chaumières. Nous avions eu droit moult fois à l’image de l’ours polaire en train de mourir sur 1m2 de banquise, nous aurions également droit au spectacle insoutenable d’un petit garçon destiné à faire flancher favorablement en faveur de l’immigration le cœur des Européens.

Vous souvenez-vous de ce slogan Le poids des mots, le choc des photos ? Dans le cas qui nous concerne ici, c’est le poids d’une unique photo qui aura fait basculer le cœur de 500 millions d’âmes. Ce brusque revirement d’opinion sera dû à la publication d’une photographie montrant un enfant noyé, échoué sur une plage turque, instantanément reproduite à la Une de presque tous les journaux de la zone Otan.

Contrairement à l’idée actuellement répandue par les médias, moins d’un tiers seulement sont des réfugiés fuyant des zones de guerre : 20 % sont des Syriens, 7 % des Afghans, et 3 % des Irakiens. Les deux autres tiers ne proviennent pas de pays en guerre et sont principalement des migrants économiques, et pour certains, des éléments dormants !

À l’époque, en 2015, et alors que la mer rejette les cadavres parallèlement aux vagues et jamais perpendiculairement, une vague virtuelle d’émotion portée par nos médias bien intentionnés aux ordres de qui vous savez, avait submergé les populations vivant dans l’espace Otan. Elles avaient alors soudainement pris conscience du drame des réfugiés en Méditerranée ; une tragédie qui durait cependant depuis des années dans la plus stricte indifférence. Comprenez bien que de tels reportages servent surtout les intérêts du patronat et surtout ceux du patronat allemand, piston (pour encore peu de temps) du moteur européen. Les journaleux ne rendaient alors pas compte du phénomène dans son ensemble dans le simple but de conduisent les Européens à des réponses inadaptées.

Poursuivant sur le même créneau, les télévisions multiplièrent les reportages sur l’exode de milliers de Syriens. Une attention particulière fut portée à la traversée de la Hongrie, qui construisit d’abord une inutile barrière en barbelés, puis multiplia les décisions contradictoires de sorte que l’on puisse filmer des foules marchant le long de voies ferrées et prenant des trains d’assaut. Désormais, en cette fin 2018, et alors que la révolte grondait au sein des peuples européens, il fallait frapper fort est saper le travail de tous ces salopards de passeurs. C’était la nouvelle trouvaille des mondialistes. Et en plein marasme français, alors que des millions de malheureux, travaillant honnêtement, n’arrivaient même plus à boucler leur mois, il fallait ouvrir le robinet africain à fond les vannes.

Alors toi le gilet jaune qui défendait à juste titre ton pain, sache que pendant que tu te gelais les couilles avec tes frères autour d’un rondpoint, le p’tit Jupiter attendait bien sagement un verre de mouton Rothschild à la main, le jour de son départ pour Marrakech.

Après vous pourriez le virer, il aurait fait ce que l’élite attendait de lui : te jeter à la gueule son pack écologico-migratoire, un cadeau de noël 2018 de toute beauté. République Tchèque, Croatie, Bulgarie, Slovénie, Serbie, Hongrie, Autriche, Australie, Danemark, Pologne, États-Unis, Israël, Estonie, Suisse, Slovaquie, Italie, etc., étaient tous opposés à ce pacte, mais pas la France, comprenne qui pourra !?

Mais ce que le lecteur doit déjà comprendre, c’est ceci. Lorsque j’ai commencé à écrire Dernier regard sur un monde corrompu en 2015, j’avais analysé les chiffres « officiels » du chômage en France. Évidemment, pour calculer le véritable chiffre du chômage, il fallait prendre en compte dans la population, non pas les fonctionnaires qui, par définition disposent (encore pour peu de temps) de la sécurité de l’emploi, mais seulement les gens susceptibles d’être au chômage. Au dernier pointage 2015, toutes catégories confondues et en ajoutant les RSA qui ne sont pas inscrits à « Popaul emploi », il y avait à peu près 7 millions de personnes sans emploi. En face, il y avait une population totale active d’environ 28,6 millions et un nombre total de fonctionnaires de 5,6 millions. Soit 28,6 – 5,6 = 23,6 millions de gens dans la vraie population active de ceux qui risquaient d’être un jour au chômage. Nous obtenions donc un taux de chômage de 7 millions sur 23,6 millions, soit 29,6% de chômage !

En clair, chaque année il y avait jusqu’à 2015 presque 30% de la population active, hors fonction publique, au chômage, et depuis, cela progresse chaque année un peu plus. La durée moyenne au chômage est de presque 14 mois (13,6 mois) et c’est une moyenne ; entre hommes et femmes, il y a des différences, entre jeunes et vieux aussi, et moi, qui ai rédigé ce livre, et cet article, à 58 ans, je suis, au regard de ce monde de merde, trop vieux.

Cela veut donc dire que tous les 14 mois, on a 30% de risque d’être au chômage. Et qu’en travaillant, tous les 4 ans on a 100% de risque d’être licencié. On ne vous le dira jamais comme ça, car comme pour le réchauffement climatique, le système souhaite nous maintenir dans une attitude d’abruti qui en profite et qui avance avec une carotte qu’il n’attrapera jamais.

Et tout ceci c'était bien avant la crise du couillonnavirus !!!

Je voulais, en faisant ces calculs et en les partageant avec vous, vous permettre de comprendre la gravité de la situation et l’effet redoutable de ce double problème constitué par un faux déficit de la France qui déjà en 2015 était  en réalité de 22,7% et un taux de chômage de 30%.C’est notre Présipède, le « très aimé » Emmanuel Macron, qui a le premier lancé le concept de terrorisme dû aux variations de climat : mélange d’immigration Sud-Nord, de trop forte natalité africaine, le tout poursuivi par la hausse des températures. L’invasion des pays riches devant devenir suivant cette équation inéluctable, surtout lorsqu’elle est aidée en cela par les officines mondialistes du caporal George Soros, aide de camp de la maison Rothschild, qui assure le transport de « troupes » d’une invasion ne disant toujours pas son N.O.M.

À suivre.

Olivier

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