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Charles ! un autre charlatan !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Merci d’avance.

Aujourd’hui, dans cet article, nous allons presque quitter totalement couillonnavirus pour reparler d’une autre couillonnade gigantesque : celle du CO2. Afin de l’évoquer, j’aurais besoin de celui qui, dès 2015, pensait déjà que « c’est le CO2 qui provoque la guerre en Syrie ! » Je veux parler du prince Charles.

Dans Tonton Malthus est revenu ! j’explique en détail ce que sont en réalité les membres éminents de la famille royale d’Angleterre ainsi que les sombres implications du Prince Charles dans l’escroquerie du CO2. Voici un extrait des pages 314-315 :

« Depuis des lustres, on fait gober aux gueux que la famille royale d’Angleterre serait juste un mythe potiche, un emblème fantaisiste sans réel pouvoir ni argent. Tout ceci a été ancré dans l’inconscient collectif à grands coups de sagas, de films et autres romances à la Disney. Irlande du nord, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande n’ont pourtant jamais gagné une réelle liberté de la couronne. La reine est chef d’état des 16 royaumes du Commonwealth, tous d'anciennes colonies britanniques devenues indépendantes tout en conservant le monarque du Royaume-Uni comme chef d'État.

Depuis la déclaration Balfour en 1926 qui fonda le Commonwealth, ce qu'on appelait alors les dominions, à l'époque le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Afrique du Sud, l'Irlande et Terre-Neuve, ont progressivement été renommés royaumes du Commonwealth. Les pouvoirs de la reine sont en fait immenses tant en Angleterre qu’à travers le monde, sa fortune l’est tout autant. Elle possède 89% des terres canadiennes appelés Crown Land qu’elle loue au gouvernement canadien en recevant un pourcentage. 50 % des côtes du Royaume-Uni lui appartiennent et peut-être même, dit-on, des terrains à Manhattan.

Net d’impôts, sans droits de succession, cette famille vit grassement sur le dos du contribuable anglais bien racketté comme nous le sommes. L’année 1992 apportera à ce sujet un très léger bémol, une nouveauté. Le peuple grince des dents face à la récession et THE Queen décide alors, en une pirouette politique destinée à freiner la grogne, de payer ses impôts, comme les gueux. Elle le fera, mais sur une base inconnue puisqu’aucun de ses revenus n’est divulgué ainsi que son réel patrimoine qui s’élève à des trillions de livres sterling. Cette famille distille donc à souhait une vision édulcorée de la vérité.

On la dit famille la plus aimée au monde au travers d’une propagande de masse. Un travail de relation presse considérable est là bien présent afin d’arrondir les angles. Et chez nous, un Stéphane Bern très proche de notre p’tit président se fait le porte étendard de cette « sainte » famille à grand renfort d’émissions télé où la vaseline coule à flot. Mariages et naissances royales sont là pour faire pleurer dans les chaumières. Ainsi, chaque petite fille rêve-t-elle de devenir princesse. La reine et les siens peuvent dire merci à Edward Bernays (1891-1995), un personnage presque oublié par l'histoire, et né dans une famille juive autrichienne.

Il est le neveu du célèbre psychanalyste Sigmund Freud (1856-1939) par deux fois : son père, Ely Bernays (1860-1923), est le frère de Martha Bernays (1861-1951), la femme de Freud et sa mère, Anna Freud (1858-1955) est l'une des sœurs de Freud. On doit à ce double neveu de Sigmund Freud, l'un des grands maux du 20e siècle : la manipulation de masse. Il a été l'un des théoriciens de la propagande politique qui aujourd'hui, à l'ère de l'hyper-communication, anime entreprises et partis politiques.

Merci aussi à ces torchons de magazines style Gala et à Disney de nous faire passer ces familles royales pour cool et combien il est important de les aimer et les protéger afin qu’elles puissent continuer les chasses à courre et leurs activités pédophiles.

Car pédophilie et cannibalisme sont à l’ordre du jour chez beaucoup d’individus fréquentant ou ayant fréquenté cette royauté débauchée. Le monstrueux Jimmy Savile dit Sir Jim était un bon ami du prince Charles, considéré comme son mentor, selon la Princesse Diana. Malheureusement, les grands médias britanniques considèrent Charles et ses semblables occupant des positions de pouvoir et perçus comme étant de sang royal, comme étant au-dessus de tout soupçon. Cette attitude est typique, mais aussi particulièrement ironique si on considère le fait que c’est la même attitude adoptée par les grands médias vis-à-vis des allégations formulées contre Savile pendant tant d’années.

Et récemment, c’est le frangin de Charles qui a défrayé la chronique. Le prince Andrew est le troisième enfant et deuxième fils d’Elizabeth II. Et en 2019, depuis quelques semaines, on ne parle que de lui et de son amitié gênante avec Jeffrey Epstein, l'homme d'affaires américain accusé d'avoir abusé de mineures, dont certaines âgées de 14 ans, qui s'est « donné la mort » en prison au début du mois d'août 2019. Andrew est huitième dans l’ordre de succession au trône britannique. »

Fin de l’extrait.

Charles, notre Ségolène Royal autant que nationale était allé le chercher personnellement pour qu’en 2015 il vienne ouvrir le sommet climatique de Paris (COP21). C’est là, dans un éclair de génie, qu’il avait déclaré doctement sur la chaîne Sky News que « l’incapacité de l’homme à juguler le réchauffement climatique est à la racine de la guerre civile syrienne, le terrorisme et les hordes de réfugiés se ruant vers l’Europe. Certains d’entre nous disaient il a une vingtaine d’années que si l’on ne faisait pas face à ces questions, on allait voir un conflit encore plus grand pour des ressources rares et des problèmes croissants de sècheresse ainsi que l’effet cumulé du réchauffement climatique obligeant les gens à se déplacer. »

C’est pas beau ça ! Autant le Covid-19 permet une avancée spectaculaire de la tyrannie, autant le « Réchauffement climatique » permet tout autant moult agressions, ainsi que le déplacement des populations, un nomadisme dont rêve pour nous Jacques Attali.  Lui qui, dans L’Homme nomade rédigé en 2003, prédisait en partie ce qui allait se passer aujourd’hui tant au niveau économique, social que politique. Il en a dit bien d'autres !

Mieux, ce réchauffement semble les justifier ! Normal les deux sont interdépendants et issus des mêmes cerveaux dérangés autant que machiavéliques : ceux de l’élite mondiale apatride.

En effet, pour tout individu éveillé, il est évident qu’il n’y a pas de réchauffement global provoqué par l’homme aujourd’hui. C’est nous donner trop d’importance face à l’Univers qui nous dépasse et de loin. Il s’agit là d’une science qui déraille au profit de l’argent (Mammon). C’est devenu politique en un mouvement écologiste. Charles marche ainsi, tel un charlatan, mais main dans la main avec l’Américain Al Gore, un homme qui a passé toute sa vie à parler de science sans être un scientifique, tout comme nombre de conseillers de Macron parle Covid-19 sans être des médecins.  Al Gore s’était vu offrir un os à ronger en lieu et place du poste de Président des Etats-Unis qui revint alors à Bush Junior, en 2000. Afin de renoncer à contester les élections US dans un mouchoir de poche, le gros nonos ne fut autre que la quête du Graal : le CO2.

Mais il y a quelques jours, et dans le cadre virtuel de « La Semaine du climat NYC » se déroulant du 21 au 27 septembre 2020, l’argent des taxes CO2 ne rentrant certainement pas assez vite dans les caisses de l’élite, Charles a refait parler de lui en déclarant : « la crise climatique va « éclipser » l’impact de la pandémie. »

« Sans action rapide et immédiate, à un niveau et un rythme sans précédent, nous manquerons la fenêtre de tir » pour créer « un avenir plus durable et inclusif.  Autrement dit, la pandémie mondiale est un avertissement que nous ne pouvons ignorer. La crise (environnementale) existe depuis de trop nombreuses années, dénoncée, dénigrée et niée. Cela devient maintenant une catastrophe générale qui va éclipser l’impact de la pandémie de nouveau coronavirus », a-t-il déclaré dans un message enregistré diffusé à l’ouverture de la Semaine du climat à New York, lundi dernier 21 septembre dans le cadre d’un « bidule » contre le changement climatique et pour répondre aux objectifs de développement durable instauré par les Nations Unies.

En janvier 2020 déjà, et devant l’élite mondiale réunie au Forum économique de Davos, en Suisse, Charles avait lancé « un cri d’alarme » sur le changement climatique, avant une rencontre avec « sainte » Greta Thunberg, celle qui est également financée par Georges Soros.

Preuve s’il en faut encore que tout est lié, et que le Covid-19 et le CO2 ne constituent que deux grosses mailles d’un filet mondial destiné à piéger définitivement la gueusaille. Ainsi ne saurais-je trop vous conseiller la lecture de Tonton Malthus et revenu ! ainsi que celle de Mammon à Corona, car l’éclairage de fond sur ces deux pièges que constituent pour nous Covid-19 et le CO2 anthropique, est vraiment celui dont nous avons besoin pour démêler le vrai du faux, et pour aborder l'avenir avec lucidité

À suivre.

Olivier

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