Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L’élection US de novembre 2020 et les « trumpettes » de la mort. Partie 2

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

J’utilise souvent l’expression Deep State. Désormais les masques vont tomber, nous entrons de plein fouet dans la bataille finale, et acharnée, celle de la RÉVÉLATION. Elle est engagée entre Davos, et ses promoteurs du Nouvel ordre mondial et les États-Unis, aujourd’hui assis sur un trône qu’ils n’ont pas l’intention de céder, c’est ce qui explique ce que nous vivons actuellement et la pantomime couillonavirus, bon courage pour la suite …

Je ne vous parle pas d’une simple radicalisation partisane pré-électorale d’avant le 3 novembre prochain. Non ! Il ne s’agit pas de motifs de discorde partisane, ou de l’effondrement d’un appareil pourri de l’intérieur ou exsangue par assèchement des ressources, ni du renversement d’un régime après la sape de ses soutiens populaires. J’évoque dans mes livres une collusion d’acteurs, une concomitance temporelle en profondeur et des actions du style Ordo ab Chaos qui dépassent de loin les circonstances événementielles ou les intérêts électoraux.

Relisez donc cet article qui complète allègrement le tableau américain : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/afin-de-toujours-mieux-diviser-pour-regner-et-pourrir-notre-societe.html

Les USA sont actuellement le lieu d’une vague de délinquance, de violence et de haine d’un niveau peu commun, qui sort très largement du cadre de l’opposition politique. Tout cela n’est pas spontané. Des municipalités démocrates abandonnent des quartiers entiers à l’occupation et au sac en retirant leur police et en fournissant même matière à caillasser. Mais surtout des élus y appellent les casseurs à ne pas faiblir, la police à ne pas intervenir, les voisins et victimes à ne pas se plaindre, les conseils municipaux et les maires à retirer voire démanteler les services de police. Tout cela n’est pas compatible avec la recherche d’un avantage électoral !

Dans le cas actuel il est évident que, tant dans les grandes métropoles enflammées qu’au niveau national, ceux qui attisent la haine n’ont aucune intention d’assumer le pouvoir ensuite.

Pourtant l’essentiel de ces instigateurs et suppôts de l’embrasement viennent du parti démocrate, ils veulent instaurer un chaos profond qui rendra tout exercice du pouvoir impossible quel qu’en soit le titulaire. Il ne s’agit pas d’opposition politique ou parlementaire au gouvernement ou au président Trump, même si tel est le discours, au sens légaliste parlementaire comme on l’entend en démocratie, mais plutôt d’opposition à l’État comme la guérilla terroriste islamiste en Syrie. On ne veut pas battre le président sortant, on veut abattre l’État fédéral.

En parlant du président lui-même, on avait supposé il y a quatre ans qu’il avait été appelé comme bouc émissaire pour endosser l’inévitable effondrement monétaire et économique, qui sauf erreur avait d’ailleurs commencé en septembre de l’année dernière avant d’être commodément imputé aux mesures contre la pandémie. Vraisemblablement convaincus, ou quasiment, que l’effondrement aurait lieu pendant ce mandat, on est en droit de penser que le parti démocrate avait présenté une candidate repoussoir caricaturale, afin de perdre l’élection. Donald Trump était celui qui devait soit prendre les mesures d’ultime recours, soit présider à l’effacement du dollar et donc du mode de vie étasunien (le rêve américain).

La seule chose que personne ne maîtrisait, c’est le calendrier. Et pourtant les copains sont des férus d’agendas, l’agenda 21 comprenant déjà l’arrivée du Covid-19. Jetez simplement un œil sur cette petite vidéo de Canal + d’il y a tout juste dix ans !

https://youtu.be/oxgW8YNtP_w

Alors toujours pas convaincu ?

Pour les « révolutions de couleur » antérieures à l’étranger si chers à tonton Soros, les fonds étasuniens provenant par exemple des budgets officiels ou de caisses noires ou de la CIA étaient introduits dans les pays ciblés par le biais d’organisations illégales autant que crypto-gouvernementales, par l’ambassade étasunienne locale, par des paiements directs aux activistes etc.

Pour le Printemps Noir actuel, aux États-Unis mêmes, ce sont des financements locaux qui sont mobilisés, en l’occurrence des fonds de grandes fortunes, grandes entreprises et grandes causes « morales », style aide aux sens papiers, versés tout à fait légalement et donnant lieu, c’est évident, à des dégrèvements fiscaux, ce qui explique la prolifération de « fondations » diverses œuvrant d’ailleurs souvent au profit de causes utiles au grand capital apatride qui les finance.

C’est efficace et sans bavure, Tonton Bill Gates en sait quelque chose, lui qui a « généreusement « donné sa fortune », lorsqu’un jour il senti le vent tourné en sa défaveur. Cela permet aussi d’éviter le contrôle du parlement sur l’utilisation des budgets publics.  Aux États-Unis donc, une rapide recherche internet permet de savoir où verser en toute transparence et légalité les donations destinées aux mouvements violents racistes Black Live Matters et Antifa à travers les centres de collecte agréés comme Thousand Currents, qui se vante aussi de financer légalement l’immigration clandestine illégale, certes insignifiante aux États-Unis, ou encore Freedom Road Socialist Organization.

C’est ce que font les « généreux donateurs » comme l’Open Society (George Soros), les fondations Rockefeller, Novo (créatures de l’ex-homme le plus riche du monde Warren Buffett), des entreprises comme Ford, ou par ailleurs, directement ou indirectement, les multi-déca-milliardaires Warren Buffett et Bill Gates à l’origine il y a dix ans de la Giving Pledge « l’engagement à donner » aujourd’hui premier sponsor de l’Organisation Mondiale de la Santé, oh merde alors quel zazard !!

L’anarchie est donc très sérieusement financée, et par un système officiel de défiscalisation qui signifie que l’État lui-même y abonde, symboliquement, sans que ces subventions hors budget passent devant le parlement ou l’exécutif. Les donations collectées par Thousand Currents pour, Black Live Matters, montrent qu’il ne s’agit pas de quelques petits millions. On est plutôt dans l’ordre de grandeur avoué par les États-Unis pour la déstabilisation de l’ex-Ukraine : cinq milliards de dollars sur une dizaine d’années, une révolution de couleur où déjà Soros et ses Femen avaient su mettre une belle merde.

Ecouter Trump et son discours dans le Michigan où il déclare « J'ai été nominé pour le Prix Nobel de la Paix. » peut laisser penser que tout ceci se fait en représailles à un gouvernement qui a continué et approfondi la politique de retrait des États-Unis des organisations internationales et de dénonciation des traités de limitation des armements, mais ce serait utopique. D’autant que la paix civile et sociale aux États-Unis est irrécupérable et se verra prochainement à un horizon prévisible, exacerbée par un effondrement monétaire, économique et social qui était de tout façon inévitable même sans insurrection anarchiste ou raciste.

L’investissement énorme dans la fomentation du chaos ne vise pas à battre un parti, il vise, je le répète, à abattre l’État fédéral. C’est le but du Deep State. Nous vivons une période charnière de l’histoire comme je l’annonce depuis plus de dix ans dans mes livres.

L’élection du 3 novembre ne résoudra certainement pas les disputes partisanes. Ainsi, accuser les démocrates de jouer avec le feu en soutenant la violence pour faire chuter le président républicain relève d’un langage partisan et à courte vue, révélateur en réalité d’une incapacité à distinguer, derrière les dits démocrates, l’ennemi du système qui les manipule pour une finalité bien plus sérieuse et durable. Cette finalité voulue par les plus grandes puissances financières non étatiques, la ploutocratie apatride, est tout simplement millénariste et antichristique. Oui, vous lisez bien !

C’est l’établissement de ce qu’elles appellent la Gouvernance Mondiale, auquel les États les plus puissants pourraient tenter de s’opposer, et on peut supposer que les États-Unis ne sont pas seuls sur la liste de puissances à neutraliser.

Les Démocrates n’accepteront jamais une victoire de Trump, et les partisans de Trump affirmeront que l’on ne peut pas faire confiance à l’USPS (la Poste) pour le vote par correspondance, l’un des pires services postaux de tous les pays développés de la planète.

Ensuite, il y aura le problème de la police qui, privée de financement, voit ses flics démissionner en masse. Les simples citoyens devront se protéger de plus en plus, ce que beaucoup d’entre eux peuvent faire, mais alors le problème est que ces citoyens seront inculpés pendant que les voyous de BLM et les Antifas survivants ne seront pas inquiétés, même s’ils ont attaqué en premier. L’État profond américain et le parti Démocrate utilisent BLM / Antifa comme fantassins pour créer le chaos et se préparer à une violence encore pire si Trump gagne. Il y a aussi des signes que la direction du parti Démocrate ne veut pas laisser un Joe Biden, totalement sénile, affronter Trump dans un débat. Regardez-le tousser, ils plantent déjà le décor pour la suite.

Le gang Clinton, l’État profond américain, et les « élites » (pseudo) « libérales » sont tous coupables de sédition. La sédition est un comportement manifeste, se traduisant par des paroles et une organisation, qui tend vers l'insurrection contre l'ordre établi.

Trump est confronté à une situation qui n’est pas différente de celle à laquelle Lukashenko est confronté en Biélorussie. La différence est qu'il n’est pas soutenu par Poutine. En fait, il n’est soutenu par personne. Aussi les États-Unis vont-ils, je pense, bientôt se diviser, disons … en plusieurs zones. Dans certaines régions, l’ordre public sera maintenu, par la force si nécessaire, tandis que dans d’autres, quelque chose de nouveau apparaîtra : ce que nous, Français, appelons « des zones de non-droit », des zones dans lesquelles les forces de l’ordre seront absentes, soit parce que les dirigeants politiques refuseront de les engager, soit parce qu’ils devront simplement s’en retirer avec pertes et fracas.

En règle générale, ces zones ont une économie parallèle «souterraine » qui peut rendre les gangs qui les contrôlent très riches : style la Russie dans les années 1990.

Finalement, beaucoup de gens fuiront ces zones de non droit et chercheront refuge dans les régions plus sûres, ce processus a déjà commencé à New York. Il reste MOINS de deux mois avant les élections, et je pense qu’il est correct de dire que la situation va se détériorer encore plus vite et pour le pire. Le 2 novembre, le pays sera « prêt » à une explosion massive de violence suivie de plusieurs mois de chaos. Beaucoup voteront probablement Trump simplement parce qu’ils croiront, à tort, qu’il est le seul homme politique à s’opposer à la folie des Démocrates. Ceux-là veulent garder leur pays et leurs traditions à la manière des gilets jaunes.

Au fond, le conflit auquel nous assistons actuellement est un conflit d’identité, quelque chose dont la plupart des gens se soucient profondément. Voilà donc ce qui explique grandement le dernier chapitre de mon livre De Mammon à Corona

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/06/de-mamon-a-corona-comment-en-est-on-arrive-la.html

Et dans ce grand chaos orchestré de main de maître, Couillonavirus inaugure une redistribution des richesses par le haut (les oligarques et les GAFAM) et l’établissement d’une dictature informatique et médicale par le chaos apparent jouxté à un dépeuplement massif style Soleil Vert. Dans les années 60 et 70, le problème de la surpopulation mondiale était souvent débattu et le contrôle des naissances était proposé comme solution. Notre société étant de plus en plus hypocrite et dépravée, il est vite devenu politiquement incorrect de mentionner ce sujet en public et il n’a pas été oublié mais est plutôt traité de manière qu’il n’y ait pas de débat public. L’idée est que moins il y a de gens, moins la pression sur les écosystèmes est importante.

Donc, réduire la population permet, comme par magie, de résoudre tous les problèmes, de l’épuisement des richesses au changement climatique. Bien sûr, cela pose un petit problème : comment réduire la population ? Cette dictature voulue par les élites de Davos passe par la torture psychologique et même physique : le masque permanent et l’organisation de l’espace de nos villes comme celui des prisons. Le vaccin permettra d’achever le travail en un vaste camp de concentration électronique qui fait rêver les élites qui gouvernent et qui ont été dénationalisées depuis longtemps. Les impératifs humanitaires, écologiques ou autres servent comme toujours d’alibi à ce putsch que nous voyions venir au cours des années 2010.

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, le contenu de mes articles étant amplement développé dans mes livres, c’est de les faire connaître et surtout les acheter.

Merci d’avance.

À suivre.

Olivier

Commenter cet article