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Mais qui donc sont les salauds dans cette histoire ?!

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, c’est de faire connaître mes livres et les acheter.

Merci d’avance.

Il est évident que Joseph Robinette Biden, Jr, dit Joe Biden,  vice-président des États-Unis de 2009 à 2017 a un problème mental.

C’est probablement la raison pour laquelle la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, l’a exhorté à ne pas débattre avec Donald Trump.

Biden se permet en effet ce genre de déclaration : « Provoquer des émeutes, ce n’est pas manifester. Piller, ce n'est pas manifester. Incendier, ce n'est pas manifester. » On comprendra aisément qu’aucun être humain normal n’aurait pensé les Démocrates capables de tels comportements, mais avec Joe Biden qui se veut partisan des émeutes et du pillage, il a semé le doute avec cette déclaration.

Les Démocrates savent donc que ce déglingué du bulbe ne fera pas un round face à Trump, comme expliqué dans mes deux articles http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/09/l-election-us-de-novembre-2020-et-les-trumpettes-de-la-mort.partie-1.html

Ils préparent donc une tactique connue pour arracher la victoire à une défaite probable. L’histoire du Deep State nous apprend que des révolutions de couleur sont généralement lancées au cours d’élections controversées. Lorsque les résultats US arriveront enfin, vous pouvez être sûrs que nos merdias occidentaux diront qu’ils ne correspondent pas à leurs propres prévisions et doivent donc être truqués et/ou infiltrés par la Russie de Poutine.

Et comme d’habitude, les fragiles du haut seront incités à descendre dans les rues pour protester (argent de Soros aidant). Pour faire monter la mayonnaise en faveur de leur chaos chéri, certains tireurs « fous » MK Ultra pourraient même être mis à contribution comme cela a été fait en Ukraine. Descendre quelques flics et manifestants ferait du « meilleurs goût » dans le tableau chaotique des élections US.

J’ai beaucoup parlé du pédo-criminel Podesta dans mes derniers livres, celui qui est très impliqué, et le terme est faible, dans le Pizza Gate. Avec un tel pédigrée, vous pouvez être sûrs que les Démocrates sous la direction de John Podesta, le conseiller d’Hillary Clinton, ont préparé de tels scénarios Ils savent en effet très bien que Trump gagnera haut la main les élections de novembre prochain.

Leur scénario prévoit une élection contestée, des manifestations de rue massives incluant la désobéissance civile et enfin, une intervention militaire. Il leur faut donc un dirigeant autoritaire qui ne voudra pas se retirer, et là Trump tiendra parfaitement ce rôle.

Les Démocrates ont commandé un rapport afin de préparer leur coup : il est intitulé « Transition Integrity Initiative ». Comme l'indique ce rapport, « l'ampleur des récentes manifestations a accru l'intérêt pour le Parti démocrate de nouer des liens solides avec les organisations de base et d'être réceptif aux demandes du mouvement ». C’est là le boulot de Soros avec ses milliards.

Les Démocrates seront beaucoup plus nombreux que les Républicains à voter par correspondance, en raison de la crainte du Covid-19, et vu l’état des services de la poste US, il faudra beaucoup de temps pour les compter.

 

Si tous les votes pouvaient être comptés et publiés en même temps, cela ne poserait pas tant de problèmes. Mais au lieu de cela, la plupart des résultats qui seront obtenus le soir de l’élection proviendront du vote direct dans les urnes. Là où réside la fracture c’est que la plupart des votes par correspondance ne seront comptés que plus tard. De nombreux électeurs favorables à Trump préfèrent donc voter à l’ancienne, tandis que de nombreux Démocrates sont plutôt désireux de le faire par correspondance, ce qui a créé une énorme disparité dans les demandes de bulletin vote dans certains des États les plus critiques.

Cette situation sera tellement floue, qu’elle risque de rappeler celle qui, en 2000, le mardi 7 novembre 2000 pour être exact, provoqua les déboires post-électoraux des deux candidats principaux, le démocrate Al Gore et le républicain George W.  Bush... Al Gore finira par lâcher prise aux vues du gros os qui lui sera offert : la gestion du réchauffement climatique et le paquet de fric à réaliser sur la taxe carbone.

Le 3 novembre prochain, la vérité est que nous ne connaîtrons peut-être même pas le véritable gagnant des élections de 2020. Le vote par correspondance offrant tellement de possibilités de fraude, et un grand nombre de bulletins ne sont même jamais remis aux électeurs à qui ils sont adressés. Quelqu’un à même reçu un bulletin de vote qui était adressé à son chien…

Les Démocrates comptent bien jouer sur ce flou artistique. En effet, Trump, grâce au fait que les Républicains ont, en quasi-totalité, voté en personne, pourrait obtenir une grande partie du collège électoral et des votes populaires le soir même de l'élection. Les Démocrates vont donc refuser de l’admettre jusqu’à ce que le dernier vote par correspondance soit comptabilisé.

C’est un « joli » travail de sape déjà commencé dès 2016, qui va là se perpétuer jusqu’au chaos final. Ils espèrent que l’attention médiatique, le marketing de soutien des GAFAM sur les médias sociaux, et l’action dans la rue vont décourager les soutiens à Donald Trump.

Les Démocrates ont les moyens d’acheter qui ils veulent, même et surtout les millions d'influenceurs dans tout le pays. Lorsque l’on voit les trop nombreux putaclics, on comprend facilement qu’en payant des utilisateurs ayant de nombreux followers pour qu'ils prennent parti, ça risque d’être rude pour Trump. Facebook est les autres se tiennent en embuscade au côté des Démocrates.

Facebook travaille même sur la manière dont il pourrait agir si Trump tente d'invalider les résultats en déclarant que la Poste, vue sa vétusté, a perdu des bulletins de vote par correspondance.

Quant aux actions de force dans les rues, on peut faire confiance à tonton Soros ! Son Open Society Foundations, groupe « philanthropique » a annoncé fin août qu'il investirait 220 millions de dollars dans les efforts pour atteindre « l'égalité raciale » en Amérique. C’est toujours la même arnaque, l’hypocrisie la plus crasse mise au service soi-disant des minorités les plus démunies.

Sur les 220 millions de dollars, la fondation investira 150 millions en subventions sur cinq ans pour des groupes sélectionnés, dont des organisations progressistes et émergentes. L'argent servira également à soutenir des organisations noires de défense des droits civils déjà bien établies. Avec autant d’argent en jeu, beaucoup peuvent être incités à descendre dans la rue. Il s’agira de «manifestations pacifiques », mais des émeutes peuvent se produire en parallèle, comme cela a été le cas à Portland et dans de nombreux autres endroits.

https://youtu.be/o_Zkqk-4RNE

Les Démocrates se préparent donc à une stratégie similaire aux révolutions colorées que la CIA utilise depuis de nombreuses décennies contre des gouvernements étrangers indésirables qui refusent les subsides du FMI contre les richesses de leurs pays.

À suivre.

Olivier

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