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Les Jardins suspendus de Babylone : mythe ou réalité ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le « mythe » de la Tour de Babel venant du texte de la Genèse est connu dans le monde entier. Quant aux récits de descriptions des Jardins suspendus de Babylone, même s’ils paraissent confus, ils semblent bien attester de leur existence. Et s’ils ont bien existé, on peut situer leur construction durant le règne de Nabuchodonosor (604-562 av J.-C.), qui voit la réalisation de travaux de construction majeurs à Babylone. Mais un problème se pose alors : il n'en parle dans aucune des nombreuses inscriptions de fondation qu'il a laissé pour commémorer ses chantiers.

Petit rappel : Lorsque vous lisez un de mes article ayez toujours en mémoire que ceux qui sont responsables de nos malheurs à courbe exponentielle sont des fous de chiffres et de nombres. Ces psychopathes passent leur temps à singer les écritures tout en déformant (blackboulant) la vérité.

Ces jardins suspendus sont pourtant considérés comme une des Sept Merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Bérose, Quinte-Curse, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent presque tous de ceux du prêtre babylonien Bérose. C'est à lui que l'on doit l'histoire de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal et montagneux de l'Iran occidental.

Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) début du 20e siècle, leur emplacement a été cherché. Mais alors que les autres constructions mythiques de la ville (Tour de Babel/ziggurat, murailles, palais royaux) ont tous soi-disant été retrouvées par l'archéologie et la traduction des inscriptions anciennes, cela n'a pas été le cas des jardins.

Les chercheurs contemporains ont donc remis en cause leur existence, les situant dans une autre ville (Ninive) ou les reléguant au rang d'invention. De plus, un autre problème de taille est le fait que les jardins suspendus n'apparaissent pas dans la description de Babylone laissée par Hérodote, qui passe pourtant pour avoir visité la ville et en a laissé un long compte-rendu.

En fin de compte, cinq textes retiennent l'attention, et en particulier les deux premiers : Diodore de Sicile (1er siècle av. J.-C.), et la courte citation de Bérose par Flavius Josèphe au 1er siècle dans Contre Apion et les Antiquités juives.

On parle de jardins suspendus, mais du fait de la nature des ruines de Babylone, une telle construction ne peut avoir survécu au temps car les parties hautes des bâtiments ont disparu depuis l'Antiquité. En revanche, les analyses des données des fouilles combinées à celles des sources antiques, qui sont plus crédibles qu'on ne le suppose parfois, permettent de proposer plusieurs emplacements possibles pour les jardins suspendus de Babylone.

Et question sources antiques, malgré des descriptions plus réalistes, c'est l'image féerique de Philon dans son ouvrage De septem orbis spectaculis qui reste ancrée dans les mémoires : « Le jardin qu'on appelle suspendu, parce qu'il est planté au-dessus du sol, est cultivé en l'air ; et les racines des arbres font comme un toit, tout en haut, au-dessus de la terre. »

Certains ont débattu de l’impossibilité de telles réalisations pour l’époque. C’est oublier un peu vite les gigantesques constructions qu’ont su nous léguer nos anciens. Dois-je vous rappeler le poids de certaines pierres constituant la terrasse de Baalbek au Liban ? Le complexe de trois temples géants laissés par les Romains comprend : le temple de Bacchus, un des temples les mieux conservés du monde gréco-romain, le temple de Jupiter dont il reste six colonnes de granite, et celui de Vénus.

Certaines pierres au sol pèsent plus de mille tonnes et témoignent des antiques civilisations sur lesquelles les Romains ne firent que construire.

Il y aurait beaucoup à dire sur la rétention volontaire d’informations dont font preuve notre "histoire" et notre pseudo science saucissonnée. J’ai écrit longuement sur ces sujets car nos aïeux étaient des géants bâtisseurs. Certains vont même jusqu’à objecter le problème d’approvisionnement en eau. Ils oublient un peu vite les connaissances que possédaient encore les Romains concernant les thermes, les aqueducs et les égouts qui, déjà, n’étaient plus qu’une copie, un ersatz de la science antique.

Ainsi nos archéologues ont-ils longuement étudiés les alternatives de moyens d'élévation de l'eau nécessaire à ces fameux jardins. Dans ses textes, Strabon parle pourtant de vis d'Archimède. Mais elle est rejeté par les archéologues cette technique n'étant soi-disant pas connue à l'époque de Nabuchodonosor II.  Pourtant une source assyrienne semble décrire un tel procédé, qui aurait donc été possible pour les jardins babyloniens. Un texte de Sennacherib, monarque assyrien de -705 à -681, mentionne un type de vis d'Archimède.

La mention est certes métaphorique puisqu’elle évoque le stipe (faux-tronc) du palmier dattier dont les cicatrices dessinent une spirale, mais l’idée est bel et bien là.  Et ce type de procédé pourrait parfaitement servir à élever de l'eau pour arroser des jardins suspendus, ce besoin en eau étant estimé à 300 M3 par jour. Et de fait, les voisins assyriens de Babylone les mettaient souvent en avant, notamment Sennacherib lorsqu'il fait reconstruire et agrandir Ninive quand il l'élève au rang de capitale.

Bref, qu’elles soient réelles ou mythologiques des constructions telles que Babel ou les jardins de Babylone ont fait couler beaucoup d’encre. Bien entendu, au beau milieu d’une éducation judéo-maçonnique ayant œuvré à la création des millions d’athées matérialistes à l’extrême, tout ceci prête à dérision. Ils n’empêche que ceux qui emmène ce monde à sa perte œuvrent au nom de leur dieu, un démiurge qui les illumine au point de les rendre aveugles et cons.

J’en veux pour preuve leurs créations lucifériennes.

C’est l'architecte Daniel Libeskind (créateur du musée juif de Berlin en 2001) qui a été finalement choisi pour rebâtir le site du World Trade Center avec son projet « jardins du monde » intégrant l'érection de la tour « la plus haute du monde » entourée de bâtiments à structure de verre et d'acier, à pans coupés. Elle mesure 541 mètres ou 1776 pieds. L'intégration de « jardins suspendus » était prévue au-dessus des 70 étages de bureaux. Un 7 qui fera plaisir à Christine Lagarde. De plus, et nous l’avons vu dans de précédents articles : 1776 est une signature éminemment occulte.

Nos élites étant des adorateurs du Soleil (Apollon-Lucifer), l'orientation de la façade des bâtiments a été conçue de manière qu'au matin du 11 Septembre de chaque année, entre 8h46 et 10h28, heures commémoratives du premier impact et de l'écroulement final de la deuxième tour, le soleil les éclaire sans aucune ombre. Tout ceci nous renvoie une fois encore en Egypte, vers la pyramide de Khéops. Pourquoi ?

Chaque année, en juin, elle a la particularité de présenter une zone d'ombre lorsque le soleil alors au point culminant de sa course la frappe en lumière rasante, faisant apparaître ainsi que la face triangulaire typique de pyramides n'est pas plane.

Ératosthène de Cyrène (-276-198), était astronome, géographe, philosophe et mathématicien grec. Considéré comme le plus grand savant du 3e siècle av. J.-C., il a « inventé » la discipline de la géographie. Il est connu pour avoir mesuré géométriquement la circonférence de la Terre en comparant les angles des ombres formées par des rayons lumineux du Soleil à deux lieux différents espacés d'une distance connue.

Il avait entendu dire par des voyageurs, qu'à midi, le jour du solstice d'été à Syène, au Sud de l'Egypte, le Soleil était tellement haut dans le ciel que son reflet tombait tout au fond d'un puits et qu'un bâton (gnomon en grec) planté verticalement dans le sol ne faisait aucune ombre sur le sol. Mais à Alexandrie, en regardant l'obélisque, il constata que le jour du solstice d'été, à midi, cet obélisque projetait une ombre. Même constatation avec un bâton (gnomon) planté verticalement dans le sol. Et c'est le gnomon qui permet de lire l'heure sur un cadran solaire par le déplacement de son ombre sur les graduations.

Et des gnomons, nous en avons un peu partout sur la planète : à Paris, au Vatican, à Washington, etc. Ils sont censés rappeler à la gueusaille que le vieux culte babylonien ayant transité par l’Egypte puis dans le monde entier est toujours d’actualité. (Voir mes précédents articles).

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/fm-deux-initiales-pour-forces-mauvaises.html

Avec des bites d’Osiris essaimant un peu partout sur la planète, le rite phallique peut être rendu à « la Déesse Mère », en lieu et place de celui devant être rendu à « Dieu le Père ». Il s’est donc rependu comme une traînée de poudre en mémoire d’Ishtar-Isis la traînée babylonienne. On est alors en droit de se demander pourquoi une bite en érection trône face au Vatican ?

 Le « Washington Monument », d'une hauteur de 555 pieds (6660 pouces), est ancré au sol à une profondeur de 111 pieds : 555 + 111 = 666. L'obélisque, représentant le pénis d'Osiris dieu soleil, quoi de surprenant donc à ce qu’à minuit le 31 Décembre 1999, qui n'était pas la fin d'un Millénaire mais d'une année, des feux d'artifice aient embrasé la base de l'obélisque de Washington manière éjaculation vers le ciel comme pour l’ensemencer d’un nouveau Millénium : un NOM.

Certaines dames vont certainement me trouver grossier, mais j’insiste, et d’autres plus que moi ! Lorsque en 1993, pour des motifs publicitaires, on affuble l’obélisque parisien d’un préservatif, ou que l’on peinturlure à l’or fin en 1998 le prépuce d’Osiris sous motif de cinquantenaire d’un petit Etat (1948+50), le doute n’est plus permis mesdames, mesdemoiselles, messieurs !

Mais comme le disait Pierre Desproges, connerie aidant certains diront encore le doute m’habite.

Et logiquement une éjaculation se fait en prévoyance d’un futur accouchement ! Se ferait-il dans la douleur ? Connaissant le papa mythologique, il y avait de quoi se poser la question. Lucifer, devenu Satan entre temps, deviendra bientôt Abaddon-Apollyon en Apocalypse 9 : 11, un 911 qui n’est pas sans nous rappeler le 11-Septembre 2001.

11, 911, 153, 666, etc., sont des nombres partout présents dans nos existences, il suffit d’y prêter attention ne serait-ce qu’une petite journée.

Le 666 étant omniprésent dans nos vies, ces mesures permettent de comprendre pourquoi ce nombre de la bête est hautement occulte est lié à la résurrection d’Horus, le Dieu-homme et à la religion à mystères et ses rites initiatiques babyloniens. A la fois mâle et femelle, les deux triangles s'entrelacent pour évoquer l'acte sexuel. L'étoile à cinq branches est tout aussi occulte mais à tendance satanique plus marquée.

111 x 5 = 555 et 555 jours séparent les événements du World Trade Center (le 11-Septembre 2001 ou 11-9 étant à 111 jours de la fin de l'année 2001) du démarrage de la deuxième guerre du Golfe en Irak le 20 mars 2003. La statue de la Liberté à New York mesure 111 pieds de haut et 151 avec le piédestal.

Au premier plan de cette vue panoramique, on peut voir la statue de la Liberté conçue par Frédéric Gustave Bartholdi, Français et Franc-maçon. La flèche de 1776 pieds fait écho au bras tendu de la statue. Elle représente en fait la Diane antique ou Ishtar la Babylonienne, couronnée, brandissant une torche afin d'être prise pour la lumière des nations, un titre usurpé à Jésus-Christ. Elle est ainsi « porteuse de lumière » au sens Luciférien du terme.

On retrouve une réplique de cette torche à Paris, en un lieu devenu « mythique ». En effet, c’est au-dessus du tunnel de l'Alma où la princesse Diana a trouvé la mort dans un accident d'automobile dont la marque était une étoile (ceux qui auront lu le précédent article comprendront). Ne perdons pas de vue que Paris est une cité mariale avec pour centre symbolique une cathédrale Notre Dame qu'on vient de mettre au bûcher afin d'instaurer un nouveau culte œcuménique sur ces cendres. Ce que s'apprête à faire le pape maçon François mi octobre 2020. 

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Merci d’avance.

À suivre.

Olivier

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