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PETITE VISION DYSTOPIQUE SUR « UN MONDE DE FOUS » COMME DIRAIT LE PROFESSEUR MONTAGNIER. (DEUXIEME PARTIE)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Seconde partie

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, c’est de faire connaître mes livres et les acheter.

Merci d’avance.

Une guerre civile, chez nous, en France, en cette période, serait effectivement une guerre d’un nouveau genre en raison notamment de la composition très hétérogène de la population. Hélas, comme je l’écris souvent et depuis longtemps, le cours des choses semble effectivement et étrangement aller dans ce sens et nous sommes actuellement sans doute, au cœur même de la plus grande expérience d’ingénierie sociale de tous les temps dans le cadre de laquelle il convient de revenir sur certaines expérimentations déjà entreprise sur « l’animal » humain. Je veux parler de celles de : Laborit, Milgram et Zimbardo, des outils qui nous acheminent, si la gueusaille ne réagit pas très vite, vers des temps messianiques ou plutôt antichristique. Deux de ces expériences seront financées (Laborit et Zimbardo) par les mêmes qui procédèrent aux transferts massifs de détenus musulmans à Guantanamo et Abou Ghraïb : c’est à dire l’armée américaine.

L’expérience de Stanley Milgram quant à elle sera financée par le pionnier des études sur le contrôle mental (MK Ultra), le célèbre Tavistock Institute, lequel sera également l’éditeur de son livre Obedience to Authority paru en 1974, institut lui aussi étroitement lié à l’armée américaine.

Nos dirigeants sont d’un cynisme que Macron pratique avec brio, lequel nous a bien habitué à l’insulte et l’arrogance dans la continuité de Sarkozy et Hollande. Il renfonça une nouvelle fois le clou dès les premiers jours de janvier 2019 en annonçant, alors même que des millions de nos compatriotes sortaient des fêtes de fin d’année financièrement exsangues et que le mouvement des gilets jaunes n’avait pas encore faibli, que beaucoup de français n’avaient pas « le sens de l’effort », preuve s’il en faut encore que l’élite, par le biais de ses capos, désire ardemment la confrontation plus haut envisagée. 

Ce cynisme n’épargne personne puisqu’il prend souvent à parti les deux franges en présence : les gueux et les CRS, des fonctionnaires de police pour lesquels l’année 2018 totalisaient plus de 275 millions d’euros d’heures supplémentaires non réglées. S’ajoutait à cela une prime exceptionnelle de 300€ qu’ils pourraient tous se carrer où je pense. Bref, de quoi bien envenimer les choses et nous amener tranquillement vers mes trois expérimentation décrites. Equipé de ce nouveau prisme on comprend alors beaucoup mieux pourquoi Macron passe son temps à souffler sur les braises au lieu de les éteindre.

Concernant ceux qui voudraient en savoir plus au sujet de notre président, je ne saurais trop leur conseiller la lecture de http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/notre-petit-jupiter.html 

D’un côté, et lors des manifestations, les CRS reçoivent des ordres insensés et disproportionnés comme de tirer dans le visage ou dans le dos tout en visant la tête des manifestants. Des ordres qui, du jour au lendemain, sont les strictes opposés de ceux de la veille. Pourtant, nous acheminant ainsi vers l’une des expérience décrites plus haut, en qualité de « bons fonctionnaires » à la Milgram, ils les exécutent sans hésitation en tirant ainsi sur la seule partie de la population qui contribue aux paiements de leurs salaires via le versement de l’impôt.

Pourquoi ne comprennent-ils pas qu’au mépris de leur serment, ils violentent celles et ceux qu’elles sont censées protéger, et qu’en parallèle ils protègent les agents de cette oligarchie mondialiste ? Oligarchie, rappelez-vous, qui montait systématiquement au créneau pour défendre au nom de la démocratie et des droits de l’homme, les manifestations « arrangées » de Syrie contre Bachar mais n’hésite pas une seconde chez nous à réprimer dans la violence et le sang, les manifestations de ses concitoyens au cœur même de cette prétendue patrie des droits de l’homme. Quelle hypocrisie !

Que dirait-on maintenant si Afghans, Irakiens et Syriens venaient armer les gilets jaunes pour que ceux-ci renversent ce régime mondialiste qui ne gouverne la France qu’avec moins de 20% de soutien populaire ? N’est-ce pas ce qu’a fait la France en Syrie et en Lybie ?

Le parallèle entre trois expériences de géo ingénierie et les manifestations hebdomadaires des gilets jaunes qui se sont déroulées en France depuis le 17 novembre 2018 contre les élites en place est si troublant qu’il réclame toute votre attention.

Henri Laborit, neurobiologiste et philosophe français, était un médecin, chirurgien dans la marine. Il a démontré à l’aide de ses expériences avec des rats placés dans des cages électrifiées, toute l’importance de l’action du stress inhibant et de ses relations avec le cerveau et les systèmes endocriniens et immunitaires. Faits que je développe en détail dans le second tome du Centième Gueux.

Pardonnez-moi la comparaison à laquelle je vais ici me livrer, mais elle est hélas plus que significative. En effet, les similitudes entre la prise au piège des rats dans les cages électrifiées de Laborit et celle des gilets jaunes lors des manifestations répétées, sans la moindre possibilité de s’échapper, sont pour moi similaires. Car au fond la matrice si chère à certains tenants du Web, n’est rien d’autre qu’une cage dans laquelle nous évoluons comme des rats.

L’expérience par elle-même.

Expérience n°1 :  on place un rat dans une double cage dont le sol est grillagé. L’endroit est séparé en deux compartiments par une cloison équipée d’une porte. Un signal sonore et un flash lumineux sont activés et après quelques secondes, du courant est envoyé dans le plancher. La porte est ouverte. Le rat est un animal très intelligent, il apprend très vite la relation entre les signaux sonores et lumineux et la décharge électrique qu’il subit. Il ne tarde pas à comprendre que pour l’éviter, il lui suffit de passer dans le compartiment voisin.  Mais l’expérimentateur étant aussi vicieux que nos élites de l’ombre, à peine est-il arrivé que le plancher bascule et active à nouveau les signaux et, 4 secondes plus tard, rebelote, le choc électrique se fait douloureusement ressentir dans ses petites pattes. Il doit alors parcourir le chemin inverse et le jeu de bascule machiavélique recommence, ainsi que les signaux et les chocs. Le malheureux animal est ainsi soumis à ce « jeu » de va-et-vient 10 minutes par jour pendant 8 jours. Lorsqu’on l’examine ensuite, on constate que son état de santé physique est bon.

Expérience n°2 :  cette fois, ce sont deux rats qui sont placés dans la cage à supplice mais la porte permettant aux animaux de s’échapper est fermée.  Ils vont donc subir les chocs électriques sans pouvoir s’enfuir. Qu’arrive-t-il alors ? Rapidement ils se battent.  L’expérience est d’une durée analogue à la première, et à l’examen, leur état biologique, à part les morsures et les griffures, est excellent.

Expérience n°3 : Dans celle-ci, un rat est placé seul dans la cage à supplice avec la porte de communication fermée.  Tout le reste est identique aux expériences 1 et 2. Après huit jour, à l’examen on constate une chute de poids importante, un niveau important d’hypertension qui va persister durant des semaines, et de multiples ulcères sur l’estomac. Le sujet développe donc un cancer et mourir devient l’échappatoire à son calvaire.

La fuite ou la lutte sont des moyens de protection longtemps expérimentés par nos ancêtres. Ils permettent de sauvegarder l’intégrité organique, une certaine forme de résilience. L’animal peut aussi le faire. En revanche, celui qui ne peut ni fuir ni lutter (expérience n°3) est inhibé dans son action et présente très rapidement de graves perturbations pathologiques pouvant aller du psoriasis à la tumeur. Il en est de même pour l’humain. Dès qu’il se retrouve stressé, enfermé physiquement ou psychologiquement dans une situation analogue et qu’il ne peut ni réagir par la fuite ni se défendre par l’attaque, il se retrouve très vite dans une spirale qui provoque des symptômes plus ou moins importants en fonction de son état de santé physique et psychique.

Dans certain cas, il deviendra agressif, violent, fou ou développera toutes sortes de maladies psychosomatiques ou de violentes formes de cancer, ou de façon plus radicale, il se suicidera.

Expérience n°4 : l’expérience n°3 est reconduite avec un rat différent cette fois mais avec le même protocole. Chaque jour, l’animal isolé, est soumis immédiatement après les 10 minutes d’inhibition en cage, à un électrochoc provoquant le coma. Après 8 jours, et malgré l’agressivité du protocole, son état de santé est excellent. Pourquoi ? Comme expliqué dans le tome 2 du Centième Gueux, l’électrochoc interdit le passage de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme. L’oubli forcé est ici, pour lui, un moyen efficace de sauvegarde face à une situation inhibitrice qui se répète. L’ensemble de ces expériences débouchera alors sur la découverte par Laborit que la mémoire d’une action gratifiante n’utilise pas les mêmes canaux neuronaux ni les mêmes médiateurs que celles d’une punition.

Des médiateurs biochimiques sont ici capables de rétablir la mémoire de l’inhibition ou d’en favoriser l’oubli. Ces découvertes permettent ici de comprendre que, pratiquement l’essentiel des accidents psychosomatiques sont intrinsèquement lié aux rapports entre l’individu et son environnement, particulièrement social. S’il existe des facteurs multiples, microbiens, viraux, génétiques, environnementaux, à l’origine des infections et des processus tumoraux, un système immunitaire et une résilience efficaces sont capables d’empêcher leur développement.

Passons maintenant à l’expérience de Milgram, un psychologue américain spécialiste des relations sociales.  Elle porte son nom, et avait été conçue au départ comme une expérience visant à valider ou infirmer les thèses de la défense du nazi Adolf Eichmann lors de son procès à Jérusalem, qui se défendait en arguant n’avoir fait qu’obéir aux ordres. Encore un sujet sur lequel beaucoup de choses sont ignorées du public et que j’aborde dans le Centième Gueux.

Initiée dès le début des années 60, peu de temps avant la guerre du Vietnam, les premiers résultats en seront publiés en 1974 dans un livre intitulé : Obedience to Authority (soumission à l’autorité). Vous l’aurez compris, l’objet de cette étude était centré autour de l’obéissance, le rapport à l’autorité tout au long d’une chaîne hiérarchisée de commandement. L’objectif était d’analyser le processus de soumission à l’autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des cas de conscience comme par exemple le fait de tirer sur un peuple qui se bat pour ses droits et de le blesser grièvement en causant des dommages irréversibles, etc.

Selon l’auteur : « Une personne (le moniteur) entre dans un laboratoire de psychologie sociale où on lui demande d’exécuter une série d’actions qui vont entrer progressivement en conflit avec sa conscience. La question est de savoir jusqu’à quel point précis, elle suivra les instructions de l’expérimentateur avant de se refuser à exécuter les actions prescrites. (…) Deux personnes viennent dans un laboratoire de psychologie qui organise une enquête sur la mémoire et l’apprentissage. L’une d’elles sera le «moniteur », l’autre « l’élève ». L’expérimentateur leur explique qu’il s’agit d’étudier les effets de la punition sur le processus d’apprentissage. Il emmène l’élève dans une pièce, l’installe sur une chaise munie de sangles qui l’enlacent et permettent de lui immobiliser les bras pour empêcher tout mouvement désordonné et lui fixe une électrode au poignet.

Il lui dit alors qu’il va avoir à apprendre une liste de couples de mots ; toutes les erreurs qu’il commettra seront sanctionnées par des décharges électriques d’intensité croissante. Le véritable sujet d’étude de l’expérience, c’est le moniteur, celui qui doit actionner les décharges. Après avoir assisté à l’installation de l’élève, il est introduit dans la salle principale du laboratoire où il prend place devant un impressionnant stimulateur de chocs. Celui-ci comporte une rangée horizontale de trente manettes qui s’échelonnent de 15 à 450 volts par tranche d’augmentation de 15 volts et sont assorties de mentions allant de Choc léger à Attention : choc dangereux. On invite alors le moniteur à faire passer le test d’apprentissage à l’élève qui se trouve dans l’autre pièce. Quand celui-ci répondra correctement, le moniteur passera au couple de mots suivants. Dans le cas contraire, il devra lui administrer une décharge électrique en commençant par le voltage le plus faible et en augmentant progressivement d’un niveau à chaque erreur. En vérité, seul le moniteur est le sujet naïf, l’élève étant un acteur qui ne reçoit aucune décharge électrique.

Et l’expérience fonctionne… trop bien : non seulement les moniteurs administrent tranquillement décharge sur décharge, du moins au début, et certains continuent, même lorsque les plaintes deviennent fortes et la souffrance manifeste. En fait, le sens moral est bien moins contraignant que ne le voudrait faire croire le « mythe social ».

Lisez-donc ces quelques lignes de Milgram, tirées du chapitre 1 du livre Soumission à l’autorité, aux éditions Calmann-Lévy, traduit de Obedience to Authority de 1974 et de l’anglais par Emy Molini, année de parution 2002 : « Il existe d’autre part une tendance machiavélique du bourreau à se décharger et reporter sur la victime la responsabilité de ce qu’il lui arrive (…).  Durant l’expérience, moult participants exprimèrent ainsi leur hostilité protestèrent contre le traitement infligé à l’élève, sans pour autant cesser d’obéir. Dans une variante de l’expérience, le moniteur est secondé par un adjoint qui abaisse lui-même la manette, et là, les chocs sont les plus violents. C’est comme si l’extension de la chaîne des actions de punition favorisait la dilution des responsabilités et de la culpabilité du moniteur. » 

Retenez-le, c’est capital. Ce qui est terrible dans cette fichue expérimentation, c’est qu’elle met à poil notre foutue comportement d’âme déchue complétement déconnectée du BIEN et continuellement à la recherche d’un ersatz sur lequel elle pourra se coller telle la moule au rocher. Le vrai sujet de l’expérience se tourne alors en désespoir de cause vers l’expérimentateur en blouse blanche lorsqu’il commence à se tarauder le cerveau de son mauvais comportement et à réaliser la souffrance de l’élève.

Il cherche alors, en un grand écart à la Jean Claude Vandamme, à adapter son mode de pensée le plus courant, au conflit entre la conscience de cette souffrance et la promesse faite de mener jusqu’au bout l’expérience, au point d’abandonner toute responsabilité personnelle, et de l’attribuer entièrement à l’expérimentateur, cette autorité légitime, lui rappelant au besoin sa promesse de collaboration.

Sur les 636 sujets qui participèrent à l’expérience et dont les premiers résultats furent publiés en 1963, 2 sur 3 ont obéi aux consignes et administré à l’élève des décharges allant jusqu’au niveau « danger de mort ». 50 ans plus tard, en Pologne, une équipe de chercheurs a obtenu des résultats totalement invraisemblables comparé à ceux qu’avait obtenu Milgram à l’époque. Ils furent publiés en mars 2017 dans la revue Social Psychological and Personality Science. 90% avaient alors accepté d’administrer à leur « victime » le niveau d’électrochoc le plus élevé (450 volts), soit le 10e niveau dans l’expérience de Milgram qui, lui, n’avait obtenu qu’un taux de 65%. De quoi se poser les bonnes questions sur le niveau de dégénérescence de notre société dite civilisée, et prouver ici comment l’élite avance adroitement ses pions vers l’acceptation d’une dystopie d’ampleur jamais égalée nourrie qu’elle aura été durant plus d’un demi-siècle.

Dans notre modèle de société d’aujourd’hui, l’autorité est une force régulatrice et puissante, c’est l’une des règles fondatrices et universelle. De l’éducation parentale à l’école publique nait un façonnement de l’individu philosophique et autoritaire qui l’accompagnera tout au long de son existence, à la recherche d’un perpétuel consensus. Tout dépend alors à qui on obéit, à quelle autorité en d’autres termes à qui on se soumet. Est-ce que cette autorité est légitime ou non et est-ce que cette autorité œuvre pour le bien commun ou contre ? L’expérience de Milgram nous met mal à l’aise prouvant que plus on est obéissant, moins on est intelligent et rationnel. Pour s’en convaincre, il suffit de penser combien de braves se sont fait massacrer dans des guerres folles et absurdes pour des projets égoïstes ou des raisons stupides.

Tous les membres du congrès américain mangeant à la même écuelle : celle des lobbies militaro-industriels et énergétiques, si l’Irak a été envahi en 2003 ce n’est certainement pas du fait de la volonté du peuple américain ni même de celle des néo-conservateurs dont la famille Bush fait partie. Quant à la guerre en Syrie, si ce ne sont pas les US Marines qui ont débarqué cette fois-ci pour vider les sous-sols du pays mais des mercenaires musulmans venus du monde entier, elle n’en reste pas moins une guerre pour la spoliation des matières premières.

Abordons désormais la dernière expérience en lisse, celle du psychologue américain Philip Zimbardo. En 1971, il réalise en collaboration de chercheurs américains, une expérience dont l’objet d’étude portait sur les interactions humaines dans un environnement contraint. Selon lui, c’est le poids des rôles et la pression sociale d’un environnement contraint qui influent, beaucoup plus que l’éducation, la morale et l’éthique, sur les comportements et les actions des individus.

Sur un copié collé d’une vraie prison californienne, Zimbardo va recruter 24 étudiants à qui il va proposer, moyennant 15$ par jour durant 12 jours, de se prêter au jeu du détenu et du surveillant. L’expérience se déroule en réalité dans les sous-sols de l’université de Stanford dans des conditions plus vraies que nature. Zimbardo va les séparer en 2 groupes : 12 détenus pour 12 surveillants. Sans avoir prévenu aucun des sujets (détenus), il fait intervenir la police pour tous les faire arrêter à leur domicile à la vue de la famille et du voisinage, et de surcroît, il les fait tous passer par la procédure judiciaire normale (menottes, empreinte, fouille à corps, entraves aux pieds, déshumanisation, etc…).

Ils sont immédiatement incarcérés dans les sous-sols transformés en prison. Aux surveillants, il donne alors tout le matériel dont disposaient leurs véritables homologues des autres prisons (uniformes, matraques, menottes, etc.). Zimbardo informe ensuite les surveillants qu’ils peuvent gérer la prison comme ils l’entendent dès lors qu’ils ne pratiquent pas de violences physiques sur les détenus.

La première journée se déroule dans le calme, mais dès la seconde une partie des détenus se révolte et s’oppose aux surveillants qui vont alors scinder le groupe des prisonniers en deux :  les calmes et récalcitrants. Le 2e groupe commence alors à subir toutes sortes de brimades, de punitions, d’insultes et de sévices.

En à peine quelques jours, certains des gardes vont devenir d’horribles tyrans faisant preuve d’un sadisme inouï alors que les détenus sont tous devenus dépressifs et soumis, dans un état critique. Deux détenus seront extraits au bout du 4e jour tant leur état était devenu alarmant, l’expérience sera arrêtée au bout 6e jour alors qu’au final elle devait durer 12 jours. À l’instar de celle de Milgram, l’expérience de Zimbardo va ainsi valider la thèse confirmant qu’un environnement contraint et une situation donnée ont beaucoup plus d’impact sur les actions et les interactions des individus que les acquis, l’éducation et les prédispositions personnels.

Revenons-en à nos moutons ou plutôt à nos manifestants cobayes du système, et analysons de fait pourquoi la France a été choisie comme terrain d’expérimentation ?

Si l’élite voulait réaliser une expérience psychosociale d’envergure en vue de préparer l’avènement d’un nouvel ordre totalitaire orwellien et qu’avant toute chose, elle doive prendre le pouls des peuples en vue de se préparer à sa réalisation, pensez-vous que c’est en Chine qu’elle irait le prendre ? Dans ce pays, la population zombifiée est déjà à genoux devant ses dirigeants. La France en revanche, représente une zone d’expérimentation de premier choix. Notre pays est devenu un énorme bordel, et depuis longtemps. Merci les gauchistes progressistes ! Grèves, manifestations, contestations de tous niveaux sur tous les sujets y sont devenues un sport national, et depuis longtemps. Alors expérimenter sur le Gaulois réfractaire et grande gueule de surcroit, quelle source d’infos hautement productives pour l’élite.

J’aimerais ici revenir un instant sur un chapitre du Centième Gueux où j’évoque le magazine The Economist très grande source d’inspiration pour tous les « complotistes » de France et de Navarre ! La couverture de son édition spéciale de décembre 2018 « The World in 2019 », était comme d’habitude prémonitoire. Pourquoi ? Parce que tout comme Jacques Attali n’est certainement pas une madame Irma, mais tire simplement ses informations toujours très saillantes de sa fréquentation de la Loge des loges où s’établissent tous les programmes, ce journal hebdomadaire appartient, je le répète, à la branche britannique de la famille Rothschild. On reste donc en famille, celle des « élus ».

Ainsi, ce journal ludique pour certains et divinatoire pour d’autres, prévoyait de très grands événements pour la France courant 2019. D’ailleurs, sur cette page de couverture, juste sous Poutine, debout sur l'Europe du Nord et face à l'Amérique, on y voit clairement et sans aucune ambiguïté les 4 cavaliers de l’apocalypse positionnés légèrement en biais face au lecteur. Cavaliers, précisons-le, en train de venir et non figurant de dos, en train de partir.

Le présage est celui du Jugement dernier où le cheval blanc symbolise la conquête, la peste et la venue de l'Antéchrist ; le rouge représente la guerre ; le noir la famine, et le pâle la mort.

Beaucoup ne comprennent pas, alors que nous avons d’après les chiffres officiels plus de 6 millions de demandeurs d’emploi en France, ce qui est encore loin de compte, pourquoi ce gouvernement mondialiste prône la suppression des frontières et a même dit « OUI à toujours plus d’immigration » lors de la réunion et de la signature du Pacte de Marrakech, pacte qui traite à l’échelle mondiale le sujet des migrations de populations de façon « sûres, ordonnées et régulières ». On ouvre ainsi GRAND le robinet migratoire alors que l’équivalent d’une année de précipitations est déjà tombé sur la France.

Pendant ce temps,  notre cynique président traite les Français de fainéants, qui ne font pas assez d’effort, qui sont de totaux irresponsables manière habituelle d’opposer les gens et encore une énième tentative de reconduire la même stratégie éternelle du diviser pour régner. La stratégie de la division est, et a toujours constituée, la clé de voûte du système. Sa recette ! Avant les hostilités, des agents secrets sont détachés chez l’ennemi afin d’y découvrir les traitres et s’en faire des alliés qui mèneront pour le compte de l’agresseur de sombres opérations de phagocytage : un certain nombre d’activités clandestines de subversion.

Fausses rumeurs, informations trompeuses, corruption des fonctionnaires, création des conflits internes, leur exacerbation, sont alors au menu indigeste de l’agressé afin d’y entretenir une 5e colonne bien utile. Ils vont contribuer à créer des polémiques stériles afin d’occuper les esprits en les opposant les uns aux autres autour de sujets clivants : libéraux/antilibéraux, racistes/antiracistes, etc.

Lorsque, par le biais d’un érotisme forcené tirant plutôt sur le X hard, on se trouve confronté à des appels répétés à l’échangisme au cinéma, que dans le métro des mannequins nus dans les affichages publiques vous en mettent plein les yeux, que l’on a affaire à une déferlante des films sur le libertinage, mise en avant des couples stars en train de se tromper, obscénité des télé-réalités, etc., nous ne sommes pas loin du MK Ultra, on est dedans, trempé jusqu’aux narines. Si la société tolère toutes sortes de techniques publicitaires participant à faire éclater les couples même les plus solides, ce n’est pas parce que les gouvernements ou les agences de pubs sont tous des obsédés, mais tout simplement parce qu’un couple qui divorce, ce sont deux foyers économiques qui se créent.

Donc 2 taxes d’habitations, 2 frigos, 2 téléviseurs donc 2 redevances, etc. Tout n’est qu’une question de logique financière et il y a toujours une logique dans la volonté de détruire les religions, l’éducation ou la famille traditionnelle.

La division qui nous intéresse elle, relève purement de l’ingénierie sociale. Dans cette discipline, cette stratégie a aussi un rôle d’usure et de conditionnement afin d’amener les sujets au consentement, voir même à la requête de leur propre éviction du groupe ou parfois même à la requête du suicide et c’est ce que démontre toute l’expérience de Laborit. De façon indirecte, les individus les moins résilients iront jusqu’à développer des tumeurs ou d’autres pathologies pouvant entraîner prématurément le décès dans l’optique des Georgia Guildestones. Toujours afin d’accélérer leur projet : 500 millions de gueux serviles autant que connectés à l’IA.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

Tout est ainsi pensé longuement à l’avance au sein de leurs Think Tank et autres Fondations style Rockefeller. Voilà pourquoi des penseurs du pouvoir politique, comme Jacques Attali qui nous parlait déjà des gilets jaunes en 2016, et les détenteurs du pouvoir financier comme David de Rothschild, ne lâcheront jamais prise mais de surcroît chercheront toujours, tous les subterfuges possibles et imaginables afin de ne jamais rendre le pouvoir au peuple si tant est un jour il l’ait eu.

Tout est bon pour endormir le sens critique des individus et si de surcroît, à une heure de grande écoute, les élites peuvent le faire dans l’humour et l’indécence en accréditant l’interview d’un péquin propulsé par le système aux ordres, c’est vraiment la cerise sur le gâteau ! Pensez-y, vous qui regardez peut-être trop souvent BFM WC ou l’une de ses homologues.

Comment se fait-il que l’humoriste Dieudonné qui est incontestablement le meilleur humoriste français de tous les temps, soit interdit de passage dans les médias pour un sketch datant de 2004, là où un Attali fait la promotion de l’Euthanasie pour les vieux et nous parle d’une bonne pandémie salutaire à son foutue NOM, sans faire sourciller les journaliste ni jamais se retrouver devant la justice ? Comment se fait-il qu’on laisse digresser sur toutes les chaînes à des heures de grande écoute un Bernard Tapie sur le sujet des Gilets jaunes, lui qui a détruit des milliers d’emplois et de familles, accablé de braves gens et tenté avec la complicité de Sarkozy et de Christine Lagarde de flouer les contribuables français de la somme de 400 millions d’euros ?

L’élite divise et occupe les gens en créant toutes sortes de conflits sociaux. Un livre est excellent sur le sujet autant que difficile à trouver. C’est celui d’Albert Martens intitulé « Diviser pour régner, le racisme comme stratégie ». Il est radical et direct tant il explique très bien ce subterfuge. Pour faire court, j’ai repris cet excellent exemple qui n’est pas de moi : « Le livre raconte comment une poignée d’individus gagnant 1 000 000 € par mois arrivent à maintenir sous contrôle, grâce à leurs journalistes à qui ils donnent 10 000 € par mois, toute une majorité d’individus ne gagnant même pas 1000 € par mois en leur expliquant que tous leurs problèmes viennent des arabes et des immigrés qu’ils font encore venir inutilement pour les tenir en laisse moyennant 500 € par mois. » C’est génial !

Les classes dirigeantes occidentales, mondialistes et libérales, ont toujours usé de la stratégie de la division pour occuper les masses et les détourner des véritables problèmes sociaux et économiques. Elles ont divisé gauche et droite, extrême gauche et extrême droite, pro-avortement et anti-avortement, végans contre mangeurs de viande, tenants du mariage pour tous contre mariage classique, pro-clandestins et anti-clandestins, etc. Puis ils ont opposé les gens qui travaillent à ceux qui ne travaillaient pas, ensuite les communautés entre elles, et les premiers arrivants contre les derniers arrivants, les Français de souche et les Français de papiers et ainsi de suite. Tout ça pour asseoir leur pouvoir et s’assurer de n’avoir jamais à le perdre.

Carotte ou bâton, ils avaient le choix, mais c’est fini, désormais il n’y a plus de carottes… Plus d’emploi pour tous et d’abondance des richesses partagées. Pourquoi ? Dette rothschildienne aidant, plus aucun État en Europe aujourd’hui n’est en mesure d’offrir des emplois en grand nombre. Quant aux richesses qui nous sont offertes par cette société de consommation, elles ont évidemment un coût. Celles-ci deviennent de moins en moins accessibles à tous et j’en veux pour preuve l’origine de ce soulèvement populaire qui aurait commencé semble-t-il en raison de la hausse répétée des taxes sur les carburants.

Pour ce qui de l’art de diviser et d’opposer les groupes sociaux, autrefois, on pouvait toujours opposer le prolétariat au grand patronat lequel s’en amusait fort bien d’ailleurs. Bizarrement, les conflits ouvriers démarraient toujours lorsque les entreprises commençaient à enregistrer de trop fortes baisses de commandes à un moment où elles avaient un énorme surplus de stock à écouler, il y a de quoi rire. Pourquoi ?

Parce qu’hier, presque toutes les entreprises travaillaient à flux poussé et c’est pourquoi les grèves étaient une aubaine pour tous.  Cette ancienne méthode de production a aujourd’hui disparu afin de laisser place à celle dite du flux tendu, c'est-à-dire ces ribambelles de camions sur nos autoroutes. La première consistait donc à produire beaucoup en avance dans un monde où la demande était supérieure à l’offre et la seconde consiste à produire par exemple des véhicules personnalisés au compte-goutte dans un monde où la demande est inférieure à l’offre.

En qualité de soupapes, ces grèves permettaient à chacune des parties de se resituer et de se repenser pour un court moment. Les salariés pouvaient souffler et décompresser durant des jours et des semaines oubliant ainsi la dureté du travail à la chaîne et se revalorisaient en se disant qu’ils avaient encore un rôle important dans l’entreprise. Quant aux dirigeants eux, ils pouvaient revoir leurs chiffres prévisionnels, leurs projections, leurs modèles et leur offre de production tout en renégociant les matières premières et en écoulant tranquillement les stocks.

Avant, une interview télévisée d’hommes politiques pouvait entretenir des discussions interminables et occuper les gens de tous bords politiques confondus pendant longtemps. Tant que l’on pouvait diviser et opposer : les ouvriers aux patrons ; les hommes aux femmes ; les skins aux homosexuels ; les Arabes aux pieds noirs ; les Arabes aux Français ; les Français aux beurs, lesquels sont devenus maintenant les racailles ou « les jeunes » quand les médias ne les qualifient pas d’islamistes ou de djihadistes, jusque-là tout allait bien pour la bourgeoisie.

Fin de la seconde partie.

Troisième partie ici : 

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/petite-vision-dystopique-sur-un-monde-de-fous-comme-dirait-le-professeur-montagnier.troisieme-partie.html

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