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Petite vision dystopique sur « un monde de fous » comme dirait le professeur Montagnier. (Troisième partie)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, le contenu de ces articles étant amplement développé dans mes livres, c’est de les faire connaître et surtout les acheter.

Merci d’avance.

 

Les années « Tonton » constitueront un réservoir abyssal de querelles intestines sur ces sujets de fond. François Mitterrand et les éternels conseillers de l’ombre de tous les différents gouvernements français toutes gauches et droites confondues :  Jacques Attali, Julien Dray, l’homme aux montres, Kouchner et Lévy, cette construction « intellectuelle » opposant les pauvres et faibles aux riches et puissants. Le « génialissime » SOS RACISME mettant en scène deux France qui s’opposaient entre méchants de droite, voire d’extrême droite : les racistes, fachos, haineux débiles et le camp des gentils de gauche et d’extrême gauche : les antiracistes, antifascistes, intelligents, philosophes, humanistes bien intentionnés. Le premier camp avait pour chef le borgne Le Pen, et le second camp avait pour chef de file Julien Dray, trotskyste pied noir, lequel était épaulé devant les projecteurs par Harlem Désir et dans l’ombre et les coulisses, par l’ange blanc Bernard Henri Lévy, notre BHL national !

Dans ce moyen de gouvernance, les tenants du pouvoir connaissent bien les portées et les limites du racisme. En manipulant et en montant les uns contre les autres et en occupant les gens et les émotifs avec toutes sortes de faits divers ou de sujets clivants, les membres des différents gouvernements français successifs depuis De Gaulle ont pu se construire, durant des décennies, des fortunes considérables. Pour ce qui est de la gouvernance par la force, la répression et la coercition, elle est la dernière carte pour un gouvernement qui ne veut pas lâcher les rênes du pouvoir et les avantages qui vont avec. Lorsque celui-ci a usé des premiers moyens de gestion, ce moyen ultime sera privilégié d’autant plus si celui-ci est composé essentiellement d’élus malhonnêtes et sans scrupules, de dirigeants prêts à tout et y compris à réprimer les contestations populaires pacifiques par tous les moyens et surtout les tirs dans la tête.

Certes nous ne sommes pas encore une dictature, nous sommes une petite molle, mais le brouillon de la grosse et dure est déjà là "grâce" au Covid-19, et il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Prenons l’exemple de la presse achetée tant par l’impôt des Français que les subsides de Tonton Gates. Son rôle devrait être un 4e pouvoir consistant à informer, éveiller et éclairer les citoyens sur les grandes questions de sociétés. Saviez-vous qu’il n’existait dans le monde occidental, en tout et pour tout, que quatre agences de presse internationales ?

L’Associated Press (AP) est basée à New York, l’agence Reuters se trouve chez Elisabeth à Londres, la Deutsche Press Agentur (DPA) est basée à Hamburg en Allemagne, quant à l’Agence France Presse (AFP), elle est notre fleuron et se trouve à Paris. L’AP et Reuters sont entre les griffes des Rothschild qui sont leurs principaux actionnaires, alors que la DPA et l’AFP sont également sous le joug de très riches actionnaires allemands et français. Pensez-vous avoir là un réservoir informationnel au-dessus de tout clivage ? Si vous le croyez, alors je ne peux hélas rien pour vous !

Comment pouvons-nous compter sur cette presse internationalement soumise à la main qui donne pour nous informer objectivement sur ce qui se passe réellement dans le monde. Notre société, nos institutions, notre science, notre histoire, tout repose sur le MENSONGE. Prenons l’exemple de la NASA, un repère de Nazis puis de francs-maçons dont le mot d’ordre est l’inversion des valeurs : le blackboulage. C'est-à-dire que quand c’est noir, pour eux c’est blanc, et l’inverse. Pensez-vous que cet organisme vous délivre la vérité sur notre Univers ? Tout est falsifié pour nous permettre de « comprendre » ce qu’ils veulent nous faire croire.

Comment pouvons-nous, et c’est encore pire à l’échelle nationale, compter sur les médias français, lesquels appartiennent sans exception à 10 milliardaires ? Quand on achète les médias, on achète tout bonnement, comme l’a fait Bernard Tapie dès sa sortie de prison, la fabrique du consentement et la fabrique du consentement n’est rien d’autre que la boite à conditionner les masses. En fait, on achète l’opinion publique mais l’opinion elle, elle ne le sait pas.

Après mes nombreux articles concernant le sieur Roro et sa chiourme vous savez combien je les aime. Lisez donc ce que ce « grand philanthrope » déclarait déjà en 1991.

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés. » David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991.

Conditionné dans cette culture de la morale et de l’infantilisation permanente, et dans l’idéologie politique du « gare au retour des chambres à gaz », permettant par exemple l’élection d’un Macron, les responsables des partis et de leur pensée respective donnent les tons vertueux et les directives à suivre à leurs électeurs qui pour finir, ne réussiront jamais à se rassembler sous une bannière afin de porter un message unique en vue d’atteindre un seul objectif.

En somme, si les gilets jaunes sont capables de devenir prochainement une puissante force politique sans parti, ils trouveront hélas rapidement leurs limites dans le fait qu’ils seront totalement désorganisés, divisés, manipulés et manipulable à souhait.  Covid-19 est passé par là et a su mettre sous intubation l’exaltation populaire que l’on a pu observer lors des premiers actes et des grandes réunions sur les Champs Élysées chez certains. Le mouvement a été peu suivi par les bobos de l’époque, à un moment où, tous nous aurions dû être unis par le même ras-le-bol fiscal, les mêmes difficultés financières et la même volonté de remettre un peu d’ordre et de moral, de justice et d’équité au cœur de la vie politique. Qu’en sera-t-il demain lorsque l’on constate l’apathie des masses masquées même pour certains dans leurs propres véhicules, à vélo, à la plage ou en forêt ?

C’est cette apathie qui tue, et surtout les Français qui constituent l’un des peuples les plus avachi d’Europe prêt à se promener, pour la plupart, avec une plume dans le cul, si la situation sanitaire, et surtout les sales complotistes à la solde de Big Pharma qui sont derrière, l’exigeaient. J’évoquais plus haut une nouvelle taxe, celle sur l’air que l’on respire. Sachez-le, elle existe déjà ! Comment ? C’est pourtant simple, on peut survivre sans argent, sans toit, avec certaines pathologies même graves et même un certain temps sans eau ni nourriture. Pouvez-vous pour autant vous passer d’oxygène, ne serait-ce que quelques minutes ? Non. L’oxygène et vitale.

Or, à quoi assistons-nous après en avoir subi la pénurie et nous avoir dit qu’il ne servait à rien ? Essayer de vous promener sans masque même seulement avec le bout du nez qui dépasse vous vaudra assurément 135€ d’amende dans les lieux où il est obligatoire. Un 135 parodique également du fait de son essence, et sur lequel je reviendrai plus loin. Vous avez le droit de le baisser seulement pour fumer, chose qui, en plus de vous tuer à petit feu, c’est le cas de le dire, ramène plus de 80% de taxes au gouvernement. Vous pouvez également le baisser afin d’ingurgiter toutes leurs merdes industrielles assorties de moult colorants, ou des burgers bien gras, qui vous colleront assurément un bon cancer.

Vous pouvez également le baisser afin de boire de l’eau taxée ou d’autres substances dont le taux de taxation évoluera en fonction de l’indice d’alcool constituant encore un joli jackpot gouvernemental.

Bref, vous pouvez ôter le masque uniquement afin de vous empoisonner à plus ou moins court terme tout en payant, à moins de le retirer tout simplement afin de respirer, et là Bingo, il vous en coûtera 135€. Conclusion : on vous taxe déjà pour THE produit naturel le plus essentiel à votre existence et le plus commun dans la nature avec l’eau.

Non seulement tous les acteurs du mouvement sont aujourd’hui en plein effet Covid-19 mais peu réalisent que, alors que l’on n’avait même pas encore franchit l’étape préliminaire du projet, c’est-à-dire l’étape qui consiste à définir le projet lui-même, on s’aperçoit d’emblée d’une chose c’est que l’on est déjà dans des problèmes de division. Comment peut-on combattre un système sournois, corrompu et malsain en acceptant de jouer avec les règles de ce dernier et comment peut-on combattre la légitimité même de ce système tout en le légitimant ? La situation n’est-elle pas paradoxale et le combat perdu d’avance ? L’égoïsme surpasse bien souvent l’intérêt général et ne reconnaît qu’une seule motivation à son comportement : son ambition et sa soif de réussite. Il est donc peu probable qu’un mouvement comme celui des gilets jaunes trouve un jour son sauveur parmi les hommes et les femmes qui ont décidé de jouer en solo, une partie en eaux troubles selon les règles iniques et brouillées du système.

On a tous le souvenir de ces milliers de manifestants rassemblés sur l’avenue des Champs Élysées, bloqués un moment pour être ensuite définitivement séquestrés sans avoir la moindre possibilité de fuir. On le sait aujourd’hui, toutes les rues étaient infranchissables en raison des nombreux cordons de police faisant office de barrage. Finalement, et c’est ce que l’on constate dans presque toutes les vidéos, ces hommes et ces femmes ont toujours fini par être humiliés, gazés, molestés et frappés chaque samedi après-midi aux mêmes heures avant qu’une ou plusieurs rues ne s’ouvrent vers 18h (3x6)  pour laisser les foules fuir et respirer.

Ça ne vous rappelle rien ? Là où la quasi-totalité des manifestants ne sait toujours pas pourquoi ils ont été pris au piège et ne comprennent pas pourquoi toutes les rues, sans exception, étaient bloquées. Au début des rassemblements, tout le monde pouvait, à condition de montrer patte blanche, rentrer sur le lieu de la manifestation et intégrer le mouvement mais il était impossible par la suite, une fois sur les Champs Élysée, de quitter la foule et de rentrer chez soi. Quant au gaz lacrymogène, aux tirs de grenades, ceux de flashballs et autres projectiles en tout genre, ils ont encore moins bien compris ce qui leur arrivait et qui leur tombait sur la figure.

Réfléchissez-bien, vous brûlez ! Du côté des forces de l’ordre, les ordres reçus par les policiers couvrant les manifestations des gilets jaunes à Paris et en province, étaient souvent contradictoires pour ceux qui les recevaient. La plupart des policiers de terrain, et non pas ceux des centres de commandement hiérarchique, ne savaient pas que les manifestants étaient pris en étau sans la moindre possibilité de s’échapper et toutes les compagnies et autres groupes de forces de l’ordre, ont continué de fonctionner comme n’importe quel groupe structuré hiérarchiquement. Dans ce flux hiérarchique, les policiers et gendarmes étaient tous encadrés par un chef de groupe, lequel était rattaché à un chef de zone, lequel à son tour prenait ces ordres des postes de commandement.  Alors !?

Seuls les postes de commandement étaient au courant de la façon dont les zones quadrillées étaient gérées et eux seuls pouvaient donner l’ordre de laisser passer les manifestants d’une zone de stress à une zone calme.

N’est-on pas ici coincé entre l’histoire des malheureux petits rats dans la cage de Laborit, et les sujets de l’expérience de Milgram ? Les CRS, gendarmes et autres fonctionnaires de police obéissaient, appuyaient sur la gâchette de leur flashball en visant les têtes et matraquaient de bon cœur dès lors que leur responsabilité n’était plus engagée et qu’ils étaient couverts par la hiérarchie.

Juste après son élection, le 21 août 2017, le magazine Marianne écrivait : « Prévoyant, le gouvernement commande des grenades lacrymo pour 4 ans ».

Voici cet article : « Le gouvernement nommé par Emmanuel Macron se prépare-t-il à un quinquennat socialement agité ? En tout cas, il ne lésine pas - et n'a pas traîné - sur les moyens alloués au maintien de l'ordre. Le ministère de l'Intérieur a lancé le 8 août un appel d'offres pour une commande d'un montant de 22 millions d'euros (hors TVA) de "grenades de maintien de l'ordre et moyens de propulsions à retard" destinée à la police et à la gendarmerie nationales.

L'appel d'offres, publié dans le bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP), se divise en cinq lots contenant diverses références de grenades assourdissantes, lacrymogènes et fumigènes, de cartouches-grenades et de lanceurs. Lancé jusqu'à fin septembre, l'appel d'offres prévoit un contrat d'équipement pour… quatre ans. Emmanuel Macron sera donc paré jusqu'à la fin de son quinquennat.

Le timing de l'appel d'offres n'a pas manqué d'interpeller les esprits caustiques, qui relèvent que la rentrée de septembre pourrait s'avérer agitée pour le gouvernement. Alors que doit s'engager la réforme promise du code du travail, plusieurs manifestations sont déjà prévues par ses opposants. Et personne n'a oublié l'émergence du mouvement Nuit Debout contre la loi Travail précédente, ni le difficile printemps 2016 de manifestations contre le projet alors porté par Myriam El Khomri. »

Macron savait pertinemment à quoi il allait être confronté, la preuve !

Quant aux terribles blessures causées par les flashball, Manuel Valls, alors Ministre de l’intérieur le 3 août 2012, lorsqu’il fut interrogé au sujet de l’usage et la précision du flashball. Pour la résumer, il répondit au sujet de l’ancien viseur qui équipait déjà les flashball Super Pro et les GL-06 en 2012 : « que sa précision était indéniable ». Selon Brügger &Thomet, la firme suisse fabriquant l’arme, la cause de ces blessures au crâne n’est absolument pas à rechercher dans l’arme en question mais plutôt dans la double utilisation qui en est faite.

Primo, dans celle de tirer volontairement dans la tête, secundo dans celle qui découle de la puissance des cartouches. B&T explique et affirme que tous les lanceurs de balles GL-06 dont sont équipées aujourd’hui les forces de l’ordre françaises, sont tous équipés d’un des meilleurs viseurs holographiques au monde. La firme enfonce le clou en précisant également que « l’arme GL-06 est une arme de très grande précision sur une distance de 10 à 30 mètres, point visé, point atteint, et que son viseur, non seulement dessine un cercle rouge avec un point au centre, mais permet également d’estimer la distance de la cible ».

Quant à la puissance de la cartouche, la firme B&T vend 2 types de cartouches de calibre 40*46 afin d’équiper son lanceur. Or il s’avèrent que les balles qu’utilisaient les forces l’ordre ont une puissance bien supérieure et ne proviennent pas du tout de la manufacture B&T mais de la SAE Alsetex, l’une des sociétés du groupe Alsetex qui ne communique absolument pas sur les caractéristiques des munitions qu’elle vend au Ministère de l’intérieur. Là où la société suisse joue la transparence sur toutes les caractéristiques des produits qu’elle vend, la société française elle, joue le total secret professionnel.

Des munitions au sujet desquelles les CRS avaient ordre de ne pas laisser trainer les douilles au sol. « Ramenez les douilles putain ! Faut pas qu’on voit ». Mais que ne devait-on pas voir ?

Il existe plusieurs façons d’augmenter la vitesse, la vélocité et la précision d’une balle. La solution la plus rapide lorsque l’on veut gagner en puissance, c’est de surdoser la charge propulsive (la poudre). Le souci est que, et c’est certainement ce que la police ne veut pas que les gens voient, vous ne pouvez pas augmenter la quantité de charge sans augmenter la longueur de la douille et si vous le faites, cela se voit et il n’y a pas besoin d’être un expert pour le remarquer.

Du point de vue des donneurs d’ordres, il aura été très intéressant de voir comment a réagi la population française face à ces appels à l’insurrection dès le début du mouvement. Pour les gouvernements mondialistes qui souhaitent restreindre ou ôter la liberté aux peuples, les contraindre à la servitude et à l’obéissance permanente dans un monde unifié et strictement encadré, le mouvement des gilets jaunes est une véritable aubaine et c’est même l’exercice qu’il fallait du point de vue empirique. L’élite aura ainsi engrangé moult informations sur le comportement de tous les acteurs en place : des capos jusqu’aux gueux en passant par la garde prétorienne.

Le comportement des membres du gouvernement, des sénateurs, des députés, des préfets et des corps constitués, des partis politiques, des médias, des services de secours et des tribunaux, tous auront été passés au tamis de l’œil qui voit tout et plus encore.

Un des facteur clé restera le degré d’adhésion du reste de la population à ce mouvement de révolte qui se bat pour les droits de l’ensemble de la population. Son degré de cohésion face à des citoyens toutes classes confondues sera déterminant. De la solidarité des citoyens envers le gouvernement : quelle part de soutien la population a-t-elle apporté au gouvernement et aux forces de l’ordre ?

L’histoire de l’humanité regorge de moment où les peuples ont été, à un moment donné, contraints d’être les cobayes d’un autre, autoritaire, conquérant, tyrannique, esclavagiste et cruel. Le plus connu de tous et de loin, et de tous les pays du monde étant le régime nazi. Pourquoi ne nous apprend-on jamais que ce ne sont pas les États qui se cherchent querelles entre eux mais les grandes multinationales privées et les banxters apatrides qui les ont corrompus et achetés pour les pousser à la guerre les uns contre les autres afin d’accroître leurs intérêts et leur monopole économique, financier et politique. Personne ne nous parle de ceux qui ont aidé, soutenu et financé Hitler pour qu’il débarrasse le monde du communisme. Personne ne parle jamais des Rothschild, Ford, Rockefeller, et bien d’autres encore.

Si l’on nous parle souvent des boucs émissaires et des seconds couteaux qui se sont retrouvés condamnés à Nuremberg, on nous cache continuellement le sort qui fut réservé à ceux qui avaient commandité les horribles expériences médicales et scientifiques qui ont été menées sur différentes communautés y les homosexuels et les handicapés, et autres résistants ou détenus fortuits. Tous s’en sont tirés à bon compte. Aucun des financiers américains d’Hitler n’a été condamné et la plupart des scientifiques fous qui ont pourtant tout testé sur les détenus des camps, la plupart d’entre eux ont été extirpé des mains des Russes par l’OSS pour être envoyés en Angleterre ou aux USA pour y parler de leurs résultats dans un premier temps, puis pour diriger des centres de recherches gouvernementaux et y continuer leurs travaux par la suite.

Des gaz de combat en passant par les bombes au phosphore jusqu’à Hiroshima et Nagasaki aux essais nucléaires français, les hommes se justifient toujours. Tantôt du prétexte qu’il fallait mettre fin à la guerre, tantôt par le mobile de la recherche scientifique mais le résultat recherché en arrière-plan est toujours un résultat inavouable car bien trop immoral. Lorsque les tours jumelles du World Trade Center ont été démolies grâce à la nano-thermite utilisée par l’armée américaine, ce sont pourtant 15 saoudiens qui ont été désignés comme étant les coupables et est-ce que les USA ont envahi l’Arabie Saoudite ? Non. Ils ont envahi l’Irak et pendu Saddam. Qui a fini à Guantanamo et Abou Ghraïb ? Des milliers de pauvres paysans irakiens aussi bêtes que fanatisés qui à ce jour n’ont jamais compris ce qu’il leur était arrivé.

Des milliers d’Afghans orphelins ou marginaux ont fini manu militari dans des prisons de haute sécurité comme celle d’Abou Ghraïb pour y subir les pires des expériences sur le sommeil, la résilience, la réaction aux neurotoxiques et aux psychotropes. Abou Ghraïb n’est rien d’autre que l’expérience de Stanford remise au « gout du jour » et mettant en scène cette fois-ci, non pas des étudiants, mais de vrais bourreaux des policiers militaires américains aux QI de bulot neurasthénique et de vraies victimes. Car oui, les gouvernements pratiquent des expériences sur les êtres humains libres ou détenus, soit pour créer des assassins robots comme le programme MK Ultra créa Sirhan Sirhan, l’assassin de Robert Kennedy, soit pour mieux anticiper et maîtriser les insurrections populaires à venir comme ce fut le cas en France jusqu’à l’apparition du virus.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/petite-vision-dystopique-sur-un-monde-de-fous-comme-dirait-le-professeur-montagnier.quatrieme-partie.html  

Olivier

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