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Alors ! Piquouze or not piquouze ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Pfizer est l’un de ces labos qui caracolent en tête afin de nous administrer la « sainte » piquouze. Ce labo a testé son nouveau vaccin anti covid « à l’aveugle » : les participants ne savaient pas s'ils étaient vaccinés ou s’ils recevaient un placebo. Des volontaires (hélas il y en a !) ont testé son nouveau vaccin contre le coronavirus développé par lui et BioNTech.

Après avoir reçu le bouillon un culture à faire bander de joie Bill Gates, ils ont décrit les effets secondaires après vaccination, rapporte le Mirror. Une monstrueuse gueule de bois assortie de douleurs partout avec maux de tête, fièvre, etc., tel est le doux résultat contre un virus monstrueux qui ne tue pratiquement personne.

Et en fait de cobaye, tenez-vous bien ! Ces cons là sont plus de 43 000 personnes issues de six pays a avoir pris part à la troisième étape des essais du vaccin conçu par la société allemande de biotechnologie BioNTech et de l’Américain Pfizer. Il y a de quoi avoir peur pour la suite, car les volontaires ont dit être fiers de faire partie de cette expérience.

Les chercheurs estiment néanmoins leur merde efficace à plus de 90%. Il n’en a pas fallu plus pour que, dans ce monde de fous, les actions de ce géant du crime pharmaceutique organisé montent en flèche. Mais dans cette guerre du fric ils sont talonnés par d’autres firmes sans foi ni loi qui veulent également leur part du gigantesque gâteau. Ils font tous faces, néanmoins, à d’énormes couac.  Exemple : l'autorité sanitaire du Brésil a annoncé avoir suspendu les essais cliniques d'un candidat vaccin chinois contre le coronavirus après « un incident grave » constaté chez un volontaire. Elle n'a pas fourni de détails sur ce qui s'est passé, mais a indiqué que ce type d'incidents pouvaient inclure la mort, des effets secondaires potentiellement fatals, une invalidité grave, une hospitalisation et d'autres « événements cliniquement significatifs ». L'organisme public qui coordonne les essais vaccins au Brésil, l'Institut Butantan, s'est dit « surpris » par cette décision.

Politique aidant, ce coup d'arrêt pour le CoronaVac, du laboratoire chinois Sinovac Biotech, est survenu le jour même où le géant pharmaceutique américain Pfizer annonçait que son vaccin contre le coronavirus avait atteint une efficacité de 90%. Pfizer et Sinovac se font la course étant tous deux  en phase 3 des essais, le dernier stade avant qu'ils n'obtiennent le feu vert ou non des autorités réglementaires.

Un autre candidat vaccin dont j’ai déjà parlé dans un article a été un temps suspendu : celui développé par le groupe Astra Zeneca avec l'université britannique d'Oxford, à la suite de l'apparition d'une maladie chez l'un des participants. L'essai avait été suspendu le 6 septembre, mais avait repris au bout de quelques jours au Royaume-Uni et dans les semaines suivantes en Afrique du Sud, au Brésil au Japon et enfin aux Etats-Unis, les diverses autorités sanitaires estimant que le vaccin était « sans danger », la maladie n'étant « apparemment » pas liée au vaccin.

Mais j’aimerais revenir un instant sur le cas de celui qui se voit déjà décrocher le jack pot. L’Américain Pfizer est accusée d'avoir réalisé en 1996 des essais thérapeutiques sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du Nigeria. Plusieurs enfants seraient décédés. Le Nigeria demande plusieurs milliards de dollars de réparation. Et comme d’habitude, style Bill Gates, sous le couvert de philanthropie et d'une action humanitaire, ces salopards s’étaient introduits dans le cadre d'une épidémie de méningite et de rougeole. Pourquoi ? Afin de réaliser sans frais des essais d'un médicament, le Trovan Floxacin, dans l'Etat de Kano, le plus grand du Niger, et ce sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités du pays.

Le gouvernement nigérian indique que 200 enfants qui ont pris les médicaments de Pfizer ont ensuite souffert de diverses affections, notamment de surdité, de paralysie, de troubles de la parole, de lésions cérébrales ou de cécité. Onze enfants seraient décédés, selon le procureur.

Lisez ou relisez mon article : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/09/retour-sur-tonton-bill-gates-et-sa-bande-de-philanthropes-de-bazar.html

En avril 1996, une épidémie de méningite bactérienne, de rougeole et de choléra avait sévi dans le nord du Nigeria. Au milieu de l'épidémie, Pfizer a imaginé un arrangement lui permettant de cacher ses intentions premières sous couvert de participer aux soins des victimes de l'épidémie. La firme n'a jamais révélé qu'elle avait eu l'intention de faire des expérimentations sur des victimes vulnérables ou de mener de quelconques essais cliniques, sans les approbations nécessaires des agences régulatrices du pays. De manière plus qu’hypocrite, elle a prétendu « venir apporter une aide humanitaire. »

Les dirigeants de l'Etat de Kano ont présenté l'affaire Pfizer comme la preuve d'une conspiration menée par l’Etat profond des Etats-Unis. Des rumeurs fondées selon lesquelles le vaccin contre la poliomyélite sert à inoculer le virus du sida ou rendre infertile accompagnent le boycott de la campagne publique dans le Kano et un autre Etat, celui de Zamfara. Les programmes de vaccination ont repris au Nigeria en 2004 après un boycott de onze mois, mais l'éradication de la poliomyélite en a été retardée et une épidémie a gagné toute l'Afrique et le Moyen-Orient.

Alors ! piquouze or not piquouze ?

A suivre.

Olivier

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