Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les dissidents au culte du Couillonavirus

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Avec le Covid-19, les "complotistes" sont à la fête, le concept de dissidence a été remis à la mode. Sont qualifiés de dissidents et voué à l’anathème, tous ceux qui réfutent la doxa gouvernementale faite des plus gros mensonges possibles. Il est fermement interdit, sous peine de buché, de remettent en cause les objets et les croyances du culte : masque, mesures liberticides autant que débiles, et surtout le « saint Graal » : le vaccin qui nous sauvera tous.

Ça, c’est pour la partie terrestre ! Concernant la partie 5e dimension, vous êtes concernés aussi les « complotistes ». Vous êtes vraiment dans la merde ! Car le saint siège, en la personne du sieur François, il a dit l’monsieur que : pas de vaccin égal pas de paradis.

N’essayez donc pas d’utiliser ce que le dénommé Dieu vous a donné gratuitement entre les deux oreilles. N’adoptez surtout pas une approche rationnelle de la manière dont la situation est gérée par la bande d’handicapés élyséens. Cela fera de vous un excommunié, un sorcier à abattre. En plus, si vous jouez aux cons, ce sont toutes vos zzzaides qui vont disparaître.

Remarquez, con ou pas, elles disparaitront bientôt avec le Titanic de la Dette et au son de l’orchestre de tonton Schwab, le dingue de Davos.

Elles peuvent désormais disparaître, elles sont devenues inutiles pour une société zombifiée où l'Etat est n’est plus qu’un Golem obéissant aveuglément à des décisions prises ailleurs (chez tonton Klaus).

Or, pour l’instant, avant que le titan ne se prenne l’iceberg, au beau milieu de ce fatras « couillonaviral », et alors que la gueusaille est « soignée », « chouchouté » par le pouvoir, l’horreur se fait jour. Les salops de dissidents sont de retour, tous ces antivax lucifériens organisent des sabbats et tournent en rond, la nuit, sur les ronds-points avec des hordes de Gilets-jaunes.

Alors que tonton Gates est allé préalablement effectuer des essais en Afrique pour ne pas que nous soyons malades, voila venir des sales antivax qui refusent la panacée ultime ? À mort, salops !!!

Quel horreur ! Alors que ces salops de gueux devraient être heureux et reconnaissants d'être soignés, protégés, contre un danger viral, certains ont l’audace de contester les ordres. Au lieu de voir grandir la reconnaissance, nous voyons grandir le mécontentement, dénommé dans le discours public de « dissidence ».

Cette plèbe se doit donc d’être éradiquée dans les plus brefs délais, même si, pour la plupart, elle ne remet pas en cause l'existence du coronavirus. Non. Pour entrer dans la catégorie « gueux radicalisé », il suffit SIMPLEMENT de s'interroger sur le bien-fondé des mesures liberticides débiles et de ne pas les suivre.

Ils se voient donc stigmatisés par la simple prise en compte du bon sens dans cette société où le zombi est devenu la norme. Dans cette dystopie où la soumission au masque conditionne l'accès aux transports, aux magasins, voire à la voie publique ; les dissidents à cette pantomime n’ont pas leur place.

Et ça les démange les petits capos de l’élite, la tentation est forte de les compartimenter avec une politique ségrégationniste de la vaccination rendue socialement obligatoire. Mais, attention ! Cela doit se faire en douceur, sans réveiller les plus de 90% qui dorment d’un sommeil profond, celui occasionné par plus de 40 années d’enculage merdiatique.

Il convient donc de réprimer en douceur, à la vaseline d'un Etat sans viagra, affaibli, qui ne peut se permettre de se montrer trop répressif, au risque de démontrer ainsi son incapacité à convaincre l’intérêt de ce « Nouvel Ordre Mondial » fantasmé.

Il fallait un détonateur à nos psychopathes de l’ombre. Klaus Schwab, en parfait gourou « davosien », et comme bien d’autres, a déclaré la larme à l’œil « Le Covid est arrivé, c’est une mince fenêtre qui s’ouvre à nous afin de tout remettre à plat ». Ça aurait pu être un autre virus, peu importe. Il « justifie », du moins pour eux, ce monstrueux forçage devant leur permettre de changer de société, d'arriver à leur « nouveau monde ».

Un NOM qui n'a rien de nouveau, puisqu'il a déjà été décrit dans la littérature SF des années 50, mais qui ne cesse de ne pouvoir accoucher de rien, sauf d'un nouveau régime totalitaire.

Ainsi, bien que couillonavirus ne soit plus qu’un minuscule pet de lapin dans la blogosphère, nous entrons désormais de plein fouet dans un processus de réalisation d'une vision globalisante de cette nouvelle société. Il lui faut l’individu adapté, nous sommes alors tous entrés dans la dimension idéologique. L'idéologie globaliste, qui, tel Dracula, avait besoin de sang frais, s'est développée sur les oripeaux du libéralisme, couillonavirus est donc arrivé, tel le pale serviteur du monstre jamais rassasié.

En attendant, morts à tous ces salops de « complotistes » (je blague !) Je préfère une éradication complète de ce virus là :

À suivre, si on me laisse continuer à écrire.

Olivier

Commenter cet article