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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 11)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Nous assistons bel et bien à une course folle vers un totalitarisme éliminatoire utilisant Covid-19 comme excuse. Et une fois de plus cela me rappelle des propos de Georges Bernanos : « Un seul mensonge fait plus de bruit que cent vérités. » « Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures. », a renchérie Mark Twain. Alors, allons-y gaiement ! Utilisons notre contrôle des médias pour qualifier de théoricien du complot quiconque est en désaccord avec ce plan.

Et c’est là que les GAFAM se dévoilent entièrement, Le patron de Facebook Mark Zuckerberg annonçant que le président Donald Trump serait suspendu de Facebook et Instagram pour une durée indéterminée.

Oui. Nous en sommes là ! C’est incroyable, qui aurait cru qu’un jour un président de firme dicterait ses conditions au président de la première puissance économique au monde. Signe des temps ?

D’un temps ou tout est désormais permis à l’oligarchie, tout ! Après le printemps arabe, on a créé un printemps américain pour imposer ici comme dans ces pays jadis nationalistes, socialistes et libres (aujourd’hui islamistes et technophiles) l’idéologie dont a besoin cette oligarchie pour nous exterminer. Surtout dans les pays occidentaux, qui sont ceux de la vieille race blanche.

Trump n’aura servi qu’à radicaliser le système, face à un ennemi progressiste qui est revenu plus fort que jamais pour anesthésier et neutraliser les petits blancs.

Après une pseudo prise d’assaut du capitole par les patriotes américains fort adroitement mise en scène par les démocrates, tous sont retournés bien sagement chacun à leur smartphone, troisième élément à la suite du masque et du vaccin devant équipé le zombi type. On nous a fait le numéro du coup d’État fasciste et cela a marché au nom d’une bouffonnerie des populistes et des libéraux de droite.

La suite va être sanglante. Les rares éveillés doivent arrêter de s’aveugler. Le peuple, pour la plupart, veut le Reset à tonton Schwab : il veut moins travailler, se vacciner, moins polluer, moins se faire chier, moins réfléchir, se reproduire. Malraux a dit : « Le 21e siècle sera spirituel ou ne sera pas. » Si je puis me permettre monsieur Malraux, il a bien mal démarré le 21e siècle ! 

Il bat déjà tous les autres de part sa médiocrité séculaire, et le religieux n’y montre pas vraiment une once de spirituel avec des « croyants » qui tuent au nom de Dieu, ou un catholicisme qui nous jette au visage son monstre de pape mondialiste.

Une médiocrité bien construite et toujours par les mêmes est ici en action. On y assoupit douillettement le nihiliste, on conditionne à rien celui qui ne tient à rien, pas même à la vie qu’on va lui enlever avec le Reset. De toute manière « sainte » Greta lui a déjà expliqué dans un état semi-extatique qu’il était de trop ce pollueur-reproducteur-payeur : du coup, chez nous et ailleurs, c'est-à-dire partout, les maires écolos ont pris les grandes villes d’assaut.

« Aie confiance ! » comme le dit si bien le serpent Kaa du Livre de la jungle. Dans notre jungle à nous, la gueusaille, le système n’impose rien, il suggère longtemps au marteau et au burin homéopathique, c’est ce que je veux dire.

La suite va être une sanie bien dégueulasse. La grosse masse des zombis va se faire liquider ou va être privée de tout, tout en étant contente. La plupart des veilleurs trop vieux ou fatigués ou les deux à la fois continueront de cliquer leur Vérité pendant que les putaclic toujours plus avides de sensationnel goberont la doxa gouvernementale, mais tous nous subirons notre joug.

Mais attention les vieux gars ! C’est un plan ambitieux. Nous, les oligarques, naviguons désormais à découvert et plus aucun retour en arrière ne sera possible. Beaucoup savent déjà, parmi eux, que notre ami Bill a vraiment injecté la polio a des dizaines de milliers de gosses, puisque l’ONU a été forcée d'admettre que le vaccin financé par la Fondation Gates est à l'origine d'une épidémie de polio en Afrique.

Les moins cons commencent à savoir que les ONG de Soros et Greta ne sont que des entraves afin de noyer les peuples dans le désœuvrement mode CO2.

Beaucoup ont vu le vieux Klaus Schwab bander de joie, et sans viagra, à l’idée que le Covid-19 soit une petite fenêtre utile à son Great Reset : son plan marketing pour le NOM. Ce plan prévoit de réduire la population mondiale (merci vaccination forcée), laissant ainsi une grande marge de manœuvre à nous, les riches, pour que nous le restions tandis que les déjà pauvres, en un énorme pléonasme, deviennent indigents.

Et n’oubliez pas ce que Bernanos disait mes frères lucifériens : «Bien plus que le bruit des bottes, je crains le silence des pantoufles ». Et croyez-le bien mes frères : ce sont les pantoufles de tous ces cons qui sont nos vrais alliés !!

Ils nous prennent certes pour des cons, mais Quelqu’un qui, au milieu de ce Cauchemar, constitue mon unique réconfort, les attend au virage. La richesse du monde passe entre les mains de ces psychopathes, sous prétexte de pandémie mondiale. Néanmoins, cela constitue un signe, le SIGNE de ces temps qui sont annoncés dans les écritures.

Jacques 5 : 1 « A vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous. »

Jacques 5 : 2 « Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes. »

Luc 6 : 24 « Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! »

Proverbes 28 : 6 « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. »

Matthieu 19 : 24 « Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »

1 Timothée 6 : 17 « Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. »

Ils seront bientôt à la fête !

Terminons donc cette série d’articles en « beauté » avec les collabos. Car, si la résistance s’organise les lèche-cul du pouvoir sont à l’œuvre, ils guettent ! De quoi se poser la question : Et si, pour la plupart, les gueux étaient devenus masochistes ?

Vous l’avez compris ! J’aime beaucoup Georges Bernanos (1888-1948), un écrivain français que j’ai hélas découvert tardivement. Il a entre autres écrit La France contre les robots publié en 1947 : une critique au vitriol de la société industrielle. Il y conteste l'idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l'humanité, car, selon lui, « il y aura toujours plus à gagner à satisfaire les vices de l'homme que ses besoins. » N’a-t-il pas raison ?!

J’aime surtout ces mots qu’il a écrit, parlant des pantoufles : « Bien plus que le bruit des bottes, je crains le silence des pantoufles».  À mon sens, ils illustrent au mieux la triste société « covidienne » dans laquelle nous trempons désormais jusqu’aux trous de nez.

En effet, le temps d’un clic, beaucoup se croient résistants planqués qu’ils sont, pour la plupart, derrière un pseudo.

Essayez donc un instant de prêcher à voix haute le nom de notre véritable ennemi, le tout en public. Montrez-le ce ver dans le fruit avant de me juger. Vous verrez que le monde que vous croyez résistant est furieusement collabo dans la réalité. Il est gaucho-bobo, lèche-cul. N’oublions jamais les « jours heureux» de 39-45 durant lesquels, et dès le départ, les vrais résistants se comptaient sur les doigts de la main.

C’est une autre résistance qui s’est ensuite vraiment développée lorsque la défaite allemande fut assurée. Je reviens ici sur un point crucial abordé dans cette série d’articles et bien d’autres déjà : la suggestion et l’ingénierie sociale qui lui est inhérente.

Après la défaite éclair et inattendue de juin 1940, beaucoup de Français, subjugués, sidérés par la rapidité des choses, en conclurent en une espèce d’autohypnose que les forces occupantes étaient infiniment nombreuses et puissantes. Idée qui va alors façonner durablement l’image populaire française de l’Occupation allemande.

Je m’en vais donc chatouiller les susceptibilités : un point sensible de notre histoire qui suscite encore, de nos jours, de vivent réactions urticantes. En effet, l’importance des forces d’occupation allemandes entre 1940 et 1944 se situe au cœur de l’interprétation du régime de Vichy.  Cette France pétainiste était-elle assujettie à une occupation écrasante, ou y alla-t-elle seule et de bon cœur ? Mena-t-elle sa propre lutte contre la Résistance, victime d’un regain de zèle à cause d’une force d’occupation trop petite pour maintenir l’ordre seule ?

Le calcul des forces d’occupation allemandes est difficile, les effectifs ayant profondément varié pendant les quatre années de l’Occupation. Beaucoup d’unités de combat restèrent en France après l’armistice de juin 1940 pour le débarquement en Angleterre envisagé par Hitler. Fin 40, des forces allemandes commencèrent à partir vers l’est, pour l’opération Barbarossa.

Le nombre de divisions passa de 38 en juin 1941 à 29 en juillet 1942. Mais le nombre de soldats dans l’Hexagone ne diminua pas au cours de cette même période. Grâce à la création de nouvelles divisions et d’autres unités hors division (infanterie stationnaire et artillerie côtière) ainsi qu’à l’arrivée d’unités venant de l’Est pour se rétablir. Ce nombre de soldats à l’Ouest a même grandi, atteignant, en juillet 1942, 520 000 hommes, pour la plupart déployés sur les côtes. Le point le plus bas se situe à l’hiver 1942-1943, lorsque toutes les réserves furent envoyées sur le front de l’Est.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-12.html

Olivier

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