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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

C’est de cette idéologie là qu’est né, durant les années 70, le mouvement pour la légalisation de la pédophilie dans les milieux dits « intellectuels ».

Des relents d’égouts nous en parviennent encore avec la récente affaire Olivier Duhamel/Kouchner….

Parfois, ces gauchistes-là récoltent les fruits de leur idéologie. Jean Dussine, président d'une association « d'aide aux migrants », a, comme bien d’autres, été assassiné chez lui par un Afghan qu'il hébergeait !!!

Avec Samuel Paty, l'égérie du gauchisme, soi-disant décapité avec un couteau (ce qui constitue une prouesse, une impossibilité technique), les profs gauchistes et immigrationnistes sont mis face à leurs incohérences ! Ils vont continuer à crier « pas d'amalgame», « il ne faut pas stigmatiser » et continuer de soutenir mordicus qu'il n'y a aucun lien entre le marasme que nous vivons et cette émigration voulue mais non assimilable !

Mais voulue par qui au fait ?! J’y reviendrais longuement. Une émigration non assimilable qui, seule, sait nous donner des hordes de barbares qui « courageusement » vont savoir s’en prendre à un gamin de 15 ans afin de le tabasser à mort (Lynchage de Yuri 15 ans, par des racailles, dans le 15ème arrondissement de Paris).

Ce gauchisme-là, c’est un Michel Onfray qui nous explique que c’est le manque de raison qui mène à Dieu. Ou qu’il faut vacciner massivement les Français. C'est celui d'un Aymeric Caron perdu au beau milieu de son délire malthusien, d'un Yann Moix, d'un Yann Barthez ou pire encore d'un Edwy Plennel. Des petits bourgeois qui se moquent du peuple et œuvrent afin d’obtenir l'approbation de la petite caste privilégiée à laquelle ils appartiennent. Ce sont des complices de ces 0.001% ultra riches qui détestent les pauvres et ont gravé dans le granit des Georgia Guidestones leurs intentions à notre égard. Revoyez donc mon article :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html  

La gauche que je cherche à vous dénoncer, est celle d’un Manuel Valls qui a toujours nié l'existence de ces centaines de « zones de non droit ». Un dénie qui a commencé sous Mitterrand et a perduré pendant 40 ans, alors même que la police n'osait déjà plus mettre les pieds dans ces cités.

C’est ce poison administré à petites doses faites de « ni pute ni soumise » de « touche pas à mon pote » de LGBTQ, de légalisation de l’avortement jusqu’au 9e mois de grossesse qui, progressivement, a empoisonné la France de ce progressisme «progressif » autant que subversif.

Un pays qui, dans les années 60, nous avait donné le TGV, le parc nucléaire, le concorde, Airbus, etc. La France des années 80 aurait pu, par les plans quinquennaux, faire la VRAIE transition écologique, avec des voitures qui consomment peu, etc. À la place, ils ont bardé le pays d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques ne produisant presque rien mais polluant ENORMEMENT. Car c’est ça néanmoins qu’ils osent appeler « écologie » un mouvement orchestré par les 0,001% de riches et faisant du CO2 l’ennemi numéro UN à abattre, mais avec l’argent des pauvres.

La gauche a perdu la censure parce que le pouvoir idéologique est passé des mains d’Attali (la France est un hôtel) à Éric Zemmour (l'islam est l'ennemi de la Ripoublique).

La gauche telle qu’on nous la présente depuis Mitterrand est donc une dégénérescence mentale, un bolchévisme remis au goût du jour. Elle passe par la conformité de masse à un récit officiel psychotique totalement illusoire, sans lien aucun avec la réalité et qui est contredit par une prépondérance de faits. Ainsi, après 40 années d’accumulation de ces fariboles socialistes, de collectivisation, de capitalisme de connivence (qui est au capitalisme ce que la vérité est à la politique), l’État français, la Gaule, récolte ce qu’elle a semé : des pauvres, par millions.

Le nazisme et le stalinisme sont les exemples classiques, mais le phénomène est mieux observé dans les cultes nouveaux tels celui du Covid. Il exige des foules un sacrifice ultime, celui de la vie, au même titre que les sacrifices humains chez les Aztèques, la famille Manson, ou le Temple de Jim Jones. Ce gauchisme-là est un rêve messianiste, une idéologie visant à refaçonner l’homme.

Il est fait de « vivre ensemble », de progressisme, de transhumanisme autant que de transsexualité, de laïcité, d’égalitarisme ; le tout assaisonné de bien pensance. Bref ! Ce sont autant de termes qui désignent en fait la dictature de la médiocrité. Faire perdre pieds face à la réalité est le but de cette engeance de malheur : ce ver dans le fruit France, mais aussi dans la corbeille de fruits mondiale.

Il est donc grand temps de balayer tous ces idéologues de malheur, tous porteurs d’idées mortifères pour nos vies et nos intelligences. En effet, en ce bon pays de France, des décrets concernant la santé pondus par des gens qui ne connaissent rien à la santé nous empêchent de bénéficier de nos libertés fondamentales.

Le nombre de morts par pays s’écroule partout, la grippe a disparu et tout le monde semble mourir d’un virus non mortifère dans l’ensemble. Pourtant, partout règne la PEUR. Vu de l’extérieur se monde semble devenu fou.

À Wuhan ou en Suède les restaurants sont ouverts. N’importe quel médecin sait que quelque morts seulement de la grippe, c’est une fake new, injustement attribué au Covid. Or, si l’on désire s’y retrouver au milieu de ce tas de mensonges, il convient de raisonner scientifiquement par le biais de la psychologie expérimentale.

J’en reviens à des expérience faites dans les années 60-70. Commençons par l’expérience de conformité de Asch. Publiée en 1951, c’est une expérience de psychologie. Solomon Asch y démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. Asch invita un groupe d'étudiants de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision.

Tous les participants étaient complices avec l'expérimentateur, sauf un. L'expérience avait pour objet d'observer comment cet étudiant (le sujet) allait réagir au comportement des autres. Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. À chaque fois, il fallait qu'ils désignent laquelle était la plus courte, lesquelles étaient de même longueur, etc. Au début, les complices donnent à l'unanimité la même fausse réponse avant de laisser le sujet répondre en dernier.

Tandis que la plupart des sujets répondirent correctement, beaucoup furent assez perturbés, et un grand nombre (33 %) finissait par se conformer aux mauvaises réponses soutenues à l'unanimité par les complices. Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l'évidence et leur propre vue, pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors qu’un écart de plus de 5 cm était très visible.

Lorsqu'il n'y avait pas unanimité parmi les complices, les sujets s'émancipaient du groupe pour soutenir la réponse vraie, mais dissidente et contrariante pour le groupe. Des sujets témoins qui n'étaient pas soumis à un point de vue majoritaire, n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Après l'annonce des résultats, le sujet attribuait généralement sa piètre performance à sa propre « mauvaise vue ».

Ceci rejoint dans une certaine mesure l'expérience de Milgram où le sujet accuse l'expérimentateur d'être responsable de son comportement. Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions sur un élément extérieur à sa volonté.

Cette expérience marche avec toutes les cultures. Lorsque les différents acteurs débriefaient après l’expérience, une partie reconnaissait ouvertement avoir voulu se conformer au groupe tout en sachant que quelque chose clochait. D’autres se sont auto hypnotisés, auto persuadés afin de se conformer au groupe.

Nous sommes donc l’enjeu d’expériences dans lesquelles l’oligarchie a su, en temps utiles, investir des sommes considérables afin de nous asservir. J’en ai parlé abondamment dans une série d’articles et notamment celui-ci : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/10/petite-vision-dystopique-sur-un-monde-de-fous-comme-dirait-le-professeur-montagnier.deuxieme-partie.html  

que je vous encourage à lire ou relire.

J’y parle des expériences de : Laborit, Milgram et Zimbardo, etc., des outils qui nous acheminent, si la gueusaille ne réagit pas très vite, vers des temps messianiques ou plutôt antichristique.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-4.html

Olivier

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