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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 4)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Henri Laborit avait travaillé sur le comportement des rats dans son laboratoire sur fond de cage à deux compartiments. Le fond d’une des parties de la cage était électrifié, alors le rat se réfugiait dans la seconde partie. Le rat est un animal très intelligent, il comprenait vite où se situait sa sécurité. Mais si on l’empêchait de se sauver dans le second compartiment, il développait alors des troubles comportementaux et physiques.

Si on enfermait alors deux rats dans la même cage, toujours sans leur laisser la possibilité de se sauver, ils développaient, du fait de la douleur de l’électrification, des réactions d’agressivité l’un envers l’autre.

Si à cela vous ajouter un signal sonore précédant juste l’électrocution, en empêchant de surcroit le rat de fuir, au bout d’un moment, le seul signal sonore génère des troubles du comportement et de l’agressivité. Adaptons maintenant ces expériences avec ce qui se joue depuis un an avec le Covid-19 et le confinement qui nous a tous transformés en rats de laboratoire.

À un signal donné par Macaron et sa bande de lucifériens, la gueusaille a été sommée de se réfugier chez elle, assignée à résidence. Le couvre-feu constitue alors une variante de l’expérience où la décharge électrique se trouve remplacée par une décharge de 135€ au portefeuilles : à une heure donnée, « les rats » rejoignent leur habitat sous peine d’amende douloureuse.

Mais ce n’est pas tout ! Dans ma série d’articles, je mets en évidence le fait que toutes les expériences décrites ont su mettre en lumière une race d’individus : la majorité ! Ces personnes sont capables, dans la position d’expérimentateurs, d’en torturer d’autres par soumission à l’autorité. Nous disposons là de tous les éléments prouvant que nous sommes au beau milieu d’une expérience d’ingénierie sociale d’une ampleur jamais égalée jusqu’ici.

Je dirais même, sans exagérer que notre situation est bien moins enviable que celle des rats. Pourquoi ? Les rats-habitants que nous sommes, doivent écouter les annonces des autorités, faisant que, même le lieu d’assignation n’est pas un refuge. Il devient au contraire le lieu où il est obligatoire de subir chaque jour la douleur générée par la répétition du conditionnement à laquelle nos petits capos aux ordres du vrai pouvoir de l’ombre travaillent avec soin.

Ainsi, face à cette MONSTRUEUSE couillonnade, le confinement a logiquement déclenché des troubles du comportement, allant même jusqu’à bâillonner les enfants.

Beaucoup de gens deviennent agressifs, et certains contre eux-mêmes, tombent alors malades. Certains, hélas, pensent au suicide si les confinements se renouvellent. D’autres rêvent de se faire injecter n’importe quelle potion, supposant qu’elle leur permettra de reprendre une vie normale et fera cesser la douleur de la solitude.

Nous sommes ainsi toutes et tous impactés par cette monstrueuse expérience. Enfants ou adultes, jeunes comme vieux, tous trinquent avec des jeunes en âge de scolarité obligés de continuer à étudier « en ligne » dans ces conditions que des bricoleurs de l’éducation rêvent de pérenniser.

Les conséquences vont être monstrueuses. En plus d’une économie à l’agonie, c’est une augmentation des pathologies de tous ordres qui va fleurir. Elles seront alors bien machiavéliquement travesties en nombre de morts dû au Covid-19. Et ce sera la faute des déviants, ceux qui ne respectent pas les règles barrières et refusent de se faire vacciner.

L’humain est doué pour toutes les formes de sadisme. On sait que pour toute société, il suffit qu’une infime minorité suffisamment autoritaire décide, quelque part, pour que toute la chaîne des expérimentateurs plus ou moins sadiques se mette en action.

Chacun préférera sauver sa peau en se rangeant du côté du tourmenteur plutôt que celui du tourmenté alors ravalé au rang de simple rat de laboratoire. Très prochainement, les vaccinés agiront de même avec ceux qui, plus intelligents, auront refusé de se faire piquouzer avec je ne sais quoi.

Toutes les excuses seront alors utilisées : égoïsme, inconscience, individus dangereux et même antisémite, sait-on jamais ! Si nos lointains descendants devaient, un jour, étudier notre comportement actuelle (ce qui n’arrivera pas), ils y verraient des fous aux attitudes incompréhensibles. En effet, comment pourraient-ils appréhender un tel niveau de connerie pour une bébête tuant si peu? Alors que la faim, la vie et ses circonstances habituelles, tuent chaque jour de chaque année infiniment plus.

Chaque jour, il meurt en moyenne en France 1670 personnes selon Santé Publique France, 419 de maladies cardio-vasculaires (150 000 personnes par an), 460 de cancers (165 000 par an), 110 de maladies respiratoires (39 600 par an), 27 de suicides (9 700 personnes par an), 10 morts d’accidents de la route (3 600 morts par an).

Alors, on commence quand le confinement visant à faire baisser les 3600 morts par an d’accidents de la route ?

On instaure quelle distanciation sociale d’avec son véhicule, son vélo ou sa trottinette électrique ? Pour en revenir à ces recherches effectuées il y a plus d’un demi-siècle concernant nos cerveaux et la manière de le faire disjoncter. Toutes ces expériences avaient pour but de démontrer qu’on pouvait faire accomplir à peu près n’importe quoi à n’importe qui. Si on y mettait suffisamment d’autorité, ou si on faisait perdre le sens des réalités aux cobayes, ils sombraient alors dans un état de sidération où la réalité n’avait plus aucun rapport avec leur état de cognition. Ramenons tout ceci à notre époque dite de couillonavirus.

On se rend alors compte qu’on évolue dans l’irrationnel avec un gouvernement qui dit que les masques ne servent à rien puis vous inflige 135€ d’amende si vous n’en portez pas. Que bien que l’épidémie s’effondre partout, on a des morts à ne plus savoir qu’en faire et des hôpitaux débordés. Les restaurant, les théâtres, les cinémas sont fermés là où les métros, trains et avions sont bondés tous comme les hyper marchés. Plus rien n’a de sens !

La seule explication valable reste donc l’ingénierie sociale avec un type en blouse blanche qui fait loi, quoi qu’il dise ou fasse, jusqu’à se mettre une plume dans le cul afin de conjurer le virus.

Heureusement, lors de ces expériences surgissent toujours des «trublions » : des gardiens de l’ordre moral et intellectuel.

Certains diront ouvertement refuser d’électrocuter quelqu’un ou trouver qu’un objet est bleu là où il est réellement noir ou blanc. Ils sont minoritaires et paradoxalement pas très bons pour les études, du moins celles voulues à l‘école judéo-maçonnique.

Bref ! On a du mal à les formater à Science Pipo. Ils ne sont pas faux cul ou chef de classe et ne trouvent pas que la vertu se situe dans la conformité. Pour eux, lorsque tout le monde est du même avis, c'est que personne ne réfléchit beaucoup.

C’est justement une situation bizarre qui va les filtrer, les mettre en lumière car, lorsque tout va bien, ils restent anonymes dans la brume de leur vie. Très souvent ces « gardiens » se font rejeter tant ils mettent le mouton face à ses réalités, le nez dans sa merde. Il n’est en effet jamais agréable d’être mis face à sa lâcheté et ses dissonances cognitives. « Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés. », disait Mark Twain parlant sur la vie.

Face au marasme que nous vivons à cause des psychopathes au pouvoir, la bonne tactique serait de choisir les dirigeants non pas selon les études mais justement sur la base de ce caractère non consensuel qui permettrait régulièrement de tout remettre en cause.

C’est ce qu’essaie d’expliquer Nicolas Machiavel, injustement jugé, dans son livre Le Prince : un traité politique écrit au début du 16e siècle. Homme politique et écrivain florentin, il y montre comment devenir prince et le rester, analysant des exemples de l'histoire antique et de l'histoire italienne de l'époque. C’est parce que son livre ne donnait pas de conseils moraux au prince comme les traités classiques adressés à des rois, et qu'au contraire il conseillait dans certains cas des actions contraires aux bonnes mœurs, qu’il a été souvent injustement accusé d'immoralisme, donnant lieu à l'épithète machiavélique.

Pour Machiavel, la principauté difficile à prendre sera celle où il sera excessivement compliqué de trouver un traitre. Le souverain non consensuel pouvant virer qui il veut, elle sera facile à tenir.

Une principauté à la « française » sera en revanche facile à prendre, déclarait-il déjà à l’époque. Constat qui n’a fait qu’empirer. Beaucoup de nobles étaient et sont toujours prêts à trahir leur « souverain », pendant que l’Etat français trahit le peuple en permanence. Conclusion « machiavélique » : la principauté à la française, était, et est restée très difficile à tenir.

La raison en est toujours et reste « le ver dans le fruit France ».

Machiavel voyait une solution à ce problème en réduisant le pouvoir de l’Eglise. Ça n’était donc pas à la cour de France, ou dans les collèges de Jésuites, que l’on trouverait le fer nécessaire à forger la principauté imprenable.

Un des principaux responsable de cet état de fait était cette église qui, phagocytait les Etats, tout en centralisant son pouvoir à Rome. Elle utilisait sa chiourme perverse : les Jésuites, dont le sieur François actuellement sis à Rome constitue à lui seul le triste reliquat mondialiste. Or, la centralisation du pouvoir et des idées n’amène jamais rien de bon. L’exemple premier et le plus connu étant cette Babylone qu’essaie actuellement de copier l’oligarchie avec son N.O.M.

Toutes les missions formées par les Franciscains, en Californie, seront porteurs et à l’origine par exemple de la Silicon Valley. Si les Jésuites n’ont pas pollué le cite c’est simplement parce que le Vatican ne croyait pas dans les vertus de cette région d’Amérique.

À la place, on les retrouvera en train de détruire l’Amérique latine. Là où des individus décentralisés autant qu’indépendants, les Franciscains, créeront la richesse, les Jésuites asserviront tout en s’enrichissant. C’est cette centralisation du « Saint Siège » qui, telle une termitière a réduit l’affaire à peau de chagrin.

À suivre : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-5.html

Olivier

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