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Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 7)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La seule économie qui importe encore est l’économie réelle. Celle de l’exploitation minière, de la production d’énergie (pétrole-nucléaire), de la recherche et du développement scientifiques. Celle qui fabrique du tangible et qui possède des projets d’infrastructures à grande échelle. Une économie qui soutient les dépenses sociales vraies sans les voir toutes comme des boulets.

Les pays qui ont tout cela et qui les traitent comme des priorités nationales sont des winners.

Les autres pays, ceux trop longtemps bercés près du mur et au son d’une idéologie malthusienne sont les loosers qui ont tout misé sur la globalisation. Ils ont l’air intelligent, désormais, avec leur financiarisation post-industrielle et la virtualisation qui va avec. Ils vont manger des algorithmes.  Ils font tout au plus du surplace ; la plupart se noyant dans les dettes. La dessus, les « too big to fail » s’en donnent à cœur joie, les banxters et les entreprises transnationales jouent au renard dans le poulailler.

Il est désormais interdit à une poule souverainiste de pondre un œuf souverainiste à l’aide de son trou de balle souverainiste. D’ailleurs, le voudrait-elle que son p’tit cul longtemps et sauvagement sodomisé par le renard n’en serait même pas capable.

La dictature écologique au nom du sauvetage de la planète justifie toutes les rapines fiscales. Quant au Covid-19, la lutte contre la pandémie justifiant à leurs yeux toutes les mesures liberticides, cela nous promet, grâce aux psychopathes aux commandes, un avenir sombre à mi-chemin entre la dictature sanitaire, dictature écologique et dictature technologique.

Et tout comme la dictature sanitaire repose sur l’irrationalité d’une époque, la dictature écologique obéie à la même logique. C’est cette coercition verte qui m’a amené à écrire Tonton Malthus est revenu. J’y explique ces réalités qui concernent le climat et l’écologie, et la gabegie que constituent les éoliennes et les panneaux solaires. Des panneaux qui nécessitent des matériaux rares à leur fabrication. Ces terres rares sont récupérées dans les pays pauvres le tout dans un silence hypocrite au mépris de toute protection environnementale et humaine.

Quant à nos belles éoliennes, elles ne doivent leur existence qu’à des subventions gigantesques financées par l’argent du contribuable. L’éolienne a une durée de vie proportionnelle à son rendement médiocre. Sa naissance et sa brève durée de production ne sont ponctuées que par l’argent. Vient-il à disparaître qu’aussitôt plus aucun « Vert » ne l’aime, et personne n’assistera à son enterrement bâclé. Comment et pourquoi ?

Parce qu’elle finit en pièces détachées bien alignées avec les organes de ses copines avant que d’être enfouie sous terre et sans faire sourciller le moindre écolo bobo.  Mais ce n’est pas tout, les centaines de tonnes de béton servant à son socle resteront également là, pour l’éternité, à polluer les sols. En effet, quoi de plus « normal » dans l’esprit d’Homo Sapiens, puisqu’il n’y a pas d’argent publique pour ça, les écologistes restent donc silencieux.

Imaginons que dans quelques milliers d’années, de archéologues commencent à retrouver ces merdes un peu partout sur la planète en creusant profondément. Que pensera le sapiens de l’époque ? On retrouvera ces socles, et au gré des cycles de mémoire et d’oubli, des légendes confuses commenceront à circuler au gré du travail des archéologues. Quelle était donc le but de ces semelles et qui les a construites : les extraterrestres ? Servaient-elles à conjurer une quelconque colère divine, était-ce une tentative de captation d’un réseau géomagnétique ?

Jusqu’au jour où, eurêka, un scientifique plus « malin » que les autres osera une théorie : elles servaient de support à des engins produisant de l’énergie. Certains, encore plus hardis, se lanceront dans de savants calculs pour découvrir, pantois, que le bilan énergétique dépenses/recettes de ces « choses » était franchement négatif, pas rentable du tout

Des historiens anthropologues se pencheront alors sur le sujet constatant, preuves à l’appui, qu’à cette époque-là, très courte, un certain niveau technique était déjà de mise. Ils avaient des véhicules terrestres motorisés, des engins aériens et commençaient même à chatouiller leur environnement proche de la terre. Mais chose encore plus étrange, ils possédaient la fusion et la fission nucléaire ? Comment pouvaient-ils consacrer une énergie aussi colossale à produire des engins non rentables tout en possédant la solution énergétique avec une énergie propre ?

Car tel est le problème depuis la chute. On cherche toujours des réponses et des solutions logiques au comportement des autres, pensant qu’avant, ils étaient surement différents, plus sages. Ainsi, face à l’artefact on tente d’interpréter avec rationalité. Certains le font concernant les milliers de pyramides parsemant la planète et surtout celles du plateau de Gizeh, en pensant qu’ils étaient des édifices mortuaires et/ou religieux.

Ainsi va l’humain « qui sait », ce Sapiens-sapiens, il en oublie surtout que la fenêtre de la rationalité est très étroite alors que celle qui mène à l’irrationnel est un boulevard infini. Ce boulevard me fait penser à la phrase « Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue. » Elle est d’Albert Einstein et constitue, mais en partie, le seul élément que je partage avec lui. Pourquoi ? Ceux qui voudront la réponse la trouveront bientôt dans mon livre à paraître Naschas.

Dans quelques milliers d’années, si tout devait continuer, ces scientifiques analyseraient donc ces artefacts, comme nos égyptologues le font depuis deux siècles, par la petite lucarne rationnelle. Ils n’auront sans doute jamais l’idée de penser, d’imaginer, qu’à notre époque pouvait simplement régner un état de corruption généralisé où la logique et le rationnel avaient fait place à une corruption endémique poussant à la réalisation de conneries sans nom.

Il n’imagineront jamais que notre époque peuplée d’Al Gore, de Bill Gates, de Georges Soros, de Greta la folle, n’avait aucun sens et surement rien à faire dans cet espace restreint : celui du rationnel. Comment pourront-ils imaginer ce non rationnel à l’infini ayant poussé à confiner plus de quatre milliards d’humain pour un pet de lapin dans la blogosphère ?

On nous apprend dès le plus jeune âge, en cette école judéo-maçonnique, que ce monde est structuré. Plus tard, bercés par ces mensonges, les gens agissent non pas en fonction de ce qui est vrai mais en fonction de ce qu’ils croient être vrai.

Certains postmodernistes, nouvelles créatures boboïsées, en arrivent même à prétendre que la Vérité n’existe pas. En fait, souvent, les peuples agissent dans l’irrationnel le plus complet créé par la peur et les idéologies, choses qu’un chercheur à des millénaires de là, et vivant dans la sécurité et le confort, ne pourra pas appréhender objectivement.

Au nom d’un capitalisme prédateur, ils ont sur industrialisé l’occident afin de se bâtir et de se parfaire des fortunes colossales. Il leur fallait écouler coute que coûte toute cette production. En 2013, je l’expliquais déjà dans mon livre La Promesse.

Il y a plus de cent ans nous aurions déjà pu développer des engins électriques. Je ne citerai que le nom de Nicolas Tesla sans entrer dans les détails qui prendraient des centaines de pages. À ses propositions d’une énergie libre, propre et gratuite mise à disposition des peuples, le banquier Morgan eut les cheveux qui dressèrent sur la tête. Polluer ne gêne pas le moins du monde l’oligarchie mondialiste. Elle l’a fait et s’est enrichie au-delà du pensable. Désormais, leur logique de la DETTE est arrivée à terme.

La machine est grippée. Il leur convenait donc de spéculer rapidement sur autre chose : le CO2. "Un autre monstre 666" C’est lui qui va leur apporter un « ballon d’oxygène » en asphyxiant ce qui restera de gueux post crise Covid, mais surtout post vaccination.

L’impérialisme occidental est mort. Il avait survécu aux deux guerres mondiales du 20e siècle en passant le relais impérialiste à la Grande-Bretagne puis aux États-Unis en les phagocytant. Ainsi, durant plus ou moins 50 ans, ce bâtard, cette sorte d’empire anglophone où la langue anglaise et les influences culturelles américaines, ont infecté une grande partie de la planète et les élites occidentales, étaient aux commandes.

L’URSS lui a servi de faire valoir, un danger utile à imposer un niveau de santé mentale proche de l’hystérie tout en aidant les mouvements de libération nationale dans le monde entier. Arriva 1990, où l’Occident au travers d’un capitalisme débridé, va complétement finir de s’oxyder dans ses idéologies de comptoir. Et à trop s’éterniser au comptoir, c’est désormais la méchante gueule de bois pour la perfide Albion du clown Boris Johnson : l’ancienne puissance impériale.

Sacré clown en effet que le sieur Boris, dont le cabinet est entièrement composé de diplômés d’Oxford, tous plus bêtes les uns que les autres ! Pendant que de l’autre côté de la Manche, notre roitelet national, ce petit Jupiter qui n’aime pas son peuple, est, lui aussi, entouré de la même chiourme d’énarques de mes deux justes bon à décréter que … De l’autre côté de l’Atlantique, chez les mâcheurs de Chewing Gum, les choses ne vont pas mieux.

Là-bas, ils se sont battus pour remplacer un spécialiste du coaching (Dev per) par une momie pédophile bien incapable de terminer un quelconque mandat présidentiel. Pour l’accompagner, l’état profond, c'est-à-dire toute la clique Soros, Gates, Clinton, etc., lui a fourni une arnaqueuse qui va très probablement « prendre l’argent et s’enfuir ». Bref ! C’est : fous d’une idéologie soviétique, contre d’autres fous qui pensent encore qu’il est possible de continuer à bien vivre simplement en imprimant de l’argent et en le distribuant. Aucune des deux parties ne gagnera.

Auparavant, chaque fois que les « impérialistes capitalistes » se trouvaient dans une impasse, ils déclenchaient une guerre :  une bonne guerre mondiale. La Première a tué beaucoup de paysans européens, laissant la place à l’expansion industrielle d’après-guerre. La Seconde a fait exploser toute cette industrie, donnant aux Américains la possibilité de gagner de l’argent pour la reconstruire. Dans les années 70, « intoxiqué dans son CO2 », ce poids lourd industriel a commencé à manquer de pétrole.

La Dette et l’imposition, c’est là où le problème a commencé en 1971, date où Nixon a suspendu la convertibilité du dollar en or. Le dollar devenait alors imprimable à volonté. Ils peuvent en imprimer plus vite que le monde entier n’en gagne en travaillant réellement, tout en réduisant les taux d’intérêts. Pourquoi avoir supprimé cette convertibilité du dollar en or ? C’est parce que cet or tangible manquait et que, contrairement aux gueux, les banxters ne travaillent pas pour de l’argent, c’est lui qui travaille pour eux.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-8.html

Olivier

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