Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Soixante années d’histoire pour en arriver à ça ? Non merci les mondialistes ! (Partie 8)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

20 ans plus tard, l’URSS est morte et les vautours de l’Ouest sont venus se régaler de ses restes. Mais aujourd’hui, 40 ans après, la Chine est la puissance économique mondiale, la Russie est résurgente et militairement invincible, et… Est-il temps de déclencher une nouvelle guerre mondiale ? Bien sûr ! mais contre qui ? Certainement pas contre les Chinois trop nombreux ou encore contre les Russes trop forts. En effet, si en 1941 la Russie avait eu les armes qu’elle possède aujourd’hui, Hitler serait mort le 22 juin de cette année-là, quelques minutes après que les premières bombes nazies aient atterri sur Kiev.

« Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l'alimentation. Et celui qui contrôle l'alimentation tient la population en son pouvoir. » Ces mots sont du tristement célèbres Henry Kissinger, petit protégé de Rockefeller, ils furent prononcés il y a déjà plus d'un demi-siècle. Pour l’élite, contrôler l'approvisionnement alimentaire, s’est nous contrôler. Mais qui contrôle l'énergie peut contrôler des continents. Et qui contrôle l'argent peut contrôler le monde, la fameuse Gaïa du prophète réchauffiste Al Gore.

J’en reviens un instant là ou le problème a commencé, en 1971, avec « l’idée de génie » de Nixon. Le niveau de la consommation de pétrole détermine directement le niveau de l’activité économique globale. Si un pays ne peut ni produire ni acheter du pétrole, il décroit en production, et son PIB fait pschitt.

Si le monde ne peut ni produire ni acheter plus de pétrole, il fait appel à « sainte » Greta qui nous prêche alors la décroissance. Il faut donc réduire la consommation de pétrole. IL FAUT SE SERRER LA CEINTURE et appliquer le plan de Davos. Bref ! Il serait temps que la population comprenne que le problème auquel s’attaquent les confinements-fermetures, les couvre-feux et diverses autres mesures de contrôle prétendument épidémiques, sont en réalité des mesures de suppression de la consommation. En effet, le vrai scénario n’est nullement épidémiologique mais pétrochimique.

Pour les globalistes que je tente de vous dépeindre, le monde est là simplement pour leur fournir des ressources et des services à partir desquels ils peuvent générer des profits. Il serait temps que la gueusaille réalise que ce sont les mêmes qui, toujours plus avides de richesses, ont une incapacité flagrante à voir les limites de notre monde, décident tout naturellement de nous faire payer les frais de leur folie. Lorsque ces cons se heurtent aux limites de la Gaïa d’Al Gore, ils traitent invariablement le problème de la seule manière qu’ils savent le traiter : financièrement, et à l’aide de papier cul. Ils jettent de l’argent en l’air pour le régler.

En 2008, je l’explique dans le Centième Gueux, le prix du pétrole a atteint près de 150 dollars le baril. Ils ont alors automatiquement supposé que le problème n’avait rien à voir avec l’épuisement des ressources mais à un manque d’investissement dans l’industrie pétrolière. Forages en mer, sables bitumineux, fracturation hydraulique, etc., tout y est passé à grands coups de photocopieuses imprimant à volonté selon les besoins des QE à mourir.

Tout ce faux argent qui a permis de saturer temporairement le marché, n’a servi qu’à masquer un constat pourtant SIMPLE : l’épuisement des ressources. Celles qui pouvaient être produites le moins cher étaient les premières à être produites et les premières à être épuisées.

Ainsi en arrivons-nous au début du film d’horreur, juste avant l’épidémie de couillonavirus, en août 2019. Il était l’or Monseignor. L’heure du réveil, celle de la fin du rêve américain, lorsqu’il s’est soudainement avéré que les instruments de la dette fédérale américaine ne pouvaient plus satisfaire la bidouille échafaudée par Nixon, sans payer des intérêts exorbitants.

À peu près au même moment, la production américaine de pétrole de schiste, qui avait permis aux États-Unis de redevenir pendant un bref instant le premier producteur mondial de pétrole, a fait pschitt pour le plus grand bonheur de la Russie, le pivot de l’histoire, capable de contrôler les prix à sa guise sans compter ce qu’elle prépare sur le marché mondial du plastique polyéthylène.

Et c’est comme ça que nous arrivons tout doucement à l’Event 201 de tonton Gates.

Et même si le journal Le Monde vous dit le contraire puisqu’il a reçu des millions d’euros pour ça, lui et sa clique de psychopathes y ont bien orchestré une SOLUTION au problème : une jolie pandémie. À la suite de ça, en décembre 2019, les conseils d’administration des grandes corporations et les capos gouvernementaux aux ordres dans les gouvernements supposément élus démocratiquement se sont ingéniés, en bons serviteurs zélés, à mettre en application le PLAN de Klaus, le bon tonton Schwab.

Mais comment donc me direz-vous ?

En supprimant tout simplement la consommation publique à grands coups de confinements. Une merveilleuse solution provisoire que ce Covid-19, n’est-ce-pas ?  Plus de tourisme et une grande partie du secteur des services à l’arrêt, il n’y a pas mieux pour ne plus consommer !

Faut-il serrer davantage la ceinture du gueux déjà exsangue ? Aucun problème, après le test PCR couramment utilisé pour produire de nombreux faux positifs, nous avons un nouveau saturateur de peur :  la rocambolesque histoire des souches mutantes de ce virus est faite pour ça !  En parallèle, nous avons droit au grand nettoyage des réseaux sociaux.

On éradique à grands coups de gel hydroalcoolique boosté à l’ajout de l’adjuvant « merdias serviles » la propagation d’idées subversives, et en essayant de supprimer les manifestations et les émeutes des personnes qui s’opposent à être opprimées de cette manière, parce que l’information fuite.

Voilà pourquoi entre le passeport Covid et le passeport CO2, mon cœur balance. Pourquoi ? Cette énorme accumulation de richesse entre peu de mains faisait partie du PLAN. Ratisser large, faire croire qu’à partir de la lune nous allions nous envoler vers les étoiles en faisait partie aussi.

Des sommes colossales détournées ont ainsi permis toutes ces recherches concernant le conditionnement humain et l’IA (intelligence artificielle) indispensables au futur contrôle des fourmis. Désormais les réseaux sont là, et les GAFAM et leur 5G veillent au grain.

Ayant fait du CO2 et du Covid-19 les deux plus grands ennemis de l’humanité, les escrocs vont pouvoir passer au nouveau tiroir-caisse. Comment ? Par le biais d’un passeport Covid-carbone, c’est pareil ! Savez-vous pourquoi Macron est en train de mettre les changements climatiques au cœur du débat ? Il va en faire une urgence constitutionnelle. De quoi rendre nécessaire le port d’une espèce de passeport à points.

Pour sauver la planète du méchant CO2, il nous faut également des voitures hybrides largement subventionnées. Seulement voilà, l’ONG Transport et Environnement (T&E) a analysé le comportement de trois des modèles les plus vendus en 2020. Elle est arrivée à la conclusion que les émissions de CO2 de ces véhicules hybrides restent supérieures à ce que les constructeurs annoncent officiellement. La majorité de ces véhicules, dotés d’un moteur thermique et d’une batterie rechargeable sont mal conçus.

Ils ont des moteurs électriques faibles, des moteurs thermiques volumineux et polluants, et se chargent généralement lentement. Bref, les éoliennes ne produisent pas grand-chose, les voitures électriques sont une catastrophe environnementale en raison de la nécessité de batteries très polluantes… et les hybrides marchent bien mal.

Avez-vous remarqué la mode voulant que, de plus en plus, tout soit dématérialisé ? Dorénavant, tout se loue : musique, soins, films, outils, voitures, temps de ceci ou de cela, etc. Mine de rien, nous sommes entrés de plein fouet dans l’ère de la micro transaction où plus rien ne vous appartient tout étant joyeusement dématérialisé. Tout se résume alors à l’achat d’un droit momentané d’utilisation. Imaginez alors mon fameux passeport CO2/ Covid à points.

Vous êtes un gentil conformiste vacciné régulièrement, vous bénéficiez donc d’un quota à utiliser. En une longue suite de micro transactions allant de « l’impact écologique » d’une douche en CO2 jusqu’au pipi caca, tout est ainsi comptabilisé. C’est le nombre de la bête 666 ! La « quatrième révolution industrielle ».

Manger, dormir, se laver, bouger en voiture ou autre, voyager, toute votre pauvre vie est ainsi traquée comptée, en une longue chaine de quotas carbone. Votre quota vient-il à se tarir pour une raison ou une autre, dès lors vous vous retrouvez relégué au bas la société post Covid.

C’est bête voyez-vous, mais moi ça me fait vraiment penser à la Bête d’Apocalypse 13. Quel visionnaire que cet apôtre Jean ! : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. 18C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six. »

Cette « Bête » n’est pas un pseudo antéchrist mais bel et bien cette saloperie d’intelligence artificielle (IA) destinée à nous asservir.

Et c’est curieusement en mars 2020, come je l’explique dans mon livre De Mammon à Corona, que Microsoft, la firme de Bill le coyote, a eu l’idée de déposer son brevet WO2020060606, un système de cryptomonnaie utilisant des données d’activité corporelle.

En revanche, tout comme couillonavirus a su le faire avec les avions bondés et les cites préalablement bondés de touristes pollueurs, désormais c’est fini, terminé. C’est pourtant l’autoroute assurée pour les riches qui pourront remplir à loisir leur quota de points et posséder la planète pour eux seuls. Avec une carte Gold 666 Covid-CO2 bien sûr !

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/02/soixante-annees-d-histoire-pour-en-arriver-a-ca-non-merci-les-mondialistes-partie-9.html

Olivier

Commenter cet article