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Le silence des moutons ou celui des agneaux !? (Partie deux)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Extérieurement, l’idée de tonton Rothschild avait l'apparence de la production de services, alors que ce n'est en réalité que de la dette, de l'endettement. La totalité des biens et services représente le capital réel appelé produit national brut, et la monnaie peut être imprimée à un niveau équivalent en continuant de représenter la capacité économique ; mais la monnaie imprimée au-delà de ce niveau constitue des notes de créances et de l'endettement.

Le résultat de la guerre est donc, pour l'élite,  l'équilibre du système obtenu en tuant les vrais créditeurs (le public à qui on a dit d'échanger ses vraies valeurs contre de la monnaie de singe surévaluée) et qui, pour ce faire, a recours à tout ce qui reste des ressources de la nature et de la régénération de ces ressources.

Leur PLAN, c'est-à-dire ce que nous sommes en train de vivre actuellement avec le Grand reset de tonton Klaus à Davos, cette clé finale du contrôle économique, devait donc attendre qu'il y eut suffisamment de données et des ordinateurs bodybuildés pour garder une vue d’ensemble planétaire sur les oscillations économiques crées sous forme de crédits-papier.

Nous en sommes arrivés à l’ère de la poussière intelligente comme l’indique fièrement Klaus Schwab. En fait de poussière, c’est de la poudre aux yeux que nous balance l’élite. Elle nous aveugle pendant qu’elle nous ponctionne à la Bruxelloise tout en laissant envahir une Europe désœuvrée aux frontières ouvertes.

Chacune des actions de nos énarques surdiplômés est une gabegie monumentale autant que voulue. Ils accélèrent ainsi notre désindustrialisation, tout en faisant plaisir aux pères verts pervers de Grata la folle. Comment ? En important des voitures électriques et « écologiques » de Chine. Nous manquons de tout puisque nous ne fabriquons plus rien au nom d’une mondialisation endiablée, mais nous roulons à l’électrique.  

Nous exportons nos richesses qui nous reviennent ensuite souvent mal transformées au nom d’une obsolescence programmée. On attend même longtemps après, au nom d’un vilain bouchon intestinal rebaptisé pour l’heure Canal de Suez. Cette folie veut que, pendant que nos ventes de voitures chutent de 25 %, le tout électrique made in China fait fureur. C’est donc un double hold-up! : celui de nos intelligences et celui de notre porte-monnaie. Mais qu’on ne s’inquiète surtout pas ; l’Etat macronien veille à notre survie économique à grands coups de plans de « relance », et à notre survie sanitaire à grand renfort de piquouzes en tous genres.

Ces fameux « plan de relance » en France sont surtout des bénéfices pour des multinationales qui produisent en Chine. Mais ce n’est pas tout. En plus, l’Union Européenne vole l’argent des Français pour ne leur en redonner même pas la moitié, le tout assorti de contraintes insupportables pour pouvoir bénéficier de notre propre argent. Comment ? Lors du « premier plan de relance » Bruno Lemaire nous avait annoncé fièrement en bombant le torse 100 milliards qui devaient être versés par l’Europe.

Accrochez vos ceintures car, en fait, c’est la France qui a donné 80 milliards à l’Union Européenne qui nous en a royalement redonné 40 pour notre plan de relance en nous imposant des règles d’austérité et des contreparties sur de l’argent que nous lui avions nous même donné ! Bien en entendu, lorsqu’on écoute tous ces cons qui nous dirigent « Il nous faut encore plus d’Europe. »

Quant au reste des 100 milliards, c’était du recyclage de crédits déjà décidés. Comprenez le bien, depuis le début de couillonavirus, nous sommes en train de nous faire entuber en profondeur et dans les grandes largeurs. C’est du jamais vu, désunis de force dans notre diversité VOULUE ET ENTRETENUE PAR DES FRONTIERES LAXATIVES et unis de même dans une misère de plus en plus partagée.

Mais revenons à nos ordinateurs. Tout est histoire de peur et de choc psychologique. Dans l'engineering économique, les prix sont soumis à un choc, et la réaction du public aux prix de ces produits est mesurée. Cette réaction est ensuite interprétée théoriquement par des ordinateurs et la substantifique moelle psycho-économique est ainsi récolté. C'est par ce procédé qu'est découvert ce qui définit ce que ces satanistes ont le plus en horreur face à la concrétisation de leur plan : la cellule familiale. Elle est ainsi évaluée soupesée.

Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite et manipulée, et la société devient sous le contrôle d'un système sophistiqué de comptabilité de l'énergie sociale régulé par ordinateur. Car pour ces gens-là, un humain peut se voir assimilé à un sac de charbon ou un litre d’essence. Vous riez ? N’oubliez pas que les fameux QR code, ce code-barres en deux dimensions destiné à la traçabilité des aliments nous est prochainement destiné au nom d’une pandémie qu’y n’a de pandémique que le nom.

Pensez donc à nos « chers » GAFAM car, finalement, chaque élément individuel en vient à être sous contrôle par le biais des données collectées comme l’on collecte le miel des abeilles. C’est ça qui les fait frémir de désir, pas l’argent, ils le font et l’imprime à volonté, mais le pouvoir qu’ils prennent insidieusement sur la ruche/monde.

Pensez donc à tous ces cons qui étalent leur vie sur les réseaux sociaux. À travers la connaissance des préférences personnelles, une telle connaissance étant garantie par l'association du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numéro de carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d'un numéro invisible sous la lumière ambiante ordinaire). Parlons-en de ces QR codes !

Comme je l’explique dans mon article à charge concernant le progressisme https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/je-suis-raciste-mais-uniquement-avec-les-cons-de-progressistes.html , les deux mâchoires de la bête destinée à nous asservir seront bientôt amplement visibles : le sanitaire et l’écologie verte. Je m’explique !

Le but de cette dictature sanitaire n’est pas notre santé, ça ils s’en foutent comme de l’an quarante. Bien au contraire, vaccination aidant, ils veulent éradiquer les plus faibles, les inutiles. Le but ultime du PLAN, c’est le traçage, le flicage : un QR code pour entrer dans les restaurants et les lieux culturels. Il permettra de crypter avec votre identité tout ce qui vous concerne.

Le sanitaire n’est qu’un prétexte. Le fait qu'il ne s'en suive aucune obligation (d'être vacciné, testé ou autre) le prouve. De toute façon, avec des vaccins et des tests non fiables, il aurait été difficile d'imposer ces conditions sanitaires pour avoir le droit de circuler librement. Non. Le traçage doit s'imposer à nous, parce que son but n'est pas sanitaire mais financier.

L'information sanitaire sera donc plus ou moins bidon (plus que moins). Le principal sera que tout le monde croit à son utilité.

La clé du PLAN, c’est de nous coller une identité numérique associée à la fabrication du QR code. Lorsque la gueusaille aura pris l'habitude de se balader avec, l’étape suivante sera d'authentifier vos paiements avec. Pourquoi ?  Pour favoriser le sans contact à des niveaux jamais vus. Puis, le développement des objets connectés fournira d'autres alternatives plus pratiques et sécurisantes que le QR code (bagues, bracelets, CI ou montres à puces...), et la monnaie numérique mondiale s'imposera ainsi naturellement, sauvant ainsi le système financier en conservant l'esclavage de la dette et les intérêts des plus grandes fortunes : nos p’tits copains les Roro : Rothschild, Rockefeller et toute la clique des Gates et autres.

Ceux qui me lisent depuis longtemps le savent. Ce PLAN existe depuis des lustres, ne manquait que l’occasion. Le créateur du forum de Davos : Klaus Schwab, ne s’en cache même pas.

Couillonavirus aura été le détonateur. C'est le contrôle numérique des survivants qui est en jeu, pas la santé.

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/05/le-silence-des-moutons-ou-celui-des-agneaux-partie-trois.html

Olivier

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