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Le silence des moutons ou celui des agneaux !? (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour au premier article de la série : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/05/le-silence-des-moutons-ou-celui-des-agneaux-partie-une.html

Dans l’enseignement, repère de gauchos bobos, ce n’est guère mieux à de rares exceptions. Ils sont les gardiens d’un savoir poussif et érodé sauce maçonne. Les véritables sciences enseignées sont parcellaires.

Le public reste ainsi ignorant des véritables mathématiques, de la véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable Histoire. Les connections sont rendues impossibles.

Dans le domaine de la culture et du spectacles grassement subventionnés par nos impôts, le niveau se situe hélas en dessous de la ceinture (regardez vous-même !). On nage dans la merde. Dois-je vous rappeler certains spectacles du style : vomir des yeux, ou Piss Christ, une photographie de l'artiste américain Andres Serrano, réalisée en 1987. Je ne fais qu’effleurer là un sujet qui pue la merde à tous les étages.

Mais dans tout ce travail de sape des intelligences et de notre temps de création, le pompon revient sans conteste au travail. Quel monument d’ingénierie sociale ! Il convient de garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser par lui-même ou chercher à s’élever spirituellement.

Le gueux doit être ignorant (moins d'organisation publique) ; préoccupé en permanence (moins de défenses) ; son refuge doit être malmené (cellule familiale agressée, contrôle de l'éducation de la jeunesse) ; endetté ; conforme socialement ; taxé à outrance ; il doit surtout penser à cette retraite qu’il n’atteindra souvent pas ou alors pour la voir devenir anorexique ; il lui faut sans arrêt maximiser ses données économiques pendant qu’on maximise pour lui problèmes et contraintes ; il doit maximiser le contrôle sur lui-même et les autres, tout en opposant toujours moins de  résistances aux différents contrôles que l’instance dirigeante ajoute sur lui, strate après strate.

Des contrôles qui sont : téléphoniques ; courrier ; analyse des ordures ; comportement des enfants à l'école ; du standard de vie selon : nourriture, habillement, habitat, moyens de transport, contacts sociaux, comportements adaptatifs, facteurs religieux ou politiques influençant le comportement, etc. Tout ceci vise à créer le désordre, le chaos, et l'aliénation mentale, tout en développant les analyses et profils psychologiques sur les individus. Rien, absolument rien ne doit passer à travers les mailles du filet visant ainsi à drainer la richesse et la substance de tout et de tous.

Créer et maintenir une zone de cocooning, un « utérus artificiel » est le but de tout humain. Une zone de confort propre à restaurer confiance et sécurité est le rêve de tout humain. Ceci est vrai à la fois pour le public ordinaire et pour l'élite. Toutefois, il y a une différence fondamentale dans la façon dont chacune de ces classes aborde la solution aux problèmes.

La première raison pour laquelle les citoyens d'un pays créent une structure politique est un désir inconscient de perpétuer la relation de dépendance de leur enfance. Ils veulent un ange gardien pour éliminer tout risque de leur vie. Certains, plus intelligents, vont répondre à cette demande innée. Le politicien, homme de paille de l’élite, répond alors à l'incroyable demande infantile par l'incroyable culot de celui qui promet le monde sans rien apporter.

Rappelez-vous 2017, Macron, enfant chéri de la maison Rothschild, propulsé sur les médias et financé à outrance dans sa campagne par ceux-là même auxquels il est désormais redevable.

Le comportement du public est dominé par la peur, la paresse, et la facilité. Ceci est la base de l'état providence en tant qu'arme stratégique. La plupart veulent éradiquer tout ce qui dérange leurs vies quotidiennes, mais ils ne veulent pas avoir à affronter les problèmes moraux et religieux qu'un tel acte pourrait engendrer.

Par conséquent, ils délèguent. Mais encore, plus hypocrites, ils paient des taxes pour financer une association professionnelle d'hommes collectivement appelés politiciens, et puis se plaignent de la corruption dans le gouvernement.

La plupart veulent être libres de faire (explorer, créer, etc.) mais ils ont peur d'échouer. Ils veulent l'autorité, mais ils n'accepteront aucune responsabilité ou obligation. En conséquence, ils chargent les politiciens d'affronter la réalité pour eux. Macron et ses prédécesseurs l’ont fait sans état d’âme puisque formés pour ça dès le plus jeune âge.

Résumons : le gueux mandate les politiciens afin qu’il puisse obtenir la sécurité sans avoir à l'organiser et à y réfléchir. Si nécessaire, il peut vouloir infliger le vol, les blessures, et la mort à d'autres sans avoir à la contempler. Il évite ainsi la responsabilité liée à ses propres intentions. Il veut la science pour ses avantages, jamais pour ses contraintes. Il donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour la survie de la nation (utérus). Il peut même aller, pour certains, jusqu’à donner carte blanche afin de détruire ceux des citoyens de son propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation (utérus).

D'autres alternatives importantes à la guerre en tant qu'inducteurs économiques sont un programme d'assistance sociale sans fin, ou un énorme (mais fructueux) programme spatial devant permettre aux gueux de croire encore et toujours au petit Jésus soviétique. Le problème dans la stabilisation d'un système économique se présente lorsqu’il y a trop de demande, à cause de trop d'avidité et trop de population.

Cette stabilité peut seulement être équilibrée par de la capacitance économique (vraies ressources ou valeur, c'est-à-dire : biens et services). Le programme d'assistance sociale auquel nous sommes habitué et qui explose avec le Covid-19, n'est qu'un système d'équilibrage basé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à des non-productifs un toit et de la nourriture. Cela peut être utile, toutefois, parce que les obligés deviennent la propriété de l'état et une armée prête pour l'élite.

Ceux qui sont addicts à cette drogue économique doivent aller vers l'élite pour avoir leur dose. Cette fausse stabilité se goinfre sur le futur du monde (nos enfants). Ceci constitue une quatrième loi de mouvement. Elle consiste à quitter le navire avant qu’il ne coule en emportant tous les canots de sauvetage. C’est du différé sur le dos des générations futures.

Par ce moyen, le politicien véreux autant que sans scrupules va devenir populaire en son temps, et le public paye plus tard.

C’est ce que font nos dirigeants en empruntant sans cesse davantage sur les marchés (dette) de l’argent torche cul non indexé sur des richesses réelles et tangibles. Les BCE et le FMI sont les outils de cette élite prédatrice. Elle nous noie en imprimant de la monnaie au-delà des limites du produit national brut, un processus économique appelé inflation.

Cela met une grande quantité d'argent entre les mains du public, et maintient un équilibre contre leur avidité, crée une fausse confiance en eux-mêmes ne faisant que reculer l’échéance. De temps à autre une bonne guerre remet les choses à plat. Détruire le créditeur peut constituer une solution utile, et les politiciens publiquement chargés de justifier l'acte et garder l’utérus bien chaud et humide ont cette responsabilité du sang, loin, très loin de la conscience du public.

Ils l’ont déjà fait, par deux fois, et la troisième pourrait bien laisser des traces indélébiles même chez les hommes de l’ombre. C’est qu’avant d’être unipolaire, ce monde est encore multipolaire, souhait d’un certain Poutine, un Russe armé jusqu’aux dents avec des missiles et des torpilles hyper soniques. Alors vous pensez-bien que laisser les peuples s'entre-tuer dans cette ultime guerre aurait pour seul résultat la destruction totale de la vie sur terre.

Le mieux, le nec plus ultra, c’est la guerre invisible de quelque uns contre la multitude. Tout comme eux, elle est lâche, incolore, inodore et machiavélique à souhait. D’un côté on incrimine les chauves-souris et les pangolins tout en faisant bien chier un Empire du milieu qui vous fait de l’ombre, et de l’autre, on prépare la solution : des vaccins mortifères pour la gueusaille mais pas pour le porte-monnaie de cette élite luciférienne vaccinée au placébo.

C’est vicieux mais digne de toutes ces générations de salopards qui ont su s’engraisser sur la détresse humaine, ça porte d’ailleurs un nom : le satanisme. Alors vous pensez bien que l’idée de prendre le contrôle total et définitif grâce à l'utilisation « d'armes silencieuses », économiques, sous la forme d'une « guerre tranquille », tout en réduisant, Malthus aidant, l’inductance économique à un niveau sûr pour nous mais certainement pas pour les pauvres, par un processus d'esclavage et de génocide, ça c’est bon pour nous, ça nous plait !!

Ainsi va la vie sur Terre depuis CETTE chute qui a fait de la plupart des bêtes enragées. Il est manifestement impossible de parler d'ingénierie sociale, sur une échelle nationale ou internationale, sans impliquer de vastes objectifs de contrôle social et de destruction de la vie humaine (c'est à dire d'esclavage et de génocide).

C’est pourquoi la solution aux problèmes de notre époque requière une approche impitoyablement franche, entièrement dénuée de ce politiquement correct qui tue dans l’œuf toute réflexion utile aux peuples. C’est pourquoi tous ces progressistes ne sont qu’un caillou dans la chaussure de celui qui, conscient de mes propos, recherche la voie du juste milieu. Un caillou, on le jette sans s'embarrasser de valeurs religieuses, morales, ou culturelles.

Si mon propos en a choqué quelques-uns, n’oubliez pas qu’afin de réaliser son PLAN, l’élite a su machiavéliquement sélectionner pour ce projet des Attali, des BHL, des Macron, des Véran, des Laurent Alexandre et autres. Pourquoi ? En raison de leur capacité à regarder la société humaine avec une froide objectivité, le tout en analysant vos observations et conclusions avec des capacités intellectuelles similaires, mais sans le boulet que représente pour eux la morale, la compassion et la pitié.

Ces sentiments sont pour les pauvres ! De telles « vertus » étant seulement mise au profit de l’intérêt supérieur : celui de leurs maîtres de l’ombre. Au lieu d’être effarouché comme une donzelle devant mon propos, pensez plutôt qu’arrivez où ils sont, ils ne dévieront pas d’un iota de cette sombre tâche qui est la leur. Alors bougez-vous et surtout, SURTOUT, ne vous faites pas piquouzer pour RIEN !

Fin

Olivier

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