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Tu veux ou tu veux pas ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

De quoi ? Des vaccins auto-propagateurs !

L’idée du chanteur était alors encore sympa, c’était du temps de Marcel Zanini, un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Avec Johns Hopkins, on ne parle plus de la même chanson et le refrain est plus morbide.

Avec « Johns », on apprend en fait que les vaccins auto-propagateurs ne sont pas un mythe. L'Université Johns Hopkins le confirme. Tu veux ou tu veux pas, « c’est pas l’problème car tu l’aura quand même ! »

L’université nous apprend qu’ils ont entre autre été conçus par le virologue Nobel australien Sir Macfarlane Burnet.

Mac Burnet (1899-1985), était un virologue australien spécialisé dans le domaine de l'immunologie. Il dirigea des recherches avancées sur les bactériophages et les virus à l'Institut de recherche médicale Walter et Eliza Hall de Melbourne. Ses recherches en virologie aboutirent à d'importantes découvertes concernant la nature, la réplication et l'interaction des virus avec le système immunitaire.

Jeune étudiant agnostique à partir de 1917, il commence ses études de médecine. Il s’intéresse alors et approfondit ses connaissances sur les travaux de Darwin et se trouve grandement influencé par les idées de H. G. Wells sur la science et la société.

En 1967, Burnet va écrire « Endurance of Life » un bouquin aux visées franchement eugénistes et sociobiologiques. Les idées développées dans sa littérature vont de la peine capitale à l’intérêt de débarrasser la société des « parasites » : indésirables et malades mentaux. On croirait lire le Meilleur des Mondes d’Huxley, tant l'avortement pour la sélection de la population et l'euthanasie pour les indignes y sont présents, incluant en particulier l’euthanasie des handicapés et des vieux lorsqu'ils ne sont plus productifs.

Et pourtant, style Jacques Attali en son temps, pépère semblait oublier qu'il ait lui-même 79 ans lorsqu'il a écrit ce livre. Mais le plus étrange, c’est que les 13 autres livres que Burnet a écrit durant sa retraite reprennent presque mot pour mot ce que nous lisons sur les Georgia Guidestones. Burnet avait « un protégé » : Sir Gustav Victor Joseph Nossal (né le 4 juin 1931), un biologiste de recherche australien d'origine juif-autrichienne, devenu célèbre pour ses contributions aux domaines de la formation d'anticorps et de la tolérance immunologique.

Passons à une définition : celle du Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation ou CSIRO pour (Organisation fédérale pour la recherche scientifique et industrielle), c’est l'organe du gouvernement australien pour la recherche scientifique qui joue un certain rôle dans mon récit. Il a été fondé en 1916 sous le titre originel d'Advisory Council of Science and Industry.

C’est pour le malheur des lapins, et la joie des fermiers australiens et la perplexité des spécialistes de la gestion des équilibres écologiques que l’homme et ce CSIRO allaient bientôt mettre leur « grain de sel virologique » dans une sombre histoire de migrants.

Il fallait en effet tester un moyen d'enrayer la prolifération du lapin européen, fléau pour l'écologie et l'économie australienne. Au milieu du 20e siècle, un fermier en avait importé une douzaine, un vrai désastre à venir pour les cultures australiennes.

Dès lors, la question serait : qui aurait le plus vite la peau des lapins d'Australie ? L’invasion datant des années 40, la réponse viendrait dix ans plus tard, avec la myxomatose. Le virus, identifié au Brésil comme tueur de lapins, était lâché sur l'Australie. En deux ans, le nombre de lapins australiens allait passer de 900 à 100 millions... et regrimper aussi sec. Pourquoi ? Le virus, en mutant, a lâché prise. Mais pas les autorités australiennes.

C’est ainsi qu’à partir de 1992, on retrouve mon fameux CSIRO (équivalent local du CNRS) en train de monter une nouveau projet de lutte biologique anti-lapin. Avec un autre virus, signalé pour la première fois en 1984 en Chine et fort répandu aujourd'hui en Europe du Nord : le VHD.

Les chercheurs australiens le testent et en mars 1995, le VHD est lâché sur une petite population de lapins parqués dans une parcelle d'un kilomètre carré bien ceinturée, et installée sur une île du sud de l'Australie, au large d'Adelaïde. Les lapins de l'île tombent malades. Mais, pas de bol, ceux du continent aussi, par milliers, dès la fin octobre... Dès lors, ce sera la catastrophe, tant les victimes de la « maladie hémorragique du lapin » (VHD), pour viral hemorragic disease, tombent comme des mouches en moins de 24 heures.

Qu'importe, les fermiers se réjouissent !  Néanmoins, c'est la seconde fois dans l'histoire mondiale de la lutte biologique qu'une maladie infectieuse est utilisée pour limiter une population de vertébrés, le seul antécédent étant la myxomatose.

Ainsi, semblant m’être éloigné de mes « héros du jour » à cause des lapins, je reviens à mon fil d’Ariane. Car en effet, c’est Sir Gustav Nossal et le CSIRO qui ont développé le virus de la myxomatose. Utilisé pour la première fois en Australie, c'était le premier virus auto-propagateur au monde qui se reconnaissait lui-même et agissait comme un vaccin provoquant une suppression immunitaire. Ceux qui ont l’habitude de me lire commenceront ici à comprendre l’HORREUR.

Et pour revenir un instant à l'Université Johns Hopkins, elle nous apprend également que ce n’est pas Wuhan, mais l’'Australie qui, en fait, techniquement, est le point de départ du génocide Covid en cours. Et qu’en fait de virus, les Gates père et fils ne sont pas mal non plus. Burnet et William Gates, le père de Bill le COYOTE, étaient amis. Déjà là, ça ne sent pas bon du tout !

William Gates a créé sa fondation, rebaptisée plus tard Bill & Melinda Gates Foundation. Le protégé de Burnet, Gustav Nossal a continué à travailler pour la fondation et l'OMS après la mort de Burnet en 1985. Il a mis en œuvre leur plan Burnet-Gates Senior.

Après le départ à la retraite de Burnet en 1965, Nossal devient directeur du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research, à l'âge de 35 ans, poste qu'il conserve jusqu'en 1996. Parallèlement, il est professeur de biologie à l’Université de Melbourne. Ces recherches portent sur l’immunologie fondamentale, dans le domaine de la « formation d'anticorps et de la tolérance immunologique ».

De 1970 à 73, Nossal sera président de l'organe mondial d'immunologie : l’Union internationale des sociétés d'immunologie ; Président de l’Académie australienne des sciences (1994-1998) et de moult autres institutions gratinées. Mais retenez qu’il a été surtout président du comité de supervision du programme des vaccins et produits biologiques de l’Organisation mondiale de la santé (1993-2002) et président du conseil consultatif stratégique du programme de vaccination des enfants de la Fondation Bill & Melinda Gates (1998-2003).

Abordons maintenant un FAIT : celui du transhumanisme déjà depuis longtemps dans les valises de certains eugénistes. La réunion, ou plutôt la protohistoire de la bio ingénierie, nous la devons à quelques individus. Cette histoire rejoins bien à propos mon précédent article « Le rêve d’Huxley » https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/05/le-reve-d-huxley.html  avec cette question à la clé : Qu’arrive-t-il lorsque la biologie et les technologies numériques fusionnent ?

Le père de Bill Gates et Burnet étaient amis avec l’eugéniste William Shockley. Avec Shockley nous pénétrons dans la Silicon Valley. Mais là aussi, le tableau est peu ragoutant. Les pères fondateurs de la Silicon Valley ont aussi et SURTOUT leur part d’ombre. Shockley est à l’origine d’une des inventions majeures du 20e siècle : le transistor bipolaire, qui inaugure l’ère des semi-conducteurs et de la miniaturisation de l’électronique en 1951.

Il invente ce transistor au MIT, mais il décide de déménager en Californie pour poursuivre ses recherches. C’est donc lui qui emmène le Silicium (silicon en anglais), composant des semi-conducteurs, dans la vallée. Lui comme beaucoup d’autres de cette mouvance est un personnage aussi ambitieux qu’obscure, aux idées teintées d’eugénisme, de racisme et d’hyper-individualisme.

Nous passons de Gates père à Burnet puis Nossal en un long convoi macabre devant nous amener à un Bill le coyote nous regardant tous par sa Windows avec des idées folles de vaccinogue enragé. La route qui mène en enfer est décidemment pavée de « bonnes » intentions toutes plus eugénistes les unes que les autres !

Le laboratoire américain d'armes biologiques basé à Fort Detrick dont je parle dans mon livre De Mammon à Corona avait mandaté Burnet qui, déjà à l’époque, n’avait rien trouvé de mieux que de proposer la diffusion d’un virus grippal Carona sur la Chine, ce dès 1947. Tout ceci nous parle d’individus faisant mumuse avec des virus et nous considérant ni plus ni moins que des lapins devenus trop nombreux à détériorer ce qu’ils considèrent comme LEURS vastes prairies.

Les premières tentatives fructueuses de modification de l’ADN cellulaire ont été réalisées dès les années 1980. Après, les nucléases synthétiques (protéines capables de couper l’ADN) seront développées au début des années 2000. Il a cependant fallu attendre 2012 et l’invention de la technique CRISPR-Cas9 pour que l’édition du génome connaisse une véritable révolution. Mais dès la fin des années 1970, le gouvernement australien et son CSIRO développaient déjà l'édition de gènes CRISPR. C’est cette biotechnologie CRISPR qui est utilisée pour l'arme biologique « vaccinale » auto-propagatrice du Covid.

C’est Melbourne, en Australie, qui est le point zéro pour cette technologie avec en arrière-plan le clan familial Gates. Le pays a, dès mars 2020, appliqué des mesures strictes pour lutter contre la pandémie de Covid autant au niveau national qu’international. Les états ont fermés leurs frontières rendant tout déplacement impossible entre eux sans permis ou autorisation etc. C'était le point zéro pour les couvre-feux, les verrouillages, le refus de la liberté de mouvement et le port de masques.

Les techniques se sont ensuite très vite répandues dans le monde entier. Burnet et Gates père étaient tous deux eugénistes liés à la société eugéniste de Londres (l'institut Gaulton). Bill Gates a donc baigné dans cette ambiance depuis son enfance. Il exécute actuellement le PLAN de ses pairs et de son père aidé en cela par les idées nauséabondes de Burnet.

À suivre mes lapins.

Olivier

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