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Dis maman, ils avaient des enfants ? (Partie deux)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

-Moyens financiers ?

-Oui ma chérie, à l’époque, tout était à acheter ou à vendre et rien n’était gratuit et surtout pas l’amour ! Tous, ou pratiquement, se sont laissés manipuler par une culture d'entreprise qui ne cherchait que profits et contrôle. Pour revenir un instant à ton bisaïeul, comme Aldous Huxley le disait : « La victime de la manipulation mentale ne sait pas qu'elle est une victime. Pour elle, les murs de sa prison sont invisibles et elle se croit libre. » Ton ancêtre aurait sans doute donné d’autres conseils à ses contemporains, d’ailleurs il le faisait, mais n’était hélas que très peu écouté.

Pour lui, chacun devait réfléchir librement car le conformisme austère est « le geôlier de la liberté ». Il prônait qu’un homme ne doit jamais être naïf à l'égard des personnes en position d'autorité.

Il en avait fini avec le matérialisme et disait qu’il ne fallait pas mesurer sa valeur à ce que vous possédez ou gagnez. Ce sont les individus conscients qui changent le monde pour le mieux. Il ne fallait donc pas laisser la technologie transformer l’humain en zombie. Car en effet, la technologie alors proposée les anesthésiait. Les techno-gadgets n’étaient que des outils de distraction tous destinés à détourner l'attention des véritables événements qui se produisaient alors partout dans le monde. Le résultat fut, qu’imitant la technologie inhumaine, beaucoup le devinrent tout autant.

Tu le sais bien ma chérie, nous sommes tous différents et chacun possède une vocation dans la vie. Et je crois qu'elle se résume à une chose : nous sommes ici pour aider les autres, car sans l’autre, nous ne sommes rien. Ils auraient dû cultiver la spiritualité, rejeter le matérialisme et placer l'humain au premier plan, ils ont hélas fait tout le contraire. Lorsque les choses qui comptent le plus ont été subordonnées au matérialisme, ils ont alors perdu leur boussole morale. Entre des guerres menées presque comme si c'était une routine, et sur la base d'appels au patriotisme désuets et obsolètes et un matérialisme toujours plus prenant, ils se sont perdus. Leurs démons déguisés pour beaucoup en politiciens se plaisaient à fomenter la violence, à semer la méfiance et les préjugés, et à persuader le public de soutenir la tyrannie sous couvert de patriotisme et de « sécurité ».

-Dis maman, les livres de cet ancêtre tu les as lu ?

-Tu vois chérie, nous parlons d’une époque où tout ce qui était contraire aux mensonges étatiques fut interdit et les livres de ton ancêtres n’y firent pas exception. Néanmoins, numérisation aidant, il prit soin de diffuser les plus importants sur le Web de l’époque.

Ainsi, les quelques éveillés qui voulurent les consulter et les sauvegarder purent le faire. Après de nombreuses recherches, j’ai réussi à en retrouver. Eh oui ! j’ai lu ce qu’il écrivait alors sur cette époque étrange. Mais comme tu le dis toi-même, c’est extraordinaire comment les gens se sont laissés piéger si facilement car des avertissements, il en existait beaucoup. Je me souviens d’un texte que ton aïeul relatait dans un de ses livres.

Il remontait, si ma mémoire est bonne, à l’année 1981. On le devait à un certain Jacques Attali, alors conseiller d’un président, Mitterrand, qui, à l’époque et par la suite, conseilla plusieurs de leurs futurs présidents.

« A l'avenir il s'agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu'il dépasse les 60-65 ans l'homme ... coûte cher à la société. Ensuite les faibles, les inutiles qui n'apportent rien à la société, car il y en aura de plus en plus et enfin les plus stupides. L'euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures. On ne pourra bien sûr pas exécuter ces gens ou faire des camps ! Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c'est pour leur bien. »

Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique, réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux et les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités. Nous aurons pris soin d'avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution. La sélection des idiots se fera toute seule : ils iront eux-mêmes à l'abattoir. » L’Avenir de la VIE, Jacques Attali, 1981.

Et ce n’est là qu’un petit exemple de ce qui circulait à l’époque et n’a néanmoins pas réussi à retenir l’attention des peuples.

L’ancien monde tomba alors en mars 2020, une majorité des pays les plus riches mais aussi les plus endettés de la planète basculèrent dans la dictature sanitaire.  En dehors de tout cadre constitutionnel, décrets et arrêtés toujours plus liberticides, absurdes, humiliants, contradictoires, contraires au bon sens et à l’évidence scientifique, les dirigeants prirent pour cible leurs propres peuples.  Tout ça pour quoi ?  Pour un virus qui ne tuait pas plus qu’une mauvaise grippe.

-Qu’une quoi maman ?

-La grippe ! c’était une des nombreuses maladies qui circulaient à l’époque. Néanmoins, tous les pays réputés « démocratiques » basculèrent simultanément dans la dictature sanitaire. Ils étaient tous devenus fous, et même la Cour européenne des droits de l’homme avait décrété que les gens devaient tous se faire injecter des vaccins expérimentaux déclarant que : « la vaccination obligatoire était nécessaire en démocratie ». 

-Se faire injecter, démocratie ?

-Oui chérie ! A l’époque, et depuis plus de cent ans, les gens se faisaient injecter de plus en plus de cochonneries dans le sang, ainsi, la santé des individus avait progressivement déclinée, représentant un fonds de commerce et beaucoup d’argent pour ceux qui prétendaient les soigner. Ton aïeul les appelait Big Pharma : ceux qui créaient les maladies pour pouvoir ensuite les soigner. Quant à la démocratie, c’était un système mis en place par les plus riches afin de faire croire aux autres qu’ils étaient libres de leur destin, et qu’en élisant certains politiciens, ils seraient bien représentés et protégés.

-C’est vraiment fou maman, c’est difficile à croire !

-Et pourtant chérie, tout ce que je te cite est issu des livres de ton aïeul et tout fut vérifié par la suite, lorsque hélas, il fut trop tard. L’ensemble des politiques au pouvoir dans ces pays s’affranchirent alors du droit pour imposer des mesures dont l’histoire nous dira par la suite qu’elles ont tué par centaines de milliers voire par millions des malheureux. Ils en vinrent même à interdire des médicament peu couteux et qui soignaient pourtant très bien et très vite ce virus dès le début de la contamination. Ils en laissèrent aussi d’autres, dangereux, en circulation. Tel un médicament nommé Rivotril qui « soulageait » tout comme le faisait les gaz mortels destinés aux condamnés.

On a piqué certains vieux comme des chiens, alors qu’en France, nom du pays où vivait ton aïeul, l’euthanasie était illégale, et assimilée à un meurtre.  Pourtant, aucun de ces hommes au pouvoir ne semble à l’époque avoir craint un seul instant l’éventualité d’être traduit en justice. 

-Comment cela est-il possible ?

-Les politiques de l’époque, pour la plupart lâches, ne s’engageaient qu’à coup sûr, s’assurant que leur responsabilité ne serait jamais mise en cause. Pourtant là, à partir de 2020, et surtout ensuite avec les vaccins obligatoires, ils se sont transformés en sociopathes prêts à tuer sans l’ombre d’une hésitation.

-Justement maman, pourquoi ?

-C’est une question et pour ne pas dire LA QUESTION, elle réclame à elle-seule un long développement et je ne sais pas si …

-Allez si maman, racontes !

-OK ! Il faut alors remonter loin dans l’ancien monde. En 1991, la chute d’une partie de leur monde bipolaire qu’il appelait « bloc soviétique » était consommée. Le communisme était pour certains une façon de voir les choses et il avait vécu. 

En pratique c’était le principal opposant au bloc capitaliste, une autre manière de raisonner. Il disparaissait brutalement de la carte, laissant libre cours au néolibéralisme le plus débridé : c'est-à-dire une façon de vendre tout et rien : même les individus, les enfants et leurs organes. Ce qu’on a oublié de dire à l’époque, c’est que le système capitaliste était lui-aussi en phase d’effondrement, et que c’était inéluctable tant la cupidité de certains l’avait amenée au bord du gouffre. 

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/06/dis-maman-ils-avaient-des-enfants-fin.html

Olivier

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