Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

De la « mythologie » à couillonavirus (Partie trois)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Restons dans le domaine des ondes tout en plongeant au plus profond du cerveau humain ce qui, après ce long préambule nécessaire, nous fera toucher le sujet central de cet article.

Profondément enfouie dans le cerveau, la glande pinéale possède une importance cachée. Considérée comme la source de l’énergie éthérée (l’Ether des anciens : le 5e élément) à notre disposition, elle a toujours été considérée importante dans le déclenchement des pouvoirs surnaturels. Non contente de constituer « notre 3e œil » elle est en outre un chef d’orchestre de notre biologie interne.

Dans le second tome Du Centième Gueux, j’explique aussi pourquoi elle est très importante dans les anciennes cultures, dans les religions, et les sociétés secrètes à travers les âges. «Pinéal » vient de « pin », la pomme de pin. Biologiquement, cette « glande » dispose d’une membrane qui capte les images comme celle au fond de la rétine de l’œil, elle est remplie d’eau et constitue la partie la plus magnétique du corps humain.

J’en ai déjà parlé dans deux articles : l’un étant consacré au Vatican et l’autre à la prise de température corporelle par le biais des lasers. Et curieusement, au Vatican, elle représente la plus importante statue de la place principale. C’est la cour de la Pigna !

La glande pinéale ou épiphyse joue un rôle central dans les phases du sommeil, la reproduction et le bien-être. Elle est constituée de cristaux d’apatite qui vibrent alors en fonction des ondes électromagnétiques captées. De quoi pouvoir et savoir détecter des dimensions invisibles à l’œil physique. Pour certains philosophes et mystiques, elle serait le siège de la conscience, de l’âme.

C’est donc une petite glande endocrine de l’épithalamus du cerveau des vertébrés. À partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers). Chez l’humain, elle a la forme d’un petit cône (environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, entre les deux thalamus.

La production de mélatonine a lieu principalement pendant la nuit, y compris chez les espèces nocturnes.  Chez nous, humains, elle croît en volume jusqu’à l’âge d’un à deux ans puis se stabilise. Puis, à la puberté, sa masse augmente. Il se produit souvent un phénomène paradoxal chez l’adulte : une calcification associée à la baisse de production de mélatonine.

L’épiphyse jouerait aussi un rôle dans la régulation du développement sexuel, la mélatonine inhibant l’apparition des caractères sexuels secondaires. La baisse de production de mélatonine à la puberté correspondrait donc à une levée de cette inhibition.  Son dysfonctionnement pourrait être à l’origine d’une puberté précoce.

Le rythme circadien est l'horloge interne du corps humain. Il s'agit d'un rythme biologique intégré prenant la forme d'un cycle d'environ 24 heures et régissant certains processus physiologiques comme le sommeil et l'alimentation. Les rythmes infradiens sont supérieurs à 28 h et génétiquement ancrés : cycles menstruels, cycles d'hibernation (pour les animaux), cycles de migration, etc. Certains d'entre eux peuvent s'étaler sur une année. Or, l’épiphyse participe aussi à la régulation des rythmes infradiens liés aux saisons.

René Descartes, le philosophe français, désignait la glande pinéale comme le « siège » de l’âme. Pour justifier cette hypothèse, il se basait sur le « fait » qu’elle aurait été l’unique organe de la tête à n’être pas conjugué (paire). Aujourd’hui, les études ont montré qu’elle est bien un organe conjugué. Néanmoins, Descartes n’avait pas tout à fait tort, les deux hémisphères qui la constituent sont presque fusionnés.

Dans la mythologie védique elle est associée, tantôt au chakra du 3ème œil, tantôt au chakra de la couronne, situé au sommet du crâne. Elle est tenue pour sécréter du DMT.

La diméthyltryptamine ou DMT est une substance psychotrope puissante, une substance psychotrope hallucinogène qui jouerait un rôle dans les rêves.  Il est écrit dans le Véda que la force de vie individuelle entre dans le corps du fœtus vers 7 semaines, moment où nous devenons véritablement humains, elle passe à travers la glande pinéale et déclenche la première production de DMT. Plus tard, à la naissance, la glande pinéale libère plus de DMT.

Le DMT est un médiateur des expériences de la méditation profonde, des états de conscience chamaniques, des psychoses, de l’émergence spirituelle et des expériences de mort imminente. Et croyez-moi tout ceci explique beaucoup de choses allant de Lourdes jusqu’aux petits hommes verts !

La glande pinéale est activée par la lumière, et elle contrôle les différents biorythmes du corps. Si je l’ai nommée « chef d’orchestre », c’est parce qu’elle travaille en harmonie avec l’hypothalamus qui dirige la soif, la faim, le désir sexuel et nos processus de vieillissement.

Bien que la fonction physiologique de la glande pinéale ait été inconnue jusqu’à une époque récente, la tradition ésotérique des antiques écoles à mystères reconnaît depuis longtemps le fait qu’elle soit le lien entre les mondes physique et spirituel. Déclenchement des pouvoirs surnaturels et développement des talents psychiques sont étroitement associés à cet organe.

Dans cette univers tout n’est que vibrations, l’élite le sait bien, elle qui nous a gratifiée de la 5G ! Afin d’activer « l’œil d’Horus », ou « troisième œil », tout est histoire de fréquences qu’on élève faisant de certains des « perchés ».

La méditation, la visualisation, et toutes les formes de voyage «hors du corps », ouvrent cet Œil et vous permettent de « voir » au-delà du physique. D’où le phénomène New Âge qui s’est emparé d’elle pour en faire un phare au beau milieu de « la fréquence vibratoire planétaire qui s’accélère de façon exponentielle », jusqu’à ce que « la conscience évolue hors du plan physique ».

Hormis ces fariboles de hippies sous LSD, l’œil d’Horus des Egyptiens existe bel et bien prouvant la Science des anciens qui l’avaient divisé en six caractéristiques de base, chacune représentant un sens : l’odorat, le toucher, le goût, l’ouïe, la vue et la pensée. Le thalamus est la partie de notre cerveau qui traduit tous les signaux entrants à partir de nos sens. La glande pinéale dispose d’une membrane qui capte les images comme celle au fond de la rétine, elle est remplie d’eau et c’est la partie la plus magnétique du corps humain. Retenez-le !

Si on revient à la mythologie grecque, Apaté fut l’un des maux qui surgit de la boîte de Pandore. C’est la divinité de la supercherie, de la fraude et de la tromperie. Dans le cas qui nous intéresse, l’apatite est une pierre dont la composition est changeante.

Cependant, l’apatite de qualité gemme est une pierre semi-précieuse aux couleurs diversifiées. Et devinez quoi ! L’étude par la diffraction des rayons X a permis de découvrir l’existence des cristaux d’apatite dans notre « troisième œil ».

L’apatite est donc un minéral que l’on trouve dans la nature sous la forme de pierres taillées et dans notre glande pinéale. Or, des recherches montrent que ce cristal réagit aux champs électromagnétiques. Dans l’épiphyse, on a pu observer qu’une microcirculation sanguine maintenait métaboliquement les cristaux réceptifs donnant à la glande une structure semblable à celle d’une caisse de résonance.

L’apatite comporte de nombreux électrons (charge négative) à sa superficie : ils repoussent le champ magnétique. Lorsqu’un champ magnétique s’approche de la glande, il touche l’un des cristaux qui ricoche sur un autre, et ainsi de suite. Jusqu’à ce que le champ soit fait prisonnier et fasse résonner tous les cristaux de l’épiphyse. Aucune épiphyse n’est semblable à une autre…

Plus on est âgé, plus on a de fines lamelles. Ce n’est donc pas la quantité de cristaux d’apatite qui indique l’âge, mais le nombre de lamelles qu’un cristal possède. Plus on dispose de cristaux, plus on aura la possibilité de capter les ondes électromagnétiques.

Personne ne peut augmenter ou diminuer cette concentration de cristaux. C’est une caractéristique biologique, au même titre que la couleur des yeux ou des cheveux. Nous sommes donc tous dotés de différentes quantités de cristaux d’apatite dont nous pouvons stimuler fortement le fonctionnement. Comment ? En captant mieux par la réduction de sa calcification.

En effet, du à sa position dans le cerveau, l’épiphyse n’est pas protégée par la barrière hématoencéphalique. Elle reçoit donc plus de sang que tous les autres organes à l’exception des reins.

Comme elle n’est pas protégée du flux sanguin, elle « filtre » et accumule des dépôts de minéraux qui s’attachent aux cristaux qui la constituent. La calcification est l’accumulation de cristaux de phosphate de calcium dans diverses parties du corps. C’est un processus naturel causé par les nano bactéries qui forment de minuscules coquilles de phosphate de calcium autour d’eux, essentiellement pour se protéger du système immunitaire.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/08/de-la-mythologie-a-couillonavirus-partie-quatre.html

Commenter cet article