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IBM et Léonard : une histoire à la Big Brother.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Il y a peu, dans un autre article, j’évoquais la triste collaboration qui s’annonce entre l’ex-géant de l’informatique IBM, Moderna et l'OMS pour concevoir un paSS sanitaire afin de pouvoir tracer l'ensemble de la population mondiale... IBM a trouvé là le moyen de se remettre à flot avec Moderna qui a signé un contrat avec cette firme aux mains déjà bien sales, pour l'après Reset. Vérifier une vaccination en TEMPS REEL avec de l'intelligence artificielle (IA) et des blockchains constitue l’idée centrale permettant de comprendre que les QR codes actuels n'auront qu'un temps. Une autre technologie de contrôle instantané arrive.

Jusqu’à présent et sans trop de succès, ce sont les matchs de sport (basket et de hockey) qui leur ont servis de marchepied. Côté OMS, le Dr Michael Ryan a annoncé la couleur, le 12 juillet dernier, en déclarant le même jour que notre cynique gourou national, mais de Genève, qu'il encourage TOUS LES PAYS à mettre en place ces nouveaux moyens de contrôle pour une vaccination internationale via une application téléphone. De quoi réjouir Bill le coyote qui, du fond de sa tanière, en joui d’avance avec la dépopulation planifiée des Nations qui sera attribuée à un ou plusieurs variants générés par les vaccins de type ARN Messager.

Jusqu’à il y peu, le nom donné à la bête qui doit tous nous fliquer était « Sequoia » pour le calculateur le plus puissant de la planète. Et c’est le 18 Juin 2012 que le département américain de l’énergie avait officiellement annoncé avoir officiellement damé le pion au calculateur japonais K avec leur « Sequoia » d'IBM, installé au laboratoire national Lawrence Livermore, connu depuis comme étant l’ordinateur le plus rapide au monde avec une puissance de calcul dont je vous épargnerais le nombre d’opérations à la seconde, tant elle était déjà vertigineuse.

Un 18, une date qui ne sera pas sans ravir notre MACRON national ou MONARC élyséen... lui qui désire tant plomber tous les Gaulois avec ses vaccins à ARN messager. Messager de qui au fait ? De la Bête 666 ? En effet, j’ai déjà mentionné qu’en tapant les initiales M, N et O sur un téléphone, on finit par obtenir 6-66-666.

On appuie une fois, puis deux fois puis trois fois sur la touche « 6 ». Et pour en revenir au 18 juin, ou 18.3, date de l’annonce d’IBM, en 2012 : 18 c’est 6+6+6.

Neuf années plus tard, en 2021, IBM Summit, le détenteur actuel du titre du supercalculateur le plus puissant au monde, se lance à son tour dans la "lutte" contre l'épidémie de coronavirus qui fait actuellement « des ravages » dans le monde.

IBM, pour « International Business Machines » constitue un joli business que réalisa cette firme durant un temps ! Mais que voulez-vous, les affaires étant les affaires, il faut gagner du fric coûte que coûte afin de satisfaire Mammon. Le logo que vous pouvez voir a été utilisé de 1924 à 1946. Il représente le globe, ceinturé du mot « international ». Cette période englobait, c’est le cas de le dire, la Crise Économique planifiée de 1929. Une crise orchestrée de main de maître, tout comme l’est celle du couillonavirus, 153 ans après 1776 (1776+153 = 1929.

Le nombre 153 constituant "une histoire de filet" qu'il serait trop long à expliquer ici ! Qu'il vous suffise de lire ou relire Jean 21 : 11 où il est écrit : « Simon Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet plein de cent cinquante-trois grands poissons ; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne se rompit point. » Comprenez-le une fois pour toute les satanistes qui nous dirigent sont des copieurs qui singent la Bible.

N’oublions pas que les mesures liberticides de notre petit Jupiter se sont mises en place dès la 1776e heure réelle de 2020, soit le dimanche 15 mars (un 15.3). L’année d’avant, en 2019, avait eu lieu la commémoration du 500e anniversaire de Léonard de Vinci né en décembre 1503 (un 15.3)

Cette période de 1924 à 1946 connaitra également son intermède très lucratif pour IBM : celui d’une longue et prolifique collaboration avec le nazisme d’un certain Hitler, et de sa légalisation de la « Solution Finale » ... avant-goût de celle que nous réservent les vaccins covid.  À l’époque de tonton Adolf, IBM avait collaboré à une mise en fichiers exhaustive de tous ceux qui passaient par les camps. Elle sera effectuée par les Allemands travaillant dans et pour ce système concentrationnaire. Cette mise en fichier allait être grandement facilitée par la mise en place des fiches IBM perforées à l'origine de nos ordinateurs et autres computers ou « machines à calculer » (MAC).

La vie n’étant qu’un gigantesque Ourobouros, et mes compatriotes des poissons rouges pour la plupart, on a oublié ces sages paroles de l’Ecclésiaste 1,9 : « Ce qui fut sera, Ce qui s'est fait se refera, Et il n'y a rien de nouveau sous le soleil. » D’où ce retour d’IBM pour nous compter, mais nous compter (conter) qui ou quoi, et pourquoi ?

Dès 1920, les machines à cartes perforées d’IBM ont tenu un rôle prépondérant comme trieuses servant à recenser ceux qui devaient répondre à tout un tas de questions, dont la religion qu'ils pratiquaient. Une fiche d'identification IBM, avec ses 80 colonnes, était donc constituée d'une carte avec des perforations dont chacune représentait une particularité d’un individu. En 1937, le gouvernement américain, de son côté, s’était servi d’IBM pour suivre les enregistrements de 26 millions de personnes bénéficiaires du Social Security Act. SS ou Sécurité Sociale...

Plus tard, toutes les listes de détenus des camps de concentration seraient faites par les machines Hollerith, c'est-à-dire IBM. Et c’est ainsi que tout comme on l’a fait en France, à l’échelon Gaulois, avec le H1N1, en prenant les mêmes salauds pour recommencer avec le covid-19, là, pour le décompte final, on reprend les mêmes pourris, mais à l’échelon INTERNATIONAL, avec IBM, on recommence à compter les malheureux sur des machines à calculer (MAC) et là pour le compte d’un autre mac du système : le dénommé MACRON !

A l’époque, alors que l'Europe entrait en guerre, tous les belligérants s'arrachaient les Hollerith, les cartes perforées et les ingénieurs capables de les adapter aux tâches qui leur étaient assignées. IBM avait alors jusqu’à deux ans de retard sur son carnet de commandes. A Dachau, on comptera une bonne vingtaine de trieuses, de tabulatrices et d'imprimantes. Dans le code Hollerith, Auschwitz portait le numéro 001, Buchenwald, le 002, Dachau, le 003, Ravensbrück le 010... Sur les cartes perforées, les prisonniers étaient alors rangés en 16 catégories : Prisonnier politique, trop biblique, homosexuel, communiste espagnol, juif, asocial, multirécidiviste, tsigane, témoin de Jéhovah, prisonnier destiné à une exécution discrète, etc.

C’est ainsi que, durant ces années de guerre, IBM copula tant avec le régime nazi ennemi qu’avec l’Amérique à un point tel que l’Allemagne devint alors son deuxième client après les États-Unis. Des millions de cartes étaient perforées chaque mois et tout le monde voulait des machines Hollerith, les fonctionnaires, les cheminots, les militaires, les chimistes, les fabricants de canons. Rappelant notre « époque couillonavirale », même les responsables des campagnes de stérilisation visant à « la prévention des naissances génétiquement indésirables » furent demandeurs.

En ce monde/démon aux valeurs inversées, IBM réussi même à devenir un modèle de coopération. Avec l'entrée en guerre de l'Amérique, Thomas J. Watson, son PDG, trouva comment se couvrir : il transforma nombre de ses usines américaines en fabriques d'armes, avec des fusils estampillés IBM !  De quoi faire de lui « un héros national ». Bienvenu dans un monde de fous où les fusils de Thomas J. Watson tiraient sur les Allemands d’un côté, pendant que d’un autre, IBM étant le seul fournisseur des cartes perforées et des pièces détachées, ses trieuses cassaient les codes établis par les Allemands... avec des machines IBM identiques !

Exemple presque parfait d’un cynisme devenu parfait depuis couillonavirus, comme IBM ne « faisait » que louer ses équipements, toutes les engins de la Dehomag, qu'ils aient été installés dans les bureaux des SS ou ailleurs, furent considérés comme des « biens de l’oncle Sam à protéger » ! Ainsi, lorsqu’après la guerre, on fit le « ménage », IBM resta à l'écart des débats, réussissant à imposer son statut de « propriété américaine ».

La Firme du Diable récupéra même toutes ses machines, y compris celles installées dans les camps de l’horreur. Mieux ! L’entreprise eu même le culot d’orchestrer « bénévolement » le traitement et la traduction simultanée du procès de Nuremberg.

Watson, nom de son sinistre PDG, est aussi le nom d'un programme informatique d'intelligence artificielle conçu par IBM dans le but de répondre à des questions formulées en langage naturel. Il s'intègre dans un programme de développement plus vaste, le Deep QA research project.

Désormais, question éradication, l’élite de Davos a vu loin avec ses vaccins et ses nombreux variants associés couvrant largement, comme ils l’ont prévu, tout l’alphabet grec et bien plus. Nous n’en sommes pour l’instant qu’au variant Delta ! N’oubliez jamais que l’Apocalypse ou Révélation, fut rédigée en Grec, et que l'utilisation de l'alphabet Grec pour nommer les variants du Covid 19, n’est qu’un jeu cynique voulu par les enfants d’Aphrodite ou Aphrodite's Child.

La belle Aphrodite n’était autre que la magnifique épouse de Nimrod, premier géant post diluvien à s’être rebellé contre DIEU, d’où toute cette mythologie grecque de la révolte des géants contre les dieux. Plus tard, la belle sera connue sous une myriade de nom, dont celui d’Aphrodite, la déesse de l’amour. Leur variant « Chi » étant prévu pour Décembre 2022, je vous épargne ici tout ce qui nous attend d’ici cette date !

Certains diront « comment sait-il cela ce « dangereux conspirationniste » ?  C’est simple, style Rothschild et leur magazine The Economist, ces trous du cul prétentieux ne peuvent pas s'empêcher d'annoncer à l'avance leurs desseins destructeurs. Ainsi, même si tous leurs larbins s’échinent ensuite tels des trolls puants à crier le contraire à grands refrains de « fake new », nous avons les infos et pouvons-nous préparer.

https://actu.orange.fr/desintox/tout-est-deja-prevu-d-avance-attention-a-ce-calendrier-sur-les-dates-de-lancement-de-futurs-variants-du-covid-19-CNT000001DjCr9.html

N’oubliez jamais le parallèle à effectuer avec les différents confinements planifiés et convergeant tous vers une destruction ratifiée de nos économies. Il y a peu, certains voyaient le second confinement comme impossible, du fait qu’il détruirait à coût sur l’économie française ! Ces naïfs ne savent pas que leur Great Reset c’est justement cela ! C’est exactement la même chose pour les bobos qui pensent être soignés par des vaccins et croient également que les politiciens veulent sauver l'économie de notre pays comme d'autres en Europe... La Désillusion sera de taille !

Les différents acteurs de cet article nous ramènent encore et toujours vers Bill le coyote et ses acolytes. Lui, ainsi que Steve Jobs, illustrent parfaitement l'histoire de l'informatique de cette fin des temps. Bill Gates est connu comme le fondateur de Microsoft en 1975 et son principal actionnaire jusqu'en 2014. Et c’est en 1980, que Microsoft signait un accord avec IBM pour développer un système d'exploitation à commercialiser avec chaque ordinateur personnel IBM PC. MS-DOS sera ainsi commercialisé aux États-Unis à partir du 12 août 1981, faisant les rognons gras pour Bill.

Tandis que de son côté, Steve Jobs, le co-fondateur d'Apple sera aussi un instrument du Diable grâce à son idée de « mordre une pomme », lui qui permettra aux mouchards, chaque jour plus nombreux et dénommés smartphones, d’envahir implacablement nos vies faisant de milliards d’individus de futures pauvres pommes. Lui qui, manière de faire un clin d’œil admirateur à son patron, aura l’idée du prix de vente des premiers ordinateurs Apple : 666.66 dollars.

Le Lisa sera ensuite lancé le 19 janvier 1983. Lisa pour (Local Integrated Software Architecture) était un ordinateur personnel, l'un des premiers à posséder une souris et une interface graphique.

Il utilisait un processeur Motorola 68000 à 5 MHz, et son système d'exploitation était le Lisa OS, qui utilisait une fonction en partie responsable de la lenteur de la machine : le multitâche préemptif qui n’apparaitra ailleurs que bien plus tard. Mais Dieu restant Maître du jeu, malgré son caractère révolutionnaire pour l'époque, le Lisa sera un énorme échec commercial pour Apple, en raison d’un coût exorbitant le renvoyant dans les pommes. Un an plus tard, arrivera le Macintosh qui, avec des fonctionnalités néanmoins plus faibles (pas de multitâche), mais bien moins cher (un quart du prix de Lisa), allait se révéler un grand succès.

En même temps que la sortie du Macintosh, en janvier 1984, le Lisa fut remplacé par le Lisa 2. En janvier 1985, le Lisa 2/10 fut doté d'un émulateur Macintosh et renommé en Macintosh XL.

Cette histoire de « Lisa » nous renvoie à Léonard de Vinci et IBM.

Je ne suis pas le seul à avoir évoqué le fait que le nom du coronavirus à l'origine de cette couillonade baptisée COVID 19 était lié au Da Vinci Code. Le 19 souligne le fait qu'en 2019, le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci avait été commémoré sur le sol Français.

Dans De Mammon à Corona, écrit début 2020 et sorti en juin de cette même année, j’expliquais que COVID est une abréviation de « Certificate Of Vaccination Identification Device » ou « Certificate Of Vaccination Identification ».

Preuve que certains se réveillent actuellement, l’article le plus lu sur mon blog est celui-ci : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html En effet, ceux qui se réveillent ont tout intérêt à le faire, car la mise en place d'un « certificat de vaccination obligatoire » à la Big Brother capable de tous nous tracer a été planifiée depuis plus de 30 ans. A l’occasion du 500e anniversaire de Léonard le génie, plusieurs animations virtuelles et interactives avaient donné vie à ses idées visionnaires au château du Clos Lucé, la dernière demeure du peintre de La Joconde (Lisa). L'exposition avait été organisée en partenariat avec IBM et Dassault Systèmes : une histoire de char, mais de fin des temps.

Cette histoire de char nous renvoie en miroir, tout comme l’écriture de Léonard, vers les quatre cavaliers de l’Apocalypse dont l'un porte une couronne (corona). En Révélation 13 :18 il est écrit « C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » 

Tandis qu’Apocalypse 18 et versets 9-13 nous parle de commerce avec Babylone, l’Empire du mal créé par Nimrod. Ces versets énumèrent ensuite les matières précieuses qui font l’objet du commerce des hommes : l’or tout d’abord avant que de se terminer par les chevaux, les chars, et surtout les corps et les âmes des hommes.

Est-ce donc un hasard si en miroir à la Léonard de Vinci, la Bible en Apocalypse 18 : 13 cite cette liste des biens vendus par les marchands de la terre avec l'or en tête et les corps et les âmes en fin de cette même liste, alors qu’en 13 : 18, elle mentionne la marque de la Bête 666 ?

Il s'agit BEL ET BIEN d'une « marque de discrimination économique » que la crise du Covid- 19 met en évidence depuis plus de 18 mois et va prochainement intensifier.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Fin

Olivier

 

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