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Leur Ordo ab Chaos.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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L’idéologie mondialiste n’est pas nouvelle, elle constitue la trame de fond d’une partie de mes livres. En 1516 déjà, Utopia de Thomas more, est, à l’approche de la Réforme protestante, le premier ouvrage d’organisation planétaire. Le titre complet de l’ouvrage signifie « La nouvelle forme de communauté politique et la nouvelle île d’utopie ». Elle constitue l’œuvre principale de Thomas more et a connu un grand succès dès le départ.

Il y a deux raisons à cela : la nouveauté du concept « d’utopie » et sa capacité de réflexion sur les mœurs de l’époque. Plus tard, Karl Marx va appuyer sur ses travaux pour élaborer la théorie du communisme.

L’île d’Utopie est une sorte de contre-image positive de ce que pourrait être l’Angleterre, si elle était mieux gouvernée. Le livre est constitué de deux parties distinctes. Dans la première, c’est au travers d’une conversation que More, par personnages interposés, dresse un portrait sombre et réaliste de l’Angleterre à son époque et dénonce les injustices sociales et politiques anglaises. La deuxième partie est une description de l’île d’Utopie. More y décrit sa "société idéale" : 100 000 habitants vivant isolés de l’extérieur, facteur essentiel, selon lui, au bon fonctionnement de la société idéale et qui se concrétisera de nos jours avec les confinements Covid et le travail à distance via écrans interposés.

Utopie contient cinquante-quatre villes où la langue, les lois, les mœurs et les institutions sont identiques. Selon le souhait d’un Klaus Schwab ou d’un Jacques Attali, les utopiens y ont aboli la propriété privée et appliquent le principe de la possession commune. Ils doivent changer de maison tous les dix ans et tirent au sort leur nouvelle demeure.

Les religions sont multiples et coexistent, mais la plupart des utopiens sont monothéistes et reconnaissent une espèce de Grand « » GNOSTIQUE qu’ils appellent « Père ». Les prêtres sont des magistrats élus par le peuple, au scrutin secret, et sont dirigés dans chaque cité par un pontife. Ils peuvent se marier et les femmes ne sont pas exclues du sacerdoce, pourvu qu’elles soient veuves et d’un âge avancé

Il n’y a pas de monnaie, chacun se sert en fonction de ses besoins. Toutes les maisons sont pareilles et sans serrure. Tout le monde est obligé de déménager tous les dix ans pour ne pas s’enraciner. L’oisiveté est interdite et les femmes ne doivent pas demeurer au foyer. Il n’y a ni prêtres, ni nobles, ni valets, pas de mendiants. La journée de travail y est de 6 heures. Tout le monde doit y accomplir un service agricole de deux ans. En cas d’adultère ou de tentative d’évasion de l’île, le citoyen perd sa qualité d’homme libre et devient esclave, et c’est la mort en cas de récidive. Avant le mariage, la chasteté est de rigueur et l’examen prénuptial est exigé.

Ave l’intelligence artificielle, les QR codes et les monnaies virtuelles, bientôt tous ceux, peu nombreux, qui voudront échapper à ce système satanique qui se met actuellement en place, seront des bannis, des esclaves qui ne pourront ni acheter ni vendre.

En apparence, c’est un lieu parfait et cette perfection passe uniquement par l’uniformisation de tous ses éléments, à la fois géographiques, architecturaux et humains. Mais sans diversité, les habitants mènent tous la même existence, travaillent le même nombre d’heures et vivent dans les mêmes maisons. Et une fois que l’on a vu l’une des cinquante-quatre villes, on les a toutes vues.

Le prix de cette utopie, c’est la destruction de l’expression individuelle puisque ceux qui discutent des affaires publiques en dehors du Sénat sont mis à mort.

GAFAM aidant, de nos jours, même le président du pays le plus riche au monde (Trump) se voit interdit de parole, si celle-ci ne satisfait pas au politiquement correct (mensonge commun).

Pour gérer la surpopulation, on s’accapare les terres d’autres peuples après les en avoir chassé. Le but de l’auteur, comme il le souligne à la fin de son livre avec humour, est de publier un récit s’apparentant à de la « médecine enrobée de miel ». Résultat : on qualifie aujourd’hui d’utopique ce qui est irréalisable.

Paradoxalement, les écrivains comme Thomas More qui ont illustré le genre littéraire du 16e au 18e siècles, avaient pour ambition, en critiquant l’ordre existant et en proposant de le réformer en profondeur, de réaliser quelque chose de possible, mais sans Dieu.

Bien que se voulant un manifeste du « Bien commun » autant qu’une espèce de long pamphlet dénonçant l’inégalité des richesses et l’intolérance religieuse, Utopia servira et sert encore de modèle aux plus virulents systèmes gouvernementaux existants et ayant existés. C’est du collectivisme à la Jacques Attali (sans propriété, nous serons tous des nomades) avec comme racine commune aux différentes religion l’Eyn Sof de la Kabbale, ce « G » si cher à la Maçonnerie.

Traduction :  dès 1516, le programme économique de Davos est déjà annoncé dans Utopia. Viendront ensuite des Francis Becon, Émeric Crucé et son Nouveau Cynée, Tommaso Campanella et sa fameuse cité du soleil suivi du siècle des lumière et de son gigantesque feu d’artifice de clôture : 1789 et sa France voulue en damier départemental.

Ce siècle des Lumières sera un mouvement philosophique, littéraire et culturel que connaît l'Europe du 17e siècle (de 1715 à 1789) et qui se propose de dépasser l'obscurantisme et de promouvoir les connaissances. C’est alors le baron Jean-Baptiste de Cloots, dit Anacharsis Cloots, qui illustrera au mieux cette rationalisation de toute chose devant aboutir non pas à l’utopie de More, mais à notre dystopie actuelle. Né en 1755, en Allemagne et guillotiné le 24 mars 1794 à Paris, Cloots sera un penseur et militant politique prussien, fait citoyen d'honneur de la France le 26 juin 1792, très favorable à la Révolution française et tenant fervent de l'athéisme.

Il a écrit deux livres reflétant l’idéal d’Utopia : c'est-à-dire une Gouvernance mondiale (République universelle), la volonté de favoriser l’immigration afin de dissoudre les nations (France), et finalement la dissolution du christianisme en une religion universelle et son « ».

Au début du 20e siècle sera créée l’Union paneuropéenne internationale (UPI), une association fondée au lendemain de la Première Guerre mondiale, en 1926 à Vienne, par le comte Richard Coudenhove-Kalergi qui a publié en 1923 son livre-manifeste Paneuropa où il préconise la création d'une union des États européens, union qui lui semble le seul moyen d'éviter que se reproduise la catastrophe de 14-18 : « L'Europe, dans son morcellement politique et économique, peut-elle assurer sa paix et son indépendance face aux puissances mondiales extra-européennes qui sont en pleine croissance ? » Voyez, ce sont toujours ceux qui créent les problèmes qui en parlent le mieux !

Cet institut mondialiste sera créé par Kalergi, un cosmopolite lettré, convaincu de l'unité de la civilisation européenne. Il choisira comme emblème de la Pan-Europe une croix rouge sur un disque d'or dont il donnera la signification dans son ouvrage Paneuropa (paru en octobre 1923) : « La croix rouge des croisades du Moyen Âge est le symbole le plus ancien d'une union européenne supranationale. Aujourd'hui elle est l'emblème de l'humanitarisme international. Le soleil figure l'esprit européen dont le rayonnement éclaire le monde entier ».

Le soleil est aussi interprété comme étant le symbole d'Apollon, référence à l'influence culturelle de la Grèce antique sur l'évolution de la civilisation européenne. Les civilisations grecque et chrétienne, considérées comme les « fondements durables de la culture européenne », sont ainsi mêlées symboliquement à travers « la croix du Christ sur le soleil d'Apollon ».

En passant, je rappelle qu’Apollon n’est autre qu’un transfuge de Nimrod, premier géant qui, post déluge, défia son créateur et qui créa une nouvelle religion « solaire ».

Ayant repris le programme complet d’Anacharsis Cloots, Kalergi sera, après la victoire des Alliés, l'inspirateur du Conseil de l'Europe créé en 1949. De nationalité française depuis 1939, il poursuivra avec Charles de Gaulle une correspondance entreprise durant la guerre, ce qui aboutira en 1960 à la création du Comité français pour l'Union paneuropéenne (CFUP). On y trouvera à sa création Georges Pompidou comme trésorier et Alain Peyrefitte comme Secrétaire général.

Pour Kalergi, avec 1789 nous sommes entrés dans une nouvelle ère devant se terminer avec la fin de la Démocratie. Une gouvernance mondiale dirigée par une élite mondiale en prendra le relai avec en troisième point l’utilité de l’immigration et du métissage. De 1945 à 1989, les choses vont un peu se ralentir pour reprendre tout de go après la chute du mur de Berlin. En septembre 1990, la revue des Rothschild The Economist va reprendre le programme de Cloots et de la Pan Europe pour présenter une gouvernance mondiale avec des blocs continentaux.

Mais dès janvier 1988, ce même magazine faisait référence au Phénix renaissant de ses cendres avec en annotation « Get ready for a world currency ». « Préparez-vous pour une monnaie mondiale », en brulant « l’oiseau conçu après-guerre : celui de Bretton Woods ».

Cette gouvernance mondiale allant de pair avec une monnaie planétaire, il est nécessaire de détruire (Ordo Ab chaos) l’ancien monde en un Great Reset. Pour se repérer dans les étapes de leur PLAN, il est nécessaire de posséder des balises.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/09/leur-ordo-ab-chaos.partie-deux.html

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