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Lorsque couillonavirus copule ave le CO2, ça engendre de sales mouflets, mais au nom du « bien commun » ! (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Première partie ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/09/lorsque-couillonavirus-copule-ave-le-co2-ca-engendre-de-sales-mouflets-mais-au-nom-du-bien-commun.html

C’est comme avec la vaccination !

Quant au paquet que l’élite est prête à mettre, il ne fait aucun doute que les technologies de modification du climat existent. Il suffit de penser à la façon dont les nuages sont dispersés lors de diverses célébrations dans les villes, afin que le temps corresponde à l’humeur festive et n’interfère pas avec les événements en plein air.

Ces technologies sont directement liées à l’idéologie politique : leur PLAN. Le contrôle des éléments a été sérieusement discuté pour la première fois en Amérique dans la première moitié du 19e siècle et, à la même époque, se développait la doctrine du «destin prédéterminé » qui affirmait la fonction divine de l’Amérique, y compris le droit à la domination mondiale. Cette technologie a été utilisée pour la première fois avec succès au Texas en 1916, lorsque Charles Hatfield a utilisé une invention de son cru pour provoquer de fortes pluies.

Depuis les années 1990, on parle en Occident de la nécessité de telles technologies dans le cadre de l’agenda environnemental. Et, dans les années 2000, le terme « géo-ingénierie » a été introduit, considéré par un certain nombre de gouvernements comme une stratégie spécifique inextricablement liée à la politique étrangère.

En 2011, par exemple, le journal britannique de gauche The Guardian écrivait : « Les programmes de géo-ingénierie sont des projets conçus pour s’attaquer directement aux effets du changement climatique, généralement en éliminant le CO2 de l’air ou en limitant la quantité de lumière solaire atteignant le sol de la planète. Bien que la géo-ingénierie à grande échelle n’en soit encore qu’au stade du concept, ses partisans affirment qu’elle pourrait finir par devenir essentielle si le monde veut éviter les pires effets du changement climatique. Ses détracteurs, en revanche, affirment que la géo-ingénierie n’est pas réaliste et qu’elle pourrait détourner l’attention de la réduction des émissions. »

La liste des projets comprend diverses technologies, comme l’utilisation de polymères plastiques, l’ajout de chaux à l’eau, l’enfouissement de charbon de bois pour fixer le carbone dans les sols, le pâturage du bétail d’une manière spécifique, le lancement d’aérosols sulfatés dans la stratosphère pour réfléchir la lumière du soleil vers l’espace, l’utilisation de navires sans équipage pour augmenter la couverture nuageuse au-dessus de l’océan en pulvérisant de l’eau de mer dans l’air, la peinture blanche des toits pour augmenter la réflectivité, et même le placement de minuscules miroirs dans l’espace entre la Terre et le soleil.

Bref, l’article reconnaissait là que nos dirigeants font mumuse et depuis longtemps au-dessus de nos têtes en saupoudrant ce qu’ils veulent et quand ils le veulent sur nos régions.

Et puisque j’évoque ici le carbone, revenons un instant à « mon enfant chéri » : l’oxyde de graphène. Je ne suis pas le seul à affirmer qu’il serait le responsable du covid-19. J’y ai consacré plusieurs articles. On en trouve absolument partout : dans les masques, les tests, l’alimentation, dans les vaccins à 99.9 pourcent, etc. Mais ça ne s’arrête pas là ! On en trouve en abondance dans les chemtrails, vous savez cette théorie sensée être sortie des cerveaux malades de ces dangereux « complotistes » !

« Est-ce que ce virus est aérien ? », n’est-ce pas l’une des questions qu’on entendait souvent en début de pandémie ? Je vis dans le nord, j’ai 61 ans, et n’ai jamais connu un été aussi pourri que celui de 2021. Regardez le ciel, il est en permanence zébré de longues trainées blanchâtres.

Et pour les indécis, les frileux, les sceptiques, sachez-le, l’ONU a reconnu l’existence de ce fait qui relevait il y a encore peu des « théories complotistes » : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/07/lorsque-les-complotistes-sont-portes-aux-nues-par-l-onu.html Il nous balancent bel et bien n’importe quoi sur la tronche et depuis longtemps, mais comme avec les vaccins : c’est pour « notre bien » !

https://twitter.com/i/status/1437503550620409857

Voilà pourquoi, et afin de toujours nous protéger, de nombreuses idées théoriques ont également vu le jour, notamment la possibilité d’utiliser la géo-ingénierie pour gérer rapidement les catastrophes. On a pensé que « si les sulfates stratosphériques libérés lors d’une éruption majeure dans le nord étaient rapidement contrés par une libération délibérée de sulfates dans l’hémisphère sud, les deux hémisphères se refroidiraient. La zone de convergence intertropicale (ZCIT) ne bougerait pas, et une sécheresse pourrait bien être évitée. Pour contrer une sécheresse majeure, ce serait une grande victoire ».

The Guardian reconnaissait que l’administration d’un tel projet de géo-ingénierie soulève des questions évidentes de géopolitique et de gouvernance mondiale. Il s’agit déjà d’un conflit d’intérêts évident entre les États.

Le Council on Foreign Relations, pur ramassis de frères la truelle n’ayant que les mots « bien commun » à la bouche, fait une remarque similaire sur son blog, bien qu’il fasse déjà directement référence à l’utilisation de ces technologies comme armes : « La géo-ingénierie basée sur les biens communs (GBC) désigne les types de technologies de manipulation du climat qui sont déployés dans les biens communs mondiaux : la stratosphère ou la haute mer, et ils comprennent l’injection d’aérosols stratosphériques, la fertilisation ferreuse des océans et l’éclaircissement des nuages à partir de la mer. Les biens communs mondiaux ne sont pas encore régis de manière exhaustive par le droit international ; les lois environnementales et les lois de la guerre ne s’appliquent qu’indirectement ou dans des conditions spécifiques.

Cependant, le cadre de la sécurité nationale est indissociable des questions scientifiques, juridiques et éthiques entourant la GBC, tout comme il l’était pour le développement de la bombe atomique. Si une grande puissance comme les États-Unis décide de déployer la GBC, cela peut être perçu comme une autorisation tacite pour d’autres grandes puissances comme la Chine ou des puissances moyennes disposant de capacités scientifiques comme le Royaume-Uni de faire de même, surtout si elles considèrent que cette technologie leur procure un avantage stratégique ou tactique. Il pourrait alors en résulter une sorte de course aux armements climatiques pour voir quel État pourrait le premier manipuler le climat à son avantage. »

Nous voyons ici une reconnaissance de l’existence des armes climatiques. Dans le même temps, le magazine Foreign Affairs du Council on Foreign Relations a mis en avant le sujet de la géo-ingénierie pendant de nombreuses années. Leurs préoccupations concernant une course aux armements climatiques ne doivent pas être mal comprises. Le fait est que les États-Unis possèdent un certain nombre de brevets dans ce domaine. La légalisation de ces technologies et leur utilisation au niveau international ne rapportera pas seulement aux entreprises américaines d’énormes bénéfices, elle leur donnera aussi une sorte de droit moral d’être au sommet de la pyramide dans la gestion de ces processus.

Un brevet est le US3564253 : « Système et méthode pour l’irradiation de la surface des planètes ». L’inventeur est Arthur Buckingham, et le brevet a été enregistré le 16 février 1971. Avec celui-ci, il ne s’agit plus simplement d’ « ensemencer » les nuages, ce qui peut être fait avec des avions, mais d’une application plus ciblée qui s’apparente à la mécanique d’une arme.

Parmi les brevets plus récents, Franklin Chen, s’est vu accordé le brevet US5762298 en juin 1998. Il consiste en : « Utilisation de satellites artificiels en orbite terrestre pour modifier l’effet que le rayonnement solaire aurait autrement sur la météo de la Terre ».

https://youtu.be/CAi6N-aRbro

Parmi ceux-ci, n’oublions pas certaines créations dont on ne doit pas parler et dont les détails sont classifiés pour des raisons militaires ou de renseignement américain. Ce n’est donc pas un secret qu’il existe des armes climatiques en tant que telles. Ce qui est plus difficile, c’est de déterminer l’interdépendance entre les phénomènes météorologiques graves et l’utilisation de de la géo-ingénierie à dessein. Pour l’instant, en un énorme ouroboros se mordant la queue, les globalistes occidentaux mettent tout sur le dos du réchauffement climatique et proposent de le combattre par des méthodes de géo-ingénierie.

Ainsi, suite à ces FAITS, ne s’étonnera-on pas de voir des appels de moins en moins cachés, de plus en plus insolents, ouverts et décomplexés à venir régenter chaque aspect de la vie du gueux lambda déjà confronté au variant delta. La bande à Schwab n’hésitera pas à nous fliquer dans les moindres détails : à eux les jets privés et à nous les vélos sans pédale, et uniquement le dimanche, mais avec QR code et masque obligatoire. Jusqu’au moindre détail ils veulent nous asservir à leur Great Reset, et mettre en place l’évidente phase suivante autant que finale.

Elle consistera à faire évoluer progressivement l’actuel « pass sanitaire » (qui n’a déjà rien de sanitaire avec des vaccinés qui dispersent du virus comme les autres) vers un « pass écologique » pour qu’enfin soit officielle cette monstrueuse dystopie à ciel ouvert tant souhaité par ce nouveau Reich mondial autant que « davosien ». Cela se fera dans la bonne humeur obligatoire, autrement il vous en coûtera dix points sur votre crédit social d’OGM zombifié.

Observez un instant les réjouissances australiennes, elles vont bientôt suivre partout à travers la Gaïa d’Al Gore et de tous ces prophètes de malheur. Chez nous, les élections n’intéressent pas encore beaucoup les Gaulois, mais prenez le temps de visionner les primaires écologiques et leurs tombereaux de propositions idiotes économiquement, débiles écologiquement et au plus haut point liberticides, une étape de plus vers ce nouvel enfer de surveillance totale.

Tout comme l’adolescent boutonneux qui vient de rouler sa première pelle, couillonavirus a complètement décomplexé toutes les entreprises dictatoriales au nom du « bien commun ». Face à la lâcheté du plus grand nombre assortie à une connerie ambiante devenue himalayenne, elles ont alors vu qu’elles avaient un boulevard pour imposer leurs lubies au peuple transi d’effroi.

On va vous réduire en esclavage, on vous le dit et on ne cherche même plus à s’en justifier.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Fin

Olivier

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