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Les pénuries massives : réelles ou artificiels ? (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-penuries-massives-reelles-ou-artificielles-partie-1.html

Tout ça mis bout à bout, nous assisterions à un effondrement économique mondial presque immédiat. Nous serions dans la MERDE.  Les chaînes d’approvisionnement deviennent beaucoup plus importantes lorsque on a faim. Il faut se procurer de l’argent et avec des DAB hors service, nous avons là déjà deux choses qui sont sûres de provoquer le chaos dans l’économie.

Le plus grand échec de l’agenda du Grand Reset ayant été l’existence des médias alternatifs, réfléchissez à qui profiterait encore et une fois encore ce second crime après celui du covid-19.

Couillonavirus a servi à nous mettre tous en quarantaine, muselant ainsi les mécontents et cette économie qu’ils veulent détruire définitivement. Là, grâce à ce virus informatique, ils ont un moyen d’isoler de force des réseaux dissidents de tous ordres et surtout ceux hostiles aux mesures liberticides et à la piquouze mortifère et ses dégâts irréversibles.

Les blogs d’information alternatifs comme le mien pourraient simplement être considérés comme un risque et fermés, tandis que les sites d’information grand public, contrôlés, ainsi que ceux nombreux appartenant à une « cinquième colonne » continueraient à diffuser leur propagande. Il convient donc de se préparer mais intelligemment. Comme d’habitude, ce sont l’or et l’argent qui permettraient de survivre avec en amont l’utilisation du bas de laine resté planqué sous le matelas. En effet, en cas de cyberattaque à l’échelle de l’Internet que deviendraient les systèmes de crypto-monnaies ?

Certains me prendront surement pour un parano en lisant ces lignes, peu m’importe. Ce que je sais, c’est qu’il y a eu une augmentation des cyberattaques et des perturbations sur le Net.

D’autre part, je le répète,  certaines personnes trouveraient un grand avantage à une autre crise mondiale si proche de la pandémie de Covid-19. Imaginez un monde où seul BFM WC vous donnerait le son de cloche ? Croyez-moi, ce sont les adeptes de Ppz moquette (les radio amateurs) qui seraient alors les grands gagnants dans l’histoire !

Alors que faut-il en conclure ?

Coïncidence : le début de ce mois d’octobre a été marqué par une double crise : le premier effondrement d’Internet et l’échec final de l’économie verte. Ces verts vous savez combien je les aime, je leur ai même consacré un bouquin entier.

Le zéro carbone prôné par ces zéro du bulbe va jeter l’Europe dans des froids sibériens. Quant à l’aspect CONnecté, laissez-moi vous dire que chez Face de bouc, on vient d’en appréhender cruellement les limites. Les employés de Facebook ont dû y aller à la hache et à la tronçonneuse pour accéder à leur lieu de travail, car les portes intelligentes refusaient obstinément de céder le passage et leurs badges avaient perdu leur fonction magique.

Cyber pirates ou non, il semble que les problèmes d’Internet aient été provoqués par des forces inconnues extérieures à Facebook. Au même moment, vla ti pas que les premiers froids ont révélés aux yeux d’un monde incrédule l’incapacité de l’énergie verte à chauffer nos maisons et à alimenter l’industrie. Si « pas de main pas de chocolat » alors « pas de vent pas d’éoliennes et de turbines ». Les prix de l’énergie se sont donc envolés puisque nous ne cessons d’accabler ceux qui pourraient nous sauver (chauffer à moindre frais) : les « méchants » Russes.

Pendant que tonton Schwab rêve de poussière intelligente à nous injecter et de connexions à tout va, cet excellent avenir dystopique qu’il nous destine exempt de nauséeux relents fossiles, ne s’est pas concrétisé. Pour l’instant, avec ou sans viagra, notre schwabounet l’a toute molle et au fond de son vieux calcif en coton.

En espérant secouer la pulpe du fond à tous ces geeks, dont hélas mon beau-fils fait partie, et qui ne jurent que par la technologie, ce malheur s’est produit bien avant que toute l’humanité n’ait été embarquée dans des habitations intelligentes chauffées par un vent malicieusement absents.

La Bible évoque un géant aux pieds d’argile dans les derniers temps, et c’est bien ce que nous sommes, nous qui nous prenons pour l’apothéose de cette civilisation. Une crise énergétique combinée à une panne d’Internet, voilà de quoi nous faire ravaler notre égo baleinesque. On vise à s’aventurer dans les étoiles et on se prend les pieds d’argile dans le tapis d’une dure réalité de fer. Au lieu de s’en tenir à des technologies connues qui ont fait leurs preuves et améliorer les choses tout « doucettement », comme on dit din ch’Nord on veut faire un bond olympien en avant.

De plus, des hurluberlus veulent décarboner à mort et les résultats sont fortement noirs, comme nous l’apprenons aujourd’hui.

Bref, nous sommes peut-être dans la merde, acculés à la piquouze et les QR codes, mais tonton et son Green New Deal, suite croquignolesque de son feuilleton, le sont tout autant.  Ce vieux fossile et sa clique veillent depuis longtemps à ce que pétrole, gaz et charbon passent tous pour « caca boudin », les qualifiant de « fossile » : ils restent, preuves à l’appui, des combustibles dont on ne peut se passer. La guerre contre les combustibles, menée par la Fondation Rockefeller et rejointe par de jeunes sectaires à la Greta la folle, a été extrêmement fructueuse, peut-être trop fructueuse pour leur propre bien.

L’Europe et les USA, la Chine et la Russie, ont déclaré leur volonté de parvenir à un monde sans carbone.

Tout ceux qui nient, preuves à l’appui, que le réchauffement entropique causé par le CO2 n’est qu’une vaste escroquerie verte, doivent circuler, il n’y a rien à voir, et pourtant …

Néanmoins, c’est bien connu, il n’y a que les cons qui ne changent jamais d’avis ! Et parmi les anciens « cons », la Chine a été la première à faire volte-face. Vite, vite, faisons une haie d’honneur à nos bonnes vieilles mines de charbon en Mongolie intérieure.

En effet, le PCC, lorsqu’il a commencé à avoir froid à son p’tit cul, se trouvant fort démuni sans énergie pour alimenter ses centrales, alla trouver ses p’tites mines de charbon un peu trop rapidement mises en veille. Le déclencheur de cette crise avait en effet été la fermeture des mines de charbon en Mongolie pour des raisons mondialistes, et l’arrêt de l’importation de charbon australien pour un différend politique. Apparemment, tonton Schwab et sa horde de malthusiens malfaisants avaient réussi à convaincre les Chinois que le climat se réchauffait rapidement et que le New Deal vert signifiait qu’ils n’auraient plus besoin d’alimenter leurs usines et de chauffer leurs maisons.

Lorsque je dis que « il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis », les Européens eux persistent et signent ; ils doivent abandonner les combustibles habituels et passer à des combustibles « propres ». Mais y pas de problème ! sans eau, sans vent, sans centrales à charbon, sans gaz et sans nucléaire, l’électricité continuera à venir des prises de courant ; une électricité neutre, zéro carbone. D’où proviendra-t-elle ? Du trou du cul des Verts sans doute !

Qui pourrait expliquer à tous ces cons qu’il faut de l’énergie pour créer de l’électricité ? Le seul point positif à retirer de ce fiasco ubuesque, c’est que les Verts détruisant activement les sources d’énergie traditionnelles de l’Europe, ça sent grave le cramé pour le fameux Green Deal de tonton, mais avant que la gueusaille endoctrinée sauce Greta aient compris qu’il s’agit d’une voie suicidaire, nous allons nous le geler et cracher au bassinet avec des prix de l’énergie qui, eux, vont chauffer.

Récemment, le gaz a subi de fortes hausses de prix à la suite de manipulations purement politiques. Les Russes ont terminé la pose du Nord Stream 2, un gazoduc pour le gaz naturel qui mène directement à l’Allemagne, mais l’Europe n’en veut pas. Les Russes ont commencé à construire le NS 2 il y a quelques années ; pour les contrer, la directive gaz a été appliquée au NS 2 en 2020.

C’est une décision particulière : la directive n’existait pas lorsque les Russes ont commencé à construire le gazoduc. Mais les dirigeants est-européens sont malhonnêtes.

En effet, certaines conditions politiques ont été établies il y a quelque temps afin d’empêcher le NS 2 de livrer du gaz bon marché. Les politiciens exigent que le gazoduc ait plus d’un propriétaire, car il a été construit par la société russe Gazprom. En outre, ils affirment que la Pologne et l’Ukraine doivent pouvoir exprimer leurs objections avant que le gaz russe bon marché ne soit autorisé à franchir la frontière allemande. Si l’on attend l’autorisation de ces deux pays concurrents fortement antirusses de Gazprom, on va avoir froid !

Poutine a cassé la hausse des prix du gaz en exprimant sa confiance dans le fait que le problème serait bientôt résolu. Il veut une entreprise saine et durable, apportant des bénéfices stables chaque année ; d’autre part, les négociateurs allemands et européens veulent que les prix du gaz naturel soient intolérablement élevés, pour forcer les citoyens à passer à l’électricité. La Russie pourrait faire de gros bénéfices aujourd’hui, mais il n’y aurait rien pour demain. Poutine préfère avoir des clients satisfaits de son gaz en Europe.

Les Européens pourraient bénéficier d’une énergie moins chère, tant pour se chauffer que pour se déplacer, mais leurs dirigeants ne le permettront pas, car comme nous dit notre Jupiter : "la Bête est là !" dans nos murs

Aucun des pays riches en gaz naturel et en pétrole (Iran, Venezuela, Russie) n’est un allié privilégié de l’UE et du Royaume-Uni. Les dirigeants européens veulent tuer le pétrole et le gaz. Cette crise politique de l’énergie est mondiale. Une des raisons est l’achat massif par les gouvernements de technologies solaires et éoliennes peu fiables.

Pendant plusieurs années, les entreprises du secteur de l’énergie ont cru qu’il ne valait pas la peine de dépenser de l’argent dans les combustibles traditionnels ; on leur a dit qu’ils étaient en voie de disparition. Aujourd’hui, elles vont peut-être y repenser. Maintenant que nous réalisons que nous avons encore besoin de gaz et de pétrole, nous ferions mieux de nous tourner vers Poutine.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier.

Fin

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