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Les prophètes du Diable. (Partie 23)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

La mise en œuvre de ce programme fut réalisée en partie par Menachem Begin et par son futur successeur comme Premier ministre, Yitzhak Shamir, comme commandants militaires des Combattants pour la liberté d’Israël. Dans les territoires désormais passés sous l’occupation de Sion après la partition, il y avait approximativement 950 000 Palestiniens vivant dans environ 500 villages et les grandes villes. Six mois plus tard, il ne restait que 138 000 personnes.

Pourquoi ?  Les Sionistes s’étaient comportés comme d’horribles bouchers. Les habitants de Jérusalem furent forcés de traverser la ville à pied dans leurs vêtements maculés de leur sang et devant les passants ricanant. La grande majorité des Palestiniens furent tués dans des conditions atroces, mutilés, violés, expulsés de force ou s’enfuirent de panique devant les bandes de tueurs des unités militaires israéliennes.

La valeur du vol bientôt réalisé représenterait des centaines de milliards de dollars de l’époque. L’État d’Israël mérite donc bel et bien le nom de La Bête, puisque son élévation résulte de la piraterie et du pillage. Ayant ainsi éliminé la plupart des habitants, le gouvernement israélien entreprit la destruction systématique de leurs habitations et possessions. Près de 400 villages et cités furent totalement rasés en 1948 et 1949.

D’autres suivirent dans les années 50. Chose facile, avec l’expulsion de ces malheureux et la destruction de leurs villes et villages, une grande quantité de propriétés furent confisquées sous motif « Loi sur les propriétaires absents » (1950).

Début des années 60, c’est le Fonds national juif (FNJ) qui va entrer en action. Il va machiavéliquement en arriver au résultat escompté : nul terre ne pouvait être louée à un non-juif, ni être sous-louée, vendue, hypothéquée, donnée ou léguée à un non-juif.

Les non-juifs ne pouvaient être employés pour la culture ou pour tout travail relié à l’agriculture. Si ces conditions n’étaient pas respectées, la suppression du bail sans compensation s’ensuivait assortie de monstrueuses amendes. En Israël, ces terres d’État sont placées dans la catégorie « terre nationale ». Cela signifie « juive », et non israélienne. L’embauche de non-juifs est considérée comme illégale et punie pour infraction à la loi. Du fait du manque de fermiers juifs, et comme les Palestiniens recevaient un salaire inférieur à celui des travailleurs juifs, certains fermiers juifs (comme Ariel Sharon) employaient des Arabes.

Ce que tout cela révèle, c’est que l’État d’Israël est uniquement raciste. Les « gens » signifient seulement les juifs. Un « immigrant » ou un « colon » ne peut être qu’un juif. Une concession signifie une concession pour les juifs seulement. La terre nationale des Rothschild signifie la terre juive - non la terre israélienne.

La définition d’un juif étant entièrement fondée sur le diktat religieux orthodoxe, avoir « des générations de descendance maternelle juive » est la condition préalable pour bénéficier légalement du droit à la propriété, à l’emploi ou à une protection.

Lorsque vous sortez des clous : c'est-à-dire de la pensée imposée, on vous taxe de suite de raciste, fasciste et antisémite ; la soupe habituelle. Mais, comme je vous l’expose ici, Il n’existe pas d’exemple plus   clair, plus démonstratif, de lois et de procédures racistes.

En utilisant ces mêmes critères « judicieux », plus de 55% des terres et 70% de l’eau en Cisjordanie (territoire occupé en 1967) ont été confisqués aux malheureux tout ceci au bénéfice de 6% de la population. Ce sont environ 40 000 colons qui vont lamentablement se gaver au regard des 800 000 Palestiniens brimés à l’extrême. A Gaza (territoire occupé en 1967), 2 200 colons vont ainsi se voir octroyer plus de 40% des terres face à 500 000 Palestiniens confinés dans des camps surpeuplés et des bidonvilles dignes de ceux qu’on prépare actuellement pour les non-vaccinés.

Car c’est hélas la même chose qui nous attend prochainement après les piquouzes, les pénuries, et finalement l’effondrement économique définitif autant que voulu par les tenants de la Bête immonde amplement dénoncée dans l’apocalypse de Jean.

Ainsi, ces pratiques universellement condamnées dans les territoires occupés après 1967 ne sont que le prolongement du processus même par lequel la Bête a été établie. L’utilisation de la force, la confiscation des terres assortie d’une cruauté sans pareille constituent son apanage et sa marque de fabrique.

Covid-19 y contribuant depuis deux ans, elle mène à l’exclusion des gueux relégués au rang d’esclaves.  Ces travailleurs non juifs entièrement vaccinés et pucés, ramollis du cerveau, sont au centre des théories et des pratiques sionistes devant mener définitivement à leur NOM.

En un écho lointain avec ce que nous vivons et allons prochainement tous subir, Theodore Herzl, en grand initiateur de la chose, avait promulgué ce programme le 12 juin 1895 en des termes « gracieux » : « Nous ferons disparaître comme par enchantement (...) la population sans le sou de l’autre côté de la frontière (...) tout en lui refusant tout emploi dans notre pays. »

Ainsi va ce monde fou aux valeurs inversées, on vous y traite facilement de raciste ou d’antisémite au moindre fait pouvant relever du pur et simple nationalisme sincère alors qu’aujourd’hui, environ 93% de la terre qu’on appelle l’État d’Israël, et dont une grande partie appartient aux Rothschild, est administrée par le Fonds national juif avec les règles ci-dessus décrites.

Pour avoir le droit d'y vivre, de louer une terre, ou d’y travailler, il vous faut prouver que vous avez au moins trois générations de descendance maternelle juive.

Il fut un temps où, dans la mouvance post soixante-huitarde déjà orchestrée par qui vous savez, il était de bon ton, cool, de penser « kibboutz », un prétendu exemple de coopération socialiste. Alors qu’en fait c’est l’organisation israélienne qui pratique le plus haut degré d’exclusion raciste. Le kibboutzim existe essentiellement sur des terres palestiniennes confisquées.

Les non-juifs ne peuvent en être membres. Si des « travailleurs temporaires » chrétiens ont des relations avec des femmes juives, ils sont forcés de se convertir au judaïsme pour pouvoir être membres d’un kibboutz. Les candidats chrétiens à l’intégration par leur conversion dans un kibboutz doivent promettre de cracher dorénavant lorsqu’ils passeront devant une église ou une croix.

Si la colonisation de la Palestine a été caractérisée par une série de déprédations, il nous faut prendre le temps d’examiner l’attitude du mouvement sioniste non seulement envers ses victimes palestiniennes (sur laquelle nous reviendrons), mais envers les juifs eux-mêmes.

Je le mentionne déjà dans mon second ouvrage, Herzl lui-même écrivait sur les juifs de la façon suivante : « J’ai réussi à atteindre une attitude plus libre envers l’antisémitisme, que je commence maintenant à comprendre historiquement et à pardonner. Par-dessus tout, je suis conscient de la vanité et la futilité de vouloir "combattre" l’antisémitisme. »

Les fondateurs du Sionisme considéraient les antisémites eux-mêmes comme des alliés, parce qu’ils partageaient avec eux le même désir de faire quitter aux juifs les pays où ils vivaient. Ils ont toujours joué sur tous les tableaux et mangé à tous les râteliers.

Herzl et Weismann allèrent même jusqu’à offrir d’aider à garantir les intérêts tsaristes en Palestine et à débarrasser l’Europe de l’Est et la Russie de ces « juifs anarcho-bolcheviques nocifs et subversifs ». Souvenez-vous de l’appel lancé par les sionistes à l’adresse du sultan de Turquie, du Kaiser allemand, de l’impérialisme français et de l’Empire britannique.

Alors oui, cette lecture est peut-être dérangeante, mais elle a la vertu de mettre la Vérité en lumière, c’est d’ailleurs le but de mon blog, car l’histoire du Sionisme en grande partie dissimulée est proprement sordide.

Mussolini fournit aux escadrons du mouvement de jeunesse des sionistes révisionnistes, le Betar, des chemises noires pour rivaliser avec ses propres bandes fascistes. Lorsque Menachem Begin devint le dirigeant du Betar, il préféra les chemises brunes des bandes d’Hitler, un uniforme que Begin et les membres du Betar portaient dans tous leurs meetings et rassemblements. Des regroupements au cours desquels, ils s’accueillaient, ouvraient et clôturaient leurs réunions par le salut fasciste.

C’est ainsi qu’afin de brosser l’animal nazi dans le sens du poil, la Fédération sioniste d’Allemagne envoya un mémorandum de soutien au parti nazi le 21 juin 1933. Loin de dénoncer cette politique, le congrès de l’Organisation sioniste mondiale en 1933 repoussa une résolution appelant à l’action contre Hitler, par un vote de 240 contre 43.

Au moment même où se tenait ce congrès, Hitler annonçait la conclusion d’un accord commercial avec la Banque Anglo-palestinienne de l’Organisation sioniste mondiale, qui rompait ainsi le boycott du régime nazi par les juifs à une époque où l’économie allemande était extrêmement vulnérable.

On était en plein cœur de la grande dépression et les gens poussaient des brouettes de deutschemarks sans valeur. L’Organisation sioniste mondiale rompit le boycott juif et devint l’un des principaux distributeurs des marchandises nazies dans tout le Moyen-Orient et en Europe du Nord.

Ils établirent le Ha’avara,  une banque en Palestine ayant pour but de recevoir l’argent de la bourgeoisie juive allemande, avec lequel les marchandises nazies étaient achetées en quantité substantielle.

Par la suite, les sionistes firent venir en Palestine le baron von Mildenstein du Service de Sécurité S.S. pour une visite de six mois de soutien au Sionisme. Cette visite aboutit à un long rapport de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande de Hitler, dans Der Angriff (L’Assaut) en 1934, rapport louangeur pour le Sionisme. Goebbels commanda un médaillon frappé d’un côté avec la swastika et de l’autre avec l’étoile de David sioniste.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/11/les-prophetes-du-diable.partie-24.html

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