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Les prophètes du Diable. (Partie 25)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le Sionisme aux manettes du monde.

Retour à la première partie : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/10/les-prophetes-du-diable.partie-1.html

C’est le même Rabbi Wise qui en 1938, en tant que dirigeant du Congrès juif américain, avait écrit une lettre dans laquelle il s’opposait à toute modification des lois sur l’immigration américaine visant à permettre aux juifs de trouver un asile. Il expliquait « Cela vous intéressera peut-être de savoir qu’il y a quelques semaines les représentants de toutes les principales organisations juives se sont réunies en conférence... Il a été décidé qu’aucune organisation juive ne soutiendrait, pour l’instant, une loi qui modifierait d’une quelconque façon les lois sur l’immigration»

Yitzhak Gruenbaum, président du comité mis en place par les sionistes, théoriquement pour enquêter sur la situation des juifs européens, déclarait « Lorsqu’on vient nous voir avec deux plans - sauver la masse des juifs d’Europe ou la rédemption de notre terre - je vote sans hésiter pour la rédemption de la terre. Plus on parlera sur le massacre de notre peuple, plus l’on minimisera nos efforts pour renforcer et promouvoir l’hébraïsassions de notre terre (…) ».

En juillet 1944, Rabbi Dov Michael Weissmandel, un dirigeant juif slovaque, proposa dans une lettre aux responsables sionistes chargés de ces « organisations de secours », une série de mesures pour sauver les juifs promis à la liquidation. Il fournit des cartes exactes des trains et réclama d’urgence le bombardement des voies sur lesquelles les juifs hongrois étaient transportés vers les fours. Il appela au bombardement des fours crématoires d’Auschwitz, au parachutage de munitions aux 80 000 prisonniers, au parachutage de saboteurs pour faire sauter tous les moyens d’annihilation et ainsi mettre fin à l’extermination de 13 000 juifs par jour.

Si les alliés refusaient, Weissmandel proposait que les sionistes, qui avaient des fonds et une organisation, se procurent des avions, recrutent des volontaires juifs et réalisent ce sabotage. Loin d’être le seul, tout au long de la guerre, des porte-parole juifs en Europe avaient ainsi crié à l’aide, réclamant de l’aide en tous genres pour forcer la main des gouvernements alliés. Ils rencontrèrent tous le silence assourdissant des sionistes assorti de plus d’un sabotage actif des maigres efforts proposés ou préparés en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Weissmandel écrivit aux sionistes en juillet 1944, leur expliquant en détails les horreurs misent en œuvre par les nazis. Il leur reprocha de rester silencieux, pendant que par milliers et par milliers, des juifs étaient assassinés. Il leur jeta leur cruauté à la face déclarant : « Vous êtes des brutes et vous êtes des assassins vous aussi, par ce silence plein de sang-froid avec lequel vous restez spectateurs, à rester les bras croisés et ne rien faire, alors que vous pourriez arrêter ou retarder le meurtre des juifs en ce moment même. Vous, nos frères, fils d’Israël, êtes-vous devenus fous ? Ne connaissez-vous pas l’enfer qui nous entoure ? Pour qui épargnez-vous votre argent ? Assassins ! Insensés ! Qui fait œuvre de charité : vous qui de l’abri sûr de vos maisons lancez quelques sous, ou nous qui versons notre sang dans les profondeurs de l’enfer ? »

Aucun dirigeant sioniste ne soutint sa requête, pas plus que les régimes capitalistes occidentaux ne bombardèrent un seul camp de concentration.

On est loin de connaître l’ampleur de la trahison sioniste à l’égard des juifs lambda que je n’hésite pas ici à comparer à nos vaccinés actuels. Le point culminant de cette trahison fut le sacrifice des juifs hongrois rendu public pour la première fois en 1953. En effet, en 1944, le Dr Rudolf Kastner du Comité de sauvetage de l’Agence juive à Budapest signa un pacte secret avec Adolf Eichmann pour « régler la question juive » en Hongrie (800 000 malheureux).

Kastner agissait sous les ordres des dirigeants sionistes à l’étranger lorsqu’il passa cet accord avec Eichmann. L’accord prévoyait que soient sauvées 600 personnalités juives à condition que le silence soit fait sur le sort des juifs hongrois. Lorsqu’un survivant, Malchiel Greenwald, dénonça Kastner et ses monstrueuses magouilles comme un collaborateur nazi dont « les actes avaient coûté la vie à des centaines de milliers de juifs », Greenwald fut poursuivi en justice par le gouvernement israélien, dont les dirigeants avaient rédigé les termes du pacte Kastner.

La cour israélienne aboutit à la conclusion suivante «  Le sacrifice d’une majorité de juifs, pour sauver les plus éminents, était l’élément de base de l’accord entre Kastner et les nazis. Cet accord fixé, la division de la nation entre deux camps inégaux, une petite fraction de personnes éminentes, que les nazis promirent à Kastner de sauver d’une part, et la grande majorité des juifs hongrois que les nazis avaient condamnés à mort de l’autre. »

La cour déclara que la condition impérative de ce pacte était que ni Kastner ni les dirigeants sionistes n’interfèrent dans l’action des nazis contre les juifs. Ces dirigeants entreprirent non seulement d’éviter les interférences, mais tombèrent d’accord pour ne pas, selon les termes de la cour israélienne, « les gêner dans leur œuvre d’extermination ».

Kastner intervint même pour sauver des SS plutôt que des juifs. Il sauva ainsi le général SS Kurt Becher, l’un des principaux négociateurs du pacte avec les sionistes en 1944, et qui devait être jugé pour crimes de guerre. Becher s’était distingué comme boucher des juifs en Pologne et en Russie. Il fut nommé commissaire de tous les camps de concentration nazis par Heinrich Himmler. Ce « brave » homme finira en tant que président de plusieurs sociétés et dirigera la vente du blé à Israël.

Le 11 janvier 1941, Yitzhak Shamir (ancien Premier ministre d’Israël) proposa un pacte militaire (Texte d’Ankara) en bonne et due forme entre l’Irgoun sioniste, et le Troisième Reich nazi.

Découvert après la guerre dans les archives de l’ambassade allemande en Turquie, en voici un court extrait, établissait que : « L’évacuation des masses juives d’Europe est une condition préalable à la solution de la question juive, mais cela ne peut être rendu possible et accompli totalement que par l’établissement de ces masses dans le pays des juifs, la Palestine, et par l’établissement d’un Etat juif au sein de ses frontières historiques... »

S’offrant à participer activement à la guerre aux côtés des Allemands, ce texte puant d’une hypocrisie crasse exhortait à une coopération entre l’Allemagne nouvelle et le renouveau de l’Hébraïsme national. Brossant les nazis dans le sens du poil arien, il déclarait que ce mariage indécent pourrait être possible. Mieux ! L’établissement d’un Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, lié par traité au Reich allemand, serait dans l’intérêt du maintien et du renforcement d’une position de force allemande future au Moyen-Orient.

La perfidie sioniste est ainsi établie et l’holocauste constituera le point culminant de leur tentative d’identifier les intérêts des juifs à ceux de l’ordre établi. Aujourd’hui, les sionistes associent leur Etat au bras armé d’un impérialisme US moribond.

Il est loin le temps des Escadrons de la mort en Amérique latine, toutes ces opérations clandestines de la CIA sur les quatre continents menées en sous-main par un Deep State dont vous connaissez désormais les sombres acteurs. L’homme étant déchu, il ne faut toutefois pas négliger la Perfidie Islamiste dans tout cela, comme je l’ai mentionné dans un chapitre précédent.

Les pères fondateurs du Sionisme ont délibérément choisi de prendre l’antisémitisme par le « mauvais bout ».  Ils ont rejeté la possibilité de le surmonter par le biais de la lutte populaire. Moses Hess, Theodor Herzl et Chaim Weizmann ont choisi d’être du mauvais côté : celui du pouvoir étatique, de la domination de classe et des règles de l’exploitation. Ils étaient parfaitement conscients de ce que la culture de l’antisémitisme et la persécution des juifs étaient l’œuvre de cette même classe dominante à la Rothschild  dont ils courtisaient les faveurs.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/12/les-prophetes-du-diable.partie-26.html

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