Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Face à l’expérience de Milgram le libre arbitre ne pèse pas lourd !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://twitter.com/i/status/1455069567160573957   

https://twitter.com/i/status/1450171953915043857  

Nous ne sacrifions plus consciemment, mais la logique du sacrifice est toujours dans l’inconscient individuel et collectif, c’est ainsi que l’on admet dans des actions militaires ciblées qu’il y ait des victimes collatérales, même des femmes et des enfants. Quelle est cette logique ? Pour certains assis le cul bien au chaud, il faut bien que des gens meurent pour que d’autres vivent. Notre monde/démon aux valeurs pourries en arrive même à un constat jamais vu : il faut sacrifier les jeunes pour sauver les vieux. Comment ? En leur administrant une mixture mortelle.

Ainsi, pour immuniser toute une population, on doit accepter qu’il y ait quelques victimes en "nombre négligeable". Hier c’était pour s’assurer le retour du Soleil, aujourd’hui c’est pour combattre un ennemi invisible : le Covid-19. Qu’à l’orée de ce siècle postmoderne on en soit revenu à une logique de ce type est à désespérer de ce que nous sommes réellement : des barbares.

Tendant leurs bras dans des grands centres cérémoniels (vaccinodromes), les citoyens occidentaux ont remis leur libre-arbitre dans les mains de prêtres laïcs en blouse blanche, agents d’autorités agitant la peur et faisant agir par la contrainte (le pass). C’est la raison pour laquelle les sceptiques furent accusés des pires maux : complotistes, antivax, c’est-à-dire bons à expulser… Et même là, c’est du jamais vu : on doit laisser crever les non-vaccinés sans soins et sans nourriture. Mêmes les SS n’avaient pas fait ça.

Le choix sacrificiel qui a été fait est en apparence le plus acceptable mais il est irresponsable. La mise en danger des enfants (5-11 ans) semble pouvoir succéder à celle des adolescents. Le « professeur » Gilbert Deray a bien déclaré que l’on devrait les vacciner pour que leurs parents et grands-parents vivent. Nous sommes bien dans une logique sacrificielle archaïque. 

Ainsi, en Belgique, 10% des bébés qui meurent sont tués par des médecins. C’est ce qu’on appelle l’avortement post-natal : « L’avortement post-natal devrait être autorisé dans tous les pays qui acceptent l’avortement comme une pratique légale et éthique ».

Dès 2012, deux chercheurs italiens installés en Australie ont affirmé sans ambages qu’il n’y a aucune différence entre le statut moral d’un fœtus et celui d’un nouveau-né. Tuer un bébé est donc éthiquement acceptable dans tous les cas où l’avortement l’est puisque « le statut moral du nourrisson est le même que celui de l’enfant à naître ; et si aucun des deux n’a de valeur morale du fait qu’il n’est qu’une personne potentielle, alors la même raison devrait justifier le meurtre d’une personne potentielle lorsqu’elle vient de naître ».

Il devrait donc être possible de « supprimer légalement » la vie des enfants attendus, désirés et nés vivants s’ils sont handicapés ou souffrent de maladies graves. Malheureusement, ce n’est pas la seule hypothèse.

Plus de la moitié des bébés et des nourrissons qui sont décédés en Flandre entre 2016 et 2017 sont morts à la suite d’un acte délibéré, ou d’une omission de la part des médecins traitants ayant l’intention plus ou moins explicite de mettre fin à leur existence.

Pourquoi ne crie-t-on pas au scandale ? Pourquoi les politiques et les journalistes passent-ils tous leur chemin en sifflotant ? Pourquoi transformer l’information en propagande, le sanitaire en politique autoritaire ? Comment Macron a-t-il pu s’engager personnellement auprès des adolescents de son pays en les encourageant à la vaccination, leur assurant que les effets secondaires étaient très rares ?...

Avec couillonavirus, nous avons renoué avec la peur de l’invisible puisqu’un virus nous renvoie à une peur ancestrale, celle des fléaux. L’irrationnel a surgi dès que Macron a répété six fois que nous étions en guerre… Mais nous n'avons pas conjuré le sort, loin de là. Et pour beaucoup la notre sera SALEE.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

 

Commenter cet article