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Ils sont partout dans nos vies, dans nos veines et dans nos têtes. (Partie deux)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Imaginez un seul instant que vous appreniez (enfin ceux qui veulent comprendre !) que le directeur du Lancet l’est aussi chez Pfizer … Vous diriez à juste titre comme George Marchais savait le faire « c'est un scandale !!!... » Eh bien sachez-le, c’est encore pire ici, car le directeur de RELX est également celui qui nomme le directeur de Pfizer !

BlackRock c’est plus de 9 000 milliards d’actifs sous gestion, juste devant Vanguard qui suit de près avec 7 000 milliards. On comprend dès lors pourquoi, Larry Fink, son PDG, a été une nouvelle fois reçu à l'Elysée en juillet 2019.

Imaginez Albert Bourla, l’actuel PDG de Pfizer qui, il y a peu, fut lui aussi reçu comme un chef d’Etat à l’Elysée par Macrouille 1er. Dans les années 2010, il fut cadre prometteur et ambitieux de Pfizer. Il a, durant longtemps, et comme ses homologues, accompli toutes les basses besognes, écrasé tous les concurrents, avalé toutes les couleuvres. Il devait coute que coute être adoubé par BlackRock, Vanguard et les autres. Vous êtes une pourriture avec nous ou contre nous ?

Vous êtes avec nous. OK ! vous allez devenir un de nos porte-flingues fortement rémunéré pour le sale boulot.

Revenons à RELX et notre actionnariat derrière le Lancet. Artisan Partners est montée au capital de RELX en même temps que BlackRock, de quoi bien dénigrer le traitement à l’hydroxychloroquine. En effet, ces fonds activistes type Artisan ne montent pas au capital de groupes sans un objectif précis. Ils tuent et font naître ou renaître qui ils veulent.

Pfizer était, il y a peu encore, un géant malade dont le chiffre d’affaires ne faisait que baisser depuis 10 ans. Pfizer était pris en ciseaux entre des revenus en baisses et des dépenses en hausse. Arriva couillonavirus, fruit d’une longue préparation en laboratoire et d’une « étude » nommée « Event 201 » : une simulation d'une pandémie de coronavirus qui a eu lieu en octobre 2019 à New York.

L'exercice a été organisé par l'université John Hopkins aux États-Unis, en collaboration avec le Forum économique mondial et la Fondation Bill Gates le coyote.

Les USA étant depuis longtemps le pays ou l’argent a replacé Dieu, l’esprit qui y règne dans le secteur de la Pharma n’est pas très éloigné de celui des fast-foods. Pfizer n’a fait qu’ouvrir le marché américain à BioNTech et faire la nique à la Commission européenne. C’est une vraie mafia prédatrice qui est entrée en action avec un plan d’extermination bien rodé et destiné à leur remplir toujours plus les poches en faisant de la place.

D’après vous, pourquoi Merck MSD a renié son Ivermectine ? Nous avons assisté sans y comprendre grand-chose à un bal des géants ou le plus gros s’empare avec facilité de la reine d’un soir.

Traduction : Pour que Pfizer ait le champ libre sur les vaccins, il fallait qu’aucun traitement précoce ne leur ôte la majeure partie de leur utilité. On comprend alors pourquoi, le 4 février 2021, Merck a préféré se tirer une balle dans le pied plutôt qu’une dans la tête. De toute manière vu le prix de vente de cette molécule EFFICACE, il n’a pas fourni un gros effort !

Il affirme alors que son Ivermectine ne permet nullement de soigner le COVID en parfaite contradiction avec 73 études montrant pourtant l’efficacité du traitement. Mais Merck appartenant à la même toile d’araignée actionnariale que BlackRock, ce qu’il perd d’une main, il le récupère de l’autre. Ce sont les mêmes décisionnaires finaux, les mêmes BlackRock, Vanguard en position de contrôle monopolistique.

Même le CDC américain a enterré l’ivermectine. Chose que l’on comprend parfaitement lorsque l’on constate que son ancien patron, jusqu’en 2019, est directement passé au conseil d’administration de Pfizer après son mandat.

Nous pourrions croire que la gestion de BlackRock vise au moins à rapporter le meilleur rendement à ses clients, à leur éviter des krachs… On a le droit de rêver. BlackRock est sorti de la crise de 2008 en sauveur, avec le statut de roi et faiseur de rois selon l’idée que ses milliers de milliards d’actifs sous gestion ont permis de sauver Wall Street. Mais le « sauveur » organise en fait le Grand Délit d’Initiés Néolibéral puisque c’est lui qui fait office de pompier appelé à la rescousse par ceux-là même qui mettent le feu.

Lors du krach de 2008-2009, c’est BlackRock qui a réorganisé les fonds en séparant les actifs sains des pourris puis en conseillant à certains Etats, comme la Floride, d’absorber les actifs pourris pour sauver le fonds de pension de ses fonctionnaires (avec l’argent du contribuable). Comprenez-le, c’est essentiel ! Depuis la dernière crise de 2008, BlackRock s’est transformé en roi de la privatisation des gains et de la mutualisation des pertes.

Voilà pourquoi BlackRock orchestre depuis un gigantesque délit d’initiés au profit du capitalisme néolibéral dans son ensemble ! C’est-à-dire que lorsque ces putains de banquiers font des conneries, nous payons, et lorsqu’ils décrochent le cocotier (comme souvent), ils ne nous laissent même pas les miettes. Sans ces monstres prédateurs vivants sur le malheur du monde, nous aurions pu laisser les banquiers se noyer dans leur merde et sauver ce qui pouvait l’être par des nationalisations massives et provisoires.

Au lieu de cela, désormais, BlackRock fait prospérer le vice auprès de la Fed, de la BCE et de la Commission Européenne. Comment ? Dès mai 2020, il oriente les fonds de l’Union Européenne sous couvert de « développement durable », mon second chouchou.

C'est-à-dire que des technocrates non élus et complétement cons donnent les cordons de la bourse à un vieil oncle Sam complétement sénile et ruiné. Au même titre que le zombi Mark Zuckerberg désire nous enfermer dans son Métavers, BlackRock nous enferme dans une fiction financière où nous allons tous mourir.

C’est du pillage orchestré de main de maître pendant que de l’autre on nous assassine, on nous éradique au nom du tout sanitaire. Je vous conte un monde où la vie, la santé, la richesse sont tous devenues irréconciliables avec la réalité.

Pourquoi ? Parce que même si nous ne sommes pas tous prochainement morts de leurs piquouzes du Diable, comme semble l’indiquer l’organisme Deagle, arrivera très vite, trop vite désormais, le jour où tout l’argent public et toutes les dettes ne suffiront plus à maintenir la fiction de la croissance infinie.

Cette simple observation du contrôle final par le même groupe d’actionnaires véreux doit faire réfléchir le Gaulois lambda. BlackRock et Vanguard prêtent aux Etats pour qu'ils achetent à Big Pharma du poison déguisé en « vaccins ». Big pharma  appartient à BlackRock et Vanguard. Au final, c'est le contribuable qui doit rembourser sa dose létale.

Qu’une société pharmaceutique majeure soit propriétaire de tous les médias et du premier éditeur scientifique mondial censé en contrôler les recherches suffit à mettre à mal la recherche médicale et les intérêts privés de Big Pharma.

Lorsque l’on constate que l’augmentation pernicieuse des obligations vaccinales depuis plusieurs décennies est en parfaite corrélation avec l’augmentation de pathologies nouvelles (Alzheimer, cancers, parkinson, autisme, etc.) et qu’elle-même est en parfaite adéquation avec le souhait élitiste de faire disparaître une forte proportion de la population mondiale, on ne peut qu’être septique face à couillonavirus.

https://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

Cette crise et son Grand Reset ne constituent que l’apothéose, le souhait majeur de cette élite prédatrice et psychopathe.

S’enrichir définitivement en captant ce qu’il reste de richesse à siphonner tout en masquant la gigantesque arnaque de la DETTE désormais à bout de souffle. Puisque d’ici peu beaucoup seront morts, c’est leur souhait. Les survivants aux vaccinations forcées leur serviront de jouets, d’esclaves décérébrés puisque pucés et privés de réflexion par l’IA. L’Aladin de BlackRock peut-être ?

Quant au pognon, ça en fait pour les actionnaires ! Avec un pass SS, sanitaire ou vaccinal (peu importe) avec 3 doses (plus celles qui viennent) à 19,50 € pour 68 millions de Français, ça fait déjà des milliards de dollars (rien que pour la Gaule). Big Pharma en bande de joie (avec ou sans viagra, c’est gratuit pour lui). Indirectement, BlackRock, Vanguard Group et tous les autres sous fifres : Google, Facebook et Phillip Morris, se goinfrent tous la part du lion.

Mais en fait, rassurez-vous, c’est pour votre santé et pour retrouver notre liberté. De plus, je connais un « vieux livre » où il est écrit qu’ils jetteront leur argent dans la rue, puisque devenu inutile.  Leurs dollars, ils pourront toujours se torcher avec; l’or ça leur fera plus mal, quant aux bitcoins et autres monnaies virtuelles, ils auront les mains dans la merde. J’ai hâte de voir ça !

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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