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Un avant-goût du tueur de l’ombre.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ceux qui ont lu mon livre De Mammon à Corona savent qu’en plus de nous empoisonner avec l’eau, la nourriture industrielle et les vaccins, une élite perfide empoisonne même l’air que nous respirons. Des avions répandent du dioxyde de plomb, de l’iodure d’argent et de la diatomite dans toute l’Espagne et en Europe.

En plus de cela, sachez-le, un sombre prédateur rode même dans ces fichus masques qu’on nous oblige à porter en pure perte, si ce n’est l’intérêt qui consiste à nous intoxiquer avec notre propre CO2 ainsi que nos miasmes. Mais ce n’est pas tout, loin de là !

L'Agence de sécurité sanitaire note en effet un « manque d'information sur le graphène utilisé par les fabricants et sur la toxicité de cette substance, en particulier à long terme ».

Dans un prochain article nous verrons ou reverrons pour certains quel est cet « ami » qui nous veut « du bien ». Mais pour l’instant revenons sur les trainées d’avion.

QU’EST-CE QU’UN « CHEMTRAIL » ?  Durant longtemps ce fut une « théorie du complot » élaboré par des « fous » qui essaient de réveiller la gueusaille. Désormais, les complotistes ayant toujours le tort d’avoir raison avant tout le monde, c’est bel et bien une réalité qu’a fini par reconnaître l’ONU, ce repère de frères la truelle. J’y ai déjà consacré un article : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/07/lorsque-les-complotistes-sont-portes-aux-nues-par-l-onu.html   

J’y reviens néanmoins tant le sujet est crucial. Les chemtrails sont des traînées chimiques que l’on peut voir dans le ciel. Nombreux sont ceux qui pensent qu’elles ne sont que de la condensation, laissée par les avions à haute altitude. Elles sont en fait des traînées constituées d’agents chimiques ou biologiques, pulvérisés à des fins non divulguées au public.

Jusqu’à ce que l’ONU avoue à moitié le crime, les quelques explications fournies aux peuples allaient surtout dans le sens de la libération de produits chimiques utiles à la gestion du rayonnement solaire. C'est-à-dire à fin d’agir contre cette seconde couillonade que constitue, après le covid-19, le réchauffement climatique.

Je parlerais donc de modification des conditions météorologiques, de manipulation psychologique et de contrôle des populations le tout réalisé par le biais d’une guerre biologique ou chimique. En effets, il y a longtemps déjà que des chercheurs honnêtes mettent en garde contre les retombées des chemtrails, accusées de provoquer des maladies respiratoires et d’autres problèmes de santé.

C’est l’Espagne qui a été le premier gouvernement à inclure officiellement le terme « chemtrail » dans son journal officiel. Son ministère de la santé a autorisé les unités NBQ (nucléaire, biologique et chimique) des forces armées à utiliser des biocides par voie aérienne (Produit qui détruit les êtres vivants, généralement utilisé contre les micro-organismes).

Un mois après l’imposition de l’état d’urgence, le gouvernement a justifié que cette technique est l’une des « plus efficaces » contre le coronavirus car avec « les techniques de nébulisation, thermo nébulisation et micro-nébulisation, toutes les surfaces sont atteintes rapidement ».

De quoi bien rependre dans les airs le véritable responsable de ce marasme covidien.

Mais bien avant cela, le 19 mai 2015, l’eurodéputé Ramon Tremosa avait annoncé au Parlement européen que quatre travailleurs de l’Agence météorologique de l’État avaient avoué que l’Espagne se voyait régulièrement pulvérisée dans sa totalité, par des avions qui répandent dans l’atmosphère du dioxyde de plomb, de l’iodure d’argent et de la diatomite.

Pourquoi ? L’objectif, selon ce député, serait d’éloigner les pluies et de permettre aux températures d’augmenter, ce qui crée un climat estival propice au tourisme et, parallèlement, aide les entreprises du secteur agricole.

Avant dans arriver à l’article final authentifiant définitivement un tueur en série, laissez-moi vous réécrire la scène de crime dans sa totalité. On nous empoisonne donc par le biais de : la nourriture, les ondes, l’eau et diverses boissons, les médicaments, l’air qu’on respire, les masques que l’on porte, et bien entendu, j’allais oublier l’essentiel ; les « vaccins » qu’on nous injecte. Et dans tout cela, partout, le tueur en série est présent.

Ah, j’allais oublier ! On en a également trouvé sur les tests PCR.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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