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Une petite histoire de vaccin.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Cet article pourrait également s’appeler « Une p’tite grippe face à un gros covid ».

J’ai lu « l’expérience du vaccin bactérien de 1918 à 1919, peut avoir tué 50 à 100 millions de personnes », de John M. Barry, Président de First Freedoms, Inc, et du coup, je me suis soudain senti moins seul face à une horrible religion pernicieuse, odieusement menteuse et ravageuse : celle des vaccins.

Ainsi, je ne me pose plus du tout cette fameuse question qui hante ceux qui cherchent : « La grippe espagnole de 1918 était-elle vraiment une attaque bioterroriste contre l’humanité. » ?

On entend souvent dire : « la « grippe espagnole » a tué environ 50 à 100 millions de personnes pendant une pandémie de 1918 à 1919.  Seulement voilà ! comme en ce qui concerne Pearl Arbor, Tchernobyl, le 11-Septembre 2001, et bien d’autres choses encore, des documents analysés récemment révèlent que la « grippe espagnole » n’était qu’une expérience de vaccination militaire qui a mal tourné.

Lors de la Première Guerre mondiale, plus de soldats sont décédés des suites de maladies que par les balles. La pandémie n’était pas espagnole. Les premiers cas de pneumonie bactérienne remontent à une base militaire de Fort Riley, au Kansas.

Tout comme les non-vaccinés actuellement, la grippe n’est coupable de rien. La raison pour laquelle, la science moderne n’est pas en mesure de localiser la souche de la grippe tueuse de cette pandémie, c’est qu’elle n’était pas là. Et c’est là que les Athéniens s’atteignirent puisqu’à chaque fois, et en coulisses, nous retrouvons les mes salopards.

De 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par le Rockefeller Institute for Medical Research (à New York) est injecté à des soldats à Fort Riley. Il va aussi envoyer le sérum « anti-méningococcique » en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie, et à d’autres pays, contribuant ainsi à propager l’épidémie dans le monde.

Ceux qui me lisent savent que je ne tarie pas « d’éloges » concernant ces grandes familles de « philanthropes » que constituent les Rothschild, les Rockefeller et bien d’autres.

L’Institut Roro est à l’origine de l’industrie pharmaceutique moderne, et le pionnier des approches que l’industrie pharmaceutique utilise jusqu’à aujourd’hui.

Traduction : c’est le grand-papa de Big Pharma. À l’époque, il trifouille déjà allégrement dans la préparation des sérums vaccinaux. Le vaccin de l’expérience de Fort Riley, sur des soldats, a été produit sur des chevaux. Traduction : Rockefeller ou Bill Gates, c’est choux vert ou vert choux !

Ces soldats vivant et voyageant dans de mauvaises conditions sanitaires sont envoyés en Europe pour combattre. Tout au long du voyage, ils vont propager des bactéries à chaque arrêt entre le Kansas et la France dans les tranchées en première ligne.

À la fin de la Guerre, le 11 novembre 1918, les soldats vont retourner dans leur pays d’origine. Et leurs avant-postes coloniaux vont propager la pneumonie bactérienne meurtrière dans le monde entier.

À cette époque, la grippe était un terme fourre-tout pour une maladie d’origine inconnue. Le premier quart du vingtième siècle est aussi celui où d’énormes efforts sont déployés dans le monde industrialisé pour bâtir une meilleure société. On déploie le plus possible l’eau propre et l’assainissement dans la lutte contre les maladies infectieuses. L’électricité arrive également, permettant la réfrigération, un autre bénéfice pour la santé publique.

Tous combinés, ce sont eux qui ont réduit, efficacement, la mortalité due aux maladies infectieuses, et certainement pas les vaccins qui font le contraire.

Abordons ici et à nouveau la technique ancestrale du bouc émissaire. À l’époque, l’Espagne était l’un des rares pays non impliqués dans le conflit mondial. Et, la plupart des pays participant à la guerre ont censuré leur presse. Sans crainte de censure, les premiers articles de presse de citoyens faisaient état de décès de personnes, qui en majorité, ont attrapé la maladie en provenance d’Espagne.

Comprenez-vous l’astuce, tout comme concernant couillonavirus ou l’on masque l’inefficacité de leur soupe mortifère en accusant les non vaccinés, en 1918, les pays belligérants ne voulaient pas effrayer les troupes, et ils se contentèrent donc du bouc émissaire : l’Espagne.

Preuve que nos dirigeants déjà vendus aux familles richissimes n’ en ont jamais rien eu à faire des peuples, si ce n’est à les amener à toujours s’entretuer afin de s’enrichir toujours plus, l’élite, par le biais de ses généraux francs-maçons à la con, a bel et bien demandé aux soldats de tous les camps de traverser la zone du conflit à tirs de mitrailleuses, sans savoir que les tranchées étaient un terrain propice aux maladies.

Dès lors, pourquoi renommer ensuite « une maladie » qui aura contribuée à masquer l’origine de la pandémie.

Le mythe de « la grippe espagnole » était né. Si l’on venait à savoir que l’origine de la pandémie impliquait une expérience de vaccination sur des soldats américains, s’en était fait de Big Pharma, et Covid-19 n’aurait jamais existé, ni les milliards qui vont avec.

Dès lors, les États-Unis préféreront l’appeler « la grippe espagnole » au lieu des bactéries de Fort Riley. C’était plus sûr pour l’avenir. Un « vaccins sauvant des vies » d’un côté et causant la mort de 50 à 100 millions de personnes de l’autre, ce n’est vraiment pas bon pour les affaires !

Et pourtant, l’histoire commence bel et bien où ce vaccin bactérien expérimental s’est administré. Ce sera le Wuhan de l’époque. Le principal suspect comme source des infections bactériennes qui a tué tant de personnes réside à Fort Riley.

Depuis, l’élite a bien appris de ses erreurs, et le dernier couac, outre le VIH, ce sera la couillonade du H1N1, avec chez nous la mère Bachelot. Au milieu des années 2000, on a beaucoup parlé d’une «préparation à une pandémie ». Aux États-Unis, les fabricants de vaccins antigrippaux ont reçu des milliards de dollars des contribuables pour développer des vaccins avec en toile de fond la terrible grippe espagnole.

Tirer profit de cette « grippe mortelle » a permis à Big Pharma de soutirer des milliard de dollars auprès des gouvernements.

Cependant, à l’époque, et tout comme maintenant avec Covid-19, les scientifiques savaient que la pneumonie bactérienne était le véritable coupable. Des milliers d’autopsies le confirment. Un article publié en 2008, par le National Institute of Health, déclarait que les autopsies révèlent que la pneumonie bactérienne a tué plus de 92% des personnes décédées, entre 1918 et 1919. Les bactéries sont les coupables. Et d’où venaient-elles ? Des vaccins !

Quand les États-Unis ont déclaré la guerre en avril 1917, l’industrie pharmaceutique naissante a reçu un ENORME CADEAU : une grande quantité de cobayes. Avant la guerre en 1917, l’armée américaine comptait 286 000 hommes. Après la guerre en 1920, l’armée américaine se démobilise et compte 296 000. Pendant les années de guerre de 1918 à 1919, l’armée américaine a grimpé à 6000 000 hommes, avec 2 000 000 hommes à l’étranger.

Le Rockefeller Institute for Medical Research en a profité pour mener des expériences vaccinales. Depuis mars 2020, date à laquelle Macrouille 1er a déclaré pas moins de six fois « nous sommes en guerre », ce sont la France et le monde entier qui servent de cobayes à Big Pharma pour ses thérapies géniques.

La similitude des premiers symptômes de la méningite bactérienne, de la pneumonie bactérienne, avec les symptômes de la grippe, peut-être la raison pour laquelle, les expériences vaccinales à Fort Riley ont échappé à l’examen, en tant que cause potentielle de la grippe espagnole. Et ceci pendant plus de 100 ans.

Actuellement, caché sous le label "Secret défense", chez nous, Macrouille et ses sbires nous rejouent le même refrain.

La Première Guerre mondiale s’est terminée seulement 10 mois après les premières injections. Malheureusement pour ces 50 à 100 millions de morts, ces soldats infectés de bactéries infusées, dans des chevaux, se sont déplacés rapidement au cours de ces 10 mois. Pendant plusieurs jours au cours des épidémies locales, en particulier dans des lieux surpeuplés.

En 1918-1919, l’industrie des vaccins a réalisé une expérience sur des soldats ce qui a produit des résultats désastreux

En 2018, l’industrie des vaccins expérimente quotidiennement les nourrissons, sans oublier les femmes enceintes qui, comme par miracle, alors qu'avant ceci était strictement interdit, se voit injecter l'actuelle soupe mortifère de chez Pfizer et les autres.

Depuis 2020, de nouvelles soupes mortifères sont injectés au monde entier, Mais les merdias ne vous en parleront jamais. Pourquoi ? Leurs salaires sont indirectement financés par Big Pharma.  La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire « les vaccins sauvent des vies » ; n’oubliez pas l’histoire de la « grippe espagnole », de son résultat catastrophique et donc du rapport coût et bénéfice des vaccins.

N’oubliez pas non plus le coup du H1N1, copie conforme de ce que nous vivons depuis plus de deux ans.

Pour vous en convaincre visionnez donc cette vidéo : https://youtu.be/OB_A9UeFyL4 

Vous verrez comme elle  est  édifiante, on se croirait en 2020 ! Prenez 15 minutes de votre vie, croyez-moi, ça vaut son pesant de cacahuètes ! Déjà en 2009 le gouvernement nous mentait pour nous forcer à la vaccination ! Mais les Français (à cette époque) n'avaient pas marché dans la combine, et par effet boomerang il n'y a pas eu de variant.

Mais comme je l’expliquais plus haut, l’élite prédatrice a appris de ses erreurs et en 2020 Wuhan a pris la relève déclenchant panique vaccination etc... La question est : qu’ont-ils donc fait des droits humains individuels et parentaux tels que décrits dans la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits humains ?

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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