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Vous reprendrez-bien une bonne cote à l’os ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Pour Big Pharma tout est bon afin de nous empoisonner. Il convient de suivre leur PLAN d’éradication. Il est donc bon de supprimer tout ce qui soigne. Après l’hydroxychloroquine «vénéneuse » et l’homéopathie « inutile », c’est donc au tour de la vitamine D de passer à la moulinette.

Et afin d’aller jusqu’au bout dans leur SINISTRE tâche, nos psychopathes de l’ombre se permettent tout, même de ressortir du placard les vieilles « armes ». Avez-vous oublié l’horrible spectacle de ces animaux atteints de symptômes bizarres et qu’on abattait de sinistres manières ?

Je vous parle ici de poudre, de farines responsables de la crise de la « vache folle » au sein de l’UE dans les années 1990. C’était juste avant un autre simulacre monstrueux : celui du HINI sur lequel couillonavirus est venu se plaquer de manière étrange autant que mimétique.

Tout cela pour vous dire que les farines animales seront de retour dans les élevages industriels avant la fin de l’année, puisque la Commission européenne, antichambre du Deep State américain, vient d’autoriser leur réintroduction dans l’alimentation animale. Il est vrai que dans un monde-démon où l’on vaccine désormais trois fois les femmes enceintes avec une mixture immonde qui aurait fait crier comme des pucelles tous les vrais médecins d’avant, on doit s’attendre à tout et surtout AU PIRE !

Outre plus de 230 victimes officiellement répertoriées à l’époque l’épidémie (une paille face à couillonavirus !), l’encéphalopathie spongiforme bovine provoquée par ces farines de cannibales, avait à l’époque provoqué l’abattage de millions de bovins et suscité la défiance durable des consommateurs vis-à-vis d’une certaine agriculture.

Cette page « glorieuse » de notre histoire et surtout de notre «science » me fait penser à une réflexion de tonton Einstein qui, face à deux questions concernant l’infini : celui de l’univers et celui de la connerie humaine, avait fini par reconnaître que notre univers était fini. Ne restait donc que l’infini de … qui, au travers des farines animales faisant de nos bovins des cannibales, se révèle avec brio.

Ainsi, vingt ans après avoir interdit le recours aux farines animales sous le poids des circonstances, l’UE et ses technocrates qui osent tout et surtout le plus abject, souhaitent à nouveau les voir utilisées massivement dans l’élevage. Comme pour les vaccins qui nous font tomber comme des mouches, la Commission assure donc que toutes les précautions ont été prises pour éviter les dérives, à commencer par l’interdiction de donner cette nourriture aux ruminants, ou de nourrir les porcs et les poulets avec de la farine issue de leurs congénères.

À nouveau, c’est le langage, le « politiquement correct » qui vient au secours de cette belle brochette (avec OGM) de salopards grassement payés par les lobbys de tous poils. La gueusaille aura donc droit à un langage châtié afin de ne pas blesser ses oreilles qui, de toute façon, n’entendent plus grand-chose à part le bruit assourdissant des merdias subventionnés eux-aussi.

Ce beau langage à faire mouiller la p’tite culotte d’une Marlène Chiappa est déjà en place, dans starting-blocks, prêt à ramener moult pognon à une élite de dégénérés. Il est destiné à faire accepter l’inacceptable. À l’expression « farines animales », de sinistre mémoire, il faut désormais substituer l’acronyme PATProtéines Animes Transformées »), rassurant dans sa froide neutralité scientifique.

Mais que la gueusaille veuille bien se rassurer. Tout ceci est fait pour une « noble cause ». Bien avant l’intérêt économique, il convient de mettre en avant l’impact écologique de cette décision : c’est en effet dans le cadre de son « green new deal » que la commission l’a entérinée.  En ligne de mire : la dépendance des éleveurs de l’UE au soja brésilien, dont le transport à longue distance et les conditions de cultures sont peu soucieux d’environnement.

Grace à nos petits chinois qui n’hésitent déjà pas à trafiquer entre autre du lait pour bébé, nul doute que l’autorisation entraînera nécessairement avec elle le retour de la fraude. Quels que soient les engagements formels au sujet de la traçabilité et des contrôles, aucun État ne dispose des bataillons de contrôleurs indispensables à une surveillance générale.

La PEUR menant toujours les intérêts de ce monde, et surtout celui des élites, la méfiance qui découlera du retour des farines animales ne manquera pas de se traduire en défiance à la première fraude médiatiquement révélée. Une fraude qui, comme l’a déjà réalisé un « méchant » couillonavirus, ne manquera pas de profiter à ceux (toujours les mêmes) qui nous ventent leurs viandes artificielles et autres bouillies abjectes à base d’insectes (merci Al Gore et bill Gates). Lorsque je vous dis depuis des lustres que le Green new deal est un autre moyen MEURTRIER de tous nous saigner, vous voyez par là, que j'exagère à peine !

Dans le cadre de cette pure logique financière qui envoie aux orties la santé des peuples, les instances communautaires auront fait preuve d’une remarquable opiniâtreté. En effet, argent aidant, cela fait des années qu’elles plaidaient en faveur de cette mesure. Ajoutons à cela le fait que le CETA (traité de libre-échange entre l’UE et le Canada) rend possible depuis 2017 l’importation dans l’UE de bœufs canadiens nourris aux farines animales, le mythe de « l’Europe -qui -protège » prend vraiment du plomb dans l’aile.

Bon appétit.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

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