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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour au premier article : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-1.html

L’effondrement lui-même a déjà eu lieu. Le choc s’est produit et un tsunami se forme. Il frappera le front de mer (nos vies) avec des conséquences dévastatrices. La question est donc, concernant ces fous de poussière intelligente : QUEL sera le système d’exploitation qui sera mis en ligne pour remplacer le chaos de la chaîne d’approvisionnement, l’hyperinflation, la pénurie et la violence qui s’ensuivront ?

Comme je le dis souvent, deux modèles opposés s’affrontent avec nous tous au milieu, pris en étaux. Deux approches divergentes sont ici présentes dans le développement de l’intelligence artificielle. Même Poutine a fait l’apologie de l’IA. Il y a d’un côté l’Agenda de Davos : la « Grande réinitialisation » de tonton Schwab, et de l’autre, un système opposé, dirigé par les nations non invitées au récent « sommet de la démocratie mondiale » et qualifiées « d’autoritaires » par Soros et la clique du Davos.

António Guterres, né le 30 avril 1949 à Lisbonne, secrétaire général des Nations unies depuis le 1er janvier 2017, fait partie du premier camp, celui de Schwab. Il est même allé jusqu’à signer en juin 2020 le traité d’intégration de l’ONU-WEF, en annonçant : « La Grande réinitialisation est une reconnaissance bienvenue que cette tragédie humaine doit être un appel au réveil. Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, plus résilientes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres changements mondiaux auxquels nous sommes confrontés. »

J’ajouterais, tragédies humaines qu’ils créent de toute pièce !

D’un côté, nous avons un programme de dépeuplement géré « scientifiquement » depuis le sommet, et de l’autre, un système affirmant le droit des nations souveraines à continuer comme seule base légitime du droit international.

Les termes du nouveau système ont récemment été réaffirmés dans la déclaration conjointe Russie-Chine. Je ne suis ni pro ni anti russe, mais Poutine lui-même a récemment déclaré : « Seuls les États souverains peuvent répondre efficacement aux défis de l’époque et aux demandes des citoyens. Par conséquent, tout ordre international efficace devrait tenir compte des intérêts et des capacités des États et procéder sur cette base, et non essayer de prouver qu’ils ne devraient pas exister. En outre, il est impossible d’imposer quoi que ce soit à quiconque, qu’il s’agisse des principes qui sous-tendent la structure sociopolitique ou des valeurs que quelqu’un a qualifié arbitrairement « d'universelles ». Après tout, il est clair que lorsqu’une véritable crise survient, il ne reste qu’une seule valeur universelle, à savoir la vie humaine, que chaque État décide lui-même de protéger au mieux en fonction de ses capacités, de sa culture et de ses traditions. »

Je préfère nettement entendre ça plutôt que les propos du nazi Schwab du style « vous ne posséderez rien et serez heureux » et dont vous connaissez désormais les origines. On doit toujours aller chercher le mal à sa racine et c’est pourquoi j’ai écrit « Le Centième Gueux », en deux tomes.

Dans le premier j’y parle du mal et de l’un de ses nombreux artifices qui fut la Fabien Society, un cercle de réflexion et un club politique anglais de centre-gauche (l'un des premiers think-tanks) créé en 1884.

La Fabien Society aura parmi ses rangs des personnalités telles que George Bernard Shaw ou Herbert George Wells (1866-1946), l’écrivain prolifique à qui nous devons notamment des livres de science-fiction, comme : « La Machine à explorer le temps », « L'Île du docteur Moreau », « L'Homme invisible » et surtout « La Guerre des mondes ».

Ce qu’on sait beaucoup moins, c’est qu’il est également l'auteur de nombreux romans de satire sociale, d'œuvres de prospective, de réflexions politiques et sociales ainsi que d'ouvrages de vulgarisation touchant aussi bien à la biologie et à l'histoire qu'aux questions sociales. En 1928, il écrira un opus intitulé « The Open Conspiracy : Blueprint for a World Revolution », appelant à un gouvernement mondial et à la dépopulation.

En effet, agissant en « bon membre » de la Fabian Society, repère d’eugénistes et de malthusiens britanniques, Wells rêvait à un nouvel ordre social destiné à modeler la société en un nouvel ordre mécanisé dirigé par une élite d’en haut, le tout sans se hâter.

Cette philosophie fabienne était d’ailleurs illustrée par un vitrail représentant George B. Shaw et Sidney Webb sous les traits de forgerons martelant le monde à leur propre image séculaire, ainsi que par le bouclier du logo fabien représentant un loup déguisé en agneau.

Tels des serpents, les Fabiens ont compris qu’il valait mieux promouvoir une lente infiltration en utilisant les techniques des Jésuites de perméation. Tel le WEF de tonton Klaus, ils aimaient à pénétrer l’esprit des personnes politiquement influentes en leur fournissant des programmes, des idées, des opinions et des recherches lourdement documentées par des statistiques qui pourraient être commodément intégrées dans la politique publique.

Ainsi, tout au long du 20e siècle, la Fabian Society a pénétré toutes les branches : gouvernements, armée, universités, médias et même les conseils d’administration des entreprises privées du monde entier, créant une cinquième colonne opérant au sein de cellules, tel le vaccin covid, pour en modifier l’ADN directeur au profit d’idées satanistes. Et comme on n’attire pas les mouches avec du vinaigre, la plèbe était attirée par les « mots » promus par les Fabiens, tels que l’égalité, la justice sociale et la redistribution des richesses en utilisant des termes marxistes, sans jamais se rendre compte qu’ils n’étaient et ne sont toujours qu’une douce illusion sans aucune prétention à la réalité.

Tous les principes humains reprenant la pyramide de Nemrod, premier maçon post déluge, de nombreux Fabiens n’ont jamais eu la moindre idée de ce qu’était réellement l’organisme dont ils dépendaient. C’est pourquoi le parti travailliste britannique (alias le parti fabien) était si souvent occupé par des membres bien intentionnés qui n’ont jamais eu la moindre idée des enjeux réels.

L’école officielle des Fabiens est ainsi devenue, parallèlement à d’autres, un centre de contrôle idéologique et un lieu de recrutement pour la nouvelle génération de talents, tout comme plus tard le WEF de tonton Schwab.

En fait, au cours du 20e siècle, la Fabien a copieusement copulé avec moult congloméras oligarchiques dont la liste serait ici trop longue et inutile à retranscrire. Qu’il suffise de dire que Lord Milner de la Table ronde sera l’un de ses comparses bien utile pour élaborer une stratégie pour l’Amérique du Nord en 1908 ou la fondation de la Canadian Fabian Society par cinq boursiers Rhodes en 1932.

En 1934, George Bernard Shaw exposera clairement, style Yuval Noah Hariri, la philosophie pro-eugéniste des Fabiens, déclarant : « Dès que nous y faisons face franchement, nous sommes amenés à la conclusion que la communauté a le droit de mettre un prix sur le droit de vivre en son sein … Si les gens sont aptes à vivre, laissez-les vivre dans des conditions humaines décentes. S’ils ne sont pas aptes à vivre, tuez-les d’une manière humaine décente. Faut-il s’étonner que certains d’entre nous soient poussés à prescrire la chambre létale comme la solution pour les cas difficiles qui servent actuellement d’excuse pour ramener tous les autres cas à leur niveau, et comme la seule solution qui suscitera un sentiment de pleine responsabilité sociale chez les populations modernes ? ».

HG Wells n’était pas en reste, lui qui déclarait dès 1904 : « La nature a toujours eu pour principe de tuer les plus arriérés, et il n’y a toujours pas d’autre moyen, à moins que nous puissions empêcher la naissance de ceux qui deviendraient les plus arriérés. C’est dans la stérilisation des ratés, et non dans la sélection des réussis pour la reproduction, que réside la possibilité d’une amélioration du stock humain. »

Voilà pourquoi Wells a toujours introduit dans ses récits, style Netflix et bien d’autres, des chevaux de Troie fort utiles à conditionner l’esprit à travers le temps et destinés à persuader l’humain qu’il n’est qu’un parasite sur cette planète plutôt qu’un être utile, que la science et la technologie seront donc toujours utilisées à des fins égoïstes et destructrices (seul point où je le rejoins) ; et qu’une gouvernance mondiale est le seul salut pour l’humanité. Ce dernier point ainsi que celui de la collectivisation des richesses sous un commandement central étaient également des thèmes avancés par Wells.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-3.html

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