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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Comprenez-bien qu’alors que les véritables socialistes se souciaient réellement des droits des travailleurs en détestant les fascistes, les « loups fabiens », ces faux socialistes déguisés en moutons, aimaient la cause fasciste et s’efforçaient toujours de détruire les véritables mouvements ouvriers dans toute nation qu’ils phagocytaient. « Si seulement ces fascistes pouvaient être guéris de leur nationalisme », déclarait Wells, alors il se ferait volontiers le champion de la croix gammée et déclarait en 1932 : « Je demande des fascistes libéraux, des nazis éclairés ».

Nous en arrivons là l’ouroboros de Nemrod qui fait dire à la Bible « qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil », car croyez-le ou pas ces « braves gens » verront en son temps tout comme le nôtre, l’eugénisme et le fascisme comme des solutions miracles à la Grande Dépression qui s’en venait artificiellement orchestré. Ça ne vous rappelle rien !?

Alors que ces mots et ces idées nauséabondes étaient distillés, prononcés, l’oligarchie anglo-américaine d’alors, que Wells servait le doigt sur la couture du pantalon, était en bonne voie d’établir un système mondial d’économie politique conçu pour imposer l’eugénisme à l’humanité par son soutien à Hitler. Singulièrement comme pour celle qui s’en vient, cette nouvelle science gouvernementale devait être vue comme une solution économique miracle aux horreurs de la grande dépression de 1929-1932, elle-même cause d’une désintégration contrôlée d’une bulle financière.

Roosevelt aidant, ce projet fasciste des banquiers centraux échouera en 1933, et à nouveau lorsque le Golem Hitler échappera à ses maîtres de l’ombre et cessera d’obéir aux ordres de Londres. Un Nuremberg plus tard, le projet d’un Nouvel Ordre Mondial s’est poursuivi sous la forme d’une conspiration ouverte au sein de laquelle les « conspirationnistes » plus intelligents que les autres trouveraient moult indices à balancer au visage d’une gueusaille déjà fortement décérébrée.

Une guerre froide pas si froide que cela permettra à pléthore d’ingénieurs sociaux de poursuivre un travail de sape en détruisant méthodiquement, et sans se presser, le système de coopération gagnant-gagnant et l’amitié États-Unis-Russie-Chine envisagée par Roosevelt. L’un des principaux grands stratèges de cette période sombre sera l’associé de Wells (et ancien membre de la Fabian Society), Lord Bertrand Russell, qui écrira en 1952 dans son ouvrage « The Impact of Science on Society » : « Je pense que le sujet qui aura le plus d’importance politiquement est la psychologie de masse. (…) Son importance a été énormément accrue par le développement des méthodes modernes de propagande. Parmi celles-ci, la plus influente est ce que l’on appelle « l’éducation ». La religion joue un rôle, bien qu’en diminution ; la presse, le cinéma et la radio jouent un rôle croissant. (…) On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui sera capable de persuader n’importe qui de n’importe quoi s’il peut attraper le patient jeune et si l’État lui fournit l’argent et l’équipement. Le sujet progressera lorsqu’il sera pris en charge par des scientifiques sous une dictature scientifique. Les psychologues sociaux de l’avenir auront un certain nombre de classes d’écoliers sur lesquelles ils essaieront différentes méthodes pour produire une conviction inébranlable que la neige est noire.

On arrivera bientôt à plusieurs résultats. Premièrement, l’influence de la maison est obstructive. Deuxièmement, l’on ne peut pas faire grand-chose si l’endoctrinement ne commence pas avant l’âge de dix ans. Troisièmement, les versets mis en musique et entonnés de manière répétée sont très efficaces. Quatrièmement, l’opinion selon laquelle la neige est blanche doit être considérée comme un goût immodéré pour l’excentricité.

Mais j’anticipe. Il appartient aux futurs scientifiques de préciser ces maximes et de découvrir exactement combien il en coûte par tête pour faire croire aux enfants que la neige est noire, et combien il en coûterait moins pour leur faire croire qu’elle est gris foncé. »

J’en arrive alors à un autre morceau, et non des moindres, de ce puzzle morbide. Je veux parler d’un individu, frère d’un autre écrivain connu pour avoir rédigé « Le Meilleur des Mondes ». Sir Julian Huxley (fondateur de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) en 1946 a déclaré en écho à la vision dystopique de son ami Russell : « La morale de l’UNESCO est claire. La tâche qui lui incombe de promouvoir la paix et la sécurité ne pourra jamais être entièrement réalisée par les moyens qui lui sont assignés : éducation, science et culture.

Elle doit envisager une certaine forme d’unité politique mondiale, que ce soit par le biais d’un gouvernement mondial unique ou autrement, comme le seul moyen certain d’éviter la guerre (…) dans son programme éducatif, elle peut souligner la nécessité ultime d’une unité politique mondiale et familiariser tous les peuples avec les implications du transfert de la pleine souveraineté des nations séparées à une organisation mondiale. »

Mais quel but était donc visé ? Huxley l’expose plusieurs pages plus loin : « Pour l’instant, il est probable que l’effet indirect de la civilisation soit dysgénique au lieu d’être eugénique, et en tout cas il semble probable que le poids mort de la stupidité génétique, de la faiblesse physique, de l’instabilité mentale et de la propension à la maladie, qui existe déjà dans l’espèce humaine, s’avérera un trop lourd fardeau pour qu’un réel progrès puisse être atteint.

Ainsi, même s’il est tout à fait vrai que toute politique eugénique radicale sera pendant de nombreuses années politiquement et psychologiquement impossible, il sera important pour l’UNESCO de veiller à ce que le problème eugénique soit examiné avec le plus grand soin et que l’esprit public soit informé des questions en jeu afin que beaucoup de ce qui est aujourd’hui impensable puisse au moins devenir pensable. »

Comprenez-vous bien les enjeux et les idées que ces psychopathes colportent depuis plus d’un siècle ? Après la Seconde Guerre Mondiale, la guerre froide ne fut qu’une bien mince couverture, la réalité est que le rideau de fer n’était destiné qu’à enrhumer les esprits pour imposer une infiltration et une colonisation complètes des citoyens de la communauté transatlantique qui avait tant donné pour arrêter le fascisme. L’accent a été mis en particulier sur la jeune génération des « baby-boomers », qui allait subir le conditionnement le plus intensif de toutes les générations de l’histoire.

Alors qu’au même titre qu’une psychose covidienne on pousserait les populations vers la terreur nucléaire constante, des guerres opposeraient des armées régulières à des forces irrégulières à l’étranger et des révolutions de la contre-culture drogue-sexe-rock’n’roll seraient partout menées. La Bête avançait ses pions sans se hâter, mode fabienne : assassinat de Bobby Kennedy, éviction de De Gaulle, le décor était planté pour une nouvelle phase de colonisation des États nations occidentaux par le flottement du dollar américain qui allait devenir du véritable papier cul puisque menant à la destruction du système de réserves d’or qui avait servi de base au système de Bretton Woods après 1945.

La spéculation à court terme a toujours été un outil de la City de Londres. Mais tant que les taux de change étaient fixes, la guerre économique contre les nations par la spéculation à court terme n’était pas possible. Pourquoi ? Parce que la stabilité offerte par des taux de change fixes permettait de planifier à long terme des infrastructures à grande échelle et d’autres projets scientifiques qui exigeaient patience et prévoyance, ce que la pensée à court terme axée sur le marché ne permet pas.

La déréglementation post-1971, apporta l’idée de « valeur » laissant la place à Mammon et ses désirs égoïstes non limités par la réglementation. L’idée était là, et la petite graine du profit à court terme pouvait germer réquisitionnées par des sociétés et des banques privées qui fusionnaient de plus en plus les unes avec les autres à l’ère de la « survie du plus fort ».

Plus ces entités supranationales interconnectées fusionnaient, plus les leviers du pouvoir économique étaient arrachés aux États-nations souverains pour passer aux mains de la finance privée redevable à des forces antagonistes à l’humanité. Au cours de ce processus, les secteurs autrefois productifs de l’économie qui donnaient de la vitalité aux nations ont été atrophiés et externalisés à l’étranger.

Les taux normaux d’investissement dans l’entretien et l’amélioration des infrastructures à forte intensité de capital se sont arrêtés et les secteurs industriels ont été fermés et déplacés vers des secteurs de main-d’œuvre bon marché à l’étranger, qui sont eux-mêmes devenus de nouvelles zones d’esclavage moderne approvisionnant le consumérisme occidental en « biens bon marché » provenant de Chine et en ressources bon marché volées au Sud.

Alors que la croissance monétaire était auparavant liée à la croissance de la production industrielle, le paradigme de l’après-1971 a lié la croissance monétaire à des taux toujours plus élevés de dettes impayables et de capitaux spéculatifs sans lien avec le monde réel. C’est ici que j’en reviens à de sombres personnages déjà entrevus. Au cours de cette année fatidique de 1971, deux entités seront créées. En janvier 1971, en Suisse, un protégé d’Henry Kissinger, Klaus Schwab, va créer le futur Forum économique mondial (FEM ou WEF) ».

L’un des principaux membres fondateurs en sera Maurice Strong, un élitiste canadien lié à Rockefeller qui était devenu l’un des pères fondateurs du mouvement environnemental moderne et le co-architecte du Club de Rome. L’une des initiatives que Strong avait contribué à mettre sur pied en 1970 était la 1001 Nature Trust, un projet consacré à la collecte de capitaux pour le Fonds mondial pour la nature (WWF) et le nouveau mouvement environnemental. L’un des fondateurs du WWF ? Sir Julian Huxley.

L’autre entité formée en 1971 sera le groupe de banques Rothschild Inter-Alpha sous l’égide de la Royal Bank of Scotland. L’intention déclarée de ce groupe se trouve dans le discours de 1983 de Lord Jacob Rothschild : « deux grands types d’institutions géantes, la société mondiale de services financiers et la banque commerciale internationale dotée d’une compétence commerciale mondiale, peuvent converger pour former le conglomérat financier ultime, tout-puissant et à plusieurs têtes. »

Rothschild faisait ici référence à la destruction des lois de séparation bancaire dit Glass-Steagall Act, de part et d’autre de l’Atlantique, qui avaient maintenu les activités de banque commerciale, de banque d’investissement et d’assurance compartimentées dans des mondes séparés depuis la Seconde Guerre mondiale.

En 1986, cette destruction des cloisons dans le secteur bancaire a commencé avec le Big Bang de Margaret Thatcher, suivi peu après par la destruction des Quatre Piliers par le Canada. Bien que cela ait pris 14 ans de plus, le dernier clou a été planté dans le cercueil du Glass-Steagall lorsque Clinton a détruit la loi dans l’un des derniers actes de son mandat. À partir de ce moment, les contrats dérivés, qui ne représentaient que 2 000 milliards de dollars en 1991 et 80 000 milliards de dollars en 1999, ont rapidement atteint plus de 650 000 milliards de dollars lorsque le marché immobilier a explosé aux États-Unis en 2007.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-4.html

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