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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Normalement le capitalisme se débarrasse des outils d’entreprises inefficaces. Mais depuis 1907, on sauve les banxters corrompus. La BC américaine a protégé les banquiers corrompus et en 2008, c’est l’assouplissement quantitatif qui est intervenu pour les sauver. La photocopieuse permet d’imprimer des billets en les donnant aux banxters. On est alors dans le marxisme, le socialisme, le communisme.

En 1978, Nixon a retiré le dollar de l’étalon or afin d’imprimer des dollars à l’infini. La banque a donc besoin de l’inflation afin de rembourser la DETTE avec toujours plus de dollars la faisant ainsi gonfler en permanence, tel un boulimique. Pas de dette égal pas de « prospérité ».

Un entrepreneur crée un actif, et le secteur boursier est basé sur la valorisation d’entreprises ciblées autant que particulières et nécessaires au PLAN de l’oligarchie. Les banxters et leur système de bulles créent donc de faux actifs surévalués.

Depuis 2008, nous n’avons rien réglé, on a fait semblant durant 14 ans en imprimant beaucoup d’argent en contrepartie d’une croissance à l’agonie. Puis vint couillonavirus. Mais même avant, nous étions déjà en récession. Tout n’est donc que prétexte à instaurer une société de contrôle open bar en faisant fi des lois.

Et tout cela pour « un bon rhume » orchestré. Dès décembre 2021, le covid « étant malade » pas assez rapide ni virulent, on a alors ressorti les vieux dossiers d’avant les élections, y compris le FAIT que Macron a cramé 600 milliards de Dette durant deux ans pour ne même pas revenir au stade du PIB de 2019, alors que nous étions déjà en récession.

Tout ceci n’a pas empêché dernièrement la bande de crétins LREM (Le Maire en tête) de déclarer la guerre économique à un pays zéro dette, possédant pratiquement toutes les matières premières y compris le gaz et le pétrole et dont beaucoup se feront le plaisir de lui vendre les rares qui lui manquent : la Russie. Sans oublier le fait que lorsque la Russie déclare un rouble de PIB, c’est en réalité le double qu’elle réalise grâce à son économie souterraine (le black).

L’Ukraine aura eu un avantage pour le Deep State : celui de cacher une inflation bien embarrassante sous le tapis de l’histoire fabriquée. « C’est la guerre on ne peut donc pas augmenter les taux ! », dira le banxter apatride. La récession sera donc bientôt monumentale puisque, durant la période covid, elle a été compensée en remplaçant du Chiffre d’affaire par de la DETTE.

Les Banques Centrales vont donc plus que jamais faire marcher la photocopieuse et remettre au plus vite les taux à zéro afin de masquer le gros, l’énorme cadavre qui pue la mort dans le placard, et depuis longtemps.

C’est peut-être pour ça qu’on l’a tant emmerdé l’ours russe !? Agacé, jusqu’au moment où, un 24 février 2022, il a montré les griffes en envahissant par le sud, le sud-est, l’est et le nord, le «beau pays » d’une danseuse en talons éguilles, grâce à une attaque éclair : 190 000 soldats, contre 250 000 soldats ukrainiens. La Russie en a placé 30 000 près de Kiev, de manière à « bloquer » des renforts potentiels dans la capitale. Cela a permis à Poutine d’ouvrir le corridor entre la Crimée et la frontière russe.

Cette attaque éclair russe sur plusieurs axes a bloqué les Ukrainiens alors sur le point d’envahir le Donbass. C’était la motivation première de l’invasion russe, ce qu’elle a fait. En attaquant par le nord et le sud, les Russes ont en outre perturbé la chaîne d’approvisionnement en armes de l’OTAN. Le plus gros de l’armée ukrainienne est donc resté bloqué dans l’est de l’Ukraine, tandis que le reste des forces ukrainiennes était isolé et bloqué, sans possibilité de ravitaillement facile depuis l’ouest.

Initialement, Poutine voulait court-circuiter l’invasion imminente du Donbass. Objectif atteint. Effrayer le régime nazi de Zelensky pour qu’il négocie un règlement politique. Objectif raté, Zelensky n’étant qu’un pantin du Deep State. Kiev n’avait aucune intention de négocier un cessez-le-feu en raison des ordres qui lui ont été donnés par Washington.

Tout comme l’oncle Sam est prêt à faire la guerre en Europe jusqu’au dernier gueux européen, là c’est : « Combattez la Russie jusqu’au dernier ukrainien ! » De plus, les néo-nazis qui entourent Zelensky le menaçaient s’il négociait et se rendait.

Zelensky a donc lancé une campagne massive de relations publiques et de propagande, principalement pour motiver ses forces à se battre jusqu’à la mort. Des mensonges et des horreurs ont été proférés dans cet objectif par les forces ukrainiennes elles-mêmes, afin de renforcer le fake. Et bien que trainés dans la boue, les Russes ont néanmoins continué à négocier et à essayer de ne pas détruire les infrastructures ukrainiennes. La Russie n’a pas touché les infrastructures civiles, eau, électricité, téléphone, transport. Si elle avait voulu le faire elle possédait les moyens de tout raser.

La priorité initiale des Russes était un « règlement négocié ». Mais à la fin mars, ils ont réalisé que c’était impossible. C’est pourquoi la Russie s’est retirée de Kiev, puisque toute pression politique sur le régime de Zelensky pour qu’il négocie était, grâce à l’OTAN, impossible. Ce retrait a bien entendu été revendiqué comme une « victoire » dans la « bataille de Kiev » !

À partir de la fin mars, les Russes se sont retirés et ont consolidé leur contrôle sur la zone qu’ils avaient capturée, cédant des zones qu’il était inutile ou potentiellement trop coûteux de contrôler. La machine de propagande ukrainienne a qualifié tous ces retraits de « victoires ». Il y avait encore une lueur d’espoir que la guerre puisse se terminer par un règlement négocié, mais cela a pris fin début avril. Après les pourparlers d’Istanbul du 30 mars, la partie ukrainienne a accepté avec précaution certains compromis, mais dans la semaine qui a suivi, elle a publiquement désavoué ces concessions.

Poutine a alors compris que le régime de Zelensky était incapable de conclure un accord, Washington, ne permettraient pas la paix. Ils veulent que cette guerre assèche la Russie. C’est une guerre classique par procuration et l’Ukraine en paiera le prix.

De plus, avec les sanctions occidentales et le vol par l’Occident des 300 milliards de dollars de réserves de change de la Russie, les Russes ont réalisé qu’ils étaient en guerre totale avec l’Occident et que, puisque leurs réserves étrangères étaient perdues à jamais (pillées par des politiciens occidentaux corrompus), les Russes n’avaient plus rien à perdre. En volant leurs réserves, l’Occident a perdu tout pouvoir sur la Russie.

Cela a scellé le sort de l’Ukraine : Les Russes n’ont désormais aucune raison de renoncer à ce qu’ils ont conquis. Cela leur a coûté trop cher en termes d’hommes et de trésors. Et ils savent qu’ils ne peuvent pas négocier un cessez-le-feu. Le régime de Zelensky le rompra simplement plus tard.

Les 30 premiers jours de cette guerre de vitesse avaient pour but de faire pression sur le régime de Zelensky en vue d’un règlement négocié. Mais la rupture financière et politique totale de l’Occident avec la Russie signifie qu’ils n’ont plus rien à perdre, et beaucoup à gagner. C’est fini.

Je ne crois pas que la Russie « annexera » les régions qu’elle libère du contrôle fasciste. Une fois libérées, leurs populations voteront pour devenir indépendantes de l’Ukraine et les différentes régions, dont le Donbass, formeront des États qui feront partie de la République fédérale de Novorossia.

Parallèlement à cela, on va assister à des hausses artificielles sur les marchés. Comprenez-le bien, deux jours sans gaz et on est mort, surtout le « moteur économique » de l’Europe (l’Allemagne). Vous voyez l’artifice, et la volatilité du système !?

La première chose à faire serait de sortir de ce club de corrompus qu’est l’UE dont la carte de membre s’évalue en milliards. Mais l’UE étant, comme je ne cesse de le dire et l’écrire, la dernière marche vers le NOM, cela ne se fera JAMAIS.

En outre, sortir de l’euro ne pourrait nous faire que du bien, l’Etat de droit n’étant plus qu’un doux euphémisme, puisque la hyène bruxelloise décide pour nous. Pensez-vous qu’un pays aura envie d’investir dans un autre où, du jour au lendemain, on pourra lui fermer sa boite et geler ses avoirs ?

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/souviens-toi-mon-ami-e-partie-2.html

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