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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 11)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

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Ainsi, en 1970, Schwab quittera Escher Wyss pour organiser une conférence de gestion d’entreprise de deux semaines. En 1971, la première réunion du Forum économique mondial (alors appelé European Management Symposium) se tiendra à Davos, en Suisse. Environ 450 participants de 31 pays prendront part à ce premier Symposium européen, principalement des dirigeants de diverses entreprises européennes, des politiciens et des universitaires américains.

Le projet sera enregistré comme ayant été organisé par Klaus Schwab et sa secrétaire Hilde Stoll qui, plus tard la même année, deviendra son épouse. Voila comment on se trouve propulser à vouloir contrôler le monde d’une main fasciste. Et n’allez pas croire que l’idée était de lui ! Harvard, l’école de commerce américaine, n’avait pas seulement défendu l’idée d’un symposium, c’est son éminent économiste, John Galbraith, qui défendait l’idée de société d’abondance ainsi que les besoins de planification du capitalisme et le rapprochement de l’Est et de l’Ouest.

De plus, ce n’était pas la première fois que Davos accueillait de tels événements. Entre 1928 et 1931, les Conférences universitaires de Davos avaient eu lieu à l’Hôtel Belvédère, des événements cofondés par Albert Einstein et qui ne seront interrompus que par la Grande Dépression et la menace d’une guerre imminente. Ça, c’était pour le volet atomique !

L’autre volet, et non des moindres, sera celui de l’idéologie verte et de la décroissance du Club de Rome, le groupe le plus influent à avoir aidé la création du symposium de Schwab. Le Club de Rome, un autre « think tank », et le WEF, c’est choux vert et vert choux, les deux faces d’une même médaille. FEM, et Club de Rome, n’existent que pour un but commun : la promotion d’un modèle de gouvernance mondiale. Ils visent tous deux vers un monde dirigé par un élite technocratique. Ce club sera fondé en 1968 par l’industriel italien Aurelio Peccei et le chimiste écossais Alexander King lors d’une réunion privée dans une résidence appartenant à la famille Rockefeller à Bellagio, en Italie.

Parmi ses premiers faits d’arme figure un livre de 1972 que j’évoque souvent « Les limites de la croissance » qui se concentrait largement sur la surpopulation mondiale. Un genre littéraire faisant de nous, les « pauvres », des cafards très ennuyeux pour Gaïa. Et c’est là que les athéniens s’atteignirent, lors de la troisième réunion du Forum, en 1973, Peccei prononcera un discours résumant le livre Schwab et son Forum économique mondial s’en souviennent avec émoi comme ayant été l’événement marquant de cette réunion historique.

La même année, le Club de Rome publiera un rapport détaillant un modèle « adaptatif » de gouvernance mondiale qui diviserait le monde en dix régions économiques-politiques interconnectées. Modèle que je me suis évertué à expliquer dans mon 3e ouvrage : «J’ai à te parler ! ».

Le Club de Rome est connu pour son obsession à vouloir réduire la population mondiale. Il est décrit comme étant influencé par l’eugénisme et le néo-malthusien, ce qui m’a incité à écrire «Tonton Malthus est revenu ».

Dans son livre de 1991, « La première révolution mondiale » il affirme, donnant raison à mon propos, que de telles politiques pourraient gagner le soutien populaire si les masses étaient capables de les associer à une lutte existentielle contre un ennemi commun.

Un des passages du livre est intitulé « L’ennemi commun de l’humanité est l’homme », en voici un léger florilège : « En cherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine, etc., feraient l’affaire. Dans leur ensemble et leurs interactions, ces phénomènes constituent une menace commune à laquelle tous doivent faire face ensemble. Mais en désignant ces dangers comme l’ennemi, nous tombons dans le piège, contre lequel nous avons déjà mis en garde les lecteurs, à savoir confondre les symptômes avec les causes. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est qu’en modifiant les attitudes et les comportements qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est alors l’humanité elle-même. »

Dès lors, avec un tel discours, on comprendra aisément pourquoi dans les années qui suivirent, les psychopathes qui animent le Club de Rome, le Forum économique mondial, ainsi que bien d’autres clubs élitistes, ont fréquemment soutenu que les méthodes de contrôle de la population sont essentielles à la protection de l’environnement. Il n’est donc pas surprenant que le Forum économique mondial utilise de la même manière les questions climatiques et environnementales comme moyen de commercialiser des politiques autrement impopulaires, telles que celles de la Grande Réinitialisation, si nécessaire.

Dès lors, vous comprendrez je l’espère, mon exaspération face à ce mouvement écologique fabriqué de toute pièce par l’élite et destiné, tel le wokisme, à phagocyter nos vies et démembrer nos institutions. Ce qui me permet de revenir sur le cas d’une autre tumeur !

Yuval Noah Harari, est l’auteur d’un des best-sellers de la dernière décennie, « Sapiens ».  Je ne suis pas jaloux car, pour entrer dans le sérail, encore faut-il en épouser les idées. Loin de moi cette intention ! Dans le cas d’Hariri, c’est bien plus simple encore. L’individu a su murmurer à l’oreille des psychopathes qui veulent reformater nos vies ce qu’ils étaient tous prêts à entendre. Son bouquin d’histoire mondiale est médiocre. Mais l’important n’est pas là. Le bonhomme a trouvé le scénario et surtout les mots pour faire croire aux inventeurs de la Silicon Valley, Gates en tête, et à la bande du tonton Schwab qu’ils étaient des « dieux », enfin des sous-dieux juste sous leur idole : Satan.

C’est toujours la même histoire : celle de la grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf. Vous êtes trop forts les mecs, grâce à vous cette humanité va entrer dans une nouvelle ère, celle du transhumanisme, et vous mon prophète, Seigneur Schwab en serez le Grand manitou.  L’humain riche ou pauvre a du mal à résister à son égo, et chez cette caste de milliardaires satanistes, il est proprement baleinesque.

Il n’en fallait pas plus, c’était pesé et emballé, et le p’tit Hariri allait se faire des couilles en or sous l’imposante stature mondialiste du tonton nazi. Et après Trois livres : Sapiens, Homo Deus et 21 Leçons pour le 21è siècle ; ce bon historien du Moyen-Age, allait devenir, du point de vue académique, un essayiste un peu hasardeux. Mais aujourd’hui, c’est moins son travail d’historien qui intéresse que ses débordements de Grand Anticipateur qui ont fait sa célébrité en dix ans.

« Sapiens », paru en 2011, est devenu un best-seller à partir du moment où il été recommandé par Mark Zuckerberg, Bill Gates, et Barack Obama. L’avoir lu est devenu un must dans la Silicon Valley ou à Davos. Ce vegan militant et homosexuel rassure les élites occidentales puisqu’il incarne une sorte d’idéal-type de l’homme « éclairé » du début du 21e siècle.

C’est surtout ce qu’il a écrit qui plait ! « La liberté humaine n’existe pas ; mais le mythe du libéralisme est utile car il permet aux élites du monde ouvert de faire advenir la nouvelle révolution, gigantesque, celle de la “Quatrième Révolution Industrielle”, de l’Internet des Objets et bientôt de l’Internet des Corps où l’on aura implanté des puces et des capteurs. ».

Ça c’est du Hariri tout craché, un discours à faire bander de joie un Laurent Alexandre grand amateur de pupuces et autres objets connectés et surtout connectables à l’homo Sapiens. Sapiens, vous savez : c’est celui qui, comme écrirait Noam Chomsky, pense savoir mais en fait ne sait rien ! En effet, tout comme Alexandre, Hariri fait dans la futurologie douteuse.

Face à un populisme bien gênant pour l’élite, il en trouve les origines sur le plan idéologique. Le populisme a triomphé parce que le libéralisme a perdu sa crédibilité à la suite de la crise financière de 2008, après avoir déjà échoué à fournir des «réponses évidentes » aux dangers mondiaux : menace nucléaire, réchauffement climatique et l’innovation technologique.

Pour que les élites libérales reprennent le pouvoir, Harari affirme qu’elles doivent créer « une nouvelle histoire pour le monde ». Comme elles en sont incapables, il leur propose dans son 3e bouquin, une « Leçons », en 21 idées, une version actualisée de l’histoire libérale. Pour Hariri et ses maîtres, le populisme représente un danger pour l’avenir du monde car il est «nostalgique » et empreint d’un séparatisme nationaliste parfaite antithèse de la « coopération internationale », ce bon N.O.M., vital aux élites pour relever les défis mondiaux du 21e siècle.

Pour Harari, l’histoire libérale n’a pas d’alternative. Les gens finiront par y revenir.

Dans un article publié dans le Guardian en septembre 2018, intitulé « le mythe de la liberté », Harari s’était dévoilé en ces termes : « Les humains ont certainement une volonté, mais elle n’est pas libre. Vous ne pouvez pas décider des désirs que vous avez. Vous ne décidez pas d’être introverti ou extraverti, facile à vivre ou anxieux, gay ou hétéro. Les humains font des choix, mais ce ne sont jamais des choix indépendants. Chaque choix dépend d’un grand nombre de conditions biologiques, sociales et personnelles que vous ne pouvez pas déterminer vous-même. Je peux choisir ce que je mange, qui je vais épouser et pour qui je vais voter, mais ces choix sont déterminés en partie par mes gènes, ma biochimie, mon sexe, mon milieu familial, ma culture nationale, etc.

Bien que le “libre arbitre” ait toujours été un mythe, il a été utile au cours des siècles précédents. Il a enhardi les personnes qui ont dû lutter contre l’Inquisition, le droit divin des rois, le KGB et le KKK. Le mythe avait également peu de coûts. En 1776 ou 1945, il y avait relativement peu de mal à croire que vos sentiments et vos choix étaient le produit d’un certain “libre arbitre” plutôt que le résultat de la biochimie et de la neurologie. Mais aujourd’hui, la croyance au “libre arbitre” devient soudainement dangereuse. Si les gouvernements et les entreprises parviennent à pirater l’animal humain, les personnes les plus faciles à manipuler seront celles qui croient au libre arbitre.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/06/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-12.html

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