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Mais qui es-tu tonton, d’où venez-vous, toi et tes idées ? (Partie 13)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Retour au premier article : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-1.html

Mais il y a plus sournois encore, connaissant parfaitement la feuille de route imposé par Gates à tous les gouvernements, en décembre 2021 le gouvernement Macron avait commandé officiellement un sondage sur « le refus des personnes non vaccinées en réanimation » ! Albert Bourla, PDG de Pfizer, est un grand ami de l’hyène qui sont tous deux de grands amis de Macron qui sont tous des amis de Bill le coyote.

Et pour en revenir à Bourla, le PDG de Pfizer, rendez-vous compte que les autorités de réglementation et Pfizer ont ignoré volontairement CES FAITS QUI CREDITENT HAUT LA MAIN L’ENSEMBLE DE MON PROPOS. Ça ne vous met pas la puce à l’oreille tout ça ? Je vais en profiter pour en remettre une couche au sujet des pupuces : un couche nanométrique !

Car, ne l’oubliez surtout pas, il y a plus de 50 ans, Kissinger était Secrétaire d’État, chef du Conseil de Sécurité Nationale des États-Unis et auteur d’un important document de politique étrangère américaine. Ce « brave » homme disait que : « le dépeuplement devrait être la plus haute priorité de la politique étrangère américaine envers le tiers monde, (…) parce que l’économie américaine a besoin de quantités importantes et croissantes de matières premières de l’étranger, en particulier des pays les moins développés ». (Eggert, W. (2003).

Dans un article pour le « Wall Street Journal », Kissinger appelait à « une première étape pour développer » de nouvelles techniques et technologies de contrôle des infections et des vaccins appropriés pour de grandes population. Bref, nous devrions tous, consentant ou non, nous faire vacciner et, en outre, il faudrait vérifier si nous respectons cette obligation de vaccination.

Ainsi, tout comme Obama lui aussi lauréat du prix Nobel de la Paix, Kissinger se veut plus royaliste que le roi, lui qui, en tant qu’architecte de l’agression américaine contre le Vietnam et d’autres opérations secrètes de la CIA, est déjà depuis longtemps responsable de la mort de millions de personnes.

Mais lorsque sur une photographie on peut voir El papa faire le baise main à Rothschild en compagnie de Kissinger, on comprend alors l’architecture global du puzzle chez ces mondialistes qui veulent dépeupler le monde. Le pape demande à ses ouailles de prier pour l’IA et oblige à la vaccination.

D’un autre côté et on s’en serait doutés, Kissinger et la Fondation Bill et Melinda Gates semblent d’accord sur la question de la «vaccination de protection de masse ». Le 31 mars 2020, le «Washington Post » publiait un article d’opinion dans lequel Gates décrivait parfaitement son intention de vacciner le monde entier : « Pour mettre fin à la maladie, nous aurons besoin d’un vaccin sûr et efficace. Si nous faisons tout correctement, nous pourrions en avoir un en moins de 18 mois, à peu près le plus rapide qu’un vaccin ait jamais été développé. »

 

Il parlait de fabriquer des milliards de doses, lui l’actionnaire de ces labos. Lui qui, dès 2015, exhortait les dirigeants mondiaux lors d’une conférence TEDTalk à se préparer à une pandémie de la même manière qu’ils se préparent à la guerre, en exécutant des simulations pour trouver les fissures dans le système. Dès lors, on comprend pourquoi Gates veut que l’OMS modifie l’article 19 de sa Constitution pour lui permettre d’imposer à tous les pays membres « une vaccination obligatoire ».

Et pour en revenir au sujet des puces implantables, des chercheurs financés par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, travaillent sur des projets qui, en plus de nous hotter toute tendance spirituelle, pourront bientôt contrôler nos humeurs grâce à une puce logée dans notre cerveau.

A l’occasion d’une convention de la Société des neurosciences, deux équipes ont annoncé les premiers tests d’implants destinés à de « bonnes et louables » intentions : réguler nos sentiments et des maladies comme la dépression.

Des malades sont déjà traités à l’aide d’électrodes implantées dans le cerveau. Ils ont pu associer différentes humeurs à des niveaux d’activité cérébrale, pour en déduire des schémas répétitifs, comme la jouissance sexuelle par exemple.

En cartographiant l’activité cérébrale liée à nos comportements, les chercheurs affirment pouvoir développer des algorithmes capables de stimuler électriquement le cerveau, permettant par exemple au patient de se reconcentrer sur une tâche. Pour l’armée américaine, le but est bien évidemment louable : il s’agit de mieux lutter contre la dépression et le stress post-traumatique des anciens militaires.

Qui a été gentil et obéissant ? Qui en récompense aura droit ou non à sa « prothèse du bonheur » ?

Lorsqu’on écoute Hariri, puis ensuite tonton Schwab nous expliquer comment on va envahir le corps humain avec des implants technologiques pour le contrôler, le parallèle entre les deux argumentations est saisissant. Les deux comparses utilisent la même rhétorique à deux balles : celle de la crise du COVID comme occasion unique, un argument qui était à saisir pour amorcer le tournant vers l’humanité contrôlée.

Yuval Noah Harari a définitivement fait basculer Klaus Schwab dans la folie idéologique et l’envie de transformer le monde, plus simplement de l’interpréter.  C’est qu’il l’aime son Hariri, le tonton ! Pourquoi ? Lorsque sont arrivés le Brexit et Trump, plus le réveil des peuples pour leur liberté, tonton Klaus déprimait sévèrement.  Harari ne lui a pas implanté une pupuce dans sa cervelle de nazi afin de contrôler la déprime du tonton. Il est alors simplement arrivé avec des mots réconfortants, apparemment brillants.

Harari, comme bon nombre de pseudo spécialiste covid, est représentatif de la sphère académique contemporaine en sciences sociales : il n’est qu’un demi-savant qui épouse la dernière idéologie à la mode. Les demi-savants et les idéologues, alliés à l’élite sataniste, ont mis en place la catastrophique gestion du Covid-19, avec un maximum de coercition et des vaccins bâclés, insuffisamment testés, à la fois dangereux et inefficaces.

Si Harari a un tel succès dans les élites de la mondialisation, c’est parce qu’il leur renvoie une image flatteuse. En fait, il est à leur image, intellectuellement médiocre et liberticide. Dans le « cercle de la raison » internationale, Harari est venu rassurer au moment où Nigel Farage, Donald Trump ou les Gilets Jaunes se comportaient en empêcheurs de tourner en rond.

Désormais, en guise de pupuce, ils ont lâché sur la plèbe leur cocktail détonnant à base de graphène et de nanoparticules diverses et variées qui tueront de plus en plus de personnes chaque jour. Ceux qui survivront seront des sujets plus faciles à contrôler par le Nouvel Ordre Mondial.

Globalement, le fonctionnement de ces « vaccins » est tel qu’on nous injecte, dans la méconnaissance la plus totale des cobayes, des nanoparticules lipidiques qui ENCAPSULENT de l’ARNm.

Cet ARN messager atteint l’organisme en divers endroits que le coronavirus n’aurait PARADOXALEMENT jamais atteint, notamment les cellules des ganglions lymphatiques et vasculaires.

Ces cellules reçoivent le message et sont ensuite invitées à créer des protéines de pointe (spike), qui causent encore plus de dommages à l’organisme en augmentant le risque de caillots sanguins, de dommages au système immunitaire et d’autres problèmes de santé.

Souvenez-vous que lorsque les vaccins sont arrivés sur le marché, Big Pharma a insisté à plusieurs reprises sur le fait que les vaccins à ARNm ne pénétraient pas dans le noyau cellulaire et ne modifiaient pas l’ADN. N’oublions pas que le noyau cellulaire est le centre de contrôle de la cellule. Or, après moult études, une autre, suédoise, confirme pour le première fois que l’ARNm de Pfizer peut infiltrer nos cellules et transcrire son message dans notre ADN en quelques heures. De quoi modifier l’ADN des personnes vaccinées.

Les nanoparticules lipidiques injectées sont chargées positivement, contrairement aux lipides naturels qui sont soit sans charge, soit chargés négativement. Ces lipides chargés positivement interfèrent avec la capacité de nos molécules, dont la plupart sont chargées négativement, à fonctionner correctement. La protéine de spike se fraie un chemin dans le noyau des cellules et altère le mécanisme dont elles disposent pour réparer l’ADN endommagé. Bloquer l’action qui répare l’ADN de manière constante peut entraîner la mort cellulaire et la formation de cancers. Or, à quoi assistons-nous depuis la campagne monstrueuse d’incitation vaccinale ?  À une recrudescence de cancers foudroyants !!

Comme indiqué plus haut, de tels résultats ont incité les scientifiques d’une prestigieuse université suédoise, basée à Lund, à étudier les effets du vaccin Pfizer sur les cellules hépatiques et à déterminer si l’ARN codé de la protéine spike peut être transcrit de manière inverse sur l’ADN. Ils ont découvert que non seulement c’était possible, mais que cela se produisait en six heures.

Selon la doxa faisant loi, les vaccins sont destinés à induire directement l’immunité en fournissant aux gens les anticorps nécessaires pour repousser les maladies. Là, nous avons affaire à un messager (ARN m) qui incite plutôt les cellules de l’organisme à produire des protéines virales. C’est un comble !

Selon certains spécialistes non vendus à Big Pharma, ces vaccins aveuglent l’esprit des gens et les rendent moins intelligents. Ces milliards d’injectés perdent la tête et deviennent de plus en plus contrôlables. Pourquoi ? Parce que ces « vaccins » modifient votre psyché, votre cerveau.

Grâce à la justice américaine, Pfizer a été obligé de sortir du bois et de divulguer ce qu’il désirait cacher aux peuples durant 75 ans, le temps que nous soyons tous canés depuis longtemps. On apprend beaucoup de chose intéressantes à travers des dizaines de milliers de pages de ce rapport confidentiel que Pfizer a été obligé de divulguer. Il répertorie des milliers d’effets secondaires. Pfizer connaissait pertinemment les effets secondaires sur les femmes enceintes et leurs bébés (pages 6 et 12, sont énumérés les effets de la vaccination maternelle sur le bébé), on y apprends également que Pfizer estimait l’efficacité de leur vaccin à 1% après 7 jours, sur 46 000 participants à l'étude de Pfizer, 42 000 ont eu des effets indésirables et 1 200 sont décédés.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/06/mais-qui-es-tu-tonton-d-ou-venez-vous-toi-et-tes-idees-partie-14-suite-et-fin.html

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