Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dans la série "Eveil", chapitre 4 : Précurseurs de l’ombre ou visionnaires géniaux d’un horrible futur proche !?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Précurseurs de l’ombre ou visionnaires géniaux d’un horrible futur proche !?

De tous temps des individus ont su être des précurseurs. Concernant le large sujet que je tente ici d’aborder, certains semblent être des génies, tant leur pensée transcendent le temps. D’autres, par contre, semblent bénéficier de certaines synchronicités et/ou d’un contexte familial et sectaire propre à dévoiler, par avance, certaines vérités qu’une sombre élite désire garder cachée. Aldous Huxley (1894-1963), et son succès le meilleur des mondes fait partie de la seconde classe. Les Portes de la perception, un autre de ses ouvrages retrace les expériences vécues lors de la prise de drogues psychédéliques. Il est le fils de l'écrivain Leonard Huxley, et petit fils de Thomas Henry Huxley, un des plus importants naturalistes du 20e siècle, surnommé le « Bouledogue de Darwin », surnom donné à ce biologiste à cause des ses fortes accointances avec Charles Darwin (1809-1882). Le frère d’Aldous, Julian, est un biologiste connu pour ses théories sur l'évolution et sur lequel je vais revenir.

Etudiant au Balliol College, Aldous Huxley n'est plus entretenu financièrement par son père et doit gagner sa vie. Il donne donc des cours de français à Eton College, où étudie Eric Blair (plus tard connu sous le nom célèbre de George Orwell). Double et extraordinaire synchronicité, lorsque l’on sait que Blair deviendra l’auteur à succès de 1984, roman dans lequel il crée le concept de Big Brother, depuis passé dans le langage courant de la critique des techniques modernes de surveillance et de contrôle des individus. L'adjectif « orwellien » est fréquemment utilisé en référence à l'univers totalitaire imaginé par cet écrivain anglais. Mais c’est surtout sur le frère d’Aldous : Sir Julian Huxley (1887-1975), que j’aimerais m’attarder un instant. Ironie de l'histoire, il deviendra l'inventeur et propagandiste du transhumanisme.

Ce biologiste britannique deviendra en effet un brillant théoricien de l'eugénisme, auteur et internationaliste, connu pour ses livres de vulgarisation sur la science. Il sera le premier directeur de l'UNESCO et  fondera le WWF. Le World Wide Fund for Nature ou Fonds mondial pour la nature, une organisation non gouvernementale internationale (ONGI) créée en 1961, vouée à la protection de l'environnement et fortement impliquée en faveur du développement durable. C'est l'une des plus importantes ONG environnementalistes du monde travaillant dans plus de 100 pays. Vous allez me dire : et alors c’est plutôt sympa !

Je répondrais : attention, dans ce monde/démon aux valeurs inversées, le diable se déguise souvent en ange de lumière qui, tel un Georges Soros, et au travers de ses ONG, est en train d’orchestrer l’invasion passive de l’Europe. Surtout lorsqu’un WWF marche main dans la main avec le calendrier satanique de l’Agenda 21.

À l’aube d’un siècle où l’Humanité entière est confrontée au triple défi de la transition démographique, des changements climatiques et de la mondialisation de l’économie, le tout orchestré de toutes pièces par cette même oligarchie qui ne nous veut que « du bien », leurs ONG ne sont que des outils de démagogie utilisés afin de nous leurrer. Je vais bientôt vous parler de la triste réalité de l’Agenda 21. Quant au pseudo réchauffement climatique sauce entropique, j’y ai consacré deux vidéos : https://youtu.be/rZcVSuCTH38 ; https://youtu.be/Zp1QKwrJFUM,  ainsi que des dizaines de pages dans mes livres afin d’expliquer que ce n’est qu’un leurre destiné à faire payer les gueux et remplir les coffres de ces salops et surtout ceux d’Al Gore, le chancre mou de cette gigantesque intoxication informationnelle.

Ainsi, en « philanthrope », Sir Julian Huxley s'implique dans la création de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture. Il en deviendra d'ailleurs le premier directeur général en 1946. Selon lui, l'évolution de l'homme est en pleine accélération, inaugurant ainsi l'ère « psychozoïque » : une ère où l'homme est parvenu à porter le progrès au-delà de ce que la nature est parvenue à accomplir jusqu'à maintenant.

C’est donc le frère d'Aldous Huxley, qui a inventé le transhumanisme, une théorie combattue par l'écrivain. Désormais, au 21e  siècle, l'opposition entre bioconservateurs et transhumanistes va bouleverser nos vies par le biais des joueurs de l’ombre et  de leur échiquier politique. Ce terme transhumanisme apparaît dans les années 50, mais il deviendra popularisé durant les années 90, lorsque les chercheurs commenceront à entrevoir le syncrétisme NBIC: nanotechnologies (N), biologie (B), informatique (I) et les sciences cognitives (intelligence artificielle et sciences du cerveau C) en une convergence explosive que nous vivons déjà.

Je critique ce phénomène dans tous mes livres car cette vision transhumaniste soutient une hérésie radicale des droits de l'humain. Pour elle, un citoyen lambda est autonome et n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même, vision bien plaisante pour chacun d’entres nous, amateurs que nous sommes tous de la Liberté. Mais ce n’est là qu’une parfaite utopie, un miroir aux alouettes.  En effet, c’est donc l’homme qui décide « seul » des modifications qu'il souhaite apporter à son cerveau, à son ADN ou à son corps grâce aux NBIC ? Lorsque vous découvrirez quelle est en réalité notre marge de manœuvre dans cet éternel lavage de cerveau que constitue pour l’essentiel votre vie, vous comprendrez qu’on décide tout pour nous. Comme les 11 vaccins qu’on tente de nous imposer. La question étant : si c’est réellement bon pour nous, pourquoi vouloir nous l’imposer, nous sommes capables de le faire délibérément ?

Le transhumanisme considère notamment que la maladie et le vieillissement ne sont pas une fatalité : le désir d'immortalité est au cœur de chaque humain et surtout au cœur de cette « nouvelle religion ». Le meilleur des mondes constitue ainsi la société eugéniste idéale décrite ou plutôt critiquée en 1931 par Aldous Huxley dans son formidable roman d'anticipation qui inspirera, en 1997, un film dont je reparlerai plus loin dans cette série d’articles : j’ai nommé le terrible  Bienvenue à Gattaca.

Avant même l'invention du terme par son frère, Aldous Huxley a été le premier opposant à dénoncer une société transhumaniste de manipulation de l'homme par l'homme en utilisant la biologie et la neurotechnologie. Son frère, « homme de gauche », pensait que la génétique allait permettre de réduire les inégalités intellectuelles entre les êtres humains et défendait ce monde qu’Aldous semblait contester. Après Seconde guerre mondiale, l'humanité sortait d'une période où la génétique avait été instrumentalisée pour justifier le racisme, le conservatisme et le colonialiste.

« Grace » au 3e Reich le terme « eugénisme » était devenue sulfureux, Julian Huxley inventa donc, en 1957, un néologisme synonyme d'eugénisme, le « transhumanisme ». Désormais, le conflit entre transhumanisme et les bioconservateurs est bel et bien là, au sein de nos consciences. Cela va bouleverser à très courte échéance l'échiquier politique, car les joueurs de l’ombre avancent désormais "leur Roi", leur démiurge, et ce en rupture radicale avec les idéologies dominantes et notamment l'idéologie "judéo-chrétienne" qui fonde la civilisation européenne.

La radio, la littérature, et l’image forgent les consciences. L’image est la science du mage depuis longtemps déjà pratiquée en Egypte et ailleurs. Le pouvoir d’un sigil est terrible.  Un sigil, « signe cabalistique » ou sceau est une figure graphique qui représente, en magie, un être ou une intention magique. Ce terme provient du latin sigillum signifiant « signature ».

A ce titre, le 7e art a su depuis plus de cent ans déjà, nous en mettre plein les yeux. Je n’irai pas jusqu’à parler de subliminal : j’utiliserai simplement le terme conditionnement. Et au titre du conditionnement, Hollywood, détient la part du chef ! En un siècle d'existence, l’endroit est devenu le phare de l'industrie cinématographique mondiale. Les scandales y sont légions ainsi que la pédocriminalité.  De Charlie Chaplin, à Roman Polanski, la saga d'Hollywood regorge d'histoires  scandaleuses, de dépendances diverses, de morts mystérieuses, voire de meurtres. Hollywood peut créer des stars, et les contrôler. Que sait-on réellement des vies privées de Marylin Monroe, Frank Sinatra, Tom Cruise ainsi que beaucoup d’autres ?

La mafia est parvenue à s'immiscer dans les syndicats et à extorquer de l'argent aux studios. Mais surtout, telle la NASA, l’endroit est un repère de francs maçons tous plus avides à emmener le spectateur dans leurs frasques endiablés. Oui, Hollywood est un formidable outil du Mind control au service de l’élite. Leur perfidie va jusqu’à montrer de but en blanc sur les écrans ce que le non initié sera bien incapable de déchiffrer. En entrée, et pour commencer la démonstration, j’aimerais vous parler d’un chef d’œuvre cinématographique pour l’époque ou il fut réalisé : j’ai nommé Metropolis qui servira ensuite de repère à nombre de réalisateurs.

Metropolis, est un film de science-fiction humaniste. Le plus couteux de l'histoire des studios Universum, il sera un échec financier retentissant, mais il assure, dès janvier 1927, à son réalisateur Fritz Lang, une célébrité qui perdure désormais au delà de sa mort. Soutenue par des effets spéciaux spectaculaires et totalement inédits à l'époque, la vision à bien des égards prémonitoire d'une ville futuriste, coupée en deux parties distinctes selon le rang social de ses habitants, ne cesse d'impressionner les spectateurs. Metropolis est un des premiers films de science-fiction, dont l'histoire et les images ont influencé toute la production ultérieure (le robot).

C’est un film expressionniste muet allemand produit pendant la courte période de la République de Weimar. Le film est en noir et blanc et se décompose en trois actes.

Son réalisateur, Friedrich Lang (1890-1976), est un austro-hongrois, naturalisé américain en 1935. Inventeur d'un grand nombre de techniques innovantes qui sont devenues autant de standards et lui ont valu le titre de « Maître des ténèbres ». Son œuvre est traversée de thèmes récurrents, la vengeance, la pulsion de mort minant l'individu, et la société, la manipulation des foules par un surhomme, la lutte pour le pouvoir, la violence de l'homme pour l'homme, la liberté pour le mal. Celui du double, image d'une inquiétante étrangeté, est présent dans la quasi totalité de ses films. C’est 1913, à Bruxelles, qu'il découvre le cinématographe.

Dès le début des années vingt il devient l'un des plus importants cinéastes allemand, et signe une fresque de la société de la république de Weimar tirée d'un roman de Norbert Jacques et  sorti le 27 avril 1922, Docteur Mabuse le joueur (Dr Mabuse, der Spieler). C’est un film qui associe les mystères de l'âme humaine manipulée par l'hypnose à la corruption de la société par l'argent et la finance. Des thèmes dont je vais abondamment vous parler dans ces paragraphes. En 1929, il imagine de manière réaliste ce que pourrait être un voyage sur la Lune. Il travaille sur le scénario de ce film avec le physicien et ingénieur allemand Hermann Oberth qui sera, avec Wernher von Braun, l'un des pères des fusées à longue portée et l'un des pionniers du vol spatial.

La définition du terme « dystopie » que l’on trouve sur Google est la suivante : Au contraire de l'utopie, la dystopie relate une histoire ayant lieu dans une société imaginaire difficile ou impossible à vivre, et dont le modèle ne doit pas être imité. Exemple : 1984, de G. Orwell, est l'exemple parfait de la dystopie. Une définition qui va me permettre de parfaire mon exposé de ce monde/démon en développant plus avant ce film ignoré des jeunes : Métropolis.

En 2026, Metropolis est une mégapole dans une société pas si dystopique que ça puisqu’elle dépeint le monde qui nous attend, d’où l’intérêt de mon propos. Elle est en effet divisée en une ville haute, où vivent les familles intellectuelles dirigeantes, dans l'oisiveté, le luxe et le divertissement, et une ville basse, où les travailleurs font fonctionner la ville et sont opprimés par la classe dirigeante. Maria (Brigitte Helm), une femme de la ville basse, essaie de promouvoir l'entente entre les classes, et emmène clandestinement des enfants d'ouvriers visiter la ville haute ; le groupe se fait repousser par les forces de l'ordre, mais le fils du dirigeant de Metropolis, tombe amoureux d'elle. En descendant dans la ville basse pour la retrouver, il voit un ouvrier épuisé défaillir à son poste de travail, le rythme imposé par les machines étant trop élevé, une violente explosion se produit sur la « machine M », tuant des dizaines de travailleurs. Dans la fumée, Freder voit la machine M se transformer en Moloch, une divinité chaldéenne à laquelle les travailleurs infortunés sont sacrifiés.

Le fils se rend chez son père, le dirigeant de la ville,  afin de le mettre au courant des conditions extrêmement pénibles dans lesquelles travaillent les ouvriers et lui demande d'améliorer cela. Voyant qu'il ne peut convaincre son fils des "bienfaits" de cette société ségrégative, le père le fait suivre par un espion. Le fils retourne dans la ville basse où, voyant un ouvrier au bord de l'épuisement, il persuade celui-ci d'échanger leurs vêtements et de le remplacer à la machine, tandis que l'ouvrier, matricule 11811, nombre sur lequel je pourrais longuement m’étendre, monte à la ville haute où il goûtera aux plaisirs de la vie. Après une pénible journée, le fils se rend dans des catacombes à une réunion secrète en suivant un plan trouvé dans une poche des vêtements de l'ouvrier qu'il a remplacé. Là, il découvre Maria en train de s'adresser aux ouvriers et d'annoncer l'arrivée d'un médiateur qui apportera l'égalité entre les habitants des villes haute et basse.

Entre-temps, le père reçoit des plans trouvés dans les poches d'ouvriers morts au travail et se rend chez l'inventeur du monstre mécanique qui fait fonctionner toute la ville. Celui-ci lui indique qu'il s'agit du plan qui mène aux catacombes où se tient la réunion secrète. Le père épie la réunion sans reconnaître son fils parmi la foule. Craignant la menace, il ordonne au créateur de la ville de façonner un robot à l'image de Maria afin de semer le chaos parmi les ouvriers. Mais ce que le père ignore, c'est que le savant a d'autres plans...

En 2026, Metropolis symbolise donc la mégalopole futuriste, organisée selon un système de castes. Les ouvriers travaillent dans la ville basse, manipulant des machines nuit et jour, dans le seul but d’assurer le bonheur des bourgeois de la ville haute. Un savant fou, l’hybride Rotwang (Rudolf Klein-Rogge), met au point un androïde à l’apparence féminine, qui exhortera les ouvriers à se rebeller contre le maître de la cité : Joh Fredersen (Alfred Abel). Lutte des classes et métaphysique rythment ce film définitivement en avance sur son temps.

Gratte-ciel art déco, autoroutes et jardins suspendus, Tour de Babel, composent le cœur de la cité. Cette modernité apparente a un prix : elle ne vit que grâce au sang de milliers d’ouvriers qui se tuent à activer des machines qui ne produisent rien, mais qui réclament leur lot quotidien de morts et de blessés. Dans la ville basse, des équipes de nuit exténuées croisent des équipes de jour qui se jettent dans les ascenseurs qui les mèneront à M, la machine centrale. M comme Metropolis, M comme Moloch, la divinité païenne des Phéniciens et des Ammonites. Comme l’antique Moloch-Baal, la machine avale ses enfants, se repaît de leur chair. Toute mauvaise manipulation des leviers est sanctionnée sur le champ.

C’est ce que découvrira le jeune fils du dictateur quand il descendra dans les souterrains à la recherche de Maria (Brigitte Helm). Si les ouvriers symbolisent le prolétariat opprimé par le capitalisme, Maria, elle, représente le renouveau et la foi. Maria réconforte les masses oppressées, elle prêche dans les catacombes, véritable chapelle qui rappelle les lieux de rencontre des premiers chrétiens. Elle offre un espoir qui effraie le dirigeant, concepteur de la cité, Joh Fredersen (Alfred Abel), père du jeune Freder. Monopoliste et dictateur, Fredersen contrôle Metropolis de son bureau, entouré de consoles et de téléphones de surveillance. Tel les leaders modernes que je vais bientôt vous faire découvrir, il règne grâce à la communication et l’information.

Fritz Lang joue là tel un virtuose de l’image avec la symbolique religieuse. Derrière chaque plan du film se cache une métaphore. A ces références bibliques, il ajoute la psychanalyse, comme une forme de pendant à la spiritualité. Relation au père et à la mère, complexe d’Œdipe tourmentent Freder et les personnages principaux : Fredersen, Maria et Rotwang. Le sacré qui est incarné par Maria est bafoué par Fredersen et le savant fou Rotwang. A deux, ils créent un double fantomatique, un jumeau maléfique à partir d’un androïde féminin.

Mas la catastrophe est à venir. La fausse Maria déclenche la révolte. Les ouvriers détruisent la machine centrale. Le chaos recouvre Metropolis. Finalement, c’est l’amour qui viendra à bout de l’entropie. Maria et Freder parviennent à convaincre Fredersen que le cœur doit servir de médiateur entre la main (l’action) et la tête (la planification). L’anti-technologie, les sentiments, l’emportent sur la modernité et ses moyens de production. Dans ce film, la fin est positive alors que dans la réalité que je vais vous dépeindre, il n’en est pas de même !

La version restaurée et reconstituée de Métropolis est désormais classée au Registre international Mémoire du monde de l'UNESCO depuis 2001. Depuis, les exégèses de ce film sont légion, et les interprétations multiples. Métropolis reste un  chef-d’œuvre qui continue d’inspirer les cinéastes modernes, que ce soit à travers Ridley Scott et son Blade Runner ou plus récemment avec les frères Wachowski et leur trilogie Matrix.  Une matrice dont j’aimerais vous entretenir dans un instant.

Déjà là les deux frères et la machine hollywoodienne se sont comportés comme des sagouins. Sophia Stewart, écrivain d’origine afro-américaine a remporté son procès sur le cas de violation du droit d’auteur contre la Warner Bros au sujet des films Matrix et Terminator. Dans les années 80, les frères Wachowski sont à la recherche de nouvelles œuvres de science-fiction et Sophia Stewart leur fourni le manuscrit du dit livre qui visiblement n’a pas reçu de « feedback » positif des frères… jusqu’au jour où, elle constate pour la première fois dans Matrix des ressemblances flagrantes avec son livre, c’est alors qu’elle intente un procès qui durera presque 10 ans ! Elle percevra une indemnité record de 2,5Milliards $, une brindille sur les 200 Milliards $ de recettes de la saga Matrix et Terminator.

Mais pensez-vous vraiment que ces films soient-là afin de vous inspirer comme les réalisateurs, vous, les gueux ? Convient-il d’inspirer l’esclave, ou convient-il plutôt de l’endormir et l’endoctriner à bosser toujours plus en faveur des mêmes ? Ceux là mêmes qui possèdent toutes ces firmes, ces journaux, ces radios et ces think tanks.

Image/magie, image est l’anagramme presque parfait de magie. Et derrière ce monde magique et magnétique, il convient de  nourrir les paradigmes voulu par l’élite, ce,  par le biais du brassage ou du braquage des consciences. Hollywood ;  holly wood ou bois de houx, ou forêt de houx, est une forée sacrée, celle des druides serviteurs de Baal/ Moloch : le cornu. On en reconnait les serviteurs à leur besoin constant d’effectuer des « cornutos ».

Les druides étaient cette caste de mages, des virtuoses  de l’image, qui possédaient la connaissance du magnétisme et le côté de la force obscure. Outre ce fait, un simple exemple de brassage des cerveaux suffira : combien de jeunes ont été éduqués dans l’idée que les gentils cowboys devaient se défendre face aux méchants scalpeurs, en ignorant l’un des plus grands génocides de la planète, celui des amérindiens ?

Dans le cinéma et ce dès que la lumière s’éteint, la conscience se met en veille, en état hypnotique, une légère transe apte à recevoir le magnétisme de l’image impactant la psyché.

Laisse-le faire !, disent trop souvent les parents d’un gosse trop occupé qu’il est à ses jeux de guerre. C’est un jeu en effet, mais malheureusement un de ceux ou la conscience ne fait pas de distinction entre réalité et virtuel. De plus, sachez-le, nous sommes là face à une grande loi universelle. La programmation du futur, transhumanisme ou non, tient énormément au fait que nous nourrissons l’animal en devenir. Je m’explique ! Nous sommes face à une caste de prêtres, des druides voués à Baal/Moloch, et qui connaissent parfaitement les lois régissant l’astral et les égrégores. Ils font de nous des piles énergétiques, tout comme dans le film Matrix dont je vais parler dans quelques instants. On nous soumet ainsi des films dans lesquels nous allons projeter nos consciences, nous en faisons pour un temps notre réalité, hors de la vraie, nous nourrissons la bête et créons ainsi le futur qu’ils nous destinent. Des milliers et des millions nourrissent une réalité à venir se manifester dans la 3D, ici et maintenant. Hormis ce constat important, il reste un point primordial à préciser.

La prise de conscience vers une Conscience du sacrifice voila ce qui intéresse l’élite perfide. L’image doit susciter des vocations, elle est faite pour ça, exemple : dans un pays où le président à jurer aux mamans qu’aucun de ses fils n’irait se faire tuer à la guerre, alors qu’en coulisses, sauce maçonnique ou blanc c’est noir et noir c’est blanc, les jeux sont déjà fait ! Il convient alors de susciter des vocations tendances christiques et Superman c’est fait pour ça.

Vous me direz alors que je vais trop loin dans mes « conneries », que j’exagère : pas du tout !!!

Le Bonhomme sort en 1933, il remplace le bedonnant Oncle Sam qui disait déjà : je te veux pour sauver la patrie. Superman est là, durant la crise, et combien de p’tits garçons vont alors s’identifier à ce héro ? Nous arrivons 10 ans plus tard, il faut de la chair à canon afin de combattre en Europe et dans le Pacifique. Le p’tit garçon a alors grandi, il sait qu’il n’est pas Superman et ne peut sauver le monde. Il peut néanmoins défendre sa patrie, un petit héro parmi tant d’autre va alors partir se faire trouer la peau, et toujours pour les mêmes ordures. La perfidie de cette élite luciférienne ira même jusqu’à orchestrer un sacrifice en l’honneur de leur saloperie de déité, un 6 juin 1944, à 6h00 du matin. Réfléchissez !

Revenons-en à notre cinémathèque : Terminator nous parle des dangers du transhumanisme alors qu’avec Matrix, nous sommes déjà loin en avant, de l’autre côté du miroir, dans un monde ou l’humain vivant dans une matrice n’a même plus conscience d’être asservi. Dans   le 3e œil, nom donné à la glande pinéale, et nom original du livre de Sophia Stewart ayant servi aux réalisateurs pour Matrix, une guerre entre hommes et machines éclate. Malgré une tentative des hommes de priver les machines de la lumière solaire, ces dernières gagnent la guerre. La source d'énergie solaire n'étant plus à portée des machines suite à l'intervention nucléaire humaine, elles utilisent l'homme comme pile pour leur fournir de l'énergie. L'homme devant évoluer de par sa nature dans un environnement qui permet le fonctionnement de son cerveau, elles décident de créer une matrice.  À un moment du film, Morphéus, l’un des personnages, montrant une pile tient ces propos : pour les machines nous sommes ça ! L’élite nous propose donc deux choix au travers de ses blog buster : esclavage et/ou extermination.

Avec Metropolis, nous sommes déjà à Babylone et on nous présente toute la symbolique dédiée au cornue chaldéen (Bal, Bel, Belzébut),  et à tous ceux qui lui ont fait allégeance. Métropolis, c’est ce premier robot de l’histoire du cinéma qui inspirera Georges Lucas pour son Cispéo de la guerre des étoiles, une autre saga à double langage. La série Fringe, quant-à-elle,  met en scène la section Fringe, une section du FBI basée à Boston (États-Unis) et chapeautée par le département de la Sécurité intérieure. Cette équipe a recours à ce qu'on appelle en anglais la « fringe science », « les sciences marginales », pour enquêter sur des phénomènes étranges et inexpliqués à travers le pays. Dans cette série des voyageurs du temps sont d’une froideur psychologique hors norme. Ils sont tout simplement devenus insensibles « grâce » à une puce qui les rend plus performant au détriment de leur humanité perdue.

Terminator/Matrix (the tird eye) nous expliquent le moment ou de robot au service de l’homme, celui-ci devient par le biais d’une IA une volonté indépendante libre de créer une conscience plus performante que celle de l’homme.  I, Robot, avec l’acteur Will Smith, ne parle de rien d’autre et pour l’IA le danger pour la planète c’est l’homme pour l’homme, il faut le détruire ou l’asservir. Dans Transformers,  il est  dit : notre monde (celui des robots) verra le jour le jour ou le votre(celui des humains) disparaitra.

Cela me rappelle les propos du directeur de Tesla, Elon Musk, qui, en 2015, alors que Stephen Hawking et Noam Chomsky partagent les mêmes craintes, mettait déjà en garde contre les dangers des robots tueurs et l’IA. Deux ans après un premier appel, en août 2017, et à la 26ème Conférence conjointe sur l'intelligence artificielle, à Melbourne, en Australie, le patron de Tesla et plus de 100 experts de l'intelligence artificielle exhortaient les Nations unies de légiférer contre les armes autonomes. La robotique et l'intelligence artificielle (IA) s'apprêtent à bousculer des pans entiers de l'économie. Mais ces technologies risquent aussi de débarquer sur les champs de bataille, avec la mise au point des premières machines capables de tuer de façon autonome, sans aucune intervention humaine. Et cette perspective inquiète les experts du secteur : à l'occasion de la conférence IJCAI, principale rencontre mondiale sur l'intelligence artificielle qui avait eu lieu à Melbourne (Australie), 116 entrepreneurs ont adressé une lettre ouverte aux Nations unies pour alerter sur les dangers de ces armes létales autonomes (« Lethal autonomous weapon systems », LAWS).

Publié par l'ONG américaine Future of Life Institute, basée à Cambridge (Massachusetts), le texte estime que :" les armes mortelles autonomes menacent de devenir la troisième révolution de la guerre, après la poudre à canon et la bombe atomique. Demain, les fusils, missiles, drones ou torpilles, pourraient être pilotés directement par des algorithmes d'intelligence artificielle, sans que l'humain soit dans la boucle comme c'est le cas aujourd'hui. Avec des conséquences terribles, notamment si ces armes sont utilisées par des despotes ou des terroristes contre des populations innocentes, ou piratées pour se comporter de façon non désirée ", poursuit le texte.

Cette mise en garde sur les dangers des robots tueurs intervient deux ans après un premier appel, publié lui aussi par le Future of Life Institute et déjà signé  par Elon Musk, mais aussi par le physicien Stephen Hawking ou le linguiste Noam Chomsky, professeur émérite au MIT. Le document, qui appelait à une "interdiction totale des armes offensives autonomes ", avait mis sur la place publique un débat jusque-là restreint aux diplomates et aux ONG, et poussé l'ONU a créé un groupe gouvernemental d'experts sur le sujet.

Mais la première réunion de ce groupe a été reportée. Un retard que déplorent les signataires du nouveau texte : Nous n'avons pas beaucoup de temps pour agir. Une fois cette boîte de Pandore ouverte, elle sera difficile à refermer.

Le but est de se débarrasser d’une masse d’ouvrier dont on a plus besoin, et ne garder que ceux dont on a besoin. Ils  seront augmentés dans des proportions utiles au système, ce, par le biais d'une puce implantée dans le cerveau. Ainsi, au lieu de retourner vers un monde ou notre cerveau marchait mieux que maintenant, on s’oriente vers l’artificiel faisant fi du ciel et de son concepteur. D’ésotérique, on éxotérise le tout dans la matière. Nous extériorisons dans la matière oubliant ce que nous sommes intérieurement et biologiquement

Cette humanité doit donc  disparaître ! Etape par étape, nous sommes passés d’esclaves non payés mais devant travailler, à esclaves devant travailler pour payer.  Ce à quoi s’ajoute, et  quoi qu’on en dise, un très faible pourcentage de libre expression (fake news), de libres déplacements (passeports), de choix politique (proportionnelle et fausse démocratie). Le tout se voit agrémenté d’un n° de sécurité social qui n’a rien à envier, question classage, à celui des déportés, et bientôt remplacé par  la puce perfide : la RFID.  Pour actionner votre consentement les scénarii sont toujours les mêmes ; on utilise la peur et le côté vachement pratique. C’est vrai que ça peut en effet être pratique pour un vieil Elsheimer ou pour l’enfant perdu. Au supermarché le côté pratique de gain de temps à compter les articles et payer, c’est super ! Car oui ! En plus de la peur, l’élite sait jouer comme un virtuose sur vos vices, vos penchants de gros fainéants bisounours.

Vos CB, vos portables sont déjà des traceurs, mais là, plus moyen d’échapper à Big Brother. On veut nous implanter cette puce à un endroit bien précis, un point d’acupuncture directement relié à notre conscience. Et ça n’est pas pour bientôt, c’est ici et maintenant. Oui mais ça n’est pas obligatoire, dira l’idiot du village. Seulement dans un monde de restriction aux ressources et aux emplois limités ont te dira : si tu refuses on ne peut pas t’embaucher. C’est la puce  PERFIDE ou le boulot, c’est plus subtil,  et ça s’appelle une dictature molle couleur arc en ciel. Alors si ça vous intéresse d’être fliqué pour aller pisser ou plus, et le voir défalquer de votre pauvre salaire, c’est votre problème. Le côté brillant va, et là réside le danger, attirer les jeunes qui,  paresse aidant et  « fast foodiser » à mort,  y verront un truc super cool dans un monde où tout doit aller vite. Or vite et bien n’a jamais existé !!!

Inception, Le Magicien d’Oz, Lucie de Luc Besson, Superman, sont autant d’archétypes qu’utilisent  les élites par le biais des symboles. Inception est un film de 2010, ou Dom Cobb est un voleur expérimenté dans l'art périlleux de l'extraction : sa spécialité ; s'approprier les secrets les plus précieux d'un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu'il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable.

Leur but est de nous maintenir dans une éternelle dualité, et dans l’attente d’un sauveur. Alors que notre refuge serait plutôt la neutralité ils nous balancent des  Oncle Sam, juste là pour nourrir un patriotisme : je te veux pour l’armée américaine. Un de ces personnages qui en compagnie de Superman créent l’union en faveur de la World Compagny.

L'esprit humain étant non réductible à une équation de  part sa nature ontologique, cela créa un déséquilibre inhérent au système qu’il convient de maitriser en permanence, un voile d’Isis, une matrice comptant sur le déséquilibre engendré par le psychisme humain. 

Voyons donc maintenant le fonctionnement de cette matrice?

 

Olivier, 9 octobre 2018.

Voir les commentaires

Dans la série "Eveil", chapitre 3 : Un Eveil vers le N.O.M ou vers NEOM !?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Un Eveil vers le N.O.M ou vers NEOM !?

Lorsqu’on parle d’ « éveil », on parle d’état ou plus simplement du passage d’un état vers un autre. En toute logique lorsque l’on parle d’un éventuel éveil c’est qu’au préalable nous étions endormis !

Depuis longtemps, sur cette terre, le principe entropique s’applique à toutes choses et aucune civilisation n’y a échappé. Toute notre histoire n’est qu’une suite de récupérations d’un savoir par le biais d’une élite castratrice. Enveloppé d’un vernis philosophique autant que dogmatique, ce vernis ne sert qu’à cacher une science. Une technologie d’asservissement ou la religion et la politique joueront alors le rôle de ferment dogmatique, une espèce de montagne au-delà de laquelle, le gueux n’osera jamais aller jeter un regard o combien blasphématoire. C’est ce que tente d’expliquer Platon dans son immuable mythe de la caverne.

Nos anciens étaient loin d’êtres les ignares dépeints par une histoire malsaine et contrefaite. Certains parmi nos aïeux reproduisirent ce comportement propre à l’humain égocentrique ; la prise du pouvoir. Ces anciens ont appuyé leur hégémonie par le biais d’une technologie alors encore issue du vivant qui depuis n’est allé, et c’est logique, qu’en s’altérant. Et c’est autour de ce FAIT dominant que  va s’articuler mon propos tout au long de cette série.

De nos jours, les descendants « légitimes » de cette caste possèdent toujours et encore ce même pouvoir. Ils l’exercent encore et toujours de la même manière : par le biais des peurs, des frustrations et des envies de chacun. La technologie dont ils bénéficient est désormais totalement morte et sème la mort. Encore une fois c’est logique ! Nous sommes en fin de cycle et l’entropie a parfaitement joué son rôle : sur la matière mais surtout sur les esprits.

L’esprit est mort dans un consumérisme engloutissant ce qui restait à l’homme de vraie spiritualité. Désormais il vibre l’homme, non pas à l’unisson du Divin mais au gré des vibrations issues d’une technologie mortelle : le numérique et les nouvelles technologies !

Pétrole, gaz, électricité, I phone, micro-ondes, compteur linky, 3G-4G et bientôt 5G, Chemtrails, OGM, nano particules, transhumanisme, etc., sont désormais les vaisseaux morts au service d’une élite. Ils viennent aborder nos côtes, apportant avec eux cette peste inodore qui, peu à peu, décime cette plèbe, ces gueux rendus cons autant que faire se peut !!!

A tout ceci vont venir s’ajouter pléthore de choses : une ingénierie propre à détruire le véhicule humain : vaccins, mal bouffe, métaux lourds, fluor dans l’eau et les dentifrices, etc.

Toutes ces technologies ne sont qu’un ersatz, une source de pollution physique et surtout psychique. Elles sont là afin de vous empêcher de vibrer la vraie vibration divine. Nous ne vibrons plus depuis longtemps déjà à l’Unisson du SON, ce verbe divin. Nous en sommes coupés depuis la chute. Une chute au sujet de laquelle, tout comme chaque année à Noël, on nous a conté une belle histoire, loin, BIEN LOIN de la Vérité qui rend libre.

L’humain égotique va alors jouer, tel un virtuose, de l’instrument même qui causa sa perte. Il va, tel le saumon, vouloir remonter le courant vers la source même de sa chute pour s’inventer des palliatifs. Il va, tel le poisson, chercher à remonter le cours de l’eau,  jusqu’à l’instant « T » celui ou il perdit la face devant son Créateur.

Fable que tout cela, va claironner l’athée fruit d’une civilisation oxydée et nombriliste à souhait.

A ce je répondrais ; haute donc ton regard morne et torve de ton I phone dernier cri, arrête donc de te « selfiser » à mort et observe la réalité autour de toi.

Oui ! Regarde, écoute, sens, sors donc de ces villes polluées qui t’ôtent la vie, te coupent de l’énergie naturelle que tu compenses désormais machinalement en faisant du sport ; en prenant des compléments alimentaires et en mangeant une nourriture qui te remplie mais ne nourrie pas.

Concernant l’esprit c’est pareil, cette société t’abreuve en informations sans intérêt et  aussi vite oubliées dans ta vie rendu idem. Tu es gavé de plaisirs éphémères et de loisirs qui le sont tout autant. Et pourtant tu te prostitues pour ces choses qui ne valent rien.

Oui ! Tu prostitues ta liberté en travaillant, si tenté que tu possèdes un job. Tu travailles mais trop souvent tu ne crées pas, et cela est source de toutes les frustrations ! Et elle est là la clé du système, on a fait de toi un frustré, tu dois absolument en être un et compenser au pays de Mammon. On t’a programmé pour être un winner comme ils disent dans la langue des consuméristes, celle qui fut orchestrée par l’élite qui répand sa peste sur la planète. Tu dois courir après l’argent, le rendement, le jeunisme, les biens matériels, le fric, etc. Et tu t’oublies alors que tu n’es qu’une petite pute, tu prostitues tom âme pour des choses qui ne te suivront pas dans la tombe. La vraie question serait donc : qu’emporteras-tu ????

Ainsi allons-nous tous gaiement vers un paradigme sans retour, véhiculés par une technologie morte, un déchet de notre société, son aboutissement ultime. Nous sommes passés du vivant au simili, et cette technologie est une tueuse d’énergie vibratoire, elle altère les bonnes vibrations de vie au profit des siennes. Tout n’est qu’un éternel reboot, un ouroboros qui nous tire vers le bas : l’enfer du N.O.M ou de NEOM.

Depuis trop longtemps déjà nous déléguons notre potentiel à des machines de plus en plus perfectionnées. Nous sommes  les héritiers d’un système babylonien ayant transité par l’Egypte, puis la Grèce et qui trouvera son apogée dans la Rome constantinienne.  Nous sommes passés du matriarcat originel à un patriarcat : c'est-à-dire la version du père, un père vert « PERVERS ». Tout doit y être contrôlé : loi, économie, vie, santé, information, etc., par des personnes qui se transmettent depuis des millénaires un ésotérisme leur permettant de contrôler les masses bêlantes.

Nous sommes passés de l’éphémère, l’effet mère originel, à une théocratie masculine et pervertie. Nous vivons tous dans l’illusion d’être libre. Ils l’ont voulu ainsi et c’est très intelligent. Lorsqu’un jour l’esclave se rendit compte de sa condition et s’en alla, ils lui dirent alors : reste donc travailler pour nous, nous te paierons, tu es libre désormais ! Néanmoins tu devras payer ton toit et ta nourriture. L’élite savait qu’en travaillant pour elle, l’ « ancien esclave » devrait lui acheter des produits manufacturés dans ses usine où désormais l’ancien esclave « affranchi » travaillait contre rétribution. Il suffirait donc à l’élite de resserrer peu à peu les boulons par le biais de la DETTE inflationniste et des distractions pour que l’esclave de plus en plus préoccupé à gagner sa vie ne puisse jamais se rendre compte que sa nouvelle condition ne valait guère mieux que l’ancienne. Elle était même devenue pire !

A notre époque d’ « absolue liberté » le phénomène culmine avec des esclaves qui s’endettent sur 30 ans, voir plus, et remboursent chaque mois, par le biais d’un travail harassant, un prêt qui n’a pour toute réalité qu’une virtualité dans un registre de mémoire morte. Le terme travail vient du Latin tripalium signifiant torture, et un esclave était à l’origine, chez les Romains, un ex Slave, les anciens slaves du royaume de Dacia (la Roumanie). Slave signifiait glorieux, pour les romains conquérants de Dacia : ex Slave voulait donc dire ex glorieux. Désormais les ex-glorieux ce sont nous, tous les cons qui, se croyant libres, travaillent d’arrache pied à l’entretien de leur geôle.

L’élite trouvant son apothéose dans la matière et ce système mercantile touchant à sa fin, l’esclavage n’y échappe nullement. Les règles de l’Univers étant ce qu’elles sont, il n’y a pas de place pour une économie exponentielle dans un monde aux ressources finies et en voie d’extinction. Il faut donc se débarrasser rapidement de près de sept milliards d’esclaves « libres ». L’agenda 21 c’est fait pour ça : les 11 vaccins, la mal bouffe, la fin de la sécurité sociale les radiations, les médocs, la 5G, les compteurs linky, les Chemtrails, etc., aussi.

Tout cela est gravé dans la pierre en Géorgie. Les Georgia Guidestones, appelées aussi le « Stonehenge américain », sont en effet un monument en granite érigé le 22 mars 1980 aux États-Unis, en Géorgie, près d'Elberton.

L’apothéose de l’élite sera le transhumanisme permettant une pseudo éternité pour les plus riches et quelques centaines de millions d’esclaves équipés de la puce perfide (RFID), des Robocop augmentés afin de palier aux tâches ingrates. Un Nouvel Ordre Mondial avec quelques centaines de millions d’humains encagés dans d’énormes métropoles hyper connectées (c’est mieux pour surveiller).

Il faudra donc se SACRIFIER pour laisser place à un nouveau paradigme, un Millénium de paix et d’harmonie dont tous les tenants et bêlants de l’âge du Verseau nous cassent les oreilles depuis plus d’un demi-siècle déjà. Il faut crucifier l’ancien monde au profit d’une tour de Babel hyper connectée.

Débilité que tout ceci !?

Sachez que le symbolisme christique a, de tous temps, était repris par l’élite. Il est également passé de Babylone à l’Egypte puis vers la Rome constantinienne. Désormais, à notre époque, il est encore utilisé, galvaudé par l’élite. Ils en font des images grâce auxquelles l’individu aura vocation de se jeter corps et âme dans une quête d’abandon, de sacrifice, mais toujours au profit des mêmes, les guerres c’est fait pour ça ! De tous temps, à toutes les époques, et quoi qu’en disent les athées trop souvent doublés d’ignorants, les symboles christiques n’ont constitués que des néo reprises de l’archétype premier : la PROMESSE faite à l’humanité  suite à cette fameuse chute fabuleusement conté dans le livre (la Bible).

Olivier, 9 octobre 2018

Voir les commentaires

USA : avant de changer de chef de bande, il faut casser la gueule à l’ancien.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

USA : avant de changer de chef de bande, il faut casser la gueule à l’ancien.

Ceux qui dirigent dans l’ombre ont décidé de changer de garde du corps. L’actuel à désormais les mains trop sales. Il convient donc de mettre à mort le Phénix afin qu’il puisse renaître de ses cendres. Mais concernant ce scénario à la con tous ne sont pas d’accord, et surtout les néocons… ça va de soi !

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/olivier-cape-presente-son-deuxieme-ouvrage-la-promesse-paru-en-fevrier-2014.html

Depuis longtemps déjà, les « grands » de ce monde nous mènent tour-à-tour en bateau ! Au cours des cinq derniers siècles, des pays comme : la Grande-Bretagne, la France, le Portugal, les Pays-Bas, l’Espagne, et, brièvement l’Allemagne ont pillé la planète grâce à leur puissance navale. Une grande partie de la population vivait et vit encore le long des côtes et la plus grande partie de cette population commerce par voie maritime, les navires armés arrivant ainsi soudainement de nulle part  pouvaient mettre les populations locales à leur merci. Les armadas pouvaient ainsi piller, puis utiliser ce pillage et ces rançons pour construire plus de navires, élargissant la portée de leurs empires.

Les derniers en date, les héritiers ultimes de ce projet naval impérial de pillage sont les États-Unis, qui, avec la puissance aérienne additionnelle, leur flotte de porte-avions et leur vaste réseau de bases militaires à travers la planète, « étaient » supposés pouvoir s’imposer sur l’ensemble de la planète. J’ai écrit « étaient » car ils ne sont plus désormais capables de le faire. Devons-nous nous en réjouir ?

Pendant une brève période, l’Oncle Sam a pu seul rouler les mécaniques dans la cour de récréation. Entre l’effondrement de l’URSS et l’émergence de la Russie et de la Chine en tant que nouvelles puissances mondiales et le développement de nouvelles technologies anti-navires et anti-aériens les mâcheurs de Chewing gomme ont pu craner, c’est désormais fini !

Tout comme le firent les Romains, il y a presque 2000 ans, durant un temps, les Américains ont pu importer tout ce qu’ils voulaient en utilisant de l’argent emprunté tout en exportant de l’inflation, et en expropriant l’épargne des gens à travers le monde. Avant l’effondrement du bloc soviétique, l’armée américaine n’osait pas menacer directement les pays auxquels l’URSS avait étendu sa protection. Néanmoins, en utilisant sa puissance navale pour dominer les voies maritimes qui transportaient du pétrole brut, et en exigeant qu’il soit échangé en dollars américains, les USA ont pu vivre au-dessus de leurs moyens en émettant des instruments de dette libellés en dollars et en forçant les pays du monde entier à y investir.

Dans le processus, les États-Unis ont accumulé des niveaux absolument stupéfiants de dette nationale  au-delà de tout ce qui a été vu auparavant. Le recordman toutes catégories étant : j’ai nommé notre homme de la « paix » ; Barak Obama. Lorsque cette bombe de dette va exploser, elle va propager la dévastation économique bien au-delà des frontières américaines. Et elle explosera, une fois que le pétrodollar, imposé au monde par la supériorité militaire, cessera de fonctionner.

C’est-à-dire tout prochainement !!!

Le grand responsable de ce basculement c’est le missile. Une nouvelle technologie permet en effet maintenant, et à un coût très raisonnable, de vaincre un empire naval. Auparavant, il fallait avoir des navires qui surpassaient ceux de l’ennemi en vitesse et en puissance de feu. Cela a longtemps signifié que seuls les pays dont la puissance industrielle correspondait à celle des États-Unis pouvaient rêver de s’y opposer militairement. Mais c’est fini : les nouveaux missiles russes peuvent être lancés à des milliers de kilomètres et ne peuvent être interceptés.

Il en suffit d’un seul pour couler un destroyer et seulement deux pour couler un porte-avions.

L’armada américaine peut maintenant être coulée facilement sans contre-armada. La taille relative des propagandistes et de leurs budgets de la défense devient sans importance : les Russes peuvent construire des missiles hypersoniques rapidement et à moindre coût, ce qui n’est pas le cas  des Américains concernant les porte-avions.

Tout aussi important est le développement de nouvelles capacités de défense anti-aérienne en Russie : les systèmes S-300 et S-400, qui peuvent largement protéger l’espace aérien d’un pays. Partout où ces systèmes sont déployés, comme en Syrie, et bientôt en Inde, les forces américaines sont maintenant contraintes de rester hors de portée. Avec leur supériorité navale et aérienne qui s’évapore rapidement, tout ce que les États-Unis peuvent tenter militairement est d’utiliser de grandes forces terrestres, ce qui s’est avérée inefficace en Irak et en Afghanistan. Il y a aussi l’option nucléaire, et bien que leur arsenal nucléaire ne soit pas susceptible d’être neutralisé de sitôt, ces armes ne sont utiles qu’en tant que moyens de dissuasion.

Leur valeur particulière est d’empêcher l’escalade au-delà d’un certain point, point qui ne concerne pas la neutralisation de leur domination navale et aérienne mondiale. Les armes nucléaires sont bien pires qu’inutiles, ce serait un mouvement suicidaire contre un adversaire doté aussi de l’arme nucléaire. Les États-Unis sont maintenant confrontés essentiellement à un problème financier de dette irrécouvrable, et déclencher des explosions nucléaires partout dans le monde ne résoudra pas les problèmes d’un empire qui se délite.

La récente et minuscule bataille de la Ghouta orientale en Syrie, où les États-Unis ont utilisé un simulacre d’armes chimiques comme prétexte pour lancer une attaque tout aussi symbolique sur certains aérodromes et bâtiments en Syrie a certainement marqué le point de basculement pour un changement d’époque. L’establishment de la politique étrangère des États-Unis a voulu montrer qu’il a toujours de l’importance et a un rôle à jouer, mais ce qui s’est réellement passé, c’est que la puissance navale et aérienne américaine a été mise presque totalement hors jeu.
http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/dernier-regard-sur-un-monde-corrompu-tome-1-520-pages.parce-que-tout-le-monde-a-droit-a-la-verite.html

L’US Naval Institute (USNI) a publié ce 27 septembre 2018 un long article sur la situation actuelle de la flotte de porte-avions US : « Le déploiement des porte-avions US atteint son niveau le plus bas depuis 25 ans. Une domination qui s’effrite : les porte-avions US dans la pire situation depuis des décennies

Une terrible nouvelle pour l’armée américaine et pour le business de la défense. C’est aussi une mauvaise nouvelle sur le plan économique, puisque les dépenses de défense sont à peu près le seul moyen efficace de relance économique dont le gouvernement américain est politiquement capable. Enlevez ce stimulus, et l’économie américaine fera un fort bruit de baudruche qui se dégonfle, un bruit de sifflement diminuant graduellement. Inutile de vous dire que tous ceux qui y sont impliqués de près ou de loin feront de leur mieux pour nier le plus longtemps possible que la politique étrangère américaine et le complexe militaro-industriel sont maintenant neutralisés.  Comprenez bien que l’empire naval et aérien amériCaïn n’échouera pas parce qu’il sera vaincu militairement, ni ne sera démantelé une fois que l’information de son inutilité se diffusera ; non !, il sera forcé de réduire ses opérations pour cause de manque de fonds. Il y aura beaucoup de gémissements. C’est ainsi que l’URSS a trépassé ; c’est aussi comme ça que s’effacera l’Empire américain.

Le cowboy américain a encore voulu jouer les John Wayne, il a pressé sur la gâchette, mais au lieu d’un « bang ! », ce que le monde a entendu, c’est un p’tit « clic », les munitions étaient mouillées. Mais attention ! Il s’agit d’un jeu de psychopathe très dangereux. La roulette russe Anglo-sioniste est potentiellement nucléaire.  Il existe un grand nombre de versions de ce qui s’est réellement passé, mais l’explication la plus probable pour ce « clic » est la combinaison de deux événements :

Les États-Unis ont fait tout leur possible pour éviter de donner l’impression d’attaquer les forces russes ou iraniennes en Syrie. Avec ce genre de règles, la liste des cibles et la trajectoire de vol des missiles étaient faciles à prédire pour la défense aérienne syrienne maintenant intégrée aux réseaux russes C4ISR. Modernisée par l’armée russe, elle a donné de meilleurs résultats que ce à quoi la plupart s’attendait.

Comme d’habitude, cela n’a pas empêché les propagandistes de relayer cette triste performance (prévisible) versus la vérité et orchestré par les merdias le tout  recouvert de déclarations stupides à propos d’une « frappe parfaite ». Un exercice destiné à sauver la face et d’apaiser les néocons toujours assoiffés de sang. Cela va sans dire, le lobby israélien et les néocons sont absolument furieux.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2017/02/dernier-regard-sur-un-monde-corrompu-tome-2-482-pages.parce-que-tout-le-monde-a-droit-a-la-verite.html

Et pour ajouter l’insulte à l’injure, les Russes fournissent depuis le 20 septembre 2018, date ou l’un de leurs avion a été abattu, des batteries S-300 aux Syriens (qui sont capables de suivre et de frapper les avions israéliens pratiquement depuis leur décollage). Les premiers équipements de guerre électronique ont été livrés le lundi 24 septembre dernier à la base aérienne de Hmeimim, en Syrie, par des avions Il-76, a annoncé le journal russe Izvestia, se référant à des sources proches du ministère.

Mais le plus grand problème est que ce résultat, très positif en soi pour l’humanité, ne résout rien face aux actes de l’hégémonie anglosioniste partout sur la planète. Les États-Unis sont-ils prêts à accepter le fait que l’Hégémon a échoué à renverser le gouvernement syrien et que les Syriens ont gagné la guerre ?

L’attitude américaine suggère fortement que les États-Unis ne sont pas encore tout à fait prêts à « proclamer la victoire et à s’en aller». La majorité des gouvernements de l’UE se sont montrés prêts à cautionner n’importe quelle absurdité ou violation du droit international sous prétexte de « solidarité », mais il y a déjà quelques fêlures dans cette unité apparente face à l’ours russe.

La seule certitude, c’est que cette confrontation entre l’hégémonie anglosioniste et la Russie est loin d’être terminée, en Syrie comme ailleurs (en Ukraine). Fondamentalement, notre planète tout entière doit choisir entre deux ordres mondiaux qui s’excluent mutuellement…

En ce moment, l’ « Occident oxydé» est engagé dans un effort titanesque pour préserver l’hégémonie, d’où le genre d’histrions stupides que nous voyons aujourd’hui dans les personnes de Trump, May et Macron. Dans ce contexte, la guerre en Syrie est d’abord une guerre pour le droit des États-Unis de faire tout ce qu’ils veulent, sans égard pour le droit international, les faits, la logique ou le bon sens.

Le problème pour les Anglosionistes est que si la plupart des dirigeants occidentaux ont accepté ces termes (c’est ce que signifie « solidarité » aujourd’hui), le reste de la planète est tranquillement mais activement en train de chercher des moyens d’explorer d’autres options et certains pays relativement faibles et/ou petits sont même prêts à rejeter ouvertement ce diktat anglosioniste. Quant à la Russie et à la Chine, elles sont déjà en train de créer un nouveau monde multipolaire alternatif, où tonton Sam et ses « tirailleurs sénégalais » seront réduits à n’être plus qu’« un parmi beaucoup d’autres » et pas le genre de race des seigneurs planétaire que ses dirigeants s’imaginent encore être.

Le Moyen-Orient, qui souffre depuis longtemps, a sûrement vécu suffisamment de tragédies, mais je crains que, ce à quoi nous avons assisté avec la dernière frappe américaine en Syrie, ne soit la farce et qu’une tragédie très réelle ne se prépare. On peut, en gros, séparer les néocons en deux types : d’abord ceux qui sont assez stupides pour croire que les dernières frappes étaient, en effet, un immense succès, et ceux qui sont juste assez intelligents pour comprendre que c’était un flop pathétique. Le premier type sera enhardi par un sentiment d’impunité totale (et les États-Unis se sont, en fait, tirés d’affaire avec cette violation grave de toutes les normes du comportement civilisé et du droit international) tandis que le second continuera à exiger une attaque plus forte.

Mélangez les deux et vous aurez la recette parfaite pour une situation très dangereuse.

Les forces terrestres américaines sont pratiquement inutiles, tandis que la Marine et l’Aviation sont dans de gros, gros problèmes : la flotte de surface de l’US Navy est aujourd’hui presque dépassée à cause du missile russe Kinzhal, alors que l’US Air Force ne semble pas capable d’opérer dans un environnement comportant des missiles surface-air russes modernes. Aucune des deux ne semble en mesure de faire quoi que ce soit d’autre que de gaspiller des sommes d’argent énormes et de tuer des tas de civils. Comme leurs alliés israéliens et saoudiens, les forces armées américaines ne sont tout simplement pas capables d’affronter un véritable ennemi.

Il n’y a plus qu’un seul segment des forces armées américaines encore capable d’accomplir sa mission : le nucléaire. D’où toutes les tentatives des planificateurs et stratèges américains pour trouver une doctrine non seulement pour l’usage des forces nucléaires comme moyen de dissuasion mais pour les reconcevoir comme une capacité de combat (défense antimissile, micro armes nucléaires, etc.). Les seuls moyens d’agression crédibles qui restent à l’Empire sont les armes nucléaires. Beaucoup de gens (la plupart) ne le réalisent pas (encore), mais à chaque attaque conventionnelle ratée, cette réalité deviendra de plus en plus difficile à cacher.

Ainsi chaque « clic » du cowboy encore ivre de son hégémonie nous rapproche d’un pas du « bang ». La seule véritable solution à cette situation extrêmement dangereuse est de trouver une manière d’ôter le doigt qui presse sur la gâchette ou, mieux, de retirer le pistolet aux dingues qui nous menacent tous.

J’ai encore le droit de rêver, non !?

Olivier, lundi 8 octobre 2018.

 

Voir les commentaires