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On plombe nos gosses : ET SI L’ON TENTAIT DE NOUS ERADIQUER ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

Serge Rader est pharmacien et auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules.

Il avait déjà participé à un autre livre « Le racket des laboratoires et comment en sortir », avec pour co-auteures la députée Michèle Rivasi et la magistrate Marie-Odile Bertella-Geffroy au cas où vous penseriez fake new sur le Net… Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France depuis le début de l’année 2018.

 

Pour Serge Rader, et nous sommes de plus en plus nombreux à partager cet avis, les vaccins ne sont pas sûrs. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccins contre le papillomavirus, le HPV a fait près de 400 décès répertoriés au VAERS, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Les Italiens, sur lesquels je reviendrai dans un prochain article, ne sont pas non plus en reste. Un rapport de 2015 montre que, chez eux, les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.

Les cas d’autisme régressif, les décès d’enfants, un bébé de deux mois mort, l’asthme qui explose et les cancers aussi, le tout consécutif à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités. Lorsqu’on demande à ce pharmacien pourquoi les vaccins ne sont pas sûrs ?  Voici ce qu’il déclare : « on injecte des soupes de purulence additionnées de produits chimiques, des conservateurs, adjuvants, excipients, allergènes et des contaminants. Tous les vaccins humains sont contaminés avec des nanoparticules toxiques. L’aluminium n’est pas éliminé par l’organisme. L’aluminium n’a aucune fonction dans le corps, il ne doit pas y en avoir dans le corps. Les doses utilisées dans les vaccins sont phénoménales. La limite pour les adultes dans les poches de perfusion est fixée à 25 microgrammes et pourtant les bébés avec les vaccins en reçoivent 945 microgrammes. »

Comme je le crie haut et fort dans mes bouquins, on privilégie les intérêts de l’industrie sur ceux de la santé, et pour des histoires de gros sous on intente à la vie des bébés : 14 morts subites du nourrisson en deux ans. On vaccine les femmes enceintes alors que c’était interdit par décret.

Alors je vous pose deux questions : que faut-il penser de ce « beau » pays nommé France où l’on conspue ceux qui servent la santé publique et où l’on décore ceux qui servent les lobbys ?

Et comme je le demandais déjà dans la Chronique à Dudul du 17 janvier dernier : Alors Georgia Guidestones ou pas ?

Olivier.

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

 

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Une aubaine pour leur Ordo ab Chaos

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les effondrements permettent à l’élite de consolider le contrôle sur les richesses durables, car la pauvreté oblige les populations à vendre ce qu’elles ont pour survivre. De plus, l’élément peur est déterminant et la pauvreté crée la peur, ce qui rend le public malléable et plus facile à contrôler. Chaque nouvelle crise instille de nouveaux courants doctrinaux, elle ouvre la porte à des changements politiques et sociaux, des changements qui se traduisent par moins de liberté et plus de centralisation. L’effondrement, et une succession de crashs voulus, mènent ainsi à un effacement complet de la société d’origine.

Je vous parle là d’un cancer caché (le N.O.M.) et insidieusement introduit par métastases successives du corps national. Les tristes agents pathogènes en sont ces élites apatrides et banxtérisées. L’effondrement est complet lorsque la nation se brise ou est si endommagée pendant si longtemps que personne ne peut se rappeler à quoi elle ressemblait avant.

Epidémie aidant, ce à quoi nous assistons aujourd’hui, c’est le début d’un nouvel effondrement, et les phases finales d’un effondrement de notre mode de vie.

On brule déjà les billets de banque en Chine, par peur de la contamination, une belle aubaine pour ceux dont le rêve est de rendre l’argent totalement virtuel, et donc traçable à cent pour cent. Rien n’a changé en douze ans depuis le krach de 2008, si ce n’est que la motivation pour planquer le krach est en train de disparaître rapidement.

Ne vous y trompez pas, nous vivons un moment historique ; l’issue de l’effondrement dépend de nous et de nos réactions. Ce n’est pas la tâche de la prochaine génération, c’est une tâche pour nous, là, maintenant. Nous n’avons pas des années pour réagir. Les dominos ne vont pas tomber, ils sont déjà tombés.

Olivier

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/coronavirus.html

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

 

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ça va péter

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Si nous écoutons les « spécialistes économiques » les marchés baissent parce que les Chinois sont enrhumés, d’où mon propos sur la mère Bachelot, il y a 11 ans. A l’époque les taux de mortalité en début d’épidémie au Mexique semblaient alarmants.

Puis finalement, ce fut cette année-là qu’il y eu le moins de morts par la grippe en France. Les marchés ne baissèrent pas d’un iota en raison de cette épidémie. Au contraire, 2009 fut une année de progression pour le CAC 40 après une purge monumentale entre 2007 et… 2009 !

Puis de mexicaine, la grippe est devenue porcine, puis la grippe H1N1. Nous avons connu le SRAS ou le MERS, les épidémies récentes d’Ebola en Afrique, et jamais une épidémie n’a provoqué de réactions négatives sur les marchés financiers. Alors, pourquoi cette « épidémie » de coronavirus en provenance de Chine inquiète autant les marchés ?

Cela devrait être bon pour les copains de la mère Agnès Buzyn qui, en plein marasme du au coronavirus quitte son poste « les larmes aux yeux » afin de se consacrer à quelque chose de plus grand : sa carrière ! Quant aux actionnaires des laboratoires pharmaceutiques, ils se frottent les mains.

En plus ça tombe bien puisqu’il convient de décarboner le monde, ce sont les compagnies aériennes et les voyagistes qui vont morfler. Alors Pourquoi ça baisse bordel ? 

Les marchés seraient-ils arrivés à des niveaux himalayens dopés au papier cul ? Ou bien je me plante, et les élites savent quelque chose que nous ignorons sur la dangerosité de cette épidémie, sur sa gravité, style cheval de l'Apocalypse, et sur les taux de mortalité et de transmission. Ils savent que l’économie mondiale va être très secouée dans les mois qui viennent. Espérons que ça ne soit pas la raison!?

Olivier.

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Voiture électrique.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

https://www.thebookedition.com/fr/tonton-malthus-est-revenu--p-371412.html

La voiture électrique sera comme tout le reste, une grosse arnaque, des véhicules hors de prix à l'utilisation hors de prix aussi, avec peu d'autonomie, et des batteries qui ont une faible durée de vie et qu'il faudra remplacer au prix fort. La fabrication de ces batteries est extrêmement polluante, et elles ne sont pas recyclées. Mais ça, comme beaucoup de choses, on ne vous le dira pas !

Mais pendant ce temps, Total installe 20 000 points de recharge électrique… au Pays-Bas !

Le plus gros contrat jamais signé en Europe. L’entreprise va y installer et exploiter 20 000 points de recharge électrique dans la région d’Amsterdam, où vivent plus de 3 millions d’habitants. Le pays compte déjà plus de 42 000 points de recharge publique contre 30 000 en France. Ainsi, les Pays-Bas accueillent un quart des bornes installées en Europe.

L’énergie, produite sur place, sera entièrement d’origine « renouvelable » avec des charges dites « intelligentes », autrement dit capables de gérer les pics de consommation et de proposer des tarifs plus abordables aux heures creuses. Cela implique également de pouvoir produire beaucoup, mais alors beaucoup plus d’électricité dans les années qui viennent car le système de production électrique n’est pas capable de produire de quoi faire rouler tout notre parc de véhicules non plus aux carburants fossiles mais à l’électricité. Il faut bien payer les taxes, l’environnement, l’écologie. Il faut aussi payer le démantèlement des anciens réacteurs nucléaires, mais aussi la construction des nouveaux.

Il faut payer aussi l’installation des éoliennes ou des panneaux solaires et autres énergies dites aussi « propres » qu’intermittentes. Enfin, il faut permettre aux opérateurs privés de pouvoir vendre eux aussi de l’énergie qu’ils ne produisent pas… dans le cadre de l’ouverture des marchés de l’électricité à la concurrence…

Bref, toutes ces raisons-là font que votre facture d’électricité montera comme la petite bébête. Lorsque vous voyez la société TOTAL, acteur majeur du secteur pétrolier, se lancer dans l’installation de bornes de rechargement, vous pouvez être surpris, sauf, si vous prenez cela comme un signal faible de la déplétion réelle des quantités de pétrole encore à disposition. Ces quantités de pétrole, sont l’un des secrets les mieux gardés.

On est vraiment dans la merde… Au secours les écolos !!!!

Olivier

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MINIMUM SOLAIRE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Comme je l’indique dans Tonton Malthus est revenu ! des scientifiques intègres (ça existe encore !) ont averti que la Terre pourrait être confrontée à une mini-période glaciaire en raison du rayonnement solaire apportant cycliquement moins d'énergie et de chaleur vers Gaïa. Selon eux, cela signifierait que la planète serait plongée dans un hivers extrême au cours des 30 prochaines années. Selon la NASA, le Soleil atteindra son activité la plus basse depuis plus de deux siècles en 2020, moment où je rédige cet article. On va tous pleurer? et surtout Greta, car à la suite de son entrée dans une période naturelle d'hibernation, la Terre pourrait voir les températures chuter, entraînant des pénuries alimentaires à l'échelle mondiale.

Un changement progressif mais significatif des conditions climatiques pourrait avoir des résultats imprévisibles, mais certainement pas dans le sens de ces satanés réchauffistes vendus au Grand Capital. La professeure Valentina Zharkova brise le silence et confirme l’arrivée d’un « super grand minimum solaire ».

Elle enseigne au département de mathématiques, physique et génie électrique de l'Université de Northumbria situé à Newcastle, et a déclaré au Sun que la période sera une version élargie des minimums solaires qui se produisent naturellement tous les 11 ans. Cependant, elle insiste pour dire que plutôt que de ne durer que quelques années, le « Grand Solar Minimum » pourrait durer jusqu'à 33 ans.

Elle déclare : « Le Soleil approche d'une période d'hibernation. Moins de taches solaires se formeront sur la surface solaire et donc moins d'énergie et de rayonnement seront émis vers les planètes et la Terre. La baisse de température entraînera des temps froids sur Terre, des étés humides et froids, des hivers froids et humides. Nous aurons peut-être de grosses gelées comme cela se produit actuellement au Canada où ils voient des températures de -50 C. Mais ce n'est que le début du GSM, il y a plus à venir dans les 33 prochaines années. »

J’ai déjà plusieurs fois écrit que le dernier Grand Minimum Solaire connu a été celui de Maunder (1645-1715). Au cours de cette période de 70 ans, les températures ont chuté à travers le monde ; la Tamise et le canal d'Amsterdam ont complètement gelé. Un siècle après le minimum de Maunder eut lieu celui de Dalton. Indépendamment de ces périodes de minimum apparaît très clairement une modulation du nombre de taches solaires, suivant un cycle d'environ 11 ans.

Sur ce graphique, vous pouvez suivre l’activité solaire depuis l'an 900, mesurée par la variation de quantité de carbone 14 dans le bois. Plus l'activité solaire, moins il y a de carbone 14 produit dans l'atmosphère et le bois, car les vents solaires dévient les rayons cosmiques à l'origine de ce carbone 14.

Cependant, et j’en parle dans un de mes livres qui paraitra prochainement, d’autres experts pensent que la période froide qui s'est produite pendant le minimum de Maunder a également été déclenchée par d'autres facteurs, notamment par des éruptions volcaniques qui eurent lieux à l’époque relâchant de gigantesques panaches de cendres qui opacifièrent l’atmosphère.

Mais la doxa de l’élite ayant, comme je l’indique dans d’autres articles, la vie dure grâce aux milliards de dollars insufflés à dessein, des experts vendus à la Bête estiment que le changement climatique garantira que le monde restera sous l'emprise de conditions planétaires à réchauffement rapide, indépendamment de tout grand minimum solaire. Ainsi, Matthew Owens, scientifique solaire à l'Université de Reading, a déclaré au Sun : « La petite réduction de l'énergie solaire associée à un minimum solaire est largement compensée par les effets causés par l'activité humaine, tels que le CO2 dans l'atmosphère ... Il n'y aura donc probablement aucun effet détectable sur le climat mondial. »

Vous voyez par là qu’ils sont indécrottables, et que même avec le nez dans la merde, ils auront encore le culot de vous dire que ça sent la rose et le jasmin !

Olivier.

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Le voile d'Isis commence à se lever sur les mensonges.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans mes livres et mes vidéos, j’explique ma méfiance à l’égard de la théorie du réchauffement climatique anthropique. Je ne mets pas en doute le réchauffement, mais l’accusation que ce réchauffement soit dû à l’activité humaine. L’homme DEVRAIT FAIRE PREUVE DE PLUS D’HUMILITE qui se donne la possibilité d’agir ainsi sur le climat, soit pour le réchauffer (accidentellement) soit, pire encore pour le refroidir dans les années qui viennent. N’importe qui un peu sensée sait que les variations climatiques ont toujours existé depuis la nuit des temps, que le Groenland s’appelle comme cela parce qu’à une époque pas si lointaine, il était vert, non pas grâce aux écologistes, mais couvert de prairies… sans que le pauvre CO2 y soit plus prépondérant qu’aujourd’hui !

La « science » du climat est devenue un domaine religieux. Il est de mise de croire sans douter, de suivre sans questionner, d’obéir sans rechigner. Ce domaine est ultra politisé par l’immense pouvoir qu’il confère à une minorité de dirigeants, qui imposent au reste de l’humanité occidentale (les deux grands pollueurs de la planète, l’Asie et l’Inde, sont épargnés) des contraintes de comportements et modes de vie dont ils s’affranchissent.

Depuis, lors tous ceux, baptisés « climato-sceptiques », qui auraient l’impudence de réfuter ces saintes vérités sont voués aux gémonies du monde politique et scientifique. Rappelez-vous de Claude Allègre ou de Philippe Verdier sur votre chaîne de TV nationale ! On va jusqu’à les accuser d’être complotistes et de les mettre dans le même sac que ceux qui pensent que la Terre est plate. Ça calme en général, mais pas moi !

Ainsi, nos merdias serviles, inféodés à leurs maitres du Grand Capital, se gardent bien de mentionner que, fin août 2019, Michael E. Mann, le pape du réchauffisme, celui dont la crosse de hockey a su fournir au GIEC l’épine dorsale, que dire, la massue propre à marteler la cervelle d’un occident oxydé, a été condamné par la justice canadienne. Idole du GIEC avant qu’une gamine asperger ne lui ravisse la place, il a fortement contribué à cette monstrueuse arnaque climatique faisant d’un CO2 essentiel à la vie l’ennemi public numéro un.

Michael E. Mann est ce climatologue et géophysicien américain, directeur du Earth System Science Center de l'Université d'État de Pennsylvanie. Il est reconnu par les Calamity Jane du GIEC comme étant celui qui a « contribué » à la compréhension scientifique du changement climatique en fonction de l'évolution de la température au cours du dernier millénaire.

En 1998, avec les co-auteurs Raymond S. Bradley et Malcolm K. Hughes, Mann a réalisé un article utilisant des techniques statistiques « avancées » pour ne pas dire falsifiées pour trouver les variations régionales dans une reconstruction hémisphérique du climat au cours des 600 dernières années. En 1999, la même équipe va récidiver et utiliser ces mêmes techniques pour produire une reconstruction au cours des 1 000 dernières années (MBH99) baptisé « graphique en crosse de hockey » en raison de sa forme. Il sera ainsi l'un des huit auteurs principaux du chapitre sur la « le changement observé du climat et sa variabilité » du troisième rapport d'évaluation scientifique du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publié en 2001. Le GIEC a reconnu que son travail a contribué à l'attribution du prix Nobel de la paix à l'organisme en 2007, conjointement avec Al Gore.

Cependant, Mann, le pape de la climatologie, la référence au niveau du GIEC, a perdu récemment un procès qu’il avait mené lui-même contre un de ses nombreux contradicteurs qui critiquait ses « travaux » et dénonçait le fait qu’il avait trafiqué les données et formules afin de pouvoir sortir sa fameuse courbe, de manière qu’elle entre en adéquation avec les données réchauffistes de nombreuses fois réutilisées par Al Gore.

Sa courbe, publiée pour la première fois en 1998, semble montrer que les températures mondiales montent en flèche parce que l’humanité brûle des combustibles fossiles et rejette trop de CO2 dans l’atmosphère. Ses travaux inspirent le GIEC, elle sert de preuve, dans le Rapport de l’ONU sur le climat en 2001. Le danger du réchauffement est alors imminent, et sera utilisé dans le film d’Al Gore, An Inconvenient Truth.  Un climato-sceptique aura cependant l’audace d’accuser Mann d’être un charlatan, et d’avoir fabriqué sa fameuse courbe. Le climatologue-sceptique a déclaré que la place de Mann était au pénitencier de l’Etat, et non dans l’Etat de Pennsylvanie. Ulcéré par ce jeu de mots, Mann l’a poursuivi en diffamation, lui réclamant plusieurs millions de dollars de dommages et intérêts.

Hélas pour lui, fin août 2019 Mann a perdu son procès devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique, et a été condamné à indemniser le climatologue-sceptique canadien, le Dr Tim Ball. En 2003, une étude canadienne affirmait déjà que sa courbe était « principalement une mauvaise manipulation de données, constituée de données obsolètes et de calculs incorrects des composantes principales. » Lorsque les données furent corrigées par Mann, elles montrèrent une période chaude au 15e siècle qui dépassait celle du 20e siècle. La question fut alors : est-ce que Mann, dont les travaux sont à la base de toute la propagande sur le climat, avait intentionnellement falsifié son graphique pour faire du profit et causer du tort à autrui ?

Le 15 octobre 2004, un article publié dans la très sérieuse Revue technologique de l’université MIT, apportait les preuves que la courbe en forme de bâton de hockey de Mann était un « artefact de médiocre mathématique ».

La seule façon de savoir si Mann était honnête, d’en avoir le cœur net, était donc qu’il montre ses chiffres, ce qu’il refusait de faire. Jusqu’à l’arrivée du Dr Ball dont l’équipe juridique a adroitement attaqué sur la base de la « défense de la vérité ». Mann a sciemment et criminellement présenté ses allégations sous un faux jour statistique. Dans le processus de divulgation préalable des pièces au procès, les parties doivent fournir les preuves clés de ce qu’ils avancent, et qui prouve ou réfute leur réclamation. Mann refusa, en prétendant qu’il avait des « droits de propriété » sur ses chiffres.

Il a perdu son procès parce qu’il a refusé de montrer en audience les «calculs » qui ont servi à établir son célèbre graphe en forme de « bâton de hockey ». Le juge a donné raison à M. Ball, défenseur, et le professeur Mann a préféré se laisser condamner à payer une amende et tous les frais de justice, plutôt que de produire le fondement scientifique de son affirmation largement acceptée que le monde est sur le point de connaître un « réchauffement planétaire » létal.

Les changements climatiques peuvent avoir bien des causes, mais elles sont toutes naturelles. Les hommes, même très prétentieux, n’y sont pour rien ! Mais je tiens ici à amener une précision d’importance : ce n’est pas parce qu’on ne peut pas agir sur le climat, qu’on ne peut agir sur toutes ces pollutions qui nous empoisonnent à petit feu, là se situe le VRAI COMBAT. Les deux problèmes semblent liés, mais sont bien indépendants.

Tous ces mensonges éhontés convergent vers une Grande Urgence, pour le plus grand plaisir des lobbies mondialistes qui y ont vite vu la possibilité d’ouverture de quantités de nouveaux marchés sur les « énergies renouvelables ». Il convient d’obéir aveuglément sans rechigner. Ce que n’a pas voulu faire le Dr Ball. Il a présenté une autre courbe relatant ses propres recherches qui faisait apparaître une période chaude au 15e siècle qui dépassait celle du 20e siècle. La Cour a également retenu que Mann avait eu la possibilité de se défendre à partir de 2011 et qu’il ne l’a pas fait. Mais malheureusement la fable du réchauffement anthropique a encore de beaux jours devant elle. Entre chaud et froid, Himalaya gate, Banquise gate et Macron gates au pluriel, on retrouve toujours les mêmes méthodes : chiffres truqués, rapports et tricheries éhontées... afin de soutirer toujours davantage d'argent au gogos. Les grands marabouts du climat ne sont pas dispensés de respecter la Loi, mais ils l’achètent, les médias aussi. Ainsi, les lobbies n’abandonneront pas facilement un investissement en propagande étalé sur des années jusqu’au plus haut niveau des États et de l’ONU. Que feraient-ils alors de leur poupée Chucky : Greta Thunberg ?

Suite au prochain épisode.

Olivier

Voir aussi :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/au-secours-v-la-le-co2.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/copcopcop-code-rock-and-roll-des-encules.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/oncologie-verte.partie-1.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/oncologie-verte.partie-2.html

Et bien entendu, afin d’être informé complétement sur ces sujets primordiaux :

 

 

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Oncologie verte. Partie 2

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. C’est d’ailleurs cette déferlante de vert qui m’a inciter à sortir mes livres dans le désordre en éditant Tonton Malthus est revenu, mon 12e et dernier livre en 1er. À présent, le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, a fait du « vert » son thème principal avec en arrière-plan les grands groupes et les grands cartels bancaires qui y dictent leur loi au-dessus des États.

Bien sûr, sainte Greta en tête, tout y est prévu avec une précision d’orfèvre afin de préparer une réorientation massive des flux mondiaux de capitaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour bénéficier à plein de la manne céleste. Sainte Greta ayant rencontré le pape François, la sombre onction devrait opérer.

De Greta au Prince Charles, les thèmes du Davos 2020 ont été dominés pour la première fois par l’Agenda du changement climatique. Ce qui a transpiré de ce sommet suisse réunissant 3000 délégués des grandes firmes privées mondiales, c’est qu’une campagne mondiale majeure est orchestrée, et qu’elle inclut les plus grands patrons des fonds d’investissement de capitaux et les plus grands banquiers centraux du monde.

Que Davos, forum promoteur de la mondialisation, soit si fermement positionné derrière l’Agenda du changement climatique relève-t-il du « Zasard ». Bien sûr que non ! Ils sont déjà tous en train de saliver sur les jolis dividendes qu’ils peuvent en escompter. Davos dispose en effet d’un Conseil d’administrateur associés. Or, parmi eux se trouve le soutien précoce de Greta Thunberg, le multimillionnaire du climat Al Gore, président du Projet Réalité Climatique.

Ce Conseil inclut également l’ex-patronne du FMI Christine Lagarde, aujourd’hui à la tête de la Banque Centrale Européenne. Banques centrales qui, soit dit en passant, doivent à présent faire de ce changement climatique « prouvé scientifiquement » une priorité, et les fonds de pension qui l’ignorent risquent à présent la banqueroute. Et le personnage qui est certainement le plus intéressant en termes de promotion du « Nouvel Agenda Vert » se trouve être celui dont je parlais déjà dans ma première vidéo sur la Chronique à Dudul et consacrée à nos retraites.

https://youtu.be/glOK_0rzXDw

Il s’agit de Larry Fink, PDG fondateur du groupe d’investissements BlackRock.

BlackRock, c’est plus que le PIB combiné de l’Allemagne de la France. Il domine le marché des actions de toutes les bourses du monde, et il se renforce systématiquement au capital des principales compagnies pétrolières et charbonnières du monde. Le 14 janvier 2020, quelques jours à peine avant le forum de Davos mettant à l’honneur le changement climatique, Fink a publié une lettre annuelle d’un ton inhabituel à l’adresse des PDG privés. Cet opportuniste y écrit : « le changement climatique est devenu un facteur déterminant dans les prospectifs à long terme des entreprises ». Au sujet des manifestations climatiques récentes, Fink déclare : « la tension change rapidement, et je crois que nous sommes au bord d’une recomposition fondamentale de la finance. La preuve d’un risque climatique force les investisseurs à réexaminer les paradigmes au cœur de la finance moderne. »

Déclarant que « le risque climatique est un risque d’investissement », Fink révèle que « parce que les marchés de capitaux vont pousser en avant les risques futurs, nous allons voir des changements dans l’allocation des capitaux plus rapidement que nous n’allons voir changer le climat lui-même. Dans le futur très, très proche, il y aura une réallocation incitative du capital. Et nous apprenons qu’une poignée des plus grands groupes d’argentiers mondiaux vont en fait diriger cette réallocation du capital…

Mais y a-t-il un autre agenda derrière tout cela ?

Comment Fink et ses amis vont-ils réorienter leurs flux d’investissements, investissements au passage, qui proviennent de l’argent des peuples, les économies de millions d’entre nous ? BlackRock a l’intention d’exiger des entreprises dans lesquels il investit ses 7 000 milliards de $, de prouver leur mise en accord avec les exigences vertes, en se défaussant d’investissements qui présentent un haut risque en termes de soutenabilité (écologique), comme les producteurs de charbon thermique ; en lançant de nouveaux produits d’investissement qui examinent de plus près les énergies fossiles ; et en renforçant notre engagement vers la soutenabilité écologique. Traduction : si vous ne suivez pas les exigences du GIEC de l’ONU et des groupes affiliés, vous allez perdre beaucoup d’argent…

Fink déclare que BlackRock fut un membre fondateur du Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC). Pour rappel, le GDFC fut créé en 2015 par la Banque des Règlements Internationaux (BRI), alors dirigée par l’actuel administrateur de Davos anciennement patron de la Banque d’Angleterre Mark Carney.

En 2016, le GDFC de conserve avec la City de Londres (en tant que Corporation) et le Gouvernement britannique, lança l’Initiative Finance Verte (IFV « Green Finance Initiative »). Comme je l’explique plus largement dans mon dernier livre, l’idée visait à canaliser des milliers de milliards de dollars vers des investissements « verts ». Les banquiers centraux ont alors nominé 31 personnes issus du GDFC.

Remarquez bien le rôle crucial joué ici par ces banquiers centraux… BlackRock et ses amis se veulent rassurant sur le fait que les milliers de milliards de dollars s’orienteront vers les bons investissements et les bonnes entreprises, jusqu’à ce que nous examinions de plus près les membres de ces organismes bienfaiteurs qui vont être chargé de délivrer le tampon « Bon pour le climat ». Les membres incluent en effet, en plus de ceux de BlackRock : le fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses autres banques majeures comme UBS. Rien que du beau monde ! Des p’tits louloups déjà trempés jusqu’aux trous de nez en ce qui concerne l’état actuel de notre planète.

Pour résumer : ce sont les mêmes groupes qui pilotent aujourd’hui les flux de capitaux mondiaux vers les projets miniers, charbonniers et pétroliers depuis des décennies, qui vont à présent devenir les arbitres décidant de quelles entreprises seront « qualifiées pour la bénédiction par l’argent » (ou pas), pour bénéficier des futurs investissements en « obligations vertes (green bond) »… Récemment, ces banquiers centraux, les principaux du monde, ont chacun déclaré, de façon surprenante, que le changement climatique devenait soudain une partie des « responsabilités essentielles » des banques centrales, oubliant soudain d’autres problèmes comme l’inflation et la stabilité des devises et la pauvreté grandissante à travers ce monde.

Mais le banquier central le plus notoire et actif concernant le changement climatique, est l’ancien patron de la Banque d’Angleterre Mike Carney, par ailleurs Administrateur du FEM de Davos aux côtés de Larry Fink. Il va œuvrer à présent en tant que conseiller au réchauffement climatique de Boris Johnson. Récemment, il a déclaré à la BBC, citant un analyste de fonds de pension demeuré anonyme : « si vous additionnez les politiques de toutes les entreprises ici-bas aujourd’hui, elles correspondent à un réchauffement de 3,7/3,8°C ». Il poursuit en affirmant que les scientifiques déclarent que les risques associés avec une augmentation de 4°C incluent « une augmentation de 9 m du niveau des océans, affectant jusqu’à 760 millions de personnes, provoquant des vagues de chaleur et de sécheresse, et de sérieux problèmes d’approvisionnement en nourriture».

Déjà en 2015, Carney, en tant que président du Conseil de Stabilité Financière (CSF) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI), avait créé le Groupe de travail sur la « Divulgation Financière relative au Climat » (GDFC), afin de conseiller « les investisseurs, prêteurs et les assurances concernant les risques relatifs au climat ».

Ce qui devient de plus en plus clair, derrière la poussée mondiale actuelle demandant des actions spectaculaires pour remédier au changement climatique, c’est qu’il s’agit davantage de justifier une réorganisation majeure de l’économie mondiale, vers des modes de production d’énergie bien moins efficaces, ce qui impliquera un rabaissement drastique des modes et conforts de vie au niveau mondial, une redistribution de fait de la richesse du monde par la politique climatique.

Suite au prochain épisode.

Olivier.

 

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Oncologie verte. Partie 1

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

 

À voir à quelle vitesse les métastase vertes s’attaquent à tout ce qui bouge et respire, nous allons tous très rapidement virer aux petits hommes verts, du moins pour ceux qui auront survécu au raz de marée croquignolesque dans lequel nos élites tentent de nous submerger.

Les derniers suffrages français, les élections européennes, avaient assez facilement permis de dégager la tendance qui allait s’imposer pour les mois qui suivirent : devant le score bodybuildé des écologistes, Macron allait faire siens tous les sujets environnementaux possibles. Et malheureusement, ça n’a pas loupé. Depuis, nous assistons à une succession de propositions de lois plus ou moins loufoques, d’objectifs gouvernementaux affichés en vue de sauver Willy plus que l’Humanité d’une série de désastres tous plus imaginaires les uns que les autres.

Contraints par une économie pas trop florissante, les politiciens croquignolesques ont cependant dû nettement calmer leur agitation verdoyante. Ce qui déclenche bien évidemment l’hystérie chez la plupart des écolos bobos toutes catégories confondues qui, dès qu’ils le peuvent, empilent bricolages statistiques, mensonges éhontés et approximations biaisées montrant sans le moindre doute que nous allons tous mourir. La tenue du Quatrième Conseil de Défense Écologique, le 12 février 2020, et en présence de Macron, relève de ce gigantesque jeu de rôles avec ce bidule médiatique créé en avril 2019 pour tenter de récupérer une partir de l’électorat écologiste. Mais lorsqu’on ne boxe pas dans la bonne catégorie, il faut s’attendre à s’en prendre plein la tronche, et notre Présipède national se retrouve bien évidemment en première position pour prendre en pleine poire la déferlante écologique médiatique qu’il entretient avec plus ou moins de sagacité.

Si l’évidence électorale ne fait pas débat, la substantifique moelle politique à en retirer est difficile à jauger, tant il apparaît impossible de jamais satisfaire tous ces malades psychopathes qui réclament toujours plus de mesures, de restrictions, de taxes, de lois punitives en faveur d’un environnement, d’un climat et d’une Gaïa complètement fantasmés et apparemment incapables de supporter cette humanité en général, et quelques odieux Gaulois pollueurs et ronchons. Et c’est bien là tout le problème de l’actuelle tactique de Macron. Il n’a pas fait que ramener le p’tit bonhomme vert de Cetelem en voulant ratisser de plus en plus vert, le président ne semble pas s’apercevoir qu’il tamise de plus en plus extrême et que de petites particules hautement toxiques et anxiogènes passent vites dans les poumons de la France. Du fait de leur renforcement idéologique, ces particules fines participent ainsi à la légitimation de groupuscules de plus en plus dangereux.

C’est ainsi qu’en lisant un peu, on découvre que certains se posent très sérieusement la question de savoir si, finalement, une bonne dictature écologique ne vaudrait pas mieux que cette grosse mollasse démocratique qui refuse de sauver Willy, ma belle-mère, les ours blancs, les loups, les pandas, les abeilles et surtout la banquise.

Prétextant une « urgence à agir » qui repose toujours sur une exagération que l’on sait maintenant grotesque de données scientifiques parcellaires, plusieurs officines « écologiques » faisant partie de ses think-tanks qui s’autorisent à penser, estiment que seul un régime totalitaire pourrait agir avec suffisamment de rapidité pour sauver tout ce qui peut encore l’être et surtout les gros capitaux apatrides. Utilisant avec un toupet assez phénoménal les déclarations de l’Empire du Milieu  sur sa volonté de réduire son niveau de pollution, ces mêmes groupuscules et autres think-tanks subventionnés en arrivent à la conclusion qu’une dictature galopante va plus vite qu’un reste homéopathique hautement dilué de « démocratie », soit-elle En Marche… Oui, apparemment, vous lisez bien et je ne suis pas fou, ce même régime communiste chinois qui multiplie les camps de concentrations sur certaines de ses populations, qui fait taire toute voix dissidente, qui vous dit comment baiser et combien vous avez le droit d’avoir de gosses bref, ce même régime semble soudainement tout à fait sympathique ou au moins apte à fournir une référence pour l’écologie de ces think-tanks et de ces groupuscules environnementaux.

Maman, j’ai peur !!!

Cela donne une idée assez précise de l’amour du prochain, de la décence, de la moralité, bref, de « l’humanisme » maçonnique autant que satanique de ces individus. Et pour ceux qui me prennent encore pour un fou avec mon article sur les Georgia Guidestones, tout passe après l’environnement, et surtout l’humanité. Pour ces bienfaiteurs de l’humanité, ces pourfendeurs du vil CO2   une Terre saine est une Terre sans humains, et ces groupes, ces partis politiques, ces politiciens et ces porte-paroles ont apparemment une solution toute trouvée : une grosse DICTATURE, avec CAMPS FEMA pour tous les « abrutis » qui seraient contre la doxa réchauffiste du tonton Al Gore et sa bande. Une bonne réduction au silence des réfractaires, du style de celle qu’aura eu à subir la bien regrettée Claire Séverac.

Et si des « fous de philosophes » et autres penseurs se posent encore vaguement la question de savoir s’il faut conserver ce qui n’est déjà qu’un mot, à savoir notre très vielle pseudo démocratie franchouillarde devant toutes ces « urgences » écologiques, d’autres, eux, ont largement dépassé le stade de la réflexion et sont joyeusement passé à celui de l’action, style Extinction-Rébellion, délicieusement en phase avec l’idée générale qui consiste à user de la force pour nuire à ceux qui ne pensent pas comme eux.

Tout ceci est une illustration dramatique de la France et du manque de couilles de ses pechnocrates d’opérette. En abondant dans le sens de ces hystéries écologiques comme le fait actuellement Macron avec ses Conseils de Défense idiots, on fournit clairement les ingrédients du prochain fascisme que la France se prépare avec gourmandise, comme s’il n’y avait pas déjà d’autres problèmes plus prégnants à régler avant…

Olivier.

Suite au prochain épisode.

 

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Saint Valentin mon amour !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ce ne sont pas seulement les figurent d’autorité (parents, éducateurs, gouvernants, patrons, armée, etc.) qui vont avoir une influence sur nous et un pouvoir de conditionnement et de manipulation. Notre groupe social est également prépondérant, celui auquel nous appartenons et souvent auquel nous nous raccrochons BEC ET ONGLES. Souvent, nous ne l’aurons ni choisi consciemment, ni volontairement. Nous vivons souvent avec la peur d’être abandonné par ce groupe, car vivre au milieu d’individus qui nous ressemblent est plus confortable et sécurisant. Se distinguer en s’échappant plus ou moins des valeurs partagés risque alors de nous mettre en péril au sein du groupe, s’en trouver ostracisé.

Beaucoup pensent ainsi qu’un mouton loin du troupeau devient alors une proie facile pour les loups qui rodent. Ne négligeons donc pas le conditionnement provenant des groupes auxquels nous appartenons ! Rarement nos valeurs, nos croyances, sont en provenance de nous-même, et d’une introspection personnelle. Ainsi adoptons nous des croyances. Tout au long de nos vies nous dogmatisons sans être bien informé du bienfondé de ces croyances. Nous sommes donc des conformistes en puissance et nous passons une grande partie de notre existence à nous calquer au moule, à nous fondre dans la masse, par crainte du rejet et de la dérision.

Repensez donc un instant aux événements du 11-Septembre 2001 à la suite desquels les médias n’ont fait que nous repasser en boucle durant des semaines, puis des mois, ce que la gueusaille devrait penser de cette gigantesque intox planétaire (une image vaut 10 000 mots). Le fameux crédo crétin « Je suis Charlie » illustre également parfaitement mon propos, il faut apprendre à ne plus dépendre intellectuellement et émotionnellement de ces groupes.  Ces phénomènes d’hypnose collective font que nous perdons tout sens critique : « on vous dispense de réflexion ! »

La grande question est alors : jusqu’où sommes-nous capables d’aller afin de nous conformer au groupe, et ne pas y faire tâche !? Ainsi ce qui fut bêtement inventé peut rapidement devenir une norme à laquelle toutes et tous vont moutonnement se conformer. C’est l’apprentissage social.

C’est ce conformisme qui fait de nous des êtres socialisés, mais il peut également nous amener à répéter des coutumes, et à faire des choses qui n’ont aucun sens, par peur de se sentir marginalisé. Chercher le consensus devient alors le leitmotiv de beaucoup.  Chose extraordinaire, nous sommes même capables d’intérioriser la pression sociale au point de reproduire ces injonctions même si intellectuellement nous savons que ce n’est pas juste ou vrai, ce conditionnement rejette alors loin toute légitimité et toute source d’épanouissement.

Il conviendrait d’être infidèle à certaines normes qui ne nous correspondent plus, mais souvent nous sommes trop lâches, ou trop fainéants pour le faire. Nous avons tellement intériorisé l’injonction en provenance de l’autorité que nous finissons par l’imposer aux autres, sans le concours de l’autorité. Et là, c’est du pain béni pour l’oligarchie qui en joue et en abuse.

On a toujours fait comme ça !

En fait, nous sommes des caméléons du mimétisme social, nous le faisons souvent afin de plaire au groupe (familial, amical, travail, sociétal, etc.) En football, on va parler « d’esprit d’équipe » qui se partage à 11, UN NOMBRE DONT RAFOLENT LES SATANISTES. La pression du groupe fait s’atomiser toute tentative d’individualité.

En plus de cette tare, nous sommes en permanence trompés par nos sens, la preuve : où est passée la boite de chocolats !?

D'une certaine manière, la Fête de la St Valentin est comme un anniversaire. Chaque année, associée au logo du cœur rouge, la Saint Valentin s'affiche comme une fête intermédiaire entre celle de Noël et Pâques, des « fêtes » dont elle partage un point commun, à savoir leurs origines profondément occultes. Par effet de mimétisme, cette tradition d'origine romaine s'est peu à peu répandue dans les pays et la globalisation commerciale en a accéléré le processus de diffusion. A l'origine, il s'agissait d'un culte babylonien rendu à Baal, le dieu solaire de la fécondité, dont on connaît trop bien la représentation phallique familière sous formes d'obélisques (la bite à Nimrod).

La Place St Pierre à Rome symbolise la fécondation de la vulve féminine par le Pénis-Obélisque de Baal et le Dôme... symbolise à la fois le sein et le ventre de la femme enceinte.

Baal est assimilé à Seth dans la mythologie égyptienne. Ainsi, chaque région avait son dieu, son Baal local. Il était pour les cananéens le dieu du soleil et de l'orage ainsi que celui de la fertilité.

L'obélisque de la Place St Pierre à Rome est d'origine Egyptienne et celui de Washington est de construction récente et d'inspiration maçonnique.

Lupercus, le grand chasseur divinisé, n'était qu'une réminiscence parmi tant d'autres, de ce culte ancien dont Nimrod, « vaillant chasseur devant l’Eternel » et constructeur de Babel, surnommé « Le Dieu du cœur », puis le dieu Pan... avaient fait l'objet ! Lupercus, le dieu de la fertilité, était en général représenté vêtu de peaux de chèvre...

Au jour de la fête, une jeune fille était sacrifiée en offrant sa virginité à un « prêtre » ou à une représentation de pierre. C’est-à-dire qu’on l’empalait par le vagin sur le phallus (obélisque) de la statue de Pan !

« Vaillant » de « vaillant chasseur » se traduisant par « Valens » en latin, de là à « Valentin », nom très courant à Rome, le pas sera franchi par Gelase 1er, un pape, vers l'an 495 puis par un de ses successeurs pour canoniser un Valentin et en faire un « saint », protecteur des amoureux... Et c’est Paul VI qui a supprimé ce saint du Calendrier Romain. Mais dans la Rome actuelle, les idoles d'Astarté et l'obélisque dédié à Baal sont toujours présents et bien visibles.

De Rome passons en Amérique du Sud, où, séismes aidant, le culte va essaimer, et où les civilisations amérindiennes de type Inca, Maya..., etc., ont pratiqué des sacrifices sanglants qui consistaient à prélever à l'arme blanche (couteau métal, silex, en or...) le cœur d'une jeune victime, garçon ou fille, et ce, alors qu'ils étaient encore vivants... en l’honneur de Baal, le « Le Dieu du cœur ».

Je répète que tout ceci était pratiqué par les Aztèques, les Incas, les Mayas, et le cœur et les organes de la victime étaient parfois consommés par les prêtres, l'empereur et même le peuple.

J’aimerais vous faire réfléchir sur les termes du début d’article concernant le CONDITIONNEMENT. Toute dégénérescence dans une société se traduit par une « adoption » de rites et de comportements réactualisés par une « modélisation » selon le bon vieux principe du « faut bien évoluer », s'adapter... C’est ainsi qu’on se retrouve à fêter des aberrations sans nom pour le plus grand bonheur des élites encore pratiquantes de ces horreurs.

Halloween n’y faisant pas exception, nous réactualisons alors de sombres égrégores de morts et les entretenons de notre connerie. On ne brûle peut-être plus des nouveau-nés à Baal-Moloch, mais chaque année, on perpétue insidieusement la chose avec des millions de fœtus avortés qui sont ensuite incinérés : où est la différence, où se situe-t-elle !?

Concernant ces sacrifices, la méthode la plus documentée est l’excision du cœur, mais les formes de sacrifices étaient variées : combat, par éviscération, par crémation, par pendaison, à coups de flèches, par chute, par enfouissement vivant, par écrasement dans un filet, par noyade, par décapitation, par dépeçage, par lapidation ou encore par écorchement. Comme à l'époque de la « Fête » de Noël tout de rouge vêtue, les chocolats font partie du décors, en France comme à l'étranger. Au Japon, la Saint-Valentin a été introduite par des fabricants de chocolat courant du 20e siècle, à grand coup de messages publicitaires.

Le rite sacrificiel Amérindien d’excision du cœur était généralement accompli sur une pierre-autel, au sommet d'une pyramide dédiée au culte du Dieu-Soleil...

Concernant la date du 14 février, sur l'ancien calendrier Romain, Février était le mois le plus court et le dernier de l'année. A l'origine, les mois ayant alors 30 jours, lorsqu'il fut décidé que Juillet et Août seraient augmentés d'un jour en l'honneur de Jules César en Juillet (July) et César Auguste en Août (August), la ponction fut faite au détriment du mois de Février.

Or, à cette époque, on croyait aux « Ides », un esprit qui atteignait sa pleine puissance en milieu de mois. Ce moment était alors favorable pour les requêtes. En d'autres termes, c'était le point culminant du mois pour la communauté des sorciers, pour procéder aux consultations d'augures et rituels associés. Le 15 de chaque mois était donc un jour spécial dans l'occulte et cette tradition demeure encore avec par exemple : l'Assomption au 15 Août.

Les cérémonies s'accomplissant à partir de la veille des Ides pour se continuer dans la nuit, le 14 ayant donc une connotation particulière selon cette approche, la Révolution Française fixée au 14 Juillet, le naufrage « accidentel » du Titanic dans la nuit du 14 au 15 Avril 1912, la création de l'Etat d'Israël un 14 Mai 1948, ou la St Valentin un 14 Février, constituent des événements qui peuvent se voir sous un œil différent. Ces dates historiques propres à notre conditionnement ne sont que quelques exemples de la conservation de ces rites païens.

Selon cette idée, repensez-donc au naufrage du Costa Concordia... le navire de croisière, une fois échoué, a été évacué pendant la nuit du Vendredi 13 au Samedi 14 Janvier 2012,  nuit du Nouvel An Orthodoxe, près de Giglio dont le nom vient du Grec « Iglia » ou « chèvre » ...

À Rome donc, le 14 février était la fête des Lupercales, le Festival de la sexualité débridée et de la fécondité en l'honneur de la déesse Junon. Les 13 et 14 Février correspondent aux 1er et 2e jours des Lupercales, période à laquelle les Romains célébraient le dieu Faunus et, à travers lui, la renaissance prochaine du printemps et la fécondité. Le 15 février, douze luperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte du Lupercal (au pied du Mont Palatin) où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus.

Puis, vêtus uniquement d'un pagne en peau de bouc, ils couraient dans toute la ville de Rome ; ils étaient armés de lanières de peau de bouc avec lesquelles ils fouettaient les femmes qu'ils rencontraient sur leur passage pour les rendre fécondes.

Les prêtres revêtus de peaux de chèvres se livraient alors à une cérémonie orgiaque en l'honneur du Dieu-Loup, Satyre et Bacchante ne sont pas sans nous rappeler toutes ces joyeusetés ! La représentation des faunes et autres satyres avec des pieds de bouc ou de chèvre est directement liée à ces cérémonies où le sang tenait une place prépondérante.

Les prêtres étaient ainsi liés à la commémoration de la prise en charge et l'allaitement par une louve de Rémus et Romulus, les jumeaux fondateurs de Rome.

Après avoir sacrifié un chien et des chèvres dans cette grotte, et s'être aspergés de leur sang, les prêtres entamaient une course effrénée au pied du mont Palatin autour duquel les jeunes filles se positionnaient pour être rattrapées et symboliquement frappées sur les fesses par les prêtres qui courraient et feignaient de les poursuivre en tenant une langue de chèvre trempée dans du sang de chien et les assurer ainsi d'être fertiles.

A l'issue de cette cérémonie, au cours de laquelle une langue de chèvre, « Februa » était gravée dans la roche (« Fébrua » est à l'origine de February et Février en Français), les jeunes filles se réunissaient en ville pour déposer un billet avec leur nom dans une urne dans laquelle des jeunes hommes plongeaient la main pour en saisir un au hasard.

Cette pratique relevait donc du tirage au sort, de la loterie... De cette loterie, suivie d'une journée de « liberté » sexuelle, dont la statue de la Liberté dans la rade du port de New York est la représentation la plus fidèle, des couples étaient ainsi formés pour un an, jusqu'aux Ides de février de l'année suivante.

FEBRUA était le surnom de Junon regardée comme déesse des purifications, et comme présidant à la délivrance des femmes dans les douleurs de l’enfantement. Les fébruales célébrées en Février, lui étaient consacrées en une fièvre de l’amour au de débauche. De nos jours, on retrouve cette idée dans notre terme « fébrile ».

Les jeunes filles devenaient donc des partenaires, au sens sexuel du terme, car le mariage était mal considéré des empereurs puisqu'il risquait de dissuader les hommes de partir à la guerre et ce dans des contrées lointaines. Aux Ides de Mars, la nouvelle année était fêtée avec celle de l'équinoxe du Printemps et une nouvelle nuit orgiaque y était célébrée par les nouveau couples. Les équinoxes et les solstices étaient des fêtes cycliques païennes liées aux 4 périodes de 13 semaines, soit les 52 semaines de l'année ! Bien entendu, selon le CONDITIONNEMENT, pardon ! Je voulais dire la tradition humaine, pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, « Saint » Valentin les arrangeait secrètement. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février « serait » la date liée à son martyre.

Vénus et Cupidon étaient aussi associés à ces cultes accompagnés de cérémonies dont on retrouve de nombreuses représentations « angéliques » sur les plafonds de chambres afin d'attirer les faveurs des dieux sur les hôtes de passage.

En 496, le pape Gélase 1er va interdire cette fête païenne. Il choisit Valentin de Terni comme patron des amoureux, et décrète que le 14 février, jour de sa fête, lui serait consacrée. Cette « fête » de la débauche avait ainsi comme bien d’autres été récupérée, édulcorée, détournée et finalement sacralisée par l'Eglise Catholique romaine. La sacralisation de la couleur rouge est liée au sang, à la sexualité, aux menstruations et à la fécondité, aux idéaux révolutionnaires... Et question sang, sachez que le fameux bonnet Phrygien était trempé par les révolutionnaires régicides de 1789 dans le sang de leurs victimes décapitées.

Cette coiffe relève à l'origine du culte de Mithra, dont est revêtue Marianne dans les mairies. Elle obéit donc à cette ritualisation d'origine babylonienne bien particulière si présente à Noël ou dans les œufs et autres lapins à Pâques, des signes de fécondité basiques.

Le terme « cupide » voisin de désir est dérivé de Cupidon, fils de Vénus. Il  était en fait Tammuz, le fils de Sémiramis, dont le culte est à l'origine de Noël, dont la couleur dominante est le rouge. Cupidon/Tammuz étant le fils de Nimrod, renommé pour avoir été un vaillant chasseur devant l’Eternel, cela suffit à justifier la présence de l'arc dans les mains de sa pseudo progéniture.

La forme du cœur si chère à la Saint Valentin est donc à la fois liée à la matrice féminine mais aussi à ce milieu de période que constituaient les Ides de Février, ou de tout autre mois, composée de deux périodes d'encadrement de 13 jours chacune. La relation de la St Valentin étant donc directement liée à celle des Lupercales Romaines, il est facile d'en saisir l'aspect d'origine orgiaque...

Je terminerais ce chapitres sans équivoque avec cette souris St Valentin point-G !

BONNE FETE LES AMOUREUX !

Olivier.

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CORONAVIRUS (suite)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Coronavirus (suite)

Dans un précédent article, je parlais déjà du conditionnement hollywoodien qu’on nous impose en vue de nous vacciner tous azimuts. Des films comme l’Armée des douze singes, et bien d’autres, sont là pour nous y inciter. J’expliquais qu’on était en train de nous refaire le coup de 2009 et son H1N1.

Big pharma et les entreprises en biotechnologie en étant les grands gagnants, ils voient leurs actions grimper en flèche. J’expliquais qu’en vue de nous vacciner toutes et tous, l’OMS avait baissé, en avril 2009 (du 25 au 27), tous ses curseurs avec dans son collimateur l’option : action-réaction-vaccination. Je mentionnais qu’un virus extrêmement mortel est peu contagieux et inversement, et qu’un virus hautement mortel et contagieux n’existait pas dans la nature.

Afin de mettre plus en lumière les chaines de causalité, j’ai continué à enquêter. J’avais peut-être tord face aux psychopathes qui nous dirigent quant à leur capacité à commanditer l’inqualifiable. Je suis tombé par hasard sur un article datant déjà de juillet 2019 qui relatait des faits datant déjà. Un couple de chercheurs chinois et leurs étudiants avaient été chassés du Canada pour comportement particulier, ils travaillaient tous entre deux labos classés P4, celui du Canada, et celui de Wuhan. Le laboratoire national de microbiologie basé à Winnipeg a été victime d’un vol, et son directeur, Frank Plummer (1952-2020), né à Winnipeg, où il a dirigé ce laboratoire national de microbiologie pendant des années, a été retrouvé mort à Nairobi, au Kenya, le 6 février dernier. Ce scientifique canadien, pionnier de la recherche sur le VIH et le sida, est mort à l’âge de 67 ans. La cause de son décès n’a pas été rendue publique.

Frank Plummer se trouvait au Kenya, où il était l’un des principaux conférenciers à la réunion annuelle de l’Université de Nairobi sur le VIH, le sida et les maladies sexuellement transmissibles. Il s’est écroulé et a été transporté à l’hôpital, où il a été déclaré mort. 

J’ai l’impression que « l’étoile noire » et ses merdias serviles ont su retenir la leçon de 2009 durant laquelle ils nous faisaient peurs tous azimuts. Ça n’avait pas marché, en France, il suffit de se rappeler le gag de la mère Bachelot, ils nous servent donc le même repas, mais à l’envers.

On commence ainsi par les douces sucreries nous disant que rien n’est grave et que surtout, tout est sous contrôle ! Afin de nous surprendre brusquement, et nous imposer une vaccination obligatoire tout en montrant du doigt tous les « fous dangereux » qui auront tenté de mettre leurs concitoyens en garde contre la dangerosité de ces fameuses mixtures vaccinales.

Rappelons simplement qu’entre 1890 et 1960, la mortalité liée aux maladies infectieuses a diminué de 90% rien qu’avec plus d’hygiène et de meilleures conditions de vie, alors que la vaccination obligatoire pour certaines maladies n’a commencé qu’en 1960. Cependant, depuis qu’on vaccine, on voit le taux de maladies chroniques, d’autisme, de cancers et d’allergies exploser. Renseignez-vous donc pour comprendre d'où est partit le mythe de Louis pasteur. Quand on voit sur quel genre d'escroc de génie notre médecine se base pour établir ses dogmes, on comprends mieux dans quel état de dégénérescence celle-ci se trouve.

La stratégie de nos médias semble donc être de minimiser les choses alors que ce qui se passe en Chine dépasse largement en ampleur ce qu’on veut bien nous révéler. Qu’en est-il réellement de ce médecin chinois et de ses sept collègues qui ont tenté de prévenir du danger ? Lui est mort alors qu’il aurait permis aux autorités chinoises de gagner trois semaines contre ce fléaux artificiellement crée, je pense.

Je vous rappelle que le rêve de l’élite et de ses sbires, les militaires, c’est de créer l’arme ultime capable de décimer sauce Georgia Guidestones des milliards d’individus, proprement, en sauvegardant pour eux touts les infrastructures. C’est mieux que la bombe atomique, non !? Il y a vingt ans déjà, un haut gradé de l’armée chinoise, le général Chi Haotian parlait démographie en termes très curieux disant que la Chine était trop peuplé et que, bientôt, elle devrait viser des terres hospitalière, avec dans le collimateur : USA, Canada, Australie.

Il semble bien qu’une bande de psychopathes se prépare en coulisses. Il y a deux ans, Bill Gates était l’invité d’une simulation au coronavirus partant, comme par hasard, de Chine. En octobre 2019, l’exercice fut repris. En France, le 5 décembre dernier, et en catimini, alors qu’on ne parlait pas encore coronavirus, un projet de loi n°180 relatif à la sécurité et au confinement a été déposé par le groupe LREM.

Ce qui m’inquiète, c’est que l’on nous cache la réalité comme avec Tchernobyl ou Lubrizol à Rouen, on nous dit : « calmez-vous, il n’y a aucun danger ! » pendant qu’ils votent des lois.

Dois-je vous rappeler par qui et pour qui Macron fut élu !? les banques, Big pharma, BlackRock, et tonton Rothschild, sont ses bailleurs de fonds, il leur est redevable. Pourquoi pensez-vous qu’à peine arrivé au pouvoir, il ait fait voter cette loi avec 11 vaccins obligatoires (bientôt 12) pour les nouveau-nés !?

Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, ce sont les statistiques des organismes de contrôle qui sont soit discordantes soient contradictoires d’une heure sur l’autre. J’ai vu passer un tableau mentionnant 154 000 cas détectés pour 24 600 morts ce qui est monstrueux avec un taux de décès de presque 16%. Lorsqu’ensuite j’ai voulu effectuer une capture d’écran, le tableau avait été remplacé par un autre mentionnant seulement 500 décès !

Pour en savoir plus :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/coronavirus.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tonton-gate-le-bienfaiteur-fait-encore-des-siennes.html

https://youtu.be/glOK_0rzXDw

Olivier.

 

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