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MK Ultra (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Vol au-dessus d'un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo's Nest) est un film américain réalisé par Milos Forman, sorti en 1975, faisant référence à ces expériences-là. Le film Shining de Stanley Kubrick reste dans la même trempe le « shining » permettant de voir des « traces » de certains événements qui perdurent dans l’au-delà. Une forte hypothèse concernant ce film évoque également la CIA. Pour ceux qui l’auraient vu, dans la scène où Danny rencontre pour la première fois les deux jumelles, on trouve un poster de ski avec le mot « Monarch », nom de code qu’utilisait la CIA pour son programme MK ultra.

Le papillon Monarch (Danaus genutia) n'est pas un symbole spécifique au programme MK-ultra mais un symbole ésotérique lié à plusieurs significations occultes que l'on trouve dans les textes indiens via l'Egypte. Il est aussi le symbole de Jupiter / Zeus.

Ceux qui ont l’habitude de me lire comprendront qu’on en revient ainsi à nos bons vieux classiques que sont : Babylone et l’Egypte, ainsi que la chiourme qui se gargarise de toute cette symbolique.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/lire-c-est-chouette.html

Il est également une représentation symbolique se rapportant à la métamorphose de cet insecte : de la chenille à un cocon (inactivité), d'un papillon (nouvelle création), qui sera de retour à son point d'origine. Tel est le modèle migratoire qui fait que cette espèce est unique. Un occultisme possède ainsi la conviction que l’âme devient papillon au cours de la recherche d'une nouvelle réincarnation à la Nimrod.

Les religions à mystères de Babylone vont passer en Égypte ancienne, puis en Grèce et en Inde, aidant ainsi à jeter un pont, les bases de l'occultisme et de la « connaissance cachée ». L'un des premiers écrits en référence à l'occultisme, est le livre des morts égyptien, une compilation de rituels qui décrivent très explicitement les méthodes de la torture et l'intimidation afin de créer un traumatisme. L'utilisation de drogues et de l’hypnose y figurent également, ce qui aboutissait à l'asservissement total de l'initié. Celles-ci ont été les principaux ingrédients de l'occultisme à travers les âges. Au cours du 13esiècle, l'église catholique romaine va augmenter et consolidé sa domination dans toute l'Europe avec la tristement célèbre Inquisition. Le satanisme va néanmoins survivre à cette période de persécution sous le voile de divers groupes ésotériques qui en constitueront les vecteurs.

Le projet Artichoke était un programme de recherche de la CIA sur les techniques d'interrogatoire. Ce projet est l'héritier du projet Blue bird, qui avait abouti, entre autres, à des expérimentations humaines sous LSD.

Il va démarrer le 20 août 1951 pour se terminer le 20 avril 1963, date à laquelle il devient le projet MK-Ultra. Observez-bien les films, les séries ou les clips lorsqu’il y est question de contrôle mental ou de double personnalité, on y voit souvent des papillons (symbole du MK-ultra). Tels des rats de laboratoires subissant des tests, l’humain répond à un nouveau stimulus externe et développe ainsi un nouveau comportement irréversible. Ce thermostat tire alors son énergie des antagonismes, ce que les nazis avaient déjà bien compris grâce à leurs travaux sur le psychisme plus tard récupérés par les vainqueurs lors de l’opération Paper clip.

Un virage sera donc accompli par la mère de tous les vices occidentaux, j’ai nommé l’Amérique, avec la guerre de Corée à laquelle j’ai déjà consacré un long chapitre dans mon deuxième livre La Promesse, en 2013.

J’y parlais déjà de la boucherie effectuée là-bas par les USA sur ces pauvres Coréens et, de fait, le pourquoi de leur animosité à l’égard de l’oncle Sam. Ainsi, lorsque des soldats américains rentrèrent écœurés au pays, leur discours à l’égard des « méchants » coréens n’allait pas dans le sens voulu par les dirigeants de l’époque. On allait alors inverser les valeurs, chef-d’œuvre de l’art manichéen occidental. Les cerveaux issus de la razzia Paper clip allaient être bien utiles à reprogrammer ces soldats « révoltés et dissidents ». Oui ! Au temps de la « guerre froide » les USA allaient torturer leurs propres soldats et même beaucoup d’enfants. On allait les hypnotiser, leur appliquer des électrochocs, les priver de sommeil ou l’inverse, les droguer à l’aide d’une nouvelle molécule : le LSD, et mettre tout cela sur le compte de ces « salauds » de Coréens et leur lavage de cerveau (mind control). Plus tard ce LSD ferait la joie de toute une génération adepte de la Good Vibration.

Et concernant le LSD, en France il y aura l'affaire de PONT-SAINT-ESPRIT. En 2010, « A Terrible Mistake : The murder of Frank Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments » sera une enquête sur les expériences de drogues conduites par la CIA durant la Guerre froide, et plus particulièrement sur la mort du docteur Frank Olson, un chimiste affecté à Fort Detrick, chargé d’étudier les applications militaires des drogues et surtout du LSD.

Les expérimentations qui ont eu lieu au cours de ce programme furent : l'hypnose, l'induction de la dépendance aux opiacés ainsi que le sevrage forcé, l'utilisation de drogues diverses pour induire une amnésie ou d'autres états seconds où l'induction de multiples personnalités. ARTICHOKE s'inscrivait dans la recherche du contrôle mental des individus, et regroupait les efforts coordonnés de l'armée, la marine, l'US Air Force et le FBI pour contrer les efforts réalisés par l'Union des républiques socialistes soviétiques qui n’étaient pas en reste.

Dans un mémo de janvier 1952, la ligne directrice de ce programme de recherche était : « Nous est-il possible de contrôler une personne au point où celle-ci fera ce que nous lui demandons, même contre sa propre volonté, et y compris contre les lois fondamentales de la nature, comme celle de l'auto-préservation ? »

À suivre

Olivier

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MK Ultra (suite 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Ce que j’essaie d’expliquer là est assez complexe, mais ces phénomènes se trouvent à la racine de nos conditionnements qu’ils soient : religieux, sociétaux, politiques, etc. En arrière-plan, dans les coulisses occultes du vrai pouvoir, et en temps voulu, on nous jette en pâture une nouvelle doctrine, un courant de pensée qui fera bientôt la norme, la mesure, la coudée d’un nouveau mode de contrôle toujours plus efficace autant qu’arbitraire à l’âme humaine qui, lorsqu’elle est issue de Dieu, sait parfaitement reconnaître son Vrai Géniteur.

Ainsi, par exemple, les phénomènes d’apparitions (Ovnis, Fatima, Lourdes) possèdent des facteurs communs d’une troublante récurrence. Entre drogues, mind control, religions et tellurisme, il devient difficile de se centrer sur la Bonne Voie et entendre la Vraie Voix.

En 1904, le mage et sataniste Aleister Crowley fait la connaissance d’une « entité » qu’il va ensuite baptiser Aiwaz. Durant le reste de sa vie, il évoluera entre la certitude de la réalité de cette apparition et l’hypothèse qu’il s’agit d’une simple création de son subconscient. En tout cas ce qui est une certitude, c’est que ce même individu initié au 33degré, et qui entendait des voix, avouera dans Magick in theory and practice, le sacrifice de beaucoup enfants par an, entre 1912 et 1928. Je sais ! Ça peut paraître absurde, mais cela parait dans la littérature de ce mage adulé par beaucoup de « grands » de ce monde, tels que les Beatles ou Led Zeppelin.

Joseph Smith, créateur du mouvement mormon n’agira pas autrement suite à l’écriture de son Livre de Mormon. Evans-Wentz (1878-1965), personnage friand d’ésotérisme, lit très tôt les ouvrages de la théosophe Madame Blavatsky tels Isis dévoilée et La doctrine secrète. Il se montre intéressé pour enseigner la théosophie. Il est en outre un anthropologue et écrivain américain, pionnier des études sur le bouddhisme tibétain et connu pour avoir effectué la traduction de quatre textes d'importance formant le Bardo Thodol, le Livre des morts tibétain. Il reconnaissait la troublante similarité entre le rôle de Smith chez les Mormons et celui des Terton dans les écritures secrètes du Tibet.

Un terton étant un individu qui, le temps venu, réinterprète des textes. Plus proche de nous, et j’en parle dans mon livre consacré à la musique, Timothy Leary grand prêtre des hippies, affirmait en 1973, que ses expériences psychiques vécues en prison, l’avaient conduit à recevoir des messages d’une source soi-disant extra-terrestre.

Le phénomène opère ici comme il a opéré à Fatima, à Lourdes, à Guadalupe. Ce qui revient à reconnaître que les limites de l’inconnu passent en nous, ou plutôt par nous, dans nos cœurs et nos âmes. L’idée que ces Ovnis ou ces « vierges des pèlerins » ne constituent que des foyers psychiques, des points de concentration sur lesquels se projettent ce qui se trouve déjà dans l’inconscient du ou des témoins boosté par le tellurisme local n’est pas anodine mais bien réelle. Et le phénomène ne s’arrête pas là, notre cerveau agissant en corrélation avec le corps est capable de véritables prouesses.

Les effets placebo n’en constituant qu’un bien pâle aperçu.

La glossolalie, et les corps à prodiges pourraient bien, au risque de susciter les susceptibilités chez les intégristes de tous bords, constituer des pouvoirs inconnus de l’homme. Parmi ces démonstrations extraordinaires nous pourrions citer : les extases mystiques ; les corps lumineux ; parfumés, allongés : en lévitation, les stigmates, etc. Existent aussi et sont mondialement attestés tous les phénomènes liés aux ordalies : épreuves du feu, de l’eau et des poisons, et les marches sur le feu. Ces phénomènes, vus, étudiés, et largement dissertés tout au long de l’histoire nécessiteraient de nombreux volumes à eux seuls.

Carlos Castaneda (1925-1998), exprime ce genre de constat : « des expériences qui décrivent l’absurdité d’un point de vue rationnel ; des violations flagrantes des lois de la physique (disparitions ou apparitions instantanées) ». Dans ses livres, l’auteur américain, docteur en anthropologie, relate son enseignement par un « homme de connaissance », Don Juan Matus. Entre louanges et critiques littéraires certains suggèrent que ses livres soient des ouvrages de fiction. Si la controverse est toujours vive, ses supporters pensent cependant qu’ils traitent bien de faits réels ou du moins qu'ils ont une valeur philosophique et décrivent des pratiques permettant un accroissement de la conscience. Castaneda écrit que don Juan l'aurait reconnu comme étant le nouveau Nagual, terme utilisé en anthropologie pour désigner un chaman, un sorcier qui prétend être capable de prendre métaphoriquement une autre apparence grâce à des rituels magiques ou à la prise de plantes psychotropes.

Don Juan utilise ce terme Nagual pour nommer la part de la perception humaine appartenant au domaine de l'inconnu.

L’homme étant une créature extraordinaire : une espèce de poupée russe possédant trois enveloppes ; spirituelle, physique et énergétique (astral), ces données nous renvoient au plan astral. La croyance que l’humain peut entrer en contact et être utilisé et manipulé par des entités dites supérieures dans un but spécifique n’est pas quelque chose de nouveau. En effet, pour beaucoup de croyants et autres sectaires, l’humain peut servir d’outil pour des forces qui relèvent d’une autre dimension. [...] Dissociation, sorties astrales et pouvoirs psychiques sont les deux faces d’une même pièce. Ils avancent en cœur et main dans la main, l’un déclenchant les autres, bien que n’étant pas systématique. Ce lien entre traumatismes / dissociation et connexion avec d’autres dimensions est un point clé dans la programmation mentale des humains ce qui va nous renvoyer à des termes que l’on croise souvent sur le NET : des liens de type MK ultra ou Monark.

À suivre

Olivier

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MK-Ultra

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le projet MK-Ultra, dévoilé en 1975, est le nom de code d'un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à développer les techniques de manipulation mentale. Ce projet a connu ET CONNAIT ENCORE de nombreuses évolutions. La couillonnade mondiale du Covid-19 n'en est qu'un très récent aperçu. Il a vu le développement de sous-projets et des projets parallèles. Les décortiquer et les faire connaître aux « gueux » est l’objet de cette série d’articles.

Le temps est venu de vous expliquer qu’un tel plan étalé sur des générations nécessitait THE « lavage de cerveau », un nettoyage s’imposait à chacun d’entre-nous dans toutes les franges de son existence, et aucun aspect ne devait lui échapper : éducation, divertissement, travail, politique, religieux, affectif (théorie du genre) et mythes.

J’aime citer la phrase d’un érudit anglais digne du polyglotte comte de Saint Germain, il a étudié 20 langues, dont le Russe, le Chinois et le Sanskrit. De plus il a compulsé à haut niveau les informations sur les Ovnis. Il s’agit de Gordon Creighton né le 26 avril 1908 qui déclarait : « Les gens pensent par erreur que le mythe, c’est ce qui n’est pas vrai. Ce n’est pas cela le mythe. C’est ce qui est plus vrai que la VÉRITÉ» Il convient alors en humain résistant et digne, de contribuer à diversifier la pensée trop souvent blackboulée par l’élite afin qu’elle ne soit plus binaire. Le curseur est en nous, ne laissons personne l’animer à notre place.

Je considère comme un artefact culturel le fait que seuls les phénomènes rationnels soient respectables, cette respectabilité étant l’apanage des autres : ceux qui savent ou pensent savoir. Peu de gens se rendent compte du degré de conditionnement auquel nous soumet l’élite par le biais d’une culture édulcorée et de notre environnement sclérosé. Nous sommes face à un système de contrôle, une espèce de thermostat chaud froid.

La tendance est alors forte pour le gueux de colorer tout cela par des lois morales humaines en ayant recours à la religion, la politique, les syndicats, la justice des hommes, des organes eux-mêmes gangrenés par la très « sainte » judéo-maçonnerie.

Chaud-froid, plus-moins, ne sont que les expressions d’une même force transcendante omnisciente et omniprésente relevant du Grand Chauffagiste et dont Il ne dépend nullement étant Lui-même en dehors de Sa Création. Nous sommes alors séparés de Lui par le biais d’un voile que nul « libre arbitre » grotesque ne saurait lever sans Son Consentement Divin. Nous restons alors là, esseulés, face à Sa création agissante et déjà bien au-dessus et en dehors de nos faibles perceptions relatives. Par le biais de nos cinq sens, et de nos petites mathématiques, tels des singes savants, nous n’agissons pas comme « le centième gueux », mais nous contemplons la « machine d'Anticythère », le mouvement moléculaire, et nous déduisons, nous discutons, jusqu’au moment où nous concluons.

De fait, décider que chaud c’est bien et froid c’est mal permettra à l’observateur naïf, ce singe savant, d’avoir raison mais une fois sur deux. Lorsque nos aïeux voulurent s’extirper du « Joug » du Créateur pour se retrouver livrés à eux-mêmes, ils firent un bien mauvais choix : celui de l’égo baleinesque ! Hors du prisme égotique dans lequel nous évoluons, il n’y a qu’une Vérité et elle nous échappe car, depuis la chute de l’homme, elle nous est voilée.

Car c’est bien de cela qu’il convient de parler. Je l’évoque ainsi graduellement sur huit ouvrages édités depuis 2012.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/02/lire-c-est-chouette.html  

Le Dr Julian Jaynes a travaillé sur la psychologie de la conscience à la  Princeton University. Dans son livre Dieux, voix et esprit bicaméral : les théories de Julian Jaynes, édité par Marcel Kuijsten, voici ce qu’on y lit en préface : « La conscience surgit-elle inévitablement dans un cerveau suffisamment complexe ?  Bien que largement accepté, ce point de vue - hérité de la théorie de l'évolution de Darwin - est étayé par des preuves étonnamment peu nombreuses.  Offrant une autre vision de l'histoire de l'esprit humain, les idées de Julian Jaynes contestent nos idées préconçues non seulement sur l'origine de l'esprit moderne, mais sur l'origine des dieux et de la religion, la nature de la maladie mentale et le potentiel futur de la conscience.  L'énorme pouvoir explicatif des idées de Jaynes nous oblige à réévaluer une grande partie de ce que nous pensions savoir sur l'histoire humaine. »

Elle émet ici l’hypothèse que les premiers humains n’avaient pas un sentiment de conscience individuel. Ils étaient liés les uns aux autres et à l’univers et à toutes choses qu’il contient. Ce qui est extraordinaire et réconcilie la science et la Bible : c’est qu’elle déclare que la conscience individuelle se mit en place à la suite d’un dysfonctionnement du cerveau humain. Malgré tous nos accomplissements, nous sommes des cerveaux déséquilibrés entre le lobe gauche et le lobe droit, ce qu’elle explique clairement dans son livre au titre plus qu’évocateur : The Origin of Consciousness in the Breakdown of the Bicameral Mind.

De fait, nous souffrons du manque d’échange d’informations entre les deux lobes depuis environ 5000 ans, laissant le gauche seul maître à bord et le droit atrophié. Ainsi, lorsque nous croyons faire partie d’un esprit commun, d’un groupe, nous pensons secte !

Nous sommes dominés par le concept de conscience individuelle engendré par la grande Babylone et entretenu depuis par ses récipiendaires.

Nous avons négligé la connexion qui nous relie les uns aux autres et au Divin. Notre volonté désespérée de rester accroché à « un monde rationnel » provient du fait que l’homme moderne n’utilise pas son lobe temporal droit. La religion est née il y a environ 5000 ans parce que la plupart n’entendait plus la voix de Dieu et que seules quelques personnes étaient reconnues pour bénéficier encore de ce don.

Et nul ésotérisme, nulle initiation n’y changera rien. L’homme, en malade égotique qu’il est, et reste, va alors s’inventer des ersatz et s’en aveugler bien malgré lui dans un Illuminisme nombriliste. Jamais au Grand jamais celui qui vit au fond de la poubelle ne pourra contempler le Non Contemplable : à moins que Celui-ci ne L’ait décidé de toute éternité !!!

Le but de l’élite a consisté à nous cantonner dans l’impression du « libre arbitre », au niveau d’une Loi mise en place pour des enfants et nous permettant une simple expression binaire. Il existe bien un système de contrôle. Il s’applique à tous, du « petit atome MK ultra » qui sera martyrisé afin de le formater ou plutôt le broyer, jusqu’à la « molécule société » qui bénéficiera d’un formatage plus pernicieux mais tout aussi efficace. Initiation ou formatage, nous parlons de la même chose ! Toute initiation de quelque classe soit-elle, comporte toujours une période de ségrégation et un certain nombre d’épreuves et de tortures.

Ce formatage change en fonction de l’époque et des buts à atteindre. Il s’est diversifié et progressivement renforcé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand les anciens mythes se sont trouvés usés, éculés. Ils ont par exemple été progressivement remplacés par des « vagues » ce, depuis 1947 jusqu’à 1962. Celle qui a vraiment commencé à focaliser le public arriva juste après la première explosion atomique. Cette vague fut suivie par le lancement de Spoutnik I en 1957, et consista en observations de grands objets vus près du sol, qui ne pouvaient pas être confondus avec des satellites ou des ballons sonde.

Il fallait ensemencer l’esprit des hommes avec l’idée que nos religions se trompaient ou ne disaient pas la vérité et que nos grands frères de l’espace ayant peut-être ensemencé des planètes étaient nos vrais géniteurs, avec l’Egypte ou Babylone pour possibles bases arrière. Et même là, notre bonne terre semble s’en mêler en apportant sa petite touche de condiments.

En effet, l’étude semble montrer que chaque continent possède sa propre force tellurique en parallèle à l’énergie cosmique transmise par certains endroits du zodiaque : des espèces de filtres extracteurs d’une polarité particulière. Ce tellurisme est ensuite intrinsèquement lié à l’apparition de phénomènes psychiques contribuant à la création d’entités morphiques que les hommes considèrent ensuite comme des apparitions, des divinités ou des ovnis.

À suivre.

Olivier

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Ce que Voltaire disait !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

La meilleure façon d’aider ceux que vous aimez, c’est de les informer. Faite-donc circuler ces articles SVP. Quant à la meilleure façon de m’aider, c’est de faire connaître mes livres et les acheter.

Merci d’avance.

Voltaire disait déjà en son temps… « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » 

Ainsi, vous pouvez ne pas être d’accord avec tout ou partie de mon petit opuscule De Mammon à Corona comment en est-on arrivé là ?!  Vous avez peut-être votre version des FAITS, néanmoins chacun a le droit de se faire sa propre opinion. Faites donc circuler l’info, vous rendrez service à beaucoup !! Vous pouvez télécharger GRATUITEMENt De Mammon à Corona comment en est-on arrivé là ?!  Sur ce lien :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/06/de-mamon-a-corona-comment-en-est-on-arrive-la.html

Nous vivons une époque où un homme averti en vaudra bientôt DIX. Il vaut mieux savoir où ce monde/démon nous emmène !

Olivier

 

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LA SECONDE VAGUE

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Quand le doigt pointe la lune, le fou regarde le doigt.

Tout en nous concentrant sur la pandémie et la Seconde Vague que le Deep State cherche à nous imposer, nous ne pouvons pas oublier les problèmes régionaux et / ou saisonniers auxquels nous nous préparons normalement. Entre incendies de forêt ici, saisons de tornades là-bas, d'ouragans ou d'inondations ailleurs, il est primordial de se préparer à différents événements naturels. Je ne parle même pas ici des éruptions volcaniques et des tremblements de terre qui vont prochainement redoubler !

Nous ne pouvons donc pas simplement nous focaliser sur une seule chose. Un simple exemple : En inde, la foudre a tué 147 personnes dans l’Etat du Bihar, au nord du pays. Certains prétendront que c’est habituel, certes, mais c’est de plus en plus violent et rapproché.

Un nuage de poussière saharien a été le plus intense depuis des décennies, et d'autres arrivent. La tempête de poussière massive a provoqué une pollution atmosphérique malsaine dans une grande partie du sud-est des États-Unis. Des tempêtes de poussière plus importantes mais moins intenses nous attendent.

Les médias veulent vous FOCALISER sur certains problèmes artificiellement créés, n’en faites rien. Concentrez-vous en tout premier sur votre résilience physique et morale. Pensez COURT TERME, ce monde a bien changé en quelques semaines seulement. Sortez votre argent des banques, faites des réserves de nourriture et d’eau et prévenez les vôtres que ça va secouer tant sur le plan social que climatique.

Que serez-vous et où serez-vous dans seulement six à douze mois ? Commencez donc par fermer définitivement la télévision. Déconnectez-vous, donnez-vous déjà 24 heures totalement hors des réseaux sociaux et des médias de toutes natures.

Mais surtout informez-vous aux bonnes sources car la connaissance, la VRAIE, rend libre !

Lisez ou relisez mes articles sur l’astronomie et le climat. Téléchargez donc De Mamon à Corona, il va vous préparer l’esprit à la suite des événements.

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/06/de-mamon-a-corona-comment-en-est-on-arrive-la.html

En juillet, nous serons entre le soleil et l’alignement Jupiter-Saturne-Pluton. En décembre, ce sera l’inverse, c’est le soleil qui sera entre nous et l’alignement. Nous avons actuellement un soleil très chaud et blanc, sauf chez moi dans le Pas-de-Calais. Son souffle est emporté par le vent stellaire créé par les fameux alignements dont je vous parle depuis des années. En décembre, la luminosité solaire devrait être altérée. Mais pour l’instant, minimisez votre exposition au soleil durant les périodes d’alignement à venir.

Quant à l’aspect sociétal, ça va faire des étincelles juste après la rentrée scolaire, au moment où, vers la fin du mois de septembre, les CB d’août seront prélevées. Nous allons connaître parallèlement aux élections US le grand reset, la grande remise à zéro, ou encore la réinitialisation du système mondial.

Gardons le contact.

Olivier

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Planète ou comète ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

À la suite de cet article, je vous invite à lire ou relire la série (3) "Qu'est-ce qui fait chauffer notre cocotte terre ?"

Un corps astronomique suivant une orbite très elliptique autour du Soleil avec une période de 3 600 ans ne peut pas être une planète mais une comète. Je m’explique suivant le croquis ci-dessous ainsi que ma série d’articles.

Suivant son parcours elliptique autour du soleil, une trajectoire cométaire passe par différentes lignes de champ électrique (des cercles concentriques autour du soleil). Pensez donc aux lignes d'altitude sur une carte géographique où chaque point de la ligne est à la même altitude. Eh bien ! pour une ligne de champ c’est pareil ! Elle va définir les zones où le potentiel électrique est le même. Ces variations dans la différence de potentiel électrique vont entraîner un puissant courant électrique entre la comète et son espace environnant, y compris des décharges électriques, ce qui conduit à sa surchauffe et à son rayonnement de plus en plus accru au fur et à mesure de son approche du foyer (soleil).

Le potentiel électrique à une distance donnée du Soleil étant à peu près le même, les corps célestes suivant une orbite circulaire ou très légèrement elliptique traverseront l'espace avec un potentiel électrique qui restera constant. Cet équilibre entre le potentiel électrique du corps et son espace environnant étant constant, aucune décharge électrique ne se produira et le corps ne rayonnera donc pas. Ainsi, la différence fondamentale entre une comète et une planète ne réside pas dans leurs compositions mais dans leurs activités ou inactivités électriques liées à l'excentricité de leurs orbites, entre autres facteurs.

Une comète est donc simplement une planète qui rayonne et une planète est une comète qui ne rayonne pas. Ainsi, comme l’explique Immanuel Velikovsky dans son livre Mondes en collision, et à propos de Vénus, selon la variation du champ électrique ambiant auquel il est soumis, un même corps astronomique peut, successivement, être une comète, puis une planète, puis une comète, etc.

J’ai beaucoup écrit depuis plus de dix ans sur Sumer et la civilisation babylonienne. La civilisation babylonienne s'épanouit en Mésopotamie du Sud du début du second millénaire av. J.‑C. jusqu'au début de notre ère. Cette civilisation mère réclame énormément d’intérêt tant elle influence encore notre époque. L’élite s’est d’ailleurs empressé d’en faire disparaître tous les vestiges et connaissances vraies. Il n’est qu’à observer les ravages qu’ont fait subir à l’Irak les GI américains durant les deux guerres du Golfe.

Ainsi, puisque la vérité sur nos origines se doit de rester cachée, penser un seul instant que toute l’histoire faite autour des écrits de Zecharia Sitchin et son livre La Douzième planète  est fortuite revient à se mettre le doigt dans l’œil jusqu’à l’épaule ! Néanmoins, ses travaux nous invitent à une analyse plus approfondie de l'astronomie Suméro-babylonienne. Les Sumériens avaient une excellente connaissance de l'astronomie et des comètes en particulier. La tablette sumérienne K 8538 retrace avec une grande précision l'impact cométaire qui s'est produit dans le sud de l'actuel Irak vers 2200 av. J.-C.  

Elle représente la toute première documentation scientifique au monde sur l'approche et l'impact d'une grande comète sur Terre. Babylone utilisait un système élaboré de chiffres sexagésimaux basé sur 60, qui, cinq millénaires plus tard et dans le monde entier, est encore utilisé pour mesurer les angles, le temps et les coordonnées géographiques. L'une des unités principales de ce système numérique était égale à 3 600 ans et se nommait le sar ou saros. Ainsi, associer leur unité de temps de 3 600 ans à une formidable connaissance des cieux constitue-t-elle une coïncidence ou une constante astronomique comme un cycle cométaire ?

Jusqu’à présent mis à part chez certains « hurluberlus » l’idée d’une comète avec une telle récurrence visitant notre planète selon une périodicité de 3 600 ans est généralement rejetée. Pourquoi ? L'attraction qu'exerceraient d'autres étoiles que le Soleil sur une telle comète, constitue l’objection la plus souvent formulée par les scientistes. Les deux données spéculatives sur l’existence d’un tel objet céleste sont : une période orbitale de 3 600 ans, et un passage à moins de 1 unité astronomique (UA) du Soleil. Une UA, c’est 150 millions de kilomètres, la distance minimale requise pour approcher la Terre.

Avec ces données, il est possible de déterminer que le point de sa trajectoire cométaire qui serait le plus éloigné du Soleil (l'aphélie) doit être supérieur à 460 unités astronomiques : 469 fois la distance Terre-Soleil pour être exact.

À titre de comparaison, la distance entre Pluton et le Soleil varie entre 29,7 UA au périhélie et 49,5 UA à l'aphélie, et l'année plutonienne dure 248,1 années terrestres.

Il est vrai que la gravité du Soleil s'exerce très faiblement à une distance de 469 unités astronomiques. Par conséquent, une autre planète de notre Système solaire ou tout objet astronomique y transitant déstabiliserait facilement l'orbite de cette comète et la propulserait dans l'espace interstellaire.  

Une orbite stable de 3 600 ans est-elle donc vraiment impossible ? Gardez à l'esprit que Proxima du Centaure est l'étoile qui nous est la plus proche avec une distance d'environ 4,25 années-lumière et qu'une comète présentant une orbite de 3 600 ans resterait donc dans une limite de 2,7 jours-lumière du Soleil et à une distance bien plus grande, au moins 570 fois plus, des autres étoiles. Par conséquent, cette comète subirait le contrôle gravitationnel du Soleil pendant tout son voyage orbital, y compris à son aphélie.

L'aphélie (nom masculin) est le point de la trajectoire d'un objet céleste en orbite héliocentrique qui est le plus éloigné du Soleil (dans le cas du système solaire). L'antonyme d'aphélie est périhélie. 

Les comètes ne sont  pas toujours des messagères d'infortune. L'apparition de la comète de 1811 coïncide avec l'époque où commença à pâlir l'étoile de Napoléon. Dénomination : C/1811 F1 selon la nouvelle numération.

Sa période de révolution est de 3 095,39 ans. Son passage au périhélie eut lieu le 12 septembre 1811 à 18h 08m 55s (Temps Universel), sa magnitude était de + 1,4. Son découvreur fut Honoré Pierre Gilles Antoine Flaugergues (1755-1830), astronome amateur, juge de paix à Viviers (Ardèche). Période d'observation de cette comète : du 26 mars 1811 (mag. : 5,8) au 17 août 1812 (mag. : 8,8). Elle fut visible à l'œil nu pendant 9 mois jusqu'à la mi-Août 1812. Elle présentait deux queues lumineuses, une droite et une fortement incurvée. Cette comète a été consignée par Tolstoï dans Guerre et Paix.

Les observations corroborent ainsi l'existence de comètes à très longues périodes orbitales capables de suivre une trajectoire stable, comme en témoigne C/1811 F1 qui possède une période orbitale d'environ 3 096 ans.

Puisque la comète Napoléon semble rendre crédible les longues périodicités, ajouté au fait que nous vivons une PERIODE CHARNIERE, replongeons-nous 3600 ans en arrière, c'est-à-dire environ 1 600 ans av. J.-C.

La ligne verticale noire du diagramme GISP2 de mon premier article de la série correspond à la température enregistrée dans les carottes de glace du Groenland, l'événement situé il y a 3 600 ans porte la marque d'une baisse brutale de la température.

Ainsi preuve est faite et la boucle est ainsi bouclée !

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/qu-est-ce-qui-fait-chauffer-notre-cocotte-terre.html

Fin de la série

Olivier

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Qu'est-ce qui fait chauffer notre cocotte Terre ? (suite 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Notre univers étant de nature électrique, il existe non seulement une évidente corrélation entre le volcanisme et l'activité cométaire, mais l'activité cométaire peut en outre constituer une cause directe au déclenchement d'éruptions volcaniques.

Il n’est qu’à lire les mentions des philosophes de l'Antiquité. Tous croyaient qu'une comète approchant le Soleil déclenchait la peste sur Terre, par l'exaltation de son feu volcanique et la perturbation de son atmosphère.

Je le clame et l’écris depuis des lustres sans susciter grand intérêt de la part du gueux zombifié, cette ancienne connaissance a pendant des centaines d'années été qualifiée de « superstition sans fondement » puis systématiquement supprimée de nos enseignements par des caporaux formatés à l’uniformitarisme dogmatique de la science moderne. Pour eux et leur science au rabais, la vie sur Terre est déconnectée des événements cosmiques.

Néanmoins, la connexion électrique entre les comètes d'une part et les éruptions volcaniques et les séismes d'autre part est flagrante pour qui veut voir !

Grands ou petits, tous les tremblements de terre et toutes les éruptions volcaniques sont déclenchés par une pression externe induite sur le champ magnétique terrestre. La pression exercée par une puissante éjection de masse coronale orientée vers la Terre peut déformer et rétrécir sa magnétosphère.

Et en fonction des différentes spécificités tectoniques de chaque région terrestre, la pression affecte ou impacte les couches situées sous la surface de façons diverses. Cette tension va entraîner la libération d'énergie sous forme de tremblements de terre dans certaines régions, et sous forme d'éruptions volcaniques dans d'autres.

Tremblements de terre et éruptions volcaniques constituent ainsi des phénomènes similaires en ce qu'ils libèrent tous deux de l'énergie tectonique. Il en ressort également que l'activité solaire entraîne des modifications dans cette énergie tectonique terrestre en étroite corrélation avec l'activité cométaire.

Dans mes deuxième et troisième ouvrages La Promesse (2013) et J’ai à te parler (2014), je parlais déjà de l’influence que la comète Elenin exerce sur la terre.

La comète C/2010 X1 (Elenin) seul corps céleste actuellement présent dans notre Système solaire hors  planètes met en évidence son impact sur une très forte sismicité depuis 1965. Sur les douze séismes majeurs qui se sont produits entre avril 2007 et mars 2011, la moitié d'entre eux, y compris le séisme de magnitude 9 du 11 mars 2011 au Japon, impliquaient un alignement avec Elenin.

Vous allez me dire : « comment est-ce possible ? » Pour comprendre il convient de sortir du cadre restreint où nous maintiennent un enseignement scolaire et universitaire galvaudés par l’élite. Le Soleil possède une activité électrique de charge positive. Il est enveloppé d'une couche électrique de charge négative : l'héliosphère.  Elle s'étend au-delà du Système solaire.

Le condensateur géant formé par le couple Soleil-héliosphère va ainsi se décharger lors d'alignements planétaires et/ou lors de l'entrée dans le Système solaire de corps étrangers. C’est la queue de plasma conductrice d’une comète qui va lui donner cet éclat intense et son étendue sur des centaines de millions de kilomètres.

Elle est à elle seule la preuve par neuf que l’univers est de nature électrique et qu'une comète est toute désignée pour produire de telles décharges solaires. Lorsqu'elle provoque une décharge du « condensateur » solaire, il libère des éjections de masse coronale constituées de quantités massives de protons : des particules chargées positivement. Orientées vers la terre, ces décharges sont susceptibles d'atteindre et d'affecter la Terre, et tout le vivant.

Si l'activité solaire est faible, la Terre reçoit moins de vents solaires qui sont de charge positive. Par conséquent, le potentiel électrique de l'ionosphère est moins positif et tend à attirer moins d'électrons libres depuis l'intérieur de la Terre vers sa surface, ce qui rend la surface de la Terre moins négativement chargée. Il en résulte que le champ électrique entre l'ionosphère et la surface de la Terre (champ électrique atmosphérique) est moindre. Puisque moins d'électrons libres sont attirés depuis l'intérieur de la Terre vers sa surface, le champ électrique entre la surface de la Terre et son noyau est également amoindri.

La force de ce champ électrique constitue la cohésion de la petite orange bleue. Elle « maintient l'unité de ses parties comme un tout ». Une violente décharge solaire est à même d'induire une brusque augmentation de la charge positive de l'ionosphère, laquelle entraîne une soudaine surtension dans cette force cohésive. La petite orange se trouve compressée et "du jus" commence à en sortir.

Les infimes variations géo-morphologiques de notre planète consécutives aux variations de l'activité solaire exercent sur la croûte terrestre de formidables contraintes mécaniques. Les tremblements de terre et les éruptions volcaniques en sont la manifestation la plus directe.

Les observations relevées dans ces articles semblent révéler les probables événements cométaires auxquels la Terre a dû faire face depuis 3600 ans, qu'ils se soient produits par impact direct et/ou par explosion aérienne, voire associés à des perturbations électriques. Par conséquent, le fait qu’on ait voulu cacher aux gueux l’étendu d’une grande science post-diluvienne n’est pas anodin.  Le « Sar » de 3 600 ans était l'une des principales unités de temps utilisées par les Sumériens et le reflet d'un cycle cosmique connu.

Conclusion : j’ai, il y a déjà longtemps dévoré le livre d’Emmanuel Velikovsky Mondes en collision. J’en ai acquis la certitude qu’à maintes reprises la terre a été bouleversée par des cataclysmes sans précédents : année de 360 jours, inversions de polarité dans les rochers, océans qui se sont-ils massivement déplacés et jungles transformées en déserts, présence de mammouths en Sibérie et instantanément gelés alors qu'ils étaient en train de manger paisiblement, etc. À de nombreuse reprises depuis des milliers d’années, des comètes dont l’une est devenu depuis la planète Vénus, sont venues nous secouer.

De là à adhérer aux élucubrations d’un Zecharia Sitchin, je n’irais pas jusque-là ! Tout un pan de la littérature moderne largement repris sur le Net mêle adroitement le vrai au faux tant il s’évertue à mettre en évidence un ou des événements catastrophiques, de nature probablement cométaire, aux environs de 14 400 ans avant aujourd'hui : 3 600 (4 x 3 600 = 14 400). Dans son ouvrage intitulé Douzième planète, basé sur son interprétation de l'iconographie sumérienne, Sitchin a obtenu beaucoup de soutien médiatique et d'attention populaire. Mais en ce monde/démon aux valeurs inversées lorsque tu es mis en lumière, c’est pour favoriser les intérêts de ceux qui, bien qu’œuvrant dans l'ombre, se disent illuminés dans la noirceur des cryptes et des loges. Son hypothèse se fonde sur la supposée existence dans notre Système solaire d'une 12e planète nommée « Nibiru », qui suivrait une  orbite elliptique pour atteindre le Système solaire intérieur tous les 3 600 ans.

Mais si, comme moi, vous vous référez à la fée électricité, cette hypothèse ne me semble pas cohérente. Pourquoi ? Parce qu’un corps astronomique traversant notre Système solaire en présentant une orbite très allongée ne saurait être de nature planétaire.

Cependant, ce corps pourrait très bien correspondre à une orbite cométaire. Les preuves indiquent une interaction cyclique tous les 3 600 ans entre une comète ou un essaim cométaire et la Terre : 14 400 ans, 10 800 ans, 7 200 ans et 3 600 ans. Et puisque le dernier cycle s'est produit il y a 3 600 ans, le cycle suivant se déroule au moment même où je rédige ces lignes. D'ailleurs, l'American Meteor Society recense les boules de feu observées dans le monde entier, et les données collectées au cours des quinze dernières années suggèrent que le « spectacle » pourrait bien avoir déjà commencé.

À suivre

Olivier

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Qu'est-ce qui fait chauffer notre cocotte Terre ? (suite 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les annales chinoises semblent avoir enregistré un événement apparenté à un passage cométaire pratiquement au moment des événements cités dans l’article précédent. De là à penser que des événements cométaires soient en lien étroit avec l'activité sismique et l'activité volcanique précédemment décrites, est un pas que je vais allègrement franchir dans cet article.

Les preuves d'une corrélation entre l'activité cométaire et l'activité volcanique existent, tout comme un impact direct où une explosion aérienne (Tcheliabinsk ou Toungouska).

En dépit de ce qu'il est communément admis, à savoir que la dynastie Xia ne serait qu'un mythe, de récentes découvertes archéologiques viennent bousculer ce consensus. Dans Sciences et Avenir d’avril 2019, il est fait mention des vestiges inattendus de Shimao, vaste ville aux fortifications de pierre (cinq fois plus grands que la Cité interdite) mise au jour dans le nord de la Chine. Les autorités y voient la première preuve archéologique de l'existence de la mythique dynastie des Xia.

Lorsque dans les chroniques chinoises il est écrit les « étoiles tombaient comme la pluie » témoignent d'un événement de toute évidence majeur, puisque 1600 avant J.-C. marque aussi la fin du règne de plus de quatre siècles de la dynastie Xia sur la Chine orientale. Selon la chronologie proposée dans les Annales de Bambou, le règne du roi Jie de Xia s'est terminé vers 1600 av. J.-C., et celui du roi T'ae-Këah de Shang a pris fin 70 ans plus tard. Ces deux règnes sont tous deux placés dans la période de Théra, à savoir vers 1670-1520 av. J.-C.

Avec ce que nous savons déjà, une question se pose : combien de pics de poussière couplés à des chutes de température sont attribués à tort aux éruptions volcaniques ?

Il est particulièrement préoccupant de constater que la présence de ces mystérieuses éruptions volcaniques auxquelles aucun pic de poussière n'est attribué ne concerne pas uniquement des époques révolues. Les données sont claires, à une période aussi récente que l'année 1808 un pic de sulfate s'est élevé vers le mois de décembre.

Ce pic de poussière commence vers décembre 1808 et s'avère presque aussi élevé que celui laissé par le Tambora en 1815, qui fut la plus puissante éruption volcanique recensée dans l'histoire de l'humanité. En outre, l'année 1808 affiche une chute évidente de température ultérieure.

Selon les graphiques scientifiques, l'année 1808 coïncide avec une hausse soudaine du magnésium. Le magnésium constitue au sein de certaines comètes l'élément le plus abondant. En raison de son aspect récent, il existe des rapports de témoins oculaires de l'événement de l'an 1808. Francisco José de Caldas, directeur de l'observatoire astronomique colombien de Santa Fe de Bogotá a rapporté ce qui suit : « Depuis le 11 décembre de l'année dernière (1808), le disque solaire est apparu dénué d'irradiance. » Moult déclarations de l’époque font mention d’un voile singulier opacifiant le ciel. On notera qu'il n'est nulle part fait mention d'une éruption volcanique.

Toutefois, un événement volcanique demeure jusqu'à présent la seule hypothèse possible pour expliquer ce phénomène de voile, bien qu'aucune éruption ne puisse lui être spécifiquement attribué. L'événement mystérieux de 1808 impliquait : un pic atmosphérique de soufre et de magnésium ; une baisse de température a posteriori ; des témoins rapportant un voile atmosphérique de grande envergure (2 600 kilomètres au minimum). Ces trois caractéristiques sont typiques d'une explosion cométaire aérienne ou d'une pluie de météores.

Coïncidence ou pas, trois comètes toutes découvertes par l'astronome français J.L. Pons de l'observatoire de Marseille furent toutes observées en 1808 : C/1808 M1, C/1808 F1 et 26P/1808 C1.

Ainsi, je le répète, combien d'éruptions volcaniques qualifiées de «mystérieuses » sont en fait des événements cométaires, qu'ils se soient produits par impact direct ou par explosion aérienne ?

À suivre.

Olivier

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Qu'est-ce qui fait chauffer notre cocotte Terre ?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Les isotope sont des atomes possédant le même numéro atomique, (même nombre de protons) mais de masse atomique différente (nombre différent de neutrons). La plupart des éléments se présentent naturellement sous forme d'un mélange d'isotopes.

L'oxygène naturel est constitué des trois isotopes stables 16O, 17O et 18O, 16O étant le plus abondant.

L'importante abondance relative et absolue de 16O s'explique par le fait qu'il est un produit principal de l'évolution des étoiles. Les molécules d'eau contenant l'isotope le plus léger sont plus susceptibles de s'évaporer et de retomber sous la forme de précipitations, ainsi l'eau de glacier et la glace polaire contiennent légèrement moins (0,1981 %) de l'isotope lourd 18O que l'air (0,204 %) ou l'eau de mer (0,1995 %). Cette disparité permet des analyses de températures anciennes via l'étude de carottes de glace. Maintenant, observez-bien ce graphique.

La ligne verticale noire du diagramme GISP2 correspondant à la température enregistrée dans les carottes de glace du Groenland. Un événement situé il y a 3 600 ans porte la marque d'une baisse brutale de la température.

La chute brutale de température mesurée par l'isotope Oxygène 18 n'est pas le seul paramètre atmosphérique signifiant. Parmi eux signalons un pic majeur de 140 parties par milliard dans la concentration de sulfate (SO4), soit une concentration dix fois plus importante que la moyenne observée de l'ordre de 15 parties par milliard dans les siècles qui ont suivi.

Or, comme je l’ai relaté en 2016 dans le tome 1 de Dernier regard sur un monde corrompu, un événement catastrophique s'est produit il y a environ 3 600 ans.

1628 av. J.-C. fut l'année de l'éruption du Théra, un volcan situé en Méditerranée orientale qui portera ensuite le nom de Santorin.

Elle aurait été cinquante fois plus importante que celle du Krakatoa, l’éruption de 1883 en Indonésie. Ses explosions ont été entendues à une distance de 4 800 kilomètres. Ses cendres ont été propulsées à 80 kilomètres dans l'atmosphère et son onde de pression a fait le tour du globe près de quatre fois. Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées et les températures moyennes ont chuté de 1,2 °C dans l'année qui a suivi l'éruption.

Mais l’éruption de Théra ne suffit pas à expliquer à elle seule l'intégralité de ce qui compose le pic majeur d'acidité découvert dans les carottes de glace. Malgré son ampleur et bien que l'éruption du Théra soit estimée cinquante fois plus importante que celle du Krakatoa, elle ne peut à elle seule expliquer le pic majeur de poussières atmosphériques qui s'est produit au cours de la première moitié du 17e siècle av. J.-C. De fait, l'éruption du Théra semble avoir été un très petit contributeur à cet apport poussiéreux.

La couche d'acidité contenue dans les carottes de glace révèle des niveaux élevés de sulfate, mais les récents calculs pétrologiques (étude de la formation des roches) sur les émissions de soufre spécifiques à l'explosion du Théra ne représentent dans la glace que 3 à 6 % de la quantité de concentration d'acide attendue. Si l'éruption du Théra ne représente qu'environ 6 % de l'ensemble des poussières présentes dans l'atmosphère issus notamment du sulfate volcanique qui se transforme en acide sulfurique dans les carottes de glace, alors d'où viennent les 94 % restants de poussière ?

La réponse est : « à des collègues ». À cette époque Théra n'était pas le seul volcan actif. Et c’est là que la dendrochronologie (étude des anneaux de croissance des troncs d'arbres) vient à notre secours en corroborant la période située dans la première moitié du 17 siècle avant J.-C. Pouvant correspondre à d’autres éruptions dont celle du Mont Aniakchak situé dans la Chaîne aléoutienne en Alaska, aux États-Unis.

Plus précise que les carottes de glace, la dendrochronologie permet de mettre en exergue la quasi synchronicité de cette éruption avec celle du Théra.

La dendrochronologie révèle une perturbation dans la croissance normale des arbres d'Amérique du Nord qui témoigne de l'existence d'un événement climatique majeur survenu entre 1629 et 1628 avant notre ère. Mais ces deux éruptions ne suffisent toujours pas à expliquer certains taux élevés retrouvés dans les carottes de glace. Ainsi certains éminents scientifiques en sont arrivés à la conclusions que quatre éruptions majeures eurent lieu à cette époque et presque simultanées : Théra, Aniakchak, Vésuve et Saint-Helens. Elles se seraient toutes produites vers 1628 avant J.-C., « plusieurs éruptions synchronisées », mais cela ne suffit toujours pas à expliquer l'intégralité de ce qui compose le pic majeur d'acidité découvert dans les carottes de glace.

Ces quatre volcans sont situés dans l'hémisphère nord. Le plus méridional est Théra à 36° de latitude Nord, tandis que Saint-Helens et Aniakchak sont situés au-dessus de 45° de latitude Nord (53° et 56°), tandis que le Vésuve se situe à 40°. Mais malgré leurs ampleurs exceptionnelles, ces quatre éruptions ne représentent qu'environ 42 % de la poussière atmosphérique totale présente dans les carottes de glace. Alors ?

Cette concentration d'activité volcanique se situait exclusivement dans l'hémisphère nord, alors que des recherches effectuées dans des carottages en Antarctique ont révélé que le pic d'acide sulfurique relevé vers 1620 av. J.-C. est presque quatre fois supérieur en Antarctique avec 620 parties par milliard contre 180 pour le Groenland. De où peuvent provenir ces 58 % de poussières atmosphériques EN TROP ? Et qu’est-ce qui a pu déclencher quasi simultanément au moins quatre éruptions volcaniques majeures ?

À suivre

Olivier

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UN BEAU CIEL QUI VA BIENTÔT NOUS TOMBER SUR LA TETE !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Voici un petit pense-bête réalisé à partir du 2 juillet 2020 afin de guider ceux qui voudront s’affranchir de BFM poubelle au profit d’un ciel qui nous conte notre Histoire.

Des cieux qui vont bientôt, et au même titre que tous les couillonavirus du monde, nous jouer de vilains tours !

En 2020, les maximum de deux essaims météoritiques importants tombent en même temps que la Nouvelle Lune (ou presque). Juillet est le meilleur moment pour admirer le début du bal des GROSSES DAMES : les géantes Jupiter et Saturne, alors en opposition.

Ce sera le tour de Mars en octobre. Elle sera alors à 63 millions de kilomètres de la Terre.

En cette année 2020, tout n’est que rapprochements entre planètes (conjonction géocentrique) et Vénus va continuer d'étinceler dans les lueurs du crépuscule ces prochains mois.

Deux éclipses du Soleil se produiront : une annulaire à laquelle j’ai consacré un article :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/06/eclipse-de-beaucoup-de-choses-a-prevoir.html elle était visible en particulier en Asie et en Afrique centrale.

 

L’autre sera totale, exclusivement observable au sud de l'Amérique du Sud et une petite portion de l'Antarctique.

Puisqu'on parle du Soleil, celui-ci devrait entamer son nouveau cycle d'activité, le cycle solaire 25, c’est celui dont je parle énormément dans mes livres et articles le dernier étant http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/07/un-grand-solar-minimum-est-a-nos-portes.html

Le 5 juillet, nous connaîtrons la troisième éclipse lunaire pénombrale de l'année. Visible cette fois dans le sud de l'Europe. 36 % de notre satellite plongera dans la pénombre de la Terre.

Le 14 juillet sera le jour de l’opposition de Jupiter. La planète géante sera à 619 millions de kilomètres de la Terre.

Le 15 juillet : opposition de la planète naine Pluton.

Le 20 juillet : opposition de Saturne.

Le 9 août, un jour qui m’est cher, nous vivrons l’occultation de Mars par la Lune. Visible en Amérique du Sud.

Les 12-13 août, ce sera le moment d'observer la plus célèbre pluie d'étoiles filantes de l'année qui est aussi l'une des plus belles, les Perséides.

Le 6 septembre, la Lune passera devant Mars. Visible en Amérique du Sud.

Le 11 septembre : opposition de Neptune.

Le 3 octobre sera le jour de l’occultation de Mars par la Lune visible à la pointe sud de l'Amérique.

Le 10 octobre : maximum de la pluie d'étoiles filantes des Taurides.

Le 13 octobre, opposition de Mars (dieu de la guerre). 62,7 millions de kilomètres nous sépareront de notre voisine, la Planète rouge. Un rapprochement physique qui correspond à autant de conflits à venir !

Le 21 octobre, nous assisterons au pic d'activité de l'essaim météoritique des Orionides.

Le 31 octobre, ce sera l'opposition d'Uranus.

Le 17 novembre, si les événements sur terre et dans les cieux le permettent, ce sera l'heure de sortir admirer la pluie d'étoiles filantes des Léonides.

Le 30 novembre, ce sera la quatrième éclipse lunaire pénombrale de l'année (immersion 74 %). Elle sera visible exclusivement en Asie, Australie et Amérique.

Les 13-14 décembre, ce sera le pic d'activité de la plus belle pluie d'étoiles filantes de l'année, les Géminides. En 2020, cela tombe lors de la Nouvelle Lune, autrement dit, pas de lumière gênante dans le ciel pour admirer le maximum de météores.

Le 14 décembre aura lieu la seule et unique éclipse totale de Soleil de 2020. Elle ne sera visible que dans une toute petite partie des terres émergées. L'ombre lunaire balaiera le sud du Chili et l'Argentine. L'Amérique du Sud et une frange de l'Antarctique observera quant à elles, une éclipse partielle du Soleil. La totalité au maximum sera de deux minutes.

Le 21 décembre, et c’est là le plus gênant, Jupiter et Saturne se frôleront au-dessus de l'horizon sud-ouest au crépuscule en une magnifique conjonction.

Si je précise "gênant", c'est qu'au même titre que THE ECONOMIST 2019 nous annonçait toute la couillonnade que nous venons de vivre et allons continuer à subir (pangolin, panda et tout le tintouin), les numéros antérieurs nous donnaient déjà la tendance Ordo ab Chaos.

La couverture 2017 annonçait déjà le mouvement Gilet jaune (4 e image en haut à droite), je le détaille dans les deux tomes du Centième Gueux.

Et là, leur numéro de juin 2020 annonce clairement la couleur. C'est qu'il a de l'humour l'"ami" Rothschild et ses sbires !

Arrivé ici, vous avez deux choix ! Premièrement faire comme tous les cons.

Ou alors prendre votre envol et vous libérer du mensonge étatique voulu et entretenu par l'élite luciférienne de ce monde/démon.

Faire circuler cet article, c'est aider ceux que vous aimez et même, soyons bon prince, les cons qui sont légions.

Olivier

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