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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 3)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Il fut un temps, « it's long long time ago », où les banques prêtaient de l’argent à des taux d’intérêt positifs, il était alors investi dans des activités productives, ce qui entraînait une croissance économique, et la croissance économique rendait les revenus futurs plus importants que les actuels, ce qui rendait ces prêts relativement moins importants au fil du temps et plus faciles à rembourser. Ce temps est révolu, remplacé par une époque où des avortons sont en charge de tout réduire au Chaos.

Nous vivons dans un paradigme, il y a quelques jours encore mes compatriotes se sont déplacés aux urnes afin de lui donner encore quelques années de subsistance, tous persuadés pour la plupart que sans lui, ils se verraient atomiser comme dans la Guerre des Mondes.

Or, il s’avère que la démocratie occidentale n’est pas du tout dirigée par le peuple (cela s’appelle le populisme et est considéré comme très mauvais) mais par un gouvernement amplement dominé par les intérêts du capital privé. À son tour, le marché libre n’est pas libre du tout mais est en fait un système gouvernemental occidental mis en place et géré par ce même gouvernement dominé par les intérêts du capital privé : un système parasitaire qui impose une certaine hiérarchie mondiale.

La souveraineté y est soigneusement rationnée et les nations qui tentent de l’exercer sans recevoir une dispense spéciale d’en haut sont sanctionnées et, si cela ne fonctionne pas, bombardées pour les soumettre.

Au sommet de la hiérarchie mondiale se trouvent les Anglos de la classe supérieure dont le fief est Washington, DC. Juste en dessous d’eux se trouvent les Européens, mais ceux de l’Ouest, soumis mais aristocratiques ; viennent ensuite leurs vassaux d’Europe de l’Est, à l’exclusion expresse des Russes et des Biélorusses ; les Ukrainiens ont été inclus pendant un certain temps, mais uniquement comme chair à canon à jeter aux Russes.

En récompense de leur obéissance servile, les Japonais, les Coréens du Sud et les Taïwanais occupent des positions  privilégiées parmi les masses opprimées de l’Est, dont l’utilité  est d’effectuer un travail peu-qualifié pour les multinationales occidentales. Tout en bas, on trouve les Latino-américains et les Africains. Une innovation récente a été le remplacement du rang aristocratique par le rang financier donnant naissance à des Elon Musk, des Bill Gates et des Georges Soros.

Une autre innovation concerne les méthodes d’exploitation. Alors que pendant la majeure partie des cinq siècles précédents de colonialisme occidental, les moyens étaient par nature l’invasion, l’occupation, le pillage et les viols, essentiellement les dernières décennies ont vu une évolution vers une utilisation plus raffinée des moyens financiers et juridiques pour escroquer les masses.

L’accès au crédit international et la concession de licences de propriété intellectuelle en sont venus à jouer un rôle essentiel. Les seules transgressions qui ont récemment déclenché la destruction totale d’un pays étaient liées au refus de vendre du pétrole contre des dollars américains : ainsi, l’Irak d’abord, puis la Libye ont reçu le traitement. Khadafi avait des velléités de vouloir créer une Banque africaine indépendante. Quelle horreur !

Mais une répétition de cette situation n’est plus probable, car le monde entier est désormais pressé de se débarrasser de la domination du dollar. Les Saoudiens négocient actuellement avec la Chine pour commencer à lui vendre du pétrole en yuan au lieu de dollars ; la Russie, la Chine et l’Inde ont mis en place des échanges de devises pour éviter le dollar dans le commerce bilatéral ; d’autres nations observent attentivement, impatientes de commencer à éviter elles aussi le dollar américain.

Depuis plusieurs décennies, les États-Unis ont compté sur un jeu de dés pipés en leur faveur et en sont devenus dépendants. Ils ont produit de la dette et l’ont utilisée pour acheter tout ce dont ils avaient besoin, creusant un déficit commercial important et permanent avec le reste du monde.

Les États-Unis ont récemment gelé les actifs en dollars de la Russie, se mettant ainsi en défaut sur la partie de leur dette détenue par la Russie, lançant ainsi un avertissement au reste du monde : "L’argent que les pays gagnent en leur expédiant des produits n’est pas sûr et peut être volé à tout moment pour n’importe quoi". En réponse, le reste du monde réagit en réorganisant son commerce loin du dollar américain.

Par le passé, les États-Unis pouvaient punir un tel comportement en envoyant moult porte-avions et exiger sous un tapis de bombes la soumission du pays rebelle, mais aujourd’hui, un ou deux missiles hypersoniques made in Poutine peuvent couler un porte-avions en un claquement de doigts. À ce stade, la peur ayant disparu, fuck l’oncle Sam ! tous peuvent décider d’arrêter d’expédier des produits aux États-Unis en échange de la dette américaine nouvellement émise.

Ce sera un désastre pour les États-Unis et pour nous Européens collés que nous sommes comme des moules au gros cul de Biden. L’Amérique est extrêmement dépendante d’un large éventail d’importations. Et même si, comme je l’explique dans un autre article, le pétrole russe ne représente qu’un faible pourcentage des importations américaines de brut, il s’agit d’un pourcentage très important. Pourquoi ? Parce que sans lui, les raffineries américaines seraient incapables de produire du carburant pour l’aviation ou du diesel. La plupart du pétrole américain provient aujourd’hui de la fracturation. C’est un pétrole léger, utile uniquement pour la fabrication d’essence.

Sans pétrole lourd russe pas d’avions, de camions, de navires aux États-Unis. La situation est encore plus grave avec l’uranium enrichi. La Russie possède et exploite environ la moitié de la capacité d’enrichissement de l’uranium dans le monde, les États-Unis n’en possèdent aucune. Sans l’uranium enrichi russe, les centrales nucléaires aux États-Unis (et en France, fournisseur d’électricité essentiel pour le « moteur » économique européen) seraient obligées de fermer, une catastrophe pour les réseaux électriques américains et européens.

Et c’est là que j’ai une petite question pour Biden, la hyène et notre Jupiter et sa bande de bras cassés : « Étant donné que tonton Sam a gelé 300 milliards de dollars de richesses souveraines russes détenues en dollars, qu’est-ce qui va contraindre Poutine à continuer de vendre du pétrole ou de l’uranium contre des dollars ? Vous voyez comme ça pue au bon pays du « Rêve américains » ainsi que chez tous ceux qui lui lèche le cul depuis trop longtemps !

L’Amérique commence a être la risée de la classe et tous la fuient dans la cours de récréation. De plus et ce n’est pas de bol pour l’oncle Sam, une grande partie de l’industrie pétrolière du Venezuela est à ce jour une concession de l’État russe. Après avoir été repoussés par le Venezuela, les Américains ont tenté leur chance avec l’Iran, promettant de rétablir l’accord sur le nucléaire iranien. Ensuite, Biden a lancé des appels téléphoniques désespérés à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, auxquels leurs dirigeants respectifs ont refusé de répondre.

Quant au gaz naturel, ça ne gaze pas du tout ! D’une part, il y en a presque trop, maintenant que la plupart des puits de pétrole-gaz fracturés deviennent de moins en moins huileux et de plus en plus gazeux, une phase terminale dans tout le fiasco de la fracturation.

D’autre part, tout comme les routes qui partent en lambeaux, il y a une extrême pénurie de gazoducs aux USA, ainsi que d’autres infrastructures pour acheminer ce gaz là où il est nécessaire. Il y existe bien un certain nombre d’usines de liquéfaction du gaz naturel, mais certaines appartiennent à des intérêts étrangers (l’Inde en particulier) BRICS aidant, les propriétaires préfèrent que le gaz leur soit destiné plutôt qu’aux américains.

Bref, l’oncle Sam n’a pas grand-chose à offrir à Poutine et l’Europe non plus. Durant longtemps, les cinq derniers siècles, l’Europe occidentale a fourni des armes et des maladies au reste du monde. Ce qui a rendu l’impérialisme occidental possible, c’est la fabrication de navires, d’armes, de tissus et bien d’autres choses encore, contre toutes sortes de matières premières : épices, minerais, teintures, céréales, tabac, sucre, coton, etc.

La fabrication était effectuée chez la perfide Albion, qui fut la première à découvrir et à exploiter les combustibles fossiles. La Grande-Bretagne avait 20 ans d’avance sur tous les autres pays pour exploiter le charbon et la vapeur, ce qui lui donnait presque deux siècles d’avance sur tous les autres.

Désormais, la plupart des activités manufacturières sont réalisées dans ses anciennes colonies, tandis que les fonctions du centre impérial ont été virtualisées et consistent désormais essentiellement en des services, notamment financiers et les médias numériques.

Milton Friedman avait dit « l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire dans le sens où elle n’est et ne peut être produite que par une augmentation plus rapide de la quantité d’argent que de la production ». Mais puisque l’argent lui-même «est toujours et partout un phénomène monétaire », et que les quantités d’argent et de produits peuvent aussi bien diminuer qu’augmenter, nous allons simplifier et dire : « L’inflation, c’est quand il y a plus d’argent pour moins de produits. »

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Suite ici : : https://vecteur-douceur.over-blog.com/2022/05/souviens-toi-mon-ami-e-partie-4-et-fin.html

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 2)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Un Le Maire qui se réjouit d’avoir saisi les villas, le yacht ainsi que les avoirs d’un oligarque russe, ça fait plutôt bandit de grand chemin, non ? Ailleurs, au Canada, un Trudeau sorti de la même pouponnière de Davos n’est pas en reste, lorsqu’il saisit les avoirs du convoi canadien de la Liberté.

Un pays dénué de toute stabilité juridique est mort. Un dirigeant qui saisit tes biens ou te met en prison si tu n’es pas d’accord avec lui, ça s’appelle du fascisme. Normal puisque tous les Young Global leaders formés par Klaus Schwab l’on était à l’école d’un nazisme jamais mort, celui d’un désormais 4e Reich que combat Poutine en Ukraine.

Le seul point positif à la crise covid et celle de l’Ukraine, c’est qu’elle aura fait sortir au grand jour la BETISE HUMAINE en ce qu’elle a de plus virulente. Nous sommes face à un occident qui «défend » les droit de l’homme et des minorités diversités d’un côté, et fait preuve d’une russophobie tous azimuts de l’autre. On joue les gros bras avec 3 000 milliards de dette pour un PIB qui n’est même pas à 2400. C'est-à-dire qu’un Le Maire n’est qu’un adolescent boutonneux montrant ses biceps malingres face à un body builder russe sous stéroïdes anabolisants.

Début des années soixante, le chômage n’existait pas et nous avions une croissance annuelle de 6 à 7%, très peu d’imposition et une démographie croissance avec environ 4 actifs pour un dépendant, et pas de dette. Les retraites étaient donc basées sur ces différents facteurs. Ensuite, progrès technique et démographie aidant, on a perdu environ 1% de croissance par décennie. On est donc à zéro ou en négatif. Le taux de fécondité aux environs de 2,1 %, c'est-à-dire deux gosses et une oreille par couple, a été la victime de 2008, le covid, et désormais l’Ukraine plus tout ce qui s’en vient.

Bien entendu aucun politique ne vous le dira, il faut du rêve ! Un politique a besoin de croissance pour être élu, même si ce n’est qu’un énorme MENSONGE. Arrivent alors les banxters qui disent : « Donnez-nous les manettes et on va vous en donner de la croissance ! » Imprimons donc des billets. Pour eux la croissance monétaire devait générer la croissance économique, surtout depuis les années 2000. C’est faux, comme tout le reste : science, vaccination, astronomie, histoire, etc.

C’est le problème d’un monde géré par des économistes qui n’ont jamais dirigés une entreprise ou des politiques qui ne prennent jamais les transports en commun et n’ont jamais travaillé de leur vie. Nous sommes dirigés par des chercheurs en entrepreneuriat qui n’ont jamais monté la moindre boutique.

Voilà comment on en arrive à un gouvernement où des ministres branleurs de chez LREM ont besoin de conseillers Mc Kinsey grassement payés sur nos impôts pour prendre la moindre décision et nous infliger une obligation vaccinale mortifère autant que monstrueusement rémunératrice mais toujours pour les mêmes.

C’est gagnons un max du pognon sur le dos de ces cons de Français en les assassinant, de toute façon les caisses sont vides et les retraites sont mortes.

Tous ces cons qui fonctionnent en vase clôt dans leur tour d’ivoire en s’auto congratulant, tous victimes de leur égo baleinesque, nous mènent vers un chaos voulu. C’est la connerie systémique qui mène ce monde-démon où, covid aidant, on vient durant deux ans de remplacer du chiffre d’affaire par de la dette. Désormais, sans croissance, comment allons-nous pouvoir rembourser cette dette phagocytaire ?

En fait, l’Etat français s’est livré à un holdup sur les entreprises, une OPA déguisée. Je m’explique ! Il a transformé une énorme partie du chiffre d’affaire de ces entreprises en dette à rembourser. « Désormais très cher chef d’entreprise, dira l’Etat, ce que tu gagnais en CA, c’est ce que tu me dois ! »

Paradoxalement, durant longtemps, alors que se sont opposés artificiellement deux mondes : communisme et capitalisme, nous assistons désormais sans réagir à une soviétisation voulue des économies. C’est à mourir de rire car, bientôt, en exagérant à peine, la méchante Russie de Poutine va rester le seul pays capitaliste au monde, au grand dam de tonton Klaus.

C’est quoi un Etat qui, argent aidant, chômage partiel et aides diverses et variées, capte tout l’outil de production et vous avec ? C’est une soviétisation EN MARCHE avec son crédit social chinois à la carte, mais seulement si tu es à jour de tes trois doses et des différents rappels. Merci couillonavirus !

Parlons maintenant baudruche et inflation !

Décalage entre offre et demande égal inflation, c’est la classique que l’on a même pas puisque nous n’avons aucune activité. La désorganisation voulue créée par le covid est un autre type d’inflation, à cause des moyens et des chemins de production faisant défaut. L’exemple le plus flagrant en est les ports chinois à l’arrêt pour quelques types enrhumés. Là aussi c’est le résultat du raisonnement de nos énarques débiles qui, depuis un quart de siècle, nous clament qu’il faut zéro stock et tout en flux tendu. L’Ukraine et ses matières premières désormais non acheminées, en constitue un second exemple.

Mais, mieux encore, il existe l’inflation générée par les BC, simplement en mettant beaucoup d’argent à disposition des banques qui ont alors spéculées sur tout et n’importe quoi (actions, obligations, produits dérivés, matières premières : céréales, énergie). Et lorsque des traders commencent à spéculer sur ces choses, ça donne des famines et des gens qui ne peuvent plus prendre leur véhicule pour aller travailler et même se chauffer.

Il faut comprendre ce jeu abjecte dans lequel nous évoluons toutes et tous. D’un côté si les BC retirent l’impression monétaire, tout s’écroule. Si elles augmentes les taux, tout s’écroule. De l’autre, il y a le risque que les gens finissent par comprendre que les billets qu’ils possèdent ne valent rien et nous fassent entrer en récession, c'est-à-dire l’absence totale de demande sur les matières premières déclenchant l’hyperinflation. Pour nos têtes pensantes, une récession c’est une baisse du PIB durant deux trimestres consécutifs, de quoi faire dégonfler la bubulle.

Trop d’imposition ou ton argent piqué sur ton compte revient à de l’hyper inflation où ton fric ne vaut plus rien. C’est alors, comme en Argentine, les banques qui ferment et le grand Reset de tonton Klaus qui déboule. Pour que l’Etat puisse faire du déficit budgétaire et emprunter, il faut des taux à zéro, au-dessus le système explose. Pour que les taux soient à zéro, il faut acheter des obligations et pour les acheter, il faut émettre des billets. C’est la spirale du « Diable rothschildien ».

Mais, car il y a un « mais », lorsque j’étais à mon compte, j’ai toujours su que faire de la cavalerie avec votre trésorerie vous condamnait au pénal. Là c’est quoi d’après vous !? L’Etat ne fait que cela, les BC également, et personne ne dit rien, tout le monde trouve ça normal. Remarquez au passage que faire exploser la bubulle pourrait être mis sur le dos de Poutine, c’est tentant pour le Deep State d’autant plus si la Chine désire se faire les dents sur Taiwan.

À SUIVRE SI ON ME LAISSE ENCORE ECRIRE.

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Olivier

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Souviens-toi mon ami (e) ! (Partie 1)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Normalement le capitalisme se débarrasse des outils d’entreprises inefficaces. Mais depuis 1907, on sauve les banxters corrompus. La BC américaine a protégé les banquiers corrompus et en 2008, c’est l’assouplissement quantitatif qui est intervenu pour les sauver. La photocopieuse permet d’imprimer des billets en les donnant aux banxters. On est alors dans le marxisme, le socialisme, le communisme.

En 1978, Nixon a retiré le dollar de l’étalon or afin d’imprimer des dollars à l’infini. La banque a donc besoin de l’inflation afin de rembourser la DETTE avec toujours plus de dollars la faisant ainsi gonfler en permanence, tel un boulimique. Pas de dette égal pas de « prospérité ».

Un entrepreneur crée un actif, et le secteur boursier est basé sur la valorisation d’entreprises ciblées autant que particulières et nécessaires au PLAN de l’oligarchie. Les banxters et leur système de bulles créent donc de faux actifs surévalués.

Depuis 2008, nous n’avons rien réglé, on a fait semblant durant 14 ans en imprimant beaucoup d’argent en contrepartie d’une croissance à l’agonie. Puis vint couillonavirus. Mais même avant, nous étions déjà en récession. Tout n’est donc que prétexte à instaurer une société de contrôle open bar en faisant fi des lois.

Et tout cela pour « un bon rhume » orchestré. Dès décembre 2021, le covid « étant malade » pas assez rapide ni virulent, on a alors ressorti les vieux dossiers d’avant les élections, y compris le FAIT que Macron a cramé 600 milliards de Dette durant deux ans pour ne même pas revenir au stade du PIB de 2019, alors que nous étions déjà en récession.

Tout ceci n’a pas empêché dernièrement la bande de crétins LREM (Le Maire en tête) de déclarer la guerre économique à un pays zéro dette, possédant pratiquement toutes les matières premières y compris le gaz et le pétrole et dont beaucoup se feront le plaisir de lui vendre les rares qui lui manquent : la Russie. Sans oublier le fait que lorsque la Russie déclare un rouble de PIB, c’est en réalité le double qu’elle réalise grâce à son économie souterraine (le black).

L’Ukraine aura eu un avantage pour le Deep State : celui de cacher une inflation bien embarrassante sous le tapis de l’histoire fabriquée. « C’est la guerre on ne peut donc pas augmenter les taux ! », dira le banxter apatride. La récession sera donc bientôt monumentale puisque, durant la période covid, elle a été compensée en remplaçant du Chiffre d’affaire par de la DETTE.

Les Banques Centrales vont donc plus que jamais faire marcher la photocopieuse et remettre au plus vite les taux à zéro afin de masquer le gros, l’énorme cadavre qui pue la mort dans le placard, et depuis longtemps.

C’est peut-être pour ça qu’on l’a tant emmerdé l’ours russe !? Agacé, jusqu’au moment où, un 24 février 2022, il a montré les griffes en envahissant par le sud, le sud-est, l’est et le nord, le «beau pays » d’une danseuse en talons éguilles, grâce à une attaque éclair : 190 000 soldats, contre 250 000 soldats ukrainiens. La Russie en a placé 30 000 près de Kiev, de manière à « bloquer » des renforts potentiels dans la capitale. Cela a permis à Poutine d’ouvrir le corridor entre la Crimée et la frontière russe.

Cette attaque éclair russe sur plusieurs axes a bloqué les Ukrainiens alors sur le point d’envahir le Donbass. C’était la motivation première de l’invasion russe, ce qu’elle a fait. En attaquant par le nord et le sud, les Russes ont en outre perturbé la chaîne d’approvisionnement en armes de l’OTAN. Le plus gros de l’armée ukrainienne est donc resté bloqué dans l’est de l’Ukraine, tandis que le reste des forces ukrainiennes était isolé et bloqué, sans possibilité de ravitaillement facile depuis l’ouest.

Initialement, Poutine voulait court-circuiter l’invasion imminente du Donbass. Objectif atteint. Effrayer le régime nazi de Zelensky pour qu’il négocie un règlement politique. Objectif raté, Zelensky n’étant qu’un pantin du Deep State. Kiev n’avait aucune intention de négocier un cessez-le-feu en raison des ordres qui lui ont été donnés par Washington.

Tout comme l’oncle Sam est prêt à faire la guerre en Europe jusqu’au dernier gueux européen, là c’est : « Combattez la Russie jusqu’au dernier ukrainien ! » De plus, les néo-nazis qui entourent Zelensky le menaçaient s’il négociait et se rendait.

Zelensky a donc lancé une campagne massive de relations publiques et de propagande, principalement pour motiver ses forces à se battre jusqu’à la mort. Des mensonges et des horreurs ont été proférés dans cet objectif par les forces ukrainiennes elles-mêmes, afin de renforcer le fake. Et bien que trainés dans la boue, les Russes ont néanmoins continué à négocier et à essayer de ne pas détruire les infrastructures ukrainiennes. La Russie n’a pas touché les infrastructures civiles, eau, électricité, téléphone, transport. Si elle avait voulu le faire elle possédait les moyens de tout raser.

La priorité initiale des Russes était un « règlement négocié ». Mais à la fin mars, ils ont réalisé que c’était impossible. C’est pourquoi la Russie s’est retirée de Kiev, puisque toute pression politique sur le régime de Zelensky pour qu’il négocie était, grâce à l’OTAN, impossible. Ce retrait a bien entendu été revendiqué comme une « victoire » dans la « bataille de Kiev » !

À partir de la fin mars, les Russes se sont retirés et ont consolidé leur contrôle sur la zone qu’ils avaient capturée, cédant des zones qu’il était inutile ou potentiellement trop coûteux de contrôler. La machine de propagande ukrainienne a qualifié tous ces retraits de « victoires ». Il y avait encore une lueur d’espoir que la guerre puisse se terminer par un règlement négocié, mais cela a pris fin début avril. Après les pourparlers d’Istanbul du 30 mars, la partie ukrainienne a accepté avec précaution certains compromis, mais dans la semaine qui a suivi, elle a publiquement désavoué ces concessions.

Poutine a alors compris que le régime de Zelensky était incapable de conclure un accord, Washington, ne permettraient pas la paix. Ils veulent que cette guerre assèche la Russie. C’est une guerre classique par procuration et l’Ukraine en paiera le prix.

De plus, avec les sanctions occidentales et le vol par l’Occident des 300 milliards de dollars de réserves de change de la Russie, les Russes ont réalisé qu’ils étaient en guerre totale avec l’Occident et que, puisque leurs réserves étrangères étaient perdues à jamais (pillées par des politiciens occidentaux corrompus), les Russes n’avaient plus rien à perdre. En volant leurs réserves, l’Occident a perdu tout pouvoir sur la Russie.

Cela a scellé le sort de l’Ukraine : Les Russes n’ont désormais aucune raison de renoncer à ce qu’ils ont conquis. Cela leur a coûté trop cher en termes d’hommes et de trésors. Et ils savent qu’ils ne peuvent pas négocier un cessez-le-feu. Le régime de Zelensky le rompra simplement plus tard.

Les 30 premiers jours de cette guerre de vitesse avaient pour but de faire pression sur le régime de Zelensky en vue d’un règlement négocié. Mais la rupture financière et politique totale de l’Occident avec la Russie signifie qu’ils n’ont plus rien à perdre, et beaucoup à gagner. C’est fini.

Je ne crois pas que la Russie « annexera » les régions qu’elle libère du contrôle fasciste. Une fois libérées, leurs populations voteront pour devenir indépendantes de l’Ukraine et les différentes régions, dont le Donbass, formeront des États qui feront partie de la République fédérale de Novorossia.

Parallèlement à cela, on va assister à des hausses artificielles sur les marchés. Comprenez-le bien, deux jours sans gaz et on est mort, surtout le « moteur économique » de l’Europe (l’Allemagne). Vous voyez l’artifice, et la volatilité du système !?

La première chose à faire serait de sortir de ce club de corrompus qu’est l’UE dont la carte de membre s’évalue en milliards. Mais l’UE étant, comme je ne cesse de le dire et l’écrire, la dernière marche vers le NOM, cela ne se fera JAMAIS.

En outre, sortir de l’euro ne pourrait nous faire que du bien, l’Etat de droit n’étant plus qu’un doux euphémisme, puisque la hyène bruxelloise décide pour nous. Pensez-vous qu’un pays aura envie d’investir dans un autre où, du jour au lendemain, on pourra lui fermer sa boite et geler ses avoirs ?

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Olivier

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ET SI MARX AVAIT RAISON ? (Partie 6 et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Face à de tels enjeux, il ne s’agit pas seulement de la survie. Il s’agit aussi de se défendre contre l’inévitable réponse des gouvernements à la crise. Ils essaieront de profiter de la douleur des gens, et de l’utiliser pour les attirer vers l’esclavage. Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise.

Bien entendu, tout ceci avait un but caché, L’objectif ? Convaincre les masses que la souveraineté nationale est un fléau qui ne mène qu’à la mort des masses, et que la « solution » est un système mondial unique, commodément géré par les globalistes, bien sûr.

En d’autres termes, une centralisation accrue est toujours proposée comme solution à chaque problème. De plus, la guerre elle-même sert de couverture à l’effondrement inflationniste que les banques centrales ont créé.

L’idée que des pays comme la Russie et la Chine finissent par être si étroitement alignés était une question qui suscitait beaucoup de discussions. Les gens prétendaient qu’il y avait trop de disparités et que les pays finiraient par se retourner les uns contre les autres en pleine crise financière.

Comme indiqué dans The Economist 1988, certaines nations se préparent à un effondrement du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale (la première monnaie utilisée dans la majorité des échanges commerciaux dans le monde). Son hégémonie n’est pas une force, mais un talon d’Achille. Si le dollar devait perdre son statut de réserve, l’ensemble de l’économie américaine et une partie de l’économie mondiale imploseraient, ne laissant derrière eux que ceux qui se sont préparés.

Quatre nations se sont activement positionnées en vue du crash du dollar : La Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil (cinq si l’on compte l’implication limitée d’une partie de l’Afrique du Sud). Ces pays sont également connus sous le nom de BRICS. Les BRICS sont rarement mentionnés dans les grands médias, mais il y a une dizaine d’années, on en parlait régulièrement pour leurs comportements commerciaux étranges. Plus précisément, leurs accords bilatéraux qui éliminaient le dollar comme monnaie de réserve, et le fait qu’ils stockaient des tonnes d’or.

C’était comme s’ils disposaient d’une sorte d’information privilégiée sur l’imminence d’un conflit économique ou d’une catastrophe, et qu’ils se préparaient à se découpler du dollar et de la chaîne d’approvisionnement mondiale.

Aujourd’hui, alors que la guerre en Ukraine fait rage, il y a un battage constant sur l’union des nations opposées à l’invasion de la Russie, au point que le récit est devenu bizarre. Les médias occidentaux utilisent la culture de l’annulation contre la Russie et tout ce qu’elle représente. C’est de la pure folie enfantine, mais une fois encore, nous avons déjà vu cela avec la culture de l’annulation aux États-Unis.

La pensée est totalement collectiviste. En fait, ils ne sont pas du tout isolés. Et devinez quels pays refusent catégoriquement de soutenir les actions et les sanctions contre l’invasion de l’Ukraine ? Les membres des BRICS. La Chine a refusé catégoriquement de s’accommoder de toute sanction et travaille directement avec la Russie pour atténuer les problèmes commerciaux. Comme je le souligne depuis dix ans, ils se sont préparés pour ce moment.

Si le reste du monde ne veut pas des exportations et du pétrole russes, la Chine les achètera certainement. L’Inde est étrangement silencieuse sur l’Ukraine, malgré les pressions incessantes des États-Unis.

Le Brésil et l’Afrique du Sud ont adopté des positions neutres sur l’Ukraine et continuent de commercer avec la Russie. Il semblerait que l’annulation de la Russie ait déjà échoué avant d’avoir réellement commencé. Le faux récit n’a d’autre but que de donner au public occidental deux fausses impressions : il fait croire aux gens que la culture d’annulation à l’échelle internationale fonctionne et que la Russie va bientôt plier alors que c’est le contraire qui est vrai. Il fait croire aux gens que tous les risques sont du côté russe alors qu’en réalité, la plupart des risques sont du côté occidental. L’inévitable catastrophe économique n’en sera que plus effrayante lorsqu’elle se produira.

Les relations économiques étroites entre la Russie et la Chine se transforment rapidement en une « forteresse asiatique » qui garantit une certaine isolation de l’instabilité mondiale. La Russie exporte un nombre surprenant de matières premières dont de nombreux pays dépendent, des engrais aux métaux industriels comme le nickel et l’aluminium. Mais son principal produit d’exportation est, de loin, l’énergie sous forme de pétrole et de gaz naturel. L’Europe, en particulier, est totalement dépendante de la Russie pour 40 à 50 % de son chauffage et de son électricité.

Une réduction des exportations énergétiques russes aurait des effets dévastateurs sur l’Europe et il est peu probable que d’autres exportateurs soient en mesure de combler le vide à court terme, du moins pas sans une augmentation considérable des prix.

La Russie est le troisième producteur de pétrole au monde, derrière l’Arabie saoudite et les États-Unis, et elle est le premier exportateur sur les marchés mondiaux. Des sanctions contre le pétrole russe entraîneraient un déplacement massif de l’offre et de nombreux marchés se précipiteraient pour combler le vide. La simple menace d’une réduction du pétrole russe a provoqué de fortes hausses des prix de l’essence aux États-Unis et en Europe. Le prix du Brent, qui sert de référence au niveau mondial, est passé de 90 dollars le baril à 130 dollars en l’espace de deux semaines.

Le prix du brut pourrait grimper jusqu’à 200 dollars le baril et celui de l’essence qui est actuellement de 4,17 dollars US le gallon (3,78 litres), plus haut que l'ancien record de 4,11 dollars, qui datait de 2008, pourrait monter jusqu’à environ 7 dollars le gallon avant que, dans le meilleur cas, l’augmentation du pompage de schiste aux États-Unis ne contribue à équilibrer l’offre.

Une partie du prix sera due à la spéculation, mais en définitive, sans le pétrole russe, les prix resteront élevés même si la guerre en Ukraine prend fin. Et c’est sur ça que je tiens à insister. Même si la Russie se retire de l’Ukraine, ou que l’Ukraine se rende, les effets économique de la guerre se poursuivront, et ne feront que s’intensifier.

Les BRICS ont le pouvoir de perturber considérablement le statut de réserve mondiale du dollar américain. La Chine détient à elle seule des milliers de milliards de dollars et de bons du Trésor américain qu’elle peut écouler sur le marché quand bon lui semble.

Elle est le premier exportateur mondial et la plupart des nations, y compris les États-Unis, dépendent d’elle. C’est pourquoi les fermetures draconiennes de « l’usine chinoise » pour un rhume ont provoqué une tension constante sur la chaîne d’approvisionnement mondiale. Environ 20 % des importations aux États-Unis proviennent de Chine, dont beaucoup de médicaments.

Ensemble, les BRICS contrôlent une grande partie des marchés d’exportation et de fabrication. Ils n’ont même pas besoin de se débarrasser du dollar dans les échanges, il leur suffit de dire qu’ils préfèrent un panier de devises comme les droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international (FMI).

Dominique Strauss Kahn avaient bien des défauts, mais il avait vu venir le malaise il y a longtemps, et c’est pour cela qu’il est tombé, lui qui voulait dédollariser le monde. En préférant un panier de devises, la valeur du dollar s’effondrerait, et ce au milieu d’une inflation déjà en hausse.

Un autre développement intéressant de la guerre économique est la multiplication des appels à des solutions de cryptomonnaie et de monnaie numérique. Les BRICS ne sont pas les seuls à refuser de s’opposer à la Russie ; il y a aussi la question des institutions globalistes comme le FMI et la Banque des règlements internationaux (BRI). Il n’est pas surprenant que l’adhésion de la Russie à ces plateformes bancaires mondiales reste sécurisée. La Russie continue de détenir des milliards de dollars de DTS du FMI.

Ces deux institutions ont appelé à la mise en place d’un système mondial de monnaie numérique (qu’elles contrôleraient ).

Si la guerre économique mondiale se poursuit sur sa trajectoire actuelle, ce n’est qu’une question de temps avant que les sanctions commerciales ne se transforment en attaques monétaires.

C’est là que les États-Unis seront le plus touchés. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si les globalistes se sont mis en scène pour en tirer profit. En l’absence d’une monnaie de réserve mondiale et alors qu’une crise inflationniste fait rage, ils vont tenter de « sauver la situation » et affirmer qu’ils ont la solution parfaite : Un système mondial de monnaie numérique basé sur la technologie blockchain mais lié au système de panier de DTS du FMI et administré par eux.

En d’autres termes, avec toute l’inflation présente dans les monnaies nationales, le FMI proposera au public une monnaie numérique ou cryptomonnaie qui leur promet plus de stabilité. La crise de confiance inflationniste sera utilisée pour pousser les gens vers un système numérique qui n’a aucune vie privée et qui peut être utilisé pour les contrôler en leur refusant l’accès sur un coup de tête, un peu comme la façon dont le système de crédit social chinois fonctionne.

L’Ukraine n’est que le premier domino d’une longue chaîne qui doit conduire à un système économique mondial centralisé entre les mains des élites financières.

Il existe des moyens de le perturber, et il se peut que le plan ne réussisse pas du tout, mais il est impossible d’éviter la douleur économique qui sera causée entre-temps. Tout ce que nous pouvons faire, c’est accepter que la troisième guerre mondiale est à nos portes et que les armes seront économiques plutôt que nucléaires. Quant à moi, je m’en remets au Seul qui puisse nous venir en aide.

Que Dieu garde celles et ceux qui comprennent mon propos.

« Victime de mon succès », je fais l’objet d’un déréférencement Sauvage de la part des GAFAM, si vous désirez m’aider, le minimum que vous puissiez faire, c’est de cliquer sur les liens si dessous afin de faire remonter mon référencement. D’avance merci.

Olivier

Fin

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