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Souriez donc, vous êtes filmés, pistés, enregistrés, ce jusqu’aux tréfonds de votre ADN !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Nous assistons, pour le plupart zombifiés, à mise en place de la surveillance des citoyens sous prétexte d'évaluer le port du masque dans les transports.

Depuis des mois, article après article, je me tue à vous expliquer que tous les prétextes sont bons, couillonavirus aidant, afin de nous imposer des restrictions de plus en plus sévères. Dans un récent décret, le gouvernement vient d’autoriser l’utilisation de «vidéo intelligente pour mesurer le taux de port de masque dans les transports ». Mais que la gueusaille se rassure, il ne s’agit que d’une expérimentation statistique. Tout comme les vaccins non obligatoires, l’affaire ne doit durer qu’une petite année et sans reconnaissance faciale. On n’est pas des bêtes quand même !

Alors, pourquoi la bande à Macaron organise-t-elle ce genre de «joyeuseté » ? Pour notre bien, c’est sûr ! Après nous avoir dit par le biais de la bien nommée Sibeth Ndiaye que le masque ne servait à rien et que, si bête, elle ne savait même pas en mettre un correctement, c’est afin de vérifier que le Gaulois avance, mais masqué.

Oui. Avec son décret décidé le 10 mars et publié le 11 au Journal officiel, le gouvernement LREM veut avoir « recours à la vidéo intelligente pour mesurer le taux de port de masque dans les transports ». Qu’on se rassure : les images captées dans les bus, les gares ou les stations de métro seront « instantanément transformées en données anonymes » sans stockage, ni transmission à des tiers.

Parallèlement, Robert Kennedy apporte de l’eau au moulin du « fou » de meunier que je suis. Il vient d’envoyer une lettre aux députés européens. Il y indique avec force et raison que l’identité numérique associée au pass sanitaire a d'autres objectifs que sanitaires... Enfin un honnête homme ! Car ce foutu passeport vert nécessite réflexion tant il est pervers puisqu’habillé de vert.

N’oubliez pas toutes les fois où, article après article, je vous décris les deux mâchoires du piège qu’ils nous destinent. L’une est sanitaire et l’autre est habillé tout de vert puisqu’ « écologique ».

Ainsi, l’adoption par le Parlement du « Green Pass » (certificat vert numérique, introduit le 17 mars 2021 avec la proposition #COM 2021 130) sans débat sent bel et bien la merde à tous les étages. L'intention du Green Pass est soi-disant vertueuse puisque devant faciliter les voyages pendant la pandémie. En réalité, ce sera exactement le contraire : il étouffera le tourisme et les interactions humaines. L’hypothèse de la proposition est qu’elle empêchera la transmission du SRAS-Cov-2, mais elle repose sur des bases scientifiques et juridiques incertaines.

Rien ne prouve en effet que la vaccination bloque la transmission du SRAS-CoV-2. Bien au contraire, les variants sont apparus peu après le début des campagnes vaccinales.

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré à plusieurs reprises qu'il n'y avait pas de données prouvant que les vaccins COVID-19 bloquent la transmission du coronavirus. Pourquoi, en effet, les personnes vaccinées doivent-elles continuer à maintenir leur distanciation sociale et à porter un masque ? Alors que l'EMA espère que les vaccins réduiront le COVID, c’est l'inverse qui se produit. Tout prouve que la vaccination de masse augmente la propagation de la maladie.

Souvenez-vous mon article concernant les tests PCR : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/alors-ca-fait-quoi-d-etre-considere-comme-des-rats-de-laboratoires.html

Ils ne sont pas fiables et beaucoup aboutissent à des « faux positifs ». Les États membres devraient cesser de tester des personnes en bonne santé et utiliser ces ressources pour le traitement.

Le Green Pass est juridiquement disproportionné.  Le règlement proposé enfreint les droits humains fondamentaux, y compris les droits de voyager, de réunion, d'intimité, de conscience et de consentement libre et éclairé. Les vaccins COVID-19 n'ont reçu qu'une approbation conditionnelle ; les essais cliniques ne seront pas terminés avant des mois ou des années.

Exiger qu’on soit soumis à des produits expérimentaux pour bénéficier de nos droits fondamentaux viole le principe de précaution consacré à l'article 191 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.

On ne sait pas comment ces vaccins affecteront les gens dans les mois ou les années à venir. Le risque d'augmentation dépendant des anticorps (EMA) est réel, c'est-à-dire que les individus vaccinés exposés à de nouvelles souches virales peuvent être exposés à un risque accru par rapport à ceux qui n'ont pas été vaccinés. Ce risque potentiellement mortel est bien connu des experts en vaccins et est l'une des principales raisons pour lesquelles les fabricants de vaccins refusent d'accepter la responsabilité pour les blessures et décès futurs.

Plusieurs vaccins COVID-19 sont basés sur une nouvelle technologie génétique jamais utilisée auparavant chez des individus en bonne santé.

Les fabricants ont écarté les risques liés à la modification du génome humain et au déclenchement de maladies auto-immunes dans la course effrénée pour libérer les vaccins. Le 15 juillet 2020, le Parlement européen a voté la dérogation à l'évaluation des risques pour ces vaccins en vertu du règlement sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). D'éminents scientifiques et médecins ont récemment abordé ces préoccupations dans une lettre ouverte à l'EMA. Une étude plus approfondie de l'impact de ces thérapies géniques est nécessaire avant de les rendre obligatoires.

Des avocats ont récemment conclu que la Commission européenne accordait des exemptions de responsabilité et de garantie invalides aux fabricants de vaccins COVID-19.

Compte tenu du manque de preuves de sécurité ou d'efficacité, les fabricants refusent sans surprise de garantir l'un ou l'autre. Les États membres, et en fin de compte l'électorat, porteront la charge de l'indemnisation et de la prise en charge des victimes de blessures causées par des vaccins. Bien que le règlement proposé stipule que les États membres protégeront les données médicales, rien ne garantit cette protection. Elles peuvent être utilisées pour discriminer des individus en violation des libertés et droits fondamentaux.

La vaccination de masse avec des vaccins imparfaits peut conduire à un remplacement de type et à une mutation virale. Ce sont peut-être des individus vaccinés qui présentent le plus grand risque de nouveaux types d'infection à coronavirus plus virulents.  Si le Parlement considère le règlement Green Pass comme une mesure temporaire, il est peu probable qu'il en soit ainsi. De telles restrictions deviennent généralement permanentes.

Trop souvent depuis le début de la pandémie de coronavirus, les chiffres ont régné au lieu de l'état de droit. De petites coteries d'experts interprétant les nombres ont défini des politiques au lieu de législatures démocratiques et de la société civile. Les chiffres et les études sont trop souvent adaptés pour servir ceux qui les produisent.

À suivre.

Olivier

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PRENDRE DE LA HAUTEUR

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Prendre de la Hauteur est plus que jamais nécessaire en ce monde/démon qui pue la merde à tous les étages.

Prenez-en ! Encouragez ceux qui luttent contre la pensée unique et œuvrent pour la Vérité. Etudiez notre monde sous un nouvel angle : celui de l’humain qui s’émancipe du politiquement correct hypocritement imposé, prédigéré. Venez découvrir en détail les deux mâchoires de ce piège qu’ils nous destinent : cette dystopie « davosienne » à la Klaus Schwab.

L’une est sanitaire et nécessite la lecture de mon livre De Mammon à Corona.

Quant à l’autre, elle est verte, c'est l’œuvre mensongère de pervers. Si vous voulez la comprendre alors Tonton Malthus est revenu s’impose de fait.

Quant au triste aéropage de psychopathes en tous genres et l’Histoire qui les a vu naître et interagir avec et surtout contre nos vies, vous les découvrirez dans les deux tomes du Centième Gueux.

Bonne lecture.

Olivier

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Covid, mon « amour » ! (Suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Partie une ici :http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/covid-mon-amour.html

Les radicaux libres sont produits en permanence par l'organisme, à partir d'oxygène dans la cellule, notamment au niveau de la mitochondrie, dans la chaîne respiratoire. Le stress oxydatif est causé par un déséquilibre entre les radicaux libres pro-oxydants et les antioxydants.

Les ERO sont des substances réactives et très toxiques, lorsque qu’elles s'accumulent dans la cellule, elles peuvent être neutralisés par des molécules anti oxydantes, comme les vitamines E et C, ou des enzymes. La production élevée de radicaux libres peut être liée à l'inflammation, au tabagisme, à une alimentation trop riche en graisses, à l'alcool... L'accumulation des agressions par les radicaux libres favoriserait le vieillissement.

Il ressort des analyses une signature inflammatoire persistante. Jusqu’à deux mois après l'infection, une réponse inflammatoire significative a été observée accompagnée des signes d'un stress mitochondrial classique. Une étude confirme la signature cytokine du Covid durable, une neuro-inflammation. Ce mécanisme a été observé pour le SARS-CoV-2 mais aussi dans le développement du lupus, pathologie elle aussi auto-inflammatoire.

Le Covid, qu'il soit chronique ou durable, place l'inflammation au rang de question centrale pour la médecine et la biologie. Le doublet réponse immunitaire et inflammatoire explique à la fois le cours de l'infection virale et l'étiologie du Covid-long. Il est établi que les patients asymptomatiques ou modérément affectés développent une réponse immunitaire robuste, contrairement aux patients hospitalisés affectés par une réponse inflammatoire violente et inappropriée.

L’inflammation chronique est parfois silencieuse et le mécanisme inflammatoire se situe alors sous le seuil de la douleur. On parle alors d'inflammation froide, ou à bas bruit. Elle évolue silencieusement et cause des dégâts dans l'organisme sans qu'il y ait de foyer inflammatoire précis. La sensibilité accentuée à l'infection au SARS-CoV-2 a été corrélée à un fond inflammatoire à bas bruit chez les personnes fragilisées ou âgées. Enfin, le Covid durable s'explique par une persistance de l'inflammation sur plusieurs semaines, voire des mois.

Il n'est pas exclu de trouver d'autres tendances : hépatiques ou vasculaires, pouvant expliquer les symptômes du Covid-long. Le virus se cacherait, à la manière du VIH et serait pratiquement indétectable. Si le VIH reste présent, c'est parce qu'il est un rétrovirus et que son génome s'intègre à celui de l'hôte.

L'inflammation durable peut résulter d'un dérèglement acquis du système consécutif à l'infection. L'infection aurait alors déclenché une auto-immunité qui par cascade, génère une auto-inflammation, causant alors le syndrome post-Covid. L'auto-immunité est un phénomène connu et c'est même un signe physiologique pour tous les sujets sains, traduisant sans doute un état de vigilance permanente du sujet.

C'est lorsque cette auto-immunité dépasse un seuil qu'elle devient pathologique, ce qui semble observé pour le Covid-long. La thèse la plus plausible reste l'auto-immunité comme mécanisme en amont causant l'inflammation.

Pour résumer, il est causé certainement par une réaction auto-inflammatoire avec deux types d'explication. Ou bien les anticorps, clones B ou T sont en excès et activent les voies cytokiniques. Ou bien ce sont ces voies qui sont suractivées en réponse à des déterminants auto-immunogènes « normaux ». Le système cytokine et les voies inflammatoires se souviennent de l'infection au SARS-CoV-2 et interprètent les composants auto-immunogènes comme un signal infectieux.

Si les faits et hypothèses exprimés ici sont recevables, alors le Covid est une maladie aiguë résultant d'une activation rapide et intense des réactions inflammatoires. En revanche, le Covid-long s'expliquerait par une mémoire défaillante conduisant à une activation inopinée des réactions inflammatoires.

Autrement dit, la mémoire immunitaire ne fonctionne pas et envoie des signaux vers le système inflammatoire, ou alors ce système interprète incorrectement les signaux en surréagissant. 

À suivre.

Olivier

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Covid, mon « amour » !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Tout comme certains amours peuvent durer, il semble que cette saloperie balancé volontairement dans nos vies soit faite pour durer : sanitairement et immunitairement.

La médiatisation sur le Covid-19 est vouée à s'amplifier avec une multiplication des témoignages. Pourquoi ? Afin de renforcer l'anxiété généralisée dans un contexte intentionnellement voulu brumeux pour ne pas dire opaque.

En effet, il est nécessaire pour Davos est sa chiourme que personne ne puisse indiquer une date de retour à une vie presque normale, puisque c’est le CONTRAIRE qu’ils désirent instaurer. Une fois les craintes ancrées et les mesures antisociales acceptées et devenues une habitude, soyez les BIENVENUE dans la dystopie de tonton Schwab.

Il y a fort à parier que si les médias annonçaient chaque jour les morts de la faim, du cancer et des AVC, il n’y aurait bientôt plus de gros et les gens seraient hantés en permanence par des pathologies, surveilleraient leur tension et leur alimentation chaque jour. Vous l’avez compris, merdias aidant, la peur du Covid est renforcée par l'effet du nombre et des annonces toutes plus anxiogènes les unes que les autres. La peur du Covid-19 est apparue parce que cette épidémie est soudaine, inhabituelle et en plus, médiatisée.

Bien mieux, on parle désormais de Covid-long pour ceux ayant été touchés et qui n’arrivent pas à s’en remettre. Je n’ai jamais nié la réalité du virus, tout comme je fais attention chaque année à ne pas me chopper la grippe. Ce syndrome chronique se caractérise par une série de symptômes parfois sévères et impactant fortement la vie des malheureux touchés, ce au quotidien.

Les mots les plus courants sont une fatigue intense accompagnée souvent d’une une faiblesse musculaire et d’essoufflement. S'y ajoutent parfois la perte de l’odorat, les maux de têtes et des désordres cardiaques voire vasculaires. Des ennuis hépatiques, rénaux, capillaires, pulmonaires, des troubles de l’attention, des douleurs, démangeaisons peuvent aussi s’y ajouter. Bref, de quoi prendre les choses au sérieux tout comme avec certaines grippes attrapées alors que l’organisme est affaibli.

Sont préférentiellement touchés les patients ayant séjourné à l'hôpital, placés ou non en réanimation.

Je me documente beaucoup afin d’écrire. Dernièrement, je suis tombé sur un rapport concernant le syndrome de fatigue chronique (SFC), également appelé « encéphalomyélite myalgique » (EM).  C’est une maladie mystérieuse à propos de laquelle on sait très peu de choses. Aucun marqueur biologique ne permet de l’identifier, seul un ensemble de symptômes, qui lorsqu’ils se manifestent de façon intense sont particulièrement invalidants, permet de déterminer si l’on souffre ou non de ce syndrome.

Ainsi, certains médecins en ont déduit que les sujets affectés par le Covid-long devraient retrouver quelques-uns des signes caractéristiques du SFC. Quelle est la nature exacte du SFC ? Pathologie neurologique ou syndrome immunitaire, autrement dit une distorsion des fonctions immunitaires et inflammatoires ? Le Covid-long présente une symptomatologie proche du SFC.

La fatigue chronique est longtemps restée une zone d'ombre pour la médecine. L'encéphalomyélite myalgique (EM) est souvent appelée syndrome de fatigue chronique (SFC). L'EM / SFC commence souvent après ou pendant une infection. Une explication logique étant que l'infection déclenche une réaction de l’organisme : un processus auto-réactif, affectant plusieurs fonctions, y compris le cerveau et le métabolisme énergétique. Une exposition microbienne ultérieure peut alors par déclenchement entraîner des comorbidités telles que : fibromyalgie, troubles thyroïdiens et une hypotension orthostatique (réduction de la pression systolique).

L'hypothèse d'une origine infectieuse de la fatigue chronique est donc à retenir. Les lymphocytes B, ou cellules B, sont des globules blancs particuliers faisant partie des lymphocytes. Ils sont synthétisés dans la moelle osseuse. Ils circulent dans le sang et la lymphe pour participer aux défenses naturelles de l'organisme. On soupçonne donc qu’ils puissent induire de manière intempestive des phénomènes auto-immuns assortis d'une auto-inflammation devenant chronique.

Des phénomènes immunogènes endogènes : capable de provoquer la formation d'anticorps dû à une cause interne.

Les désordres pathologiques sont causés par l'inflammation qui, parce qu'elle est une réponse provoquée par la formation d'anticorps dû à une cause interne, doit être désignée comme auto-inflammation pour la différencier de la réponse inflammatoire produite après une infection ou un stress tissulaire, brûlure, plaie...

Bien que le SFC soit classé comme une maladie neurologique, c'est bien l'inflammation qui produit cette fatigue accompagnée d'autres maux, notamment la douleur. L'inflammation est un processus ubiquitaire, se produisant à une échelle locale, sur un tissu, un organe, ou bien au niveau généralisé, avec une signalisation hormonale, déploiement de cytokines dont je parle dans De Mammon à Corona.

L'inflammation est une fonction servant à éliminer ce qui cause des dommages à l'organisme et à débarrasser l'organisme des tissus dégradés, afin de permettre une réparation réalisée par les processus de division cellulaire appropriés.

Ainsi, l'auto-inflammation du système nerveux est soupçonnée de causer le SFS ainsi que le Covid chronique. La piste neuro-immunologique permet d'expliquer les affections de longue durée consécutives à une infection par le SARS-CoV-2. D'ailleurs, le Covid chronique n'a rien d'une surprise pour les spécialistes en psycho-neuro-immunologie pour lesquels ces symptômes post-infection sont classiques, similaires à ce que l'on observe pour le SFS ou la fibromyalgie.

Le rapprochement clinique de ces pathologies incite à suspecter des causes endogènes similaires, même si l'infection ou le mécanisme déclencheur est différent. Une inflammation fonctionne de concert avec l'immunité et dont la signature moléculaire. Une investigation sur des patients atteints d'EM/SFC a confirmé l'origine inflammatoire de cette pathologie. La signature inflammatoire a été également observée chez les patients en phase de post-Covid avec une accentuation liée à l'âge.

À suivre

Olivier

Suite ici : : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/covid-mon-amour-suite-et-fin.html

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Il est où le réchauffement, il est où ???

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Certains vont me dire que j’en rajoute encore une couche (de neige), mais les FAITS sont là. Comme avec couillonavirus, il est approprié de ne considérer que les données de température réelles brutes et non de se limiter à celles communiquées par des organismes inféodées à l’élite et leurs capos : les organisations onusiennes, qui ajustent, normalisent ou, pire, corrigent ces données.

Les statistiques on peut leur faire dire ce qu’on veut ou presque, et à ce jeu-là, le GIEC et toute la chiourme onusienne sont des champions. Le pire dans cet exercice consiste à représenter les déviations des températures par rapport à une moyenne souvent choisie pour faire apparaître, comme par magie, un réchauffement plutôt qu'une stagnation de l'évolution de ces températures. C’est de la pseudo-science.

Après vous avoir parlé de l’air, aujourd’hui parlons de l’eau.

On parle de circulation thermohaline afin d’évoquer le système de circulation océanique engendrée par les différences de densité (masse volumique) de l'eau de mer. Ces différences de densité proviennent des écarts de température et de salinité des masses d'eau, d'où le terme de thermo pour température, et halin pour la salinité de l’eau.

Température, salinité et densité sont reliées par la l’'état de l'eau de mer. Les eaux refroidies et salées plongent au niveau des hautes latitudes dans l'Atlantique-Nord (Norvège, Groenland, et mer du Labrador). Elles descendent alors vers le sud, à des profondeurs comprises entre 1 et 3 km, formant l'eau profonde Nord-Atlantique. La remontée de ces eaux se fait principalement par mélange vertical dans tout l'océan.

Des zones de formation d'eau dense dans l'océan Austral, existent également au niveau des mers de Ross et de Weddell. Il est difficile de séparer la circulation engendrée par la densité seul des autres sources de mouvement des eaux, telles que le vent ou les marées. Pour étudier cette circulation les scientifiques préfèrent donc utiliser une notion mieux définie : la circulation méridienne de retournement ou MOC pour « Meridional Overturning Circulation ».

La circulation thermohaline a des conséquences encore mal estimées aujourd'hui sur le climat. Salinité et température ne sont pas suffisants pour maintenir cette circulation. Vents et marées y jouent un rôle primordial, notamment dans la remontée des eaux profondes. Voilà pourquoi progressivement, la notion de MOC, s'est substituée à celle de circulation thermohaline. L'intégration suivant la longitude peut être globale, ou restreinte à un bassin, comme c'est le cas pour la circulation méridienne de retournement Atlantique, ou AMOC pour « Atlantic Meridional Overturning Circulation ».

L'utilisation de l'une ou l'autre définition dépend du problème posé. La MOC est beaucoup utilisée dans la communauté scientifique, car elle est bien définie et facilement calculable par les modèles d'océan. Lorsque la zone se limite au bassin atlantique, on parle alors d'AMOC pour « Atlantic MOC ».

C'est dans l'océan Atlantique que la circulation méridienne de retournement est la plus intense et la plus étudiée. Elle est constituée de deux zones de convection. Dans la cellule supérieure, les eaux chaudes de surface sont transportées vers le nord, où elles se densifient sous l'effet de la chaleur et de l'eau douce, avec l'atmosphère. Dans certaines régions particulières, elles peuvent devenir plus denses que les eaux sous-jacentes et plonger, alimentant ainsi l'eau profonde nord-atlantique. Cette eau profonde est transportée vers le sud, où une partie remonte en surface dans l'océan Austral, fermant ainsi le tapis roulant.

Le transport vers le sud de l'eau profonde nord-atlantique et leur remontée au niveau de l’antarctique forment également la branche supérieure de la seconde cellule convective. Cette cellule est alors fermée par la formation, d'eau profonde et d'eau de fond, au niveau de la mer de Weddell, qui tapissent le fond de l'océan Atlantique.

Fin 2020, et début 2021 avec le rapprochement des deux grosses (Jupiter et Saturne) j’ai écrit une série d’articles démystifiant leur science qui est de la science-fiction.

Le 25 février dernier, la revue Nature géoscience confirmait : « le système de circulation océanique dont fait partie le Gulf Stream est à son plus bas niveau depuis plus d’un millénaire.  Le système de courants marins du bassin atlantique (AMOC en anglais) est en partie piloté par la densité des eaux. Lorsqu’elles arrivent à hauteur du Groenland et du Svalbard, elles deviennent suffisamment froides et salées pour plonger en profondeurs et créer un appel de masse depuis le sud. C’est ainsi qu’est maintenue l’extension vers le nord du Gulf Stream. »

Or, pour la plus grande joie des réchauffistes, avec le changement climatique soi-disant provoqué par l’homme, les glaces du Groenland et de l’Arctique fondent, libérant d’importantes quantités d’eau douce. De fait, la couche océanique supérieure tend à devenir moins dense au niveau de ces mers nordiques. Aussi, on s’attend à ce que la plongée des eaux soit de plus en plus difficile et que la circulation océanique ralentisse.

Le système du Gulf Stream est en perte de vitesse, c’est vrai. Mais sur cette Terre et dans la nature, tout est cyclique. Nos scientistes feraient bien de ne pas l’oublier avant d’incriminer le gueux, et de lui envoyer sainte Greta en amorce expiatoire.

Groenland, une « Terre verte », c’est ce que trouvèrent les Vikings lors de leurs raids, il y a plus de mille ans. L’industrie n’existait pourtant pas ?

N'oublions pas les volcans dans la donne, vous n’êtes pas sans savoir que beaucoup se réveillent. L’Etna en Sicile, et un de ses potes en Islande dans la nuit de vendredi à samedi 20 mars après une éruption volcanique survenue à Geldingadalur. Et ce ne sont que quelques cas non isolés. Le "bal des grosses" a eu une influence sur notre soleil qui, par redondance, a une influence sur la Terre et ses courants : soient-ils marins ou magmatiques. Or, les fonds marins sont criblés de volcans.

Il existe 1 000 fois plus de volcans sous-marins que les 1 500 volcans terrestres actifs. Les éruptions sous-marines se produisent au niveau des dorsales océaniques, là où les fonds marins se forment. Il y aurait donc 1,5 million de volcans sous-marins.

Et ces volcans sous-marins pourraient expliquer les grands changements climatiques de la Terre, puisqu’elle-même sujette aux bombardements d’énergie cosmique dont notre soleil est le grand ordonnateur. Ces énergies influencent davantage le climat et le magma en période de cycle faible, ce qui est le cas avec ce cycle 25 solaire débuté en 2020.

Les failles volcaniques actives au milieu des océans quadrillent le fond des mers et des océans comme une coutures, sur près de 60000 km. Il s'agit des bordures en expansion des plaques tectoniques gigantesques que l'apport constant de lave vient remodeler, représentant environ 80 % de la croûte terrestre.

Lorsqu’on est prisonnier du mensonge, il est difficile de s’en libérer, surtout lorsque les FAITS tendent à étayer l’inverse. Voilà pourquoi les chercheurs tournent autour du pot en parlant du soleil sans pouvoir dire qu’il est l’acteur majeur des cycles terrestres. Ce serait se tirer une balle dans le pied.

Aussi suggèrent-ils que l'expansion de la calotte glacière terrestre accentue la pression sur les volcans sous-marins, tendant à contenir les éruptions. Mais avec le réchauffement provoqué par l’homme, la glace fond, la pression baisse et les éruptions sont plus nombreuses. Elles libèrent du CO2 qui accentue encore le réchauffement, et on est reparti pour un tour avec ces vicelards.  La fonte des glaces intervient alors selon une boucle de rétroaction qui précipite la planète dans une ère chaude et bla bla bla et bla bla bla.

Alors, à quel point le réchauffement climatique, si indispensable à la concrétisation du PLAN de l’élite mondiale, contribue-t-il à ce changement ? Dans son rapport spécial sur les océans et la cryosphère (toutes les portions de la surface des mers ou terres émergées où l'eau est présente à l'état solide) paru en 2019, le GIEC indiquait TOUT EN RETENUE que « l’AMOC s’est affaiblie par rapport à 1850-1900 ».  Le GIEC a bien fait car les nouveaux résultats publiés ce 25 février dans la revue Nature géoscience viennent renforcer davantage l’idée d’un ralentissement très atypique au cours des dernières décennies. Plus précisément, d’une ampleur sans précédent depuis plus de 1000 ans.

Un affaiblissement que les auteurs de l’étude attribuent pour l’essentiel au dérèglement climatique d’origine humaine. Leur étude s’étend de l’an 400 après J.C. jusqu’à nos jours. Glaces, sédiments marins, etc. tout y est passé et surtout la relecture de tout ce qui a été publié dans les études antérieures. Au bout du compte, les données indiquent que l’AMOC a été très stable jusqu’au 19e siècle. Vers 1850, en sortie du petit âge de glace, une première phase d’affaiblissement s’est produite. Puis, une deuxième beaucoup plus marquée en seconde partie du 20e siècle.

Le Gulf Stream fonctionne comme un tapis roulant. Il transporte l’eau chaude de surface de l’équateur vers le nord et renvoyant des eaux froides et à faible salinité en profondeur vers le sud.  Il déplace près de 20 millions de mètres cubes d’eau par seconde, soit près de 100 fois le débit de l’Amazone. Toute modification du fonctionnement du tapis aura donc des répercussions notables sur les continents adjacents. L’écoulement de surface de l’AMOC vers le nord entraîne une déviation des masses d’eau vers la droite, loin de la côte est des États-Unis.

À mesure que le tapis ralentit, cet effet s’affaiblit et davantage d’eau peut s’accumuler sur la côte est des États-Unis, conduisant à une élévation accrue du niveau de la mer. De l’autre côté de l’Atlantique, une AMOC affaiblie a été liée à des tempêtes hivernales et des canicules plus intenses.

Conclusion : Voilà pourquoi deux groupes très inégaux s’affrontent : celui des tenants de la doxa élitiste qui fait de nous tous des réchauffeurs-pollueurs-payeurs à éliminer, et celui des p’tits gars comme moi, des « complotistes fous » non relayés par les médias et pour cause ! Ce serait admettre l’ENORME mensonge du CO2.   C’est pourquoi ils continueront à prétendre que si nous continuons à alimenter le réchauffement climatique, le Gulf Stream va encore s’affaiblir nous rapprochant dangereusement du point de basculement auquel l’écoulement devient instable.

Ils vont continuer à nier l’extrême importance des cycles solaires sur la Terre, et LE FAIT MAJEUR qu’au lieu de se réchauffer le climat se refroidit dangereusement.

Tout ceci existe parce que 99,9% de la population mondiale est prise en otage par 0.01% d’ultra riches. Ils veulent nous asservir, mieux, éradiquer toutes celles et ceux, trop faibles, qui ne sont pas ou plus « bankables ».

Couillonavirus et sa vague de vaccins mortifères constituent donc l’une des mâchoires du piège. L’autre est verte, au-dessus de tout soupçon. Cette écologie-là a besoin du réchauffement climatique anthropique afin de nous piéger. Drapée dans l’hypocrisie la plus crasse, elle fait de nous des pollueurs payeurs.

C’est pourquoi, cette écologie mortifère et son cortège de croquemitaines psychopathes, je vous invite à les découvrir dans la seconde réédition de TONTON MALTHUS EST REVENU : une saine lecture pour ce printemps !

Les piquouzes vaccinales sont destinées à vous faire crever et les hypocrisies vertes, elles, sont destinées à vous faire banquer. Il vaut mieux connaître le piège et ces deux mâchoires (sanitaire et écologique). Au pire on mourra moins con.

À suivre.

Olivier

Et pour ceux qui douteraient encore voici une liste d’articles que j’ai écrit sur le sujet  :

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/12/le-great-reset-mais-pas-celui-de-klaus-chwab-et-de-davos.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/ce-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/suite-du-froid-qui-vous-a-laisse-froid.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/suite-des-rejouissances-au-bal-des-grosses.html

http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/c-est-le-printemps-on-va-se-les-geler.html

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Alors, ça fait quoi d’être considéré comme des rats de laboratoires !?

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

C’est dans un silence assourdissant que nos merdias ont reçu l’information comme quoi l’OMS confirme que le test PCR Covid-19 est invalide, et que, tenez-vous bien, les estimations des « cas positifs » sont sans fondement. S’ils le sont la PEUR et la folie ambiante qui vont avec le sont également, non ?

 

Ce test PCR sera appliqué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en date du 23 janvier 2020 afin de détecter le virus SARS-COV-2. Pourquoi ? Afin de suivre les recommandations de Bill le coyote et d’un groupe de recherche en virologie (basé à l’hôpital universitaire Charité de Berlin), soutenu par sa Fondation Bill et Melinda Gates. Juste un an après les dégâts, et en serrant les fesses, le 20 janvier dernier, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas « Nous avons fait une erreur ». La rétraction est soigneusement formulée comme un pet mal odorant qu’on essaie d’étouffer.

En cause, et comme je l’expliquais déjà il y a un moment dans un de mes article, le nombre de cycles d’amplification qui devrait être inférieur à 35 ; de préférence 25-30 cycles. Pour faire bref, c’est une histoire de loupe qui grossi ce qui ne devrait pas l’être et détecte tout et rien à la fois. Ce qui est terrible, c’est que l’organisation admet cela pratiquement sous le manteau, et longtemps après les dégâts irréparables causés. L’OMS admet implicitement que TOUS les tests PCR (vous lisez bien) effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont INVALIDES.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou plus (ceux recommandés par l’OMS il y a 14 mois), les segments du virus SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être détectés.

Traduction :  TOUS les soi-disant « cas positifs » confirmés et enregistrés dans les bases de données au cours des 14 derniers mois sont erronés (n’ont aucune validité du point de vue scientifique). Cette méthodologie PCR a néanmoins entrainé dans cette danse macabre 193 pays membres des Nation unies, dont la France.

Des sommes folles dépensées et des répercutions humaines et économiques catastrophiques sont désormais là. Et tout ça pourquoi ?  Pour une compilation de statistiques Covid VOULUE VOLONTAIREMENT erronée et trompeuse.

Réfléchissez-bien et faites donc circuler l’info que le verrouillage (confinement) ainsi que les mesures économiques qui ont entraîné la panique sociale, l’extrême pauvreté et le chômage (dont l’objectif annoncé par les gouvernements était de freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification. Si quelqu’un est testé positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme dans la plupart des labos en Europe et aux États-Unis), la probabilité que cette personne soit infectée est inférieure à 3%, ainsi la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97%.

97 POURCENT BORDEL DE MERDE !!!

CETTE NOUVELLE JUSTIFIE À ELLE SEULE TOUTE MA PROSE DES DERNIERS MOIS et mon livre de Mammon à Corona comment en est-on arrivé là ? 

Pourquoi ? Parce qu’au moment où je rédige cet article (23 mars 2021), malgré le « mea culpa » de l’OMS, le test PCR continue à être utilisé afin de faire augmenter les chiffres en flèche. Après, certains abrutis (trop nombreux encore) diront qu’il n’y a pas de complot et que tous les gars comme moi sont des fous de complotistes fascistes antisémites et bla bla bla … la complainte habituelle.

La France est intervenue auprès de l'OMS pour qu'on ne parle pas des différents médicaments susceptibles de nous aider, y compris l'Ivermectine pourtant efficace contre le Covid-19.

Seulement voilà, les Ehpad où on a soigné les vieux avec ces molécules ont vu les décès presque disparaître là où, depuis que chacun a eu sa petite dose de vaccin, ça tombe comme des mouches ! Sans oublier le FAIT qu’on a obligé les médecins utilisateurs de ces molécules efficaces à se taire. Tout ceci se déroule accompagné de son lot de mensonges sur les hôpitaux saturés (voir mon article d’hier 22 mars) : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/mensonge-quand-tu-nous-tiens.html 

Cette monstrueuse mascarade consiste à justifier les politiques de verrouillage et d’asservissement des peuples qui sont en cours. Et puisqu’ils en sont à enculer les peuples depuis des lustres, pourquoi ne pas continuer ?

Cela explique certainement pourquoi le test de dépistage anal du variant Breton est envisageable en France.

Vous devez en outre savoir que le nombre de personnes hospitalisées en réanimation pour cause de Covid-19 dont nous bassinent de manière ininterrompue les merdias serviles et le gouvernement est issu de Santé Publique France. Ce site recense toutes les statistiques Covid-19 officielles en France.

Selon ces statistiques, le nombre de personnes en réanimation était de 4246 au 18 mars 2021. Cependant, lorsqu’on y regarde de plus près, on constate que ce nombre correspond à la somme des personnes en « réanimation », en « soins intensifs » et en «surveillance continue ». Ces trois services de soins critiques sont différents et ne correspondent pas aux mêmes types de lits hospitaliers.

L’éradication des plus faibles et surtout des nombreux inutiles est leur but.  Face à la robotisation à outrance, dénommée 4e Révolution industrielle, il y a trop de bras devenus inutiles à la concrétisation du reset de tonton Schwab et sa bande de psychopathes à Davos.

Il faut donc continuer à vacciner. C’est le PLAN, leur PLAN : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2020/01/tout-est-prevu-et-depuis-longtemps.html

Ceci explique le phénomènes des vagues « meurtrières », et pourquoi les gouvernements dans plusieurs pays ont émis des avertissements d’une « troisième vague » dans le cadre de leur campagne de propagande en faveur du vaccin mortifère Covid-19.

Ces déclarations sont trompeuses, elles se basent sur des statistiques issues elles-mêmes d’une méthodologie totalement erronée (PCR). Il n’y a absolument aucune base scientifique pour mettre en œuvre le vaccin Covid-19. La seule base logique c’est la leur : profit et ERADICATION.

Voilà pourquoi un « complotiste » comme le Dr Fouché apporte de l’eau à mon moulin en déclarant : « Les gens vaccinés font partie d'un test qui se termine en 2023 » ! Quant à ceux qui doutent encore, allez donc vérifier mes propos sur « clinical trials.gov ». Ils y verront bien que les essais phase trois des vaccins ne sont pas terminés ! Ils comprendront également pourquoi tous les labos ont demandé l’immunité juridique auprès des Etats en cas de coup dur avec beaucoup de gueux « mourus ».

https://twitter.com/i/status/1373623814333079559

Voilà pourquoi alors de de nombreux organismes tirent le signal d’alarme, chez nous, en Gaule, Olivier Véran en remet une couche avec ses vaccinodromes bientôt répartis sur tout l’hexagone.

Alors que parallèlement, dans un communiqué de presse du 21 mars 2021, l’Agence norvégienne des médicaments fait état de deux nouveaux décès après une vaccination avec AstraZeneca. Alors qu’à Nantes et vacciné avec AstraZeneca, un étudiant de 24 ans vient de mourir chez lui d'une thrombose.

Aux Etats-Unis également c’est la Bérézina. 736 personnes sont décédées dans les 48 heures qui ont suivi leur vaccination et de la manière suivante : 270 le jour-même de la vaccination (parfois moins de deux heures après), 324 le jour suivant et 142 supplémentaires au bout de 2 jours.  

Quant à tous ceux qui ne décèdent pas tout de suite, dans quelques mois ils tomberont hélas comme des mouches tous victimes d’un système immunitaire devenu une parfaite passoire. Alors que les différentes campagnes de vaccinations vont de pair avec l’apparition de nouveaux variants, prenez le temps de lire à ce sujet mon article en deux parties : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/une-bombe-a-retardement-vaccinale.html

Alors, piquouze or not piquouze ?

À suivre si on me laisse encore écrire.

Olivier

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Mensonge quand tu nous tiens !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Des milliers d'Israéliens ont manifesté à Jérusalem pour demander la démission de Benjamin Netanyahu qui impose les mesures sanitaires. À Londres, c’est une marée humaine sans masque, marchant contre la dictature sanitaire qui s’est déroulée. En Italie, à Turin, même scénario avec un petit miracle en plus, la police italienne a choisi de se ranger du côté du peuple.... En Hollande, en Allemagne, en Suisse, en Serbie et dans beaucoup d’autres pays les gens protestent massivement contre les mesures sanitaires et pour la défense des libertés.

Ainsi, pendant qu’à beaucoup d’endroits des foules massives et pacifiques s’agitent au nom d’un raz le bol collectif pour le retour à une vie normale, ou que leurs instances gouvernementales suppriment le poison AstraZeneca, chez nous, en Gaule, on fait l’inverse.  La préfecture de police de Marseille déplore qu’environ 6 500 personnes aient osé célébrer dimanche 22 mars le carnaval dans le centre de Marseille, un rassemblement non autorisé et « pas responsable » du tout car les gestes barrières « ne sont pas respectés ».

Et nous Français, ce que nous pouvons déplorer pour ne pas dire plus, ce sont les MENSONGES continus de la sphère LREM. Après que le gouvernement n’a pas réussi sa prouesse médiatique de remplir deux TGV afin de soi-disant « désengorger » nos hôpitaux, des bruits soutenus de saturations volontaires des services de réanimation circulent de plus en plus.

Le nombre de personnes hospitalisées en réanimation pour cause de Covid-19 dont nous bassinent de manière ininterrompue les merdias serviles et le gouvernement est issu de Santé Publique France, site recensant toutes les statistiques officielles en France.

Selon ces statistiques covid, le nombre de personnes en réanimation était de 4246 au 18 mars 2021. Cependant, lorsqu’on y regarde de plus près, on constate que ce nombre correspond à la somme des personnes en « réanimation », en «soins intensifs » et en « surveillance continue ». Ces trois services de soins critiques sont différents et ne correspondent pas aux mêmes types de lits hospitaliers.

La peur restant le moteur, les médias Fake News indiquent des services de réanimations pleins à craquer en région Île-de-France. Mais lorsque vous gratouillez un petit peu le verni superficiel, vous découvrez alors qu’ils le sont mais à seulement ...51,4 % ! Souvenez-vous des autres années, quand « grâce » à la méchante grippe désormais mystérieusement disparue, ces mêmes médias montraient en boucle des hôpitaux débordés avec des patients sur des brancards, et en train de faire la queue dans les couloirs ! Nous avons affaire à une monstrueuse propagande de peur injustifiée.

En revanche, ce qui n’est pas une fake new, mais le résultat des multiples coupes drastiques réalisés par nos gouvernements successifs depuis Sarkozy, c’est que moult soignants quittent les hôpitaux face à la dégradation des conditions de travail imposées par les restrictions budgétaires successives.

La France, soi-disant, ferait face à la « troisième épidémie », mais surement à sa énième coupe dans les moyens hospitaliers.

Réduisez le nombre et l’entretien des infrastructures routières, pendant qu’en même temps vous faites passer de plus en plus de permis au rabais, et vous aurez bientôt des bouchons à tous les coins de rues.

Le Canard Enchaîné révèle que le nombre de lits de réanimation en Ile-de-France est passé de 2500 en mars 2020 à 1.700 aujourd’hui…

Un grand nombre de personnels hospitaliers démissionnent donc face à la dégradation des conditions de travail, rapportait samedi 20 mars TF1. 70% des soignants indiquent être épuisés par le stress et les conditions de travail. Depuis des années, sauce Macron, on démantèle et privatise la France à tours de bras.

Je pense, hélas ! qu’une certaine catégorie de français serait assez conne pour réélire Macron une seconde fois. Dans cette hypothèse, je vois bien notre petit Jupiter s’attaquer à la privatisation de nos hôpitaux made in US. Pour ces gens-là, la médecine doit se privatiser et devenir un business très rentable. Et ceux qui me diront que ce n'est pas en cours ont vraiment de la merde dans les yeux.

À suivre.

Olivier

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C’est le printemps, on va se les geler !

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Dans ma série d’articles consacrée au climat et à ses vraies origines, j’avais dernièrement posté cet article http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/01/suite-des-rejouissances-au-bal-des-grosses.html  J’y effectuais la liste des calamités vécues sur Terre depuis le 1 janvier 2021. Depuis est venue s’y ajouter la tragédie hivernale extrême qui s’est déroulé il y a peu au Texas ainsi que dans de nombreuses autres régions des États-Unis. Tous ces Etats n’étaient absolument pas prêts à affronter de telles rigueurs hivernales. Point notable au Texas : la plupart des vastes batteries d'éoliennes censées y produire 25% de l’électricité de l'État, ont gelé et sont en grande partie inutiles.

Ce qui s’est passé chez l’oncle Sam dans la partie continentale des États-Unis, mais aussi une grande partie de l'Union européenne, et même le Moyen-Orient, ne fait que conforter mon propos. Tout comme on nous ment effrontément concernant couillonavirus, les instances dirigeantes en font tout autant concernant les rapports du Groupe d'Experts intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) des Nations unies. Cela fait partie de leur PLAN. C'est-à-dire l'influence de notre soleil sur le climat mondial.

Le 14 février, un front froid arctique record a balayé le Canada vers le sud jusqu'à l'extrême sud du Texas, à la frontière mexicaine. Près de 15 millions de Texans sont restés sans chauffage ni électricité jusqu’au 17 février, car près de la moitié des éoliennes étaient gelées et inutilisables. Au cours des cinq dernières années, le Texas a adopté un profil d'énergie verte, et en voici le résultat. Avec environ 25% d’électricité en provenance de sources éoliennes beaucoup de Texans en ont été réduits à bruler leurs meubles afin de se chauffer.

Avec des températures avoisinant les -20 °C, les usines de traitement du gaz ont dû fermer car les liquides gelaient à l'intérieur des tuyaux. En Oklahoma, le prix du fioul domestique a fait un bond de 4 000% en deux jours. Les prix de gros pour la livraison au Texas ont atteint jusqu'à 9 000 dollars par mégawattheure. Deux jours avant les tempêtes, le prix était de 30 dollars. Lors d'un pic de demande en été, un prix de 100 $ est considéré exorbitant. Le Mexique n’a pas été épargné à cause de la réduction des livraisons de gaz du Texas aux compagnies d'électricité mexicaines. Près de 5 millions de foyers et d'entreprises ont ainsi été privés d'électricité le 15 février.

De tous ces faits étalés nous devons effectuer un constat : celui de l’erreur d’aiguillage, une erreur voulue ; celle de l'énergie verte qui, comme le Covid-19, constitue le seconde mâchoire d’un piège destiné à broyer la gueusaille.

N’oublions pas le fer de lance de notre économie mondiale : le pétrole. Prouvant, tout comme la Bible l’annonce depuis 2000 ans, que nous sommes un géant aux pieds d’argile, à cause du climat, la production pétrolière américaine, centrée au Texas, a chuté d'un tiers, et plus de 20 raffineries de la côte du Golfe ont été bloquées, tout comme les expéditions de barges de céréales le long du Mississippi.

Si l'État du Texas avait maintenu une « sauvegarde d'urgence fiable», comme cela est possible avec l'énergie nucléaire ou le charbon, la panne aurait pu être évitée. Mais, tout comme le monde entier ou presque le fait, depuis 2018, le Texas a obligé six centrales à charbon à fermer. Pourquoi ? En raison des règles de l'État qui obligent les compagnies d'électricité à prendre l'énergie éolienne et solaire subventionnée. Seulement voilà, contrairement à la technologie éolienne ou solaire actuelle, les centrales au charbon et nucléaires peuvent stocker jusqu'à un mois ou plus de capacité pour les urgences.

Le modèle de réseau d'État a obligé les centrales au charbon et nucléaires du Texas à vendre leur électricité à perte sur le marché parce qu'elles sont incapables de réduire leur production d'électricité lorsque la forte production éolienne et solaire fait baisser les prix. En fin de compte, il a forcé la fermeture inutile des six centrales au charbon, exactement ce que les défenseurs de l'énergie verte voulaient. Les failles du modèle sont flagrantes, tout comme la dépendance croissante à l'égard d'options éoliennes et solaires peu fiables pour obtenir une empreinte carbone zéro douteuse.

Comprenez-vous le piège qui est en train de se refermer sur nous, là où, comme je tente d’avertir depuis des années, la nature s’en mêle. Des États comme le Texas et des pays du monde entier exigent des milliards de dollars d'investissement dans l'énergie verte pour atteindre leur fameux objectif de zéro émission carbone d'ici 2050, fixé par les Nations unies pour 2030.

Lorsque l’on sait que l’ONU, le ONE, est un repère, un nid de francs-maçons, tous plus désireux les uns que les autres de nous faire basculer dans leur N.O.M, cette dystopie monstrueuse, on n’est plus étonné de ces mauvais choix. Ils sont volontaires et destinés à se joindre au Great Reset de Klaus Schwab, le diable de Davos.

En se tournant vers des énergies solaire et éolienne manifestement peu fiables pour remplacer le pétrole, le gaz et le charbon, et même l'énergie nucléaire sans carbone, NOUS PRENONS LE MAUVAIS CHEMIN. Il est à l'opposé de ce dont nous avons besoin si l'analyse du cycle solaire est précise, et elle l’est !

À l’origine du crime, nous trouvons une campagne de plusieurs décennies menée de main de maître par le GIEC, un tentacule des Nations unies, et des personnalités politiques telles qu'Al Gore et un lobby de scientifiques dont la carrière dépend de l'ignorance du plus grand facteur affectant le climat de la Terre et le changement climatique, à savoir les cycles solaires réels.

Rien n’est linéaire en ce monde et les Darwinistes le savent, eux qui pataugent dans leurs erreurs doctrinales. Sans leur foutus ordinateurs, les climatologues du GIEC sont des pantins bien incapables de comprendre la respiration et les cycles de Gaïa.

Contrairement à leurs modèles informatiques qui projettent une augmentation linéaire de la température de la Terre sous forme d'émissions « anthropiques » de CO2, « l'effet de serre » non prouvé, la REALITE est toute autre.

La température de la Terre et ses changements climatiques sont non linéaires. Ils sont cycliques. Et les émissions de CO2 ne sont certainement pas le moteur de ces cycles. Loin de là ! Selon la NASA, qui pour une fois ne ment pas, la Terre vient d'entrer dans un nouveau cycle solaire. Le cycle solaire actuel de 11 ans est le cycle 25. Il a commencé en 2020, et sera hélas le plus faible des 200 dernières années.

Le tout dernier appelé « Minimum de Dalton », s'est déroulé approximativement de 1790 à 1830.

Notre Soleil présente habituellement des points sombres (taches solaires) à sa surface. Ils sont généralement accompagnés d'énormes éruptions d'énergie magnétique hors du soleil. Si l’on parle de « cycle 25 », c’est qu’elles ont été mesurés quotidiennement depuis que le processus a été commencé dans un observatoire de Zurich, en Suisse, en 1749. Il a été noté que le nombre de taches solaires ou l'activité solaire augmentait et diminuait selon des cycles d'environ 11 ans.

Des recherches récentes ont également identifié des cycles plus complexes et plus longs d'environ 200 ans, et de 370 à 400 ans.

Les physiciens solaires ont numéroté les cycles de 11 ans à partir de 1749, ce qui nous donne à partir de la mi-2020 le début du cycle solaire 25. Et comme je l’explique dans un chapitre de Tonton Malthus est revenu, en 2018, un groupe de scientifiques solaires dirigé par le professeur Valentina Zharkova de l'Université de Northumbria au Royaume-Uni, a développé un modèle complexe basé sur le rôle observé du champ magnétique de fond solaire dans la définition de l'activité solaire.

Ils ont pu prédire que le prochain minimum solaire, qui a commencé en 2020, se rapprochera de la période récente la plus extrême du minimum solaire, le « Minimum de Maunder », qui est allé de 1645 à 1710. C'est ce qu'on a appelé le Grand Minimum Solaire, une période prolongée d'activité solaire extrêmement faible, qui a commencé il y a environ 370 ans.

Zharkova a lié les minimums solaires actuels à une diminution drastique du champ magnétique interne du soleil, une baisse d'environ 70% de l'intensité du champ magnétique par rapport à sa valeur moyenne, résultant de variations régulières du comportement du plasma très chaud qui alimente notre soleil.

Voila pourquoi se préoccuper des vraies sources d’énergie viables est primordial. Alors pourquoi nos dirigeants font-ils tout le contraire ? Je viens de vous l’expliquer. Nous sommes en guerre, une guerre des 99,99 % contre les 0.001% de richissimes qui veulent la planète pour eux.

Ils possèdent et finances leurs boys : les politiques, les scientifiques et les journalistes, tous grassement payés à nous trahir et nous mentir. Ce que j’explique ici concernant le climat l’est tout autant concernant couillonavirus. En d'autres termes, nous sommes au début d'une phase de changements drastiques du climat terrestre qui durera plusieurs décennies. Les recherches de Zharkova prédisent que cette période de Grand Solaire Minimum a commencé en 2020, et s'attend à ce qu'elle dure jusqu'en 2053 environ.

Pendant le dernier minimum solaire, les éruptions volcaniques qui ont envoyé des tonnes de cendres dans l'atmosphère ont créé de denses nuages gris qui ont encore bloqué le rayonnement solaire.

L'activité volcanique et les phases du minimum solaire sont bien corrélées, on pense qu'elles proviennent de l'intensification de la pénétration des rayons cosmiques dans l'atmosphère terrestre, qui provoque des éruptions plus importantes. Hors, à quoi assistons-nous dernièrement (relisez mes articles) et Tonton Malthus, vous serez convaincus.

Au cours du Minimum de Maunder, connu chez nous dans l'hémisphère nord sous le nom de « petit âge glaciaire », les températures ont chuté dans une grande partie de notre hémisphère.

Selon Zharkova, cela s'est probablement produit parce que l'irradiation solaire totale a été fortement réduite, ce qui a entraîné des hivers rigoureux. Celui de Dalton, de 1790 à 1830 environ, mentionné plus haut, fut beaucoup plus doux. Mais bien que moins extrême que la période Maunder, il a conduit à une série d'énormes éruptions volcaniques entre 1812-1815 qui ont culminé avec l'éruption record en Indonésie du Mont Tambora, la plus grande éruption volcanique au monde depuis des périodes historiques. Cette éruption a à son tour créé une telle densité de nuages à partir de cendres que l'année 1816 a été connue en Europe sous le nom d'Année sans Été.

Il neigea à New York pendant l'été 1816. Les cultures à travers les États-Unis et l'Europe sera appelé « la dernière grande crise de subsistance du monde occidental ». En Chine, en 1816, il y a eu une famine massive. Les inondations ont détruit les récoltes. La saison de la mousson a été perturbée, ce qui a entraîné des inondations massives dans la vallée du Yangzi Jian. En Inde, la mousson d'été retardée a provoqué des pluies torrentielles tardives qui ont aggravé la propagation du choléra d'une région proche du Gange au Bengale jusqu'à Moscou.

Or, je le répète et j’y ai consacré plusieurs articles depuis 2018 : les éruptions volcaniques sont en hausse. En novembre 2020 en Indonésie, à Lewotolo et Semeru, nous avons connu deux éruptions majeures alors que l'actuel Grand Minimum Solaire a commencé.

Tout prouve que ces faits sont liés à la baisse de la magnétosphère liée au soleil et à l'afflux plus important de rayonnement cosmique solaire pénétrant le magma riche en silice des volcans.

En ce qui concerne la température sur Terre, ce qui est crucial ce n'est pas l'énergie qui quitte le soleil, mais la quantité de cette énergie qui est bloquée par les nuages et qui atteint la surface de la Terre, et la quantité qui est réfléchie dans l'espace par la glace et la neige. Une plus grande pénétration des rayons cosmiques dans l'atmosphère pendant les minimums solaires ajoute à la nucléation des nuages et provoque des éruptions volcaniques. Durant un Grand Minimum Solaire, les rayons cosmiques déclenchent des crues éclair plus importantes, des tempêtes de grêle et, en raison de la perturbation du Courant-jet et du mélange des couches atmosphériques, des précipitations locales de longue durée...

Parlons-en de ces courants marins, en raison du déplacement du Courant-jet et de la modification de la configuration des vents, on peut s'attendre à des vagues de chaleur singulières et à davantage d'incendies de forêt. Nous pouvons donc nous attendre à des événements météorologiques instables et irréguliers au cours des dix à trente prochaines années, car Zharkova a raison.

Changement du Courant-jet

Un courant-jet (jet stream) est un courant d’altitude. C’est un courant d'air rapide et confiné que l'on trouve dans l'atmosphère de la Terre. Les courants-jets sont situés à proximité de la tropopause, entre la troposphère (où la température décroît avec l'altitude) et la stratosphère (où la température croît avec l'altitude), généralement entre 7 et 16 kilomètres au-dessus du niveau de la mer.

Les courants-jets ont plusieurs milliers de kilomètres de longueur, quelques centaines de large et seulement quelques kilomètres d'épaisseur. La majeure partie des courants-jets se trouvant sur Terre sont des vents d'ouest (ils circulent d'ouest en est). Ils peuvent démarrer, s'arrêter, se diviser en deux voire plus, se combiner en un seul courant ou circuler dans plusieurs directions.

Les courants-jets les plus forts sont les courants-jets polaires (situés entre 7 et 12 kilomètres au-dessus du niveau de la mer), tandis que les plus hauts et les plus faibles sont les courants-jets subtropicaux (situés entre 10 et 16 kilomètres au-dessus des mers). L'hémisphère Nord et l'hémisphère Sud ont tous deux un courant-jet polaire et un courant-jet subtropical.

Un effet important du minimum solaire majeur dans lequel nous entrons maintenant est le changement de position de notre Courant-jet. En période de forte activité solaire, le Courant-jet forme une ceinture relativement stable autour de l'hémisphère nord, au niveau du sud du Canada et de la Sibérie, ce qui permet de contenir les grands froids hivernaux. Dans les minimums solaires comme maintenant, le Courant-jet, au lieu de former un anneau stable, devient très irrégulier ou ondulé. C'est ce qui a permis le froid arctique sans précédent jusqu'au sud du Texas.

Ce Courant-jet irrégulier et faible permet un froid intense et des chutes de neige dans certaines régions et des poches de chaleur inhabituelles dans des endroits comme la Sibérie, ainsi que des périodes exceptionnellement chaudes et sèches ou humides.

Alors que nous nous enfonçons dans l'actuel minimum solaire à l'horizon 2030 environ, les physiciens s'attendent à ce que ce changement climatique « extrême » s'intensifie. Le soleil est, par ordre de grandeur, la force la plus influente qui affecte le climat de la Terre et ses changements climatiques. Malheureusement pour l'humanité, le GIEC rejette le soleil comme un facteur non pertinent, ce qui s'avère extrêmement dangereux.

Pour ceux qui s’intéressent aux agendas de l’élite, ne pensez-vous pas que cela explique leur choix de la période 2030 à 2050 dans l'objectif de l'Agenda 2030 des Nations unies ?

Pendant que l’élite sataniste oblige nos gouvernements à dépenser sans compter afin de nous endetter toujours plus en faveur d’énergies faibles, elle détourne des ressources précieuses pour se préparer au « zéro carbone ». Ce faisant, elle amène sciemment une population affaiblie, puisque vaccinée, à combattre sans arme les pires effets solaires des 200 dernières années. Avec des événements tels que l'expérience du Texas et d'autres régions du monde, ce serait une façon diabolique d'accélérer leur programme de réduction de la population, car le monde est pris au dépourvu par de graves mauvaises récoltes et une famine massive.

Après avoir parlé du feu, de la terre et de l’air, la suite de cet article sera consacrée à l’eau.

Suite ici : http://vecteur-douceur.over-blog.com/2021/03/il-est-ou-le-rechauffement-il-est-ou.html

Olivier

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Je suis raciste, mais uniquement avec les cons de progressistes.

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

Le progressisme cette branlette cérébrale.

Oui, le progressisme, vous savez cette poubelle qui se remplie de toutes les merdes les plus abjectes, et dont le seul intérêt est d’avilir les peuples en les renvoyant à ce que l’humain possède en lui de plus débile, sournois et pervers. Cet amoncellement de détritus qui sert à nous monter tous les uns contre les autres au détriment des vrais parasites de cette société : les banxters apatrides et leurs multinationales mortifères.

Hommes contre femmes, orient contre occident, croyants contre athées, féministes contre tous ces « salauds » qui ne pensent qu’à invectiver et violer la gente féminine. De plus, si j’en crois la tendance, quelle horreur ! chaque famille serait le repère de moult pervers et pédophiles incestueux. Ecoutons les et faisons donc exploser cette cellule familiale si dangereuse pour l’enfant !

Heureusement que les journaleux et toute cette meute de progressistes sont là ! J’étais perdu, croyant qu’un couple c’était encore un homme et une femme élevant leurs enfants sans les violer. Con que j’étais, je pensais encore bêtement qu’essentiellement la pédophilie relève de la sphère dirigeante et de toute cette opacité des cryptes maçonniques. Quelle erreur !

Mais nos progressistes veillent concernant la distanciation sociale, le port du masque et le passeport sanitaire. Sinon, que deviendraient nos vieux face à ces hordes d’irrespectueux, ces fous d’antivax, ses égoïstes refusant AstraZeneca et ses potes tous plus mortifères les uns que les autres.

Désormais, « grâce » à couillonavirus les bien-pensants PROGRESSISTES ont réussi un autre coup de maître maçon : prévenir les vieux contre tous ces jeunes fous irresponsables qui ne pensent qu’à faire la fête en éructant partout ces foutus virus. Ah ! j’allais oublier le plus important : les noirs contre ces « salops de blancs » racistes et esclavagistes. Je pense avoir fait le tour ?

En effet, étrange période que celle de couillonavirus !

Là où l’ensemble de la société devrait aspirer à un retour au calme, à un apaisement des tensions, l’avalanche des poubelles du n’importe quoi continue. L’absurde, l’idiot et l’incongru persistent à s’inviter un peu plus chaque jour sur les plateaux tv dans notre actualité et, pire encore, le rythme avec lequel ils s’insèrent partout s’accélère me rappelant la prose d’un « saint » homme, Michel Audiard.

Des gens comme lui sont des bienfaiteurs de l’humanité. Ils devraient être remboursés par la Sécurité Sociale à un moment où le rire vaut tous les Pfizer ou AstraZeneca du monde. Lorsqu’il écrit : « les cons ça ose tout. C’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît », je ne puis m’empêcher de penser, la larme à l’œil, à tous ceux que « j’aime » : les Laurent Alexandre, les Attali, BHL, Christophe Barbier, la bande LREM, etc. Tous ces bienfaiteurs de l’humanité sont si chers à mon cœur de Gaulois réfractaire, « raciste », « fasciste » autant que non progressiste.

Néanmoins, il convient de reconnaître ici que ces cris, ces agitations et ces mouvements, aux moyens purement médiatiques et aux buts politiques bassement collectivistes, ne sont en pratique que des fariboles d’enfants gâtés. Ce ne sont que préoccupation de riches aux ventres trop pleins. Ces idées ne sont dus qu’à des égos dilatés et aux nombrils trop regardés.

Suivant l’adage qui veut que trois jours seulement séparent le calme de la tempête, c'est-à-dire neufs repas, toutes ces préoccupations de cour d’école devraient rapidement passer au second plan, lorsque tous ces idéalistes de mes deux et journaleux de mon … s’arracheront ventre à terre et la merde au cul devant ce monstre à dix têtes qu’ils auront contribué à créer.

Manipulés par plus malins qu’eux, ces trop-sachant pleurnicheurs multiplient les combats incohérents dans une société où mis à part la grosseur du portefeuille, l’égalité est en réalité largement acquise, sauf pour ceux qui n’existent qu’au travers de leurs souffrances surmédiatisées. Et pour ces derniers, il convient afin de n’être point oppresseur, d’être clairement oppressé, forçant ainsi chacun à jouer le rôle de victime (de tout, de rien, du coq du voisin, de son contraire et du temps qui passe).

Le 8 mars de chaque année, ça vous dit quelque chose ? Et surtout lorsque cet événement annuel est reconnu par les Nations unies (ONU) qui, je le rappelle, n’est qu’un nid de francs-maçons.

Ainsi, lorsque patronnés par le ONE, les groupes de victimes se rassemblent, cela ne peut aboutir qu’à une lutte violente à celui qui sera le plus victime (Dernier exemple récent, le 8 mars dernier, lors de la Journée de la Femme pendant laquelle des Antifas et des Féministes se sont bourrés le mou virilement).

En réalité, au-delà de ces quelques égos ou nombrils et de ces quelques bruyants oppressés, ces questions n’intéressent à peu près personne : certes, on en parle beaucoup dans les petits milieux bobos élitistes, sur les bancs de ces facs qui forment les futurs capos du système : les futurs détourneurs de cerveaux professionnels et, bien sûr, dans les vibrantes rédactions branchées autant que subventionnées des magazines socioculturels de gauche, mais finalement, personne d’autre comme en atteste une récente enquête sur le sujet…

Qu’ils continuent donc à se branler le cerveau faute de pouvoir se branler autre chose puisqu’en voie de devenir des asexués du système : des sans-couilles décérébrés et des femelles hystériques mode « Schiappa », qui signifie « gifler » en Italien (tout un programme !).

D’autres l’ont fait avant eux, discutant du sexe des anges pendant que tout s’écroulait autour d’eux.  Légende ou réalité ? Mais la chute de Constantinople marqua néanmoins la disparition de l’Empire romain d'Orient, et sa fin définitive en tant qu’entité politique et juridique.

De nos jours, pendant qu’Antifas et Féministes se foutent sur la …, les deux mâchoires du piège élitiste se referment chaque minute davantage autour du coup d’un gueux ne sachant plus s’il est mâle, femelle ou sans genre, raciste ou pas, végan ou non, asymptomatique ou non, antivaccin ou pro, réac ou fasciste ou pire encore antisémite primaire.

Bientôt prisonnier d’une « écologie » verte assortie d’un boulet sanitaire voulant que tous les six mois chaque survivant de cette proche dystopie soit piquouzé afin de pouvoir bouffer les merdes en tube que nous a concocté Bill le coyote, tous ces hystéro-progressistes comprendront l’intérêt de cette vie d’avant qu’ils auront fortement contribués à détruire : trois petits repas journalier pris bien au chaud et sans distanciation sociale, au milieu de ceux que l’on a un jour aimé.

Alors que la Gaule s’étiole dans le politiquement correct et social, alors que Bruxelles ("notre vraie mère patrie") va nous envoyer la douloureuse factures d’une crise centenaire, certains, tous ces cons que je dénonce, minoritaires mais très (trop) bruyants, refusent de comprendre que la situation a beaucoup changé ces dernières années, et surtout depuis un an. Lorsqu’ils se rendront compte, si c’est encore possible, que leurs combats, c’est un pet de lapin dans la blogosphère, le réveil sera cruel, gore, digne du plus mauvais film d’horreur de Netflix.

Je ne les plains certainement pas.

À suivre.

Olivier

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Une bombe à retardement vaccinale (suite et fin)

Publié le par vecteur-douceur association : site littéraire et historique

L’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux est, pour la plupart, vendue à Big Pharma. Elle préfère donc rester silencieuse concernant tout ce qui viendrait à contrecarrer et contredire le plan de ses maîtres.  Des preuves scientifiques suffisantes ont pourtant été présentées. (Relire mes articles sur le sujet).

Rien n’est fait volontairement dans le bon sens, et vaccins aidant, il existe actuellement des preuves massives que la fuite immunitaire virale menace maintenant l’humanité.

Vous savez tous qu’à force de prendre des antibiotiques, ils deviennent inefficaces. En effet, les anticorps (Abs) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux fabriqués par nos soins.  À la naissance, notre système immunitaire inné est « inexpérimenté » mais établi.  Il nous protège d’une multitude d’agents pathogènes, les empêchant ainsi de provoquer des maladies.

Étant donné que le système immunitaire inné ne peut pas se souvenir des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas de soi-disant « mémoire immunologique »), nous ne pouvons continuer à nous y fier qu’à condition de la maintenir suffisamment « entraînée ».

Comment ? Par une exposition régulière à des agents environnementaux, y compris pathogènes.  Cependant, en vieillissant, nous sommes de plus en plus confrontés à des situations où notre « première ligne de défense immunitaire » (innée) n’est plus assez forte (principalement les barrières muqueuses comme les épithéliums respiratoires ou intestinaux).

Le système immunitaire doit alors s’appuyer sur des «spécialistes» de notre système immunitaire (cellules ABS et T spécifiques de l’antigène) pour lutter contre le pathogène.  Ainsi, tout au long de notre vie, nous développons de plus en plus une immunité spécifique aux agents pathogènes, y compris des ABS hautement spécifiques.

C’est précisément ce type d’Abs hautement spécifiques et de haute affinité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Vous allez trouver que c’est bien ? Non ça ne l’est pas !

Repensez un instant aux antibiotiques antimicrobiens classiques. Il est primordial que nos propres « antibiotiques antiviraux » soient mis à disposition en concentration suffisante et soient adaptés aux caractéristiques spécifiques de l’assaillant.  En cas de maladie bactérienne, il faut donc choisir le bon type d’antibiotique mais aussi le prendre suffisamment longtemps.

Autrement, la bêbête a des chances de survivre entraînant une aggravation de la maladie.  Avec un virus c’est pareil, en particulier avec ceux qui peuvent muter facilement et rapidement (cas des coronavirus) ; Lorsque l’effet positif exercé par la défense immunitaire collective commence à menacer sa réplication et sa transmission, le virus va se cacher. Il va muter de sorte qu’il ne pourra plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire de l’hôte.  Le virus est désormais capable d’échapper à l’immunité.

Pour cela, il lui faut de la place, car contrairement à la majorité des bactéries, un virus doit s’appuyer sur des cellules hôtes vivantes pour se répliquer.  C’est pourquoi l’apparition de « mutants » n’est pas trop inquiétante tant que la probabilité pour ces variantes de trouver rapidement un autre hôte est assez faible. 

Cependant, ce n’est pas le cas lors d’une pandémie virale ! Il se propage alors dans le monde entier, de nombreux sujets transmettant le virus (y compris les asymptomatiques).  Plus la charge virale est élevée, plus la bête est susceptible de tomber sur des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui l’ont été mais n’ont pas développé de symptômes.  À moins qu’ils ne soient bien protégés par leur défense immunitaire innée (Abs naturels), ils l’attraperont car ils ne peuvent pas compter sur d’autres (Abs acquis).

En effet, l’augmentation des ABS spécifiques au S (pic) chez les personnes infectées a symptomatiquement est plutôt limitée et de courte durée.  De plus, ces Abs n’ont pas atteint leur pleine maturité. Cette combinaison d’une infection virale sur un fond de maturité et de concentration en Ab insuffisante permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire.  La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car c’est la protéine virale qui est responsable de l’infectiosité virale.

Comme les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient alors beaucoup plus facile pour le virus de provoquer une maladie grave chez les sujets infectés.  Plus les personnes développent une maladie symptomatique, mieux le virus peut assurer sa propagation et sa perpétuation. Ceux qui contractent une maladie grave produiront plus de virus et pendant une période plus longue que ceux infectés de manière asymptomatique.

Malheureusement, l’élévation de courte durée des Abs spécifiques au S fait surface pour contourner les Ab innés/naturels des gens

C’est-à-dire qu’avec un taux d’infection croissant dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés tout en connaissant une augmentation momentanée des spécifiques S augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets infectés au cours d’une diminution momentanée de leur immunité innée augmentera. 

Pour être clair, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes bénins (limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme.

Pendant une pandémie, les jeunes en particulier seront affectés par cette évolution, car leurs défenses naturelles ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’Abs « acquis » spécifiques à l’antigène.  L’immunité naturelle en général joue un rôle essentiel dans la protection contre les agents pathogènes car elle constitue notre première ligne de défense immunitaire. 

Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d’agents pathogènes. On est cependant en train de la sacrifier sur le bûcher de Big Pharma. Parce que les cellules immunitaires innées reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c’est-à-dire non-auto) (dont seuls certains ont un potentiel pathogène), il est en effet important de les maintenir suffisamment exposés aux défis environnementaux.

En gardant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire !) entraîné, nous pouvons beaucoup plus facilement résister aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. 

Par exemple :  l’exposition à d’autres coronavirus tout à fait inoffensifs provoquant un « rhume banal » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre Covid-19 et ses fidèles sbires (c’est-à-dire les variantes les plus infectieuses).

La suppression de l’immunité innée, en particulier dans les groupes d’âge plus jeunes, peut donc devenir très problématique.  Or, le manque d’exposition dû aux mesures de confinement strictes mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir le système immunitaire inné des gens bien entraîné. Ajoutez donc à cela une vaccination massive et vous avez là un cocktail de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge plus jeunes.

Avez-vous saisis le piège ?

Plus le groupe d’âge plus avancé sera vacciné et donc « protégé », plus le virus sera forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible qu’à condition qu’il s’échappe vers les « spécifiques S » qui sont momentanément élevés chez des sujets précédemment infectés de manière asymptomatique.  Si le virus y parvient, il peut bénéficier de l’immunité innée (momentanément) supprimée, il coupe l’interrupteur provoquant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. C’est tout bénéfice pour lui.

La sélection de mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie à suivre pour que le virus améliore son infectiosité chez les candidats susceptibles de contracter la maladie en raison d’une faiblesse transitoire de leur défense immunitaire innée.

Mais en attendant, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées car elles sont de plus en plus confrontées à des variantes infectieuses présentant un type de protéine S qui est de plus en plus différent de l’édition S incluse avec le vaccin (la dernière édition provenant de la souche d’origine, beaucoup moins infectieuse du début de pandémie).

Plus les variants deviennent infectieux (à cause du blocage de l’accès du virus au segment vacciné de la population), moins les Abs vaccins protégeront.  Déjà maintenant, le manque de protection conduit à une forte transmission virale chez les vaccinés qui sont exposés à ces souches plus infectieuses (dominantes dans le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vaccins en porteurs asymptomatiques, des mitrailleuses à variantes infectieuses.

Bientôt, le virus aura réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui sont maintenant devenus très sensibles à la maladie car leurs spécifiques au S sont désormais devenus inutiles en termes de protection, tout en assurant longtemps la suppression de leur immunité innée. Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui se retrouvent avec suffisamment d’Abs spécifiques en raison d’une précédente maladie Covid-19.

Alors, mission accomplie pour la Covid-19, mais une situation désastreuse pour tous les sujets vaccinés et les personnes positives au Covid-19 car ils ont maintenant perdu les deux, leur défense immunitaire acquise et innée contre la Covid-19 (alors que des souches hautement infectieuses circulent !).

C’est « un petit pas » pour le virus, mais une catastrophe géante et voulue pour l’humanité. Ces salauds auront délibérément orienté le virus vers les populations plus jeunes. Il faut maintenant peu d’efforts pour que le Covid-19 se transforme en un virus hautement infectieux qui ignore complètement à la fois l’inné de notre système immunitaire ainsi que l’adaptatif/acquis.

L’effort pour le virus devient maintenant encore plus négligeable étant donné que de nombreux vaccinés sont maintenant exposés à des variantes virales hautement infectieuses alors qu’ils n’ont reçu qu’une seule injection. Par conséquent, ils sont dotés d’Abs qui n’ont pas encore acquis un fonctionnement optimal.  Cela ne fera que renforcer la fuite immunitaire.  En gros, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux : Le système immunitaire humain.

De tout ce qui précède, penser encore un seul instant que tout ceci relève du hasard, c’est croire au p’tit Jésus soviétique ! Il devient de plus en plus difficile d’ignorer les conséquences d’une intervention humaine étendue, volontaire autant que prémédité.

Cette pandémie est bel et bien destiné à éliminer une grande partie de notre population humaine. Lisez ou relisez donc la fin de mon dernier livre De Mammon à corona, pour en avoir la ferme conviction.

On ne pouvait penser qu’à très peu d’autres stratégies pour atteindre le même niveau d’efficacité en transformant un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

Il est intéressant de mentionner que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire exactement la même protéine qui est sujette à la sélection de mutations d’échappement) sont connues pour permettre aux coronavirus de traverser les barrières d’espèces.

Cela signifie que le risque que la fuite immunitaire ORCHESTRE par le vaccin permette au virus de se propager à d’autres espèces animales, en particulier le bétail industriel (élevages de porcs et de volailles) n’est pas négligeable.  Ces espèces sont déjà connues pour héberger plusieurs coronavirus différents et sont, hélas pour elles, généralement hébergées dans des fermes à forte densité de peuplement.

Souvenez-vous de la grippe aviaire : une répétition. De même la situation avec le virus de la grippe, ces espèces ne pourraient que servir de réservoir supplémentaire pour le virus SRAS-COVID-2.

Conclusion : En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été profondément perturbé dès le début.  Des mesures de prévention des infections généralisées et strictes combinées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des « vaccins » conduiront sans aucun doute à une situation où la pandémie devient de plus en plus « incontrôlable ».

Que Dieu vous garde !

Olivier

 

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